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08/12/2017

ME FRÉDÉRIC PICHON : « JE SUIS ABASOURDI ! LE TRIBUNAL A DONNÉ RAISON AUX FRÈRES MUSULMANS… »

La décision du tribunal de grande instance de Poitiers vient de tomber : les cinq identitaires de Poitiers écopent de 40.000 euros d’amende, cinq ans de privation des droits civiques, un an de prison avec sursis.

Leur avocat, Maître Frédéric Pichon, compte bien sûr interjeter appel mais est sous le choc de ce jugement clairement politique. C’est, selon lui, une victoire des islamistes. Il fait, bien sûr, le parallèle avec l’incroyable impunité dont ont bénéficié les Femen à Notre-Dame et dénonce une justice à géométrie variable, tournée vers la destruction de la France et de son identité.

Il fait un appel aux dons, non pas pour payer l’amende car la loi l’interdit, mais pour les frais de procédure.

Maître Pichon, la décision du tribunal de grande instance de Poitiers est tombée. La sanction est salée : 40.000 euros d’amende, un an de prison avec sursis, cinq ans de privation des droits civiques pour les cinq identitaires de Poitiers. Que pensez-vous de ce verdict ?

Je suis un peu abasourdi par cette décision. Je n’avais néanmoins pas trop d’illusion. Non que nous avions fait valoir des arguments pertinents dans le cadre de nos plaidoiries, mais nous connaissons aussi la Justice de notre pays. Cette décision est allée au-delà du réquisitoire pourtant assez sévère du ministère public, notamment sur les cinq ans de privation des droits civiques et le sursis avec mise à l’épreuve. Dans le cadre de ce sursis, mon client va être obligé de régler les 24.000 euros, avec ses camarades, de dommages et intérêts au titre des prétendus tapis qui auraient été dégradés. En réalité, ils ont en fait juste été déplacés du chantier jusqu’au toit. S’ils n’exécutent pas cette décision de remboursement des tapis, ils iront en prison.
Je suis sous le choc de cette décision manifestement politique. C’est une victoire des Frères musulmans. Il faut le rappeler, le recteur de cette mosquée était le n° 2 de l’UOIF, c’est-à-dire la branche française des Frères musulmans, organisation qui est classée comme terroriste par plusieurs dizaines d’États dans le monde.
Le tribunal a donc donné raison à une organisation classée terroriste. 

S’agit-il, pour vous, d’une décision politique ?

Je ne peux m’empêcher de faire la symétrie avec l’incroyable impunité dont, parallèlement, bénéficient les Femen lorsqu’elles vont à Notre-Dame. La mosquée de Poitiers était en construction, ce n’était donc pas encore un lieu de culte mais un simple chantier, contrairement à Notre-Dame de Paris. Non seulement elles ont été relaxées, mais les agents de sécurité qui ont voulu les évacuer ont été, pour l’un d’entre eux au moins, condamnés à une amende (sauf erreur de ma part) pour soi-disant violence alors qu’ils voulaient simplement les interrompre.
Nous assistons donc à une Justice à géométrie variable, incroyablement tournée vers tout ce qui porte à la destruction de la France et de notre identité, et à une répression politique de plus en plus sévère des opposants à ce nihilisme ambiant.

Dans quel état d’esprit sont vos clients ?

Mon client était surtout très choqué par les cinq ans de privation des droits civiques. C’est leur droit de vote et donc leurs idées politiques qu’on a voulu ici sanctionner. Les gens qui pensent comme cela n’ont plus le droit de cité. C’est ce que veut dire cette décision. Le tribunal considère qu’aujourd’hui, être un identitaire en France doit vous amener à être un citoyen de seconde zone qui, en quelque sorte, doit avoir ses droits civiques et son expression politiques retirés.
Il est évident que l’on va faire appel. Ce n’est qu’une première partie, nous irons jusqu’au bout. Je fais donc un appel aux dons, non pas pour payer l’amende puisque la loi l’interdit, mais au moins pour payer les frais de procédure afin de permettre à ces jeunes gens courageux de se défendre en Justice.

http://bvoltaire.com/suis-abasourdi-tribunal-a-donne-rais...

Emmanuel Macron : un ami qui vous veut du bien, par Jacques de Guillebon

Incorrect-4-Macron-Guillebon.jpgIncarnation politique de la personnalité histrionique comme on dit de nos jours pour ne plus prononcer le trop sexiste hystérique, l’Emmanuel Macron de l’en-même-temps est devenu notre ami si rapidement. Si rapidement que ce n’en peut qu’être louche. En quelques mois de campagne, il savait tout de nos existences, de nos misères et de nos joies ; en quelques mois le banquier de Rothschild s’était fait le médecin de la France, celui qui savait mieux que nous de quoi nous avions besoin.

Il s’est imposé quand nous avons baissé imprudemment la garde devant son empathie, et immédiatement nous ne pouvions plus nous en passer. Il disait qu’il nous aimait et qu’en même temps il fallait changer ; il annonçait qu’il voulait devenir notre chef et qu’en même temps nous n’étions rien  ; il affirmait que nous étions une grande nation qui le valait bien et qu’en même temps nous n’avions pas de culture ; il disait encore que nous étions une nation riche et qu’en même temps il fallait rectifier nos APL ; il disait aussi que la démocratie était de retour et qu’en même temps il était le maître du temps.

Il faut quelque temps pour se dégager des rets des manipulateurs, et c’est d’ailleurs à ceci qu’on les reconnaît. La France qui n’en pouvait plus, blessée profondément par la médiocrité du précédent président a cru, bonne fille, pouvoir refaire sa vie avec un jeune homme bien sous tous rapports. Nul doute qu’elle va bientôt s’ennuyer dans les bras de ce faiseur qui n’est pas à la hauteur de son histoire.

Et surtout, alors que nous sommes plongés dans les mois noirs de l’hiver, comme les désignaient avec simplicité les anciens peuples, il est temps de ne pas oublier que la lumière a lui dans les ténèbres ; qu’un enfant dans le froid et l’ignorance nous est né ; ou, pour ceux qui préfèrent, que le sol demeure toujours invictus.

Il est temps de regarder autour de nous car, contrairement à notre chère France entêtée dans la perpétuation de son confort minimal, le monde a changé, les nations et les empires sont de retour. En Europe même, le consensus de la léthargie est sur le point de s’effondrer. Alors que le Rosbif se rebiffe, l’Italien réinvente des formes politiques ; à l’est, l’Autriche, la Hongrie, la Tchéquie emboitent le pas de la Pologne pour refuser le monde entièrement libéralisable que nous leur avons imposé. L’Allemagne elle-même, si lénifiante dans ses compromis idéologiques, semble se réveiller et renoncer à la mort lente qu’on lui promettait.

Les signes sont là, et bientôt la France se réveillera. Macron qui se rêvait destin finira Giscard, dans sa culture du management émolliente. Sa gestion du parc humain à la petite semaine, où l’émoi de Twitter dicte les choix politiques, est condamnée à l’essoufflement rapide. Macron, cette intelligence artificielle, est capable de gagner un tournoi de go, mais personne ne meurt pour un robot.

Il est notoire que ce qui demeure de la classe politique, particulièrement ce qui se réclame de droite, est larguée, mourant sur la Bérézina quand l’ennemi est déjà à Paris. Mais la bonne nouvelle, c’est qu’on s’en passera.

La bonne nouvelle, c’est que vient déjà une génération neuve qui a appris de la défaite et de la pusillanimité de ses aînés, qui ont politiquement le pied dans la tombe.

Macron n’est qu’un moment d’hystérie, et il passe déjà comme un fantôme.Aussi, une fois encore, ne lâchons rien : après le noir venait toujours la lumière. Et reprenons le mot du poète : « Puissent les saints français qui sont ceux de la confiance / Dire qu’il ne nous arriva jamais de pécher contre l’espérance ».

Jacques de Guillebon

Editorial du n° 4 du L’Incorrect daté de décembre 2017

https://fr.novopress.info/208763/emmanuel-macron-un-ami-q...

21:17 Écrit par pat dans politique française | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Bistro Libertés avec Laurent Dandrieu rédacteur en chef culture à Valeurs Actuelles

La Cimade contre l’Etat, avec l’argent de l’Etat

index.jpgCette idéologie [immigrationniste] a ses précurseurs et ses Thénardier (ces aubergistes imaginés par Victor Hugo, qui exploitaient sans vergogne la misère de Cosette, l’orpheline confiée à leurs soins), ses juristes et ses communicants, ses chrétiens progressistes, ses maoïstes, ses trotskistes. 
A tout seigneur, tout honneur, commençons donc par le service œcuménique d’entraide, la Cimade (comité inter-mouvements auprès des évacués), une association de solidarité active avec les étrangers, membre de la Fédération protestante de France. Forte de sa devise « En France, l’étranger n’est pas un problème ni une menace », l’association a tout fait pour que les étrangers soient de plus en plus nombreux à passer nos frontières, à rester dans le pays et même à devenir « français ». 
Son action est aussi perverse qu’ambivalente : elle consiste à critiquer l’État pour lui en demander toujours plus, tout en agissant en son nom. La Cimade est en effet partenaire de l’État pour l’accueil des réfugiés et reçoit 4,5 millions d’euros de subventions publiques, soit les deux tiers de son budget
Ses principales actions : l’assistance juridique aux étrangers, soit dans ses permanences, soit en centre de rétention administrative et en prison lors de ses visites, la gestion d’établissements sanitaires et sociaux. Elle monte, en outre, des actions de solidarité internationale, offre aux clandestins des cours de langue, sensibilise le grand public et les hommes politiques à ses thèmes. 
Ce fut le premier fer de lance de l’idéologie immigrationniste. Au profit des étrangers, elle n’a cessé d’en demander toujours plus à l’État, aux Français et à leurs représentants. 
Jean-Yves Le Gallou, Immigration, la catastrophe. Que faire ?

Pierre Jovanovic Hitler et la planche à billets

Les médiateurs SNCF : «Madame, ces gens ne servent à rien du tout »

Lu sur La Gazette en Yvelines :

"[...] Ce jeudi-là, une adolescente habitant le quartier du Val Fourré se rend aux Mureaux pour aller au lycée. Mais, en descendant du bus pour prendre le train, elle se fait harceler par deux hommes bien plus âgés. Elle refuse sèchement leurs avances, mais l’un d’eux, âgé de 29 ans, lui assène alors une balayette, la faisant lourdement chuter au sol et brisant son téléphone portable qui lui échappe des mains.

L’agresseur sera rattrapé quelques heures plus tard sur la dalle commerciale du Val Fourré, et est aujourd’hui incarcéré à la prison de Bois-d’Arcy (déjà connu des services de police, il était sorti de prison récemment, Ndlr). Si les deux femmes qui ont contacté La Gazette louent le travail efficace des policiers, il n’en est pas de même de celui des médiateurs de la gare, présents en journée avec leurs manteaux bleus.

« Il lui a fait une balayette et son téléphone a volé !, se souvient Binta Dabo, qui s’en allait prendre le même train que l’adolescente. Pendant ce temps-là, des personnes de la médiation étaient là, qui rigolaient ! Ils disaient à la petite  »calcule pas, fais pas attention », ils se moquaient d’elle en fait. J’ai vu qu’ils disaient à la petite fille de partir, elle était en train de pleurer, elle était choquée, je l’ai prise avec moi. » Par ailleurs, elle s’inscrit en faux face au responsable SNCF venu les voir ensuite pour affirmer qu’il avait été demandé à la jeune victime si elle souhaitait de l’aide ou appeler la police.

La mère de l’adolescente, Assma, n’en revient toujours pas non plus. Elle ne s’est d’ailleurs pas privée d’enguirlander sévèrement les médiateurs après avoir entendu les récits de sa fille et de la bonne samaritaine qui l’a aidée. Quant à leur inaction, dont elle s’est étonnée auprès des policiers recueillant sa plainte envers l’agresseur, celle-ci serait connue : « Ils m’ont dit : «Madame, ces gens ne servent à rien du tout » ».

Ce n’est pas la première fois que les médiateurs de la ligne J s’attirent les foudres d’une victime d’agression. En mai dernier, Le Parisien rapportait ainsi le témoignage d’une jeune femme de 21 ans, qui les accusait d’avoir fermé les yeux sur son agression sexuelle, se contentant des excuses de l’agresseur, avant d’aller jusqu’à « s’interposer entre le suspect et les policiers ». [...]"

par Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/12/les-m%C3%...

Pascal Bruckner : «Aujourd’hui, l’antisémitisme vient d’une partie de l’extrême gauche et des musulmans»

Pascal Bruckner (romancier, essayiste) : «Aujourd’hui, l’antisémitisme d’extrême droite est très minoritaire, il vient d’une partie de l’extrême gauche qui déteste les juifs par anticapitalisme et d’une bonne partie aussi du monde arabo-musulman, puisqu’on a vu que les 10 citoyens français de confession juive qui ont été tués, d’Ilan Halimi à Sarah Halimi, l’ont été par des extrémistes musulmans.»
– LCI, 7 décembre 2017, 19h38

http://www.fdesouche.com/917919-pascal-bruckner-aujourdhu...

Braquages et cambriolages en France : comment les autorités maquillent les chiffres de l’insécurité

Systématiquement (et de longue date) une coalition de tricheurs trafique les statistiques concernant les deux types de crimes les plus redoutés de la population française : cambriolages et vols à main armée.

Cette coalition comprend le service spécialisé du ministère de l’Intérieur et l’ONDRP (Observatoire national de la délinquance et de la réponse pénale) puis, juste en aval, l’AFP qui transmet aux médias la « ligne du parti ».

« Ligne » ensuite pieusement reproduite, sans nulle critique et sous la dictée, par des journalistes bousculés n’enquêtant plus, réduits à mendier toutes leurs informations au ministère de l’Intérieur et hors d’état de les vérifier par eux-mêmes.

Le 8 novembre 2017, « papier d’angle » de l’Afp sur « le déclin continu des braquages en France ». L’ONDRP l’affirme : « baisse généralisée », en s’appuyant sur le Service statistique de la sécurité Intérieure et l’Office central de lutte contre le crime organisé.

 2 900 vols à main armée en 2016 – moins 24% en un an. Tout va bien alors ?

Non : car ce qui baisse n’est pas le nombre des braquages, mais bien plutôt ce que l’Intérieur considère comme tel, en maquillant la réalité criminelle.

Réalité publiée par l’ONDRP-même le 25 novembre écoulé, dans un silence de cathédrale.

Des chiffres que pas un journaliste-pavolvien n’a repris et que semble-t-il, ils ignorent : n’ayant pas été sifflés, ils sont restés au chaud à la niche.

D’abord, pourquoi ne publier que les braquages commis avec armes à feu ?

Un braquage commis avec une machette ou un poignard est-il moins effrayant pour ses victimes ? La protection due aux français par l’Intérieur est-elle sélective, revolver oui, couteau de boucher, non ?

Rétablissons donc la réalité des braquages (chiffres de l’ONDRP, insistons) :

– « Vols à main armée, ou avec armes blanches, contre des établissements industriels et commerciaux » : (3 108+1 028) : 4136

– « Vols à main armée, ou avec armes blanches, contre des particuliers à leur domicile » (717+681) : 1 398,

– « Autres vols à main armée » : 1 208,

– « Vols à main armée contre des établissements financiers » : 158,

– « Vols à main armée contre des entreprises de transports de fonds » : 26.

Total : 6 926.

Plus bien sûr, les vols à main armée escamotés par la justice : Toujours plus, ces braquages passibles de la Cour d’assises sont déclassés en simples délits, type « vol violent avec arme », ou « violences en réunion sous la menace d’une arme ».

Le nouveau braquage arrive au Parquet selon sa « nature d’affaire » (NATAF). Mais il en sort selon une « nature d’infraction » (NATIF) qui l’escamote, bonneteau judiciaire faisant statistiquement baisser des infractions qui, dans les rues, augmentent toujours.

Si des journalistes consciencieux lancaient une minutieuse enquête sur les braquages au quotidien, ils verraient qu’en réalité, ces vols avec armes sont en France, plus près de 10 000 par an que de 7 000.

Mais bien sûr, « Décodeurs », « Décryptages » & co. préfèrent harceler leurs ennemis de droite.

Lire la suite sur Atlantico via https://www.suavelos.eu/braquages-cambriolages-france-aut...

Logement: Macron ne sait plus où il habite

L’Etat n’a jamais été très à l’aise pour élaborer et conduire une politique du logement. Voulant répondre à la demande sans trop pénaliser l’offre, il a utilisé alternativement, parfois en même temps, l’incitation et la contrainte. La politique portée par l’ex-ministre du Logement, Cécile Duflot, a échoué et a commencé à être effacée à la fin du mandat de François Hollande. Que veut faire le président Macron dans ce domaine ? C’est clair dans les intentions, moins dans les moyens, les modalités et le calendrier.

Le chantier est à l’arrêt

Les intentions ont été annoncées dans le programme présidentiel et rappelées en septembre dans le cadre de l’opération : « ouverture d’un chantier par jour, effet d’annonce ». Il s’agit de revenir là encore à une politique visant à développer l’offre, donc le nombre de logements construits, en faisant notamment pression pour accroître le volume et les terrains à construire, en accélérant les procédures et singulièrement celle devant conduire à la délivrance du permis de construire, en limitant les délais d’appel. On ne peut qu’approuver ces intentions. Sauf que, depuis, il ne se passe rien. Le chantier est à l’arrêt.

Lire la suite sur Causeur

Collard dénonce les laïcards qui s’en prennent à la Croix mais «pas à Hidalgo qui fête Ramadan à la Mairie de Paris» (+ autres vidéos)

Gilbert Collard (Député Front National) : «Il y a 20 ans, on ne nous emmerdait pas à propos des crèches. Les laïcards sont des propagandistes du communautarisme. Ils ne font la guerre qu’à la croix ou la crèche. Je ne les ai jamais vus s’émouvoir qu’Anne Hidalgo fête à la Mairie de Paris une fête musulmane (le Ramadan) (…) J’ai jamais vu une crèche emmerder la voie publique, empêcher les gens de circuler, faire du bruit, empêcher l’accès à des commerces. Une crèche, ce n’est pas très grand. Une prière de rue, c’est une rue.»
– LCI, 7 décembre 2017, 8h26

Autres extraits …

Gilbert Collard : «Je soutiens la décision de Trump de reconnaître Jérusalem capitale d’Israël. Israël est un Etat qui a le droit de choisir sa capitale (…) Doit-on toujours céder au chantage et à la menace ? Macron doit avoir le courage de faire comme Trump.»

Gilbert Collard sur Jérusalem : «Macron est dans la demi-mesure, incapable de dire les choses comme elles sont. Je trouve désolant qu’on n’ait pas d’homme d’Etat courageux. Des mauviettes. Comment Israel peut-il vivre si on ne lui permet pas de choisir sa capitale ?»

Voir la suite sur fdsouche

Objection, votre honneur !

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1237311666.2.jpgLe président Obama à Paris, c’est bien sûr un événement !

L’aura du prédécesseur de Donald Trump brille d’autant plus que la gestion de celui-ci inquiète. Son caractère fantasque ne s’est pas corrigé à l’épreuve du pouvoir, et dans le monde tel qu’il est cela a de quoi déstabiliser. Obama, c’est le strict contraire de Trump, et l’on comprend que tout un auditoire choisi soit allé l’écouter avec ravissement, samedi, à la Maison de la radio. Cet homme c’est la classe, la distinction, la mesure et de surcroît l’optimisme. N’a-t-il pas déclaré d’emblée : « Nous vivons la meilleure époque de tous les temps. » C’était pour ajouter, il est vrai : « Beaucoup la considèrent comme une époque terrible. Je suis convaincu que nous pouvons remplacer la peur par l’espoir. » Comment l’auditoire n’aurait-il pas reçu un tel message cinq sur cinq ?

Sans vouloir à toute fin briser le charme, il est quand même permis de se poser quelques questions. Tout d’abord sur son auditoire privilégié. Celui-ci est très loin de représenter toute la France dans son ensemble, et même la capitale. Pour avoir le privilège d’écouter Barack Obama, il faut faire partie d’un certain cercle, être admis par un organisme – qui s’intitule curieusement les Napoléons – capable de garantir un cachet de 400 000 euros à l’orateur. Certes, cela fait partie des mœurs de ce monde privilégié et des anciens dirigeants politiques tels Tony Blair, Bill et Hillary Clinton, et même nos anciens présidents à nous.

Autre question. L’optimisme de Barack Obama semble pris en défaut quand il s’agit d’aborder certains problèmes cruciaux : le terrorisme et les mouvements migratoires de fond. On l’a trouvé un peu évasif là-dessus. Donald Trump l’est beaucoup moins. On peut le trouver brutal et souvent dangereux. L’actuel titulaire de la Maison Blanche n’en dispose pas moins d’un solide crédit du côté de l’électorat républicain. On pourrait en dire autant sur un certain nombre de dirigeants d’Europe centrale, qui, eux aussi, inquiètent, mais n’en sont pas moins en empathie avec les peuples qui les ont désignés. C’est que le seul optimisme ne suffit pas à rassurer. On ne fera pas l’économie d’une franche explication sur les sujets qui fâchent. Ceci dit, Barack Obama n’a pas forcément tort sur tout. On doit l’écouter non sans l’interrompre parfois : objection votre honneur ! 

Gérard Leclerc

Chronique diffusée sur Radio Notre-Dame le 4 décembre 2017

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Zoom - Stéphane Mercier : le professeur pro-vie viré de l'Université

Soutenir, protéger, faciliter le travail des acteurs économiques sans se substituer à eux

De Stéphane Blanchonnet dans L'Action française 2000 :

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Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

10:13 Écrit par pat | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Le libéralisme est-il un totalitarisme ?

Cette intéressante réflexion est parue sur le site de l'excellente revue Limite -  revue de combat culturel et politique, d’inspiration chrétienne - que nous ne voudrions pas manquer de signaler aux lecteurs de Lafautearousseau. Cette revue nous paraît contribuer utilement au combat politique et culturel en cours parmi les intellectuels français, dans une direction qui est, au sens noble, celle de la Tradition. En outre la revue indique qu'« en sa qualité de lycéen, Elie est le cadet de [ses] contributeurs... mais n'en est pas moins talentueux. » On le lira avec d'autant plus d'empathie. LFAR 

Le libéralisme qui avait promis de libérer l’individu semble, en fait, ne rien faire d’autre que de le soumettre toujours davantage à la logique du marché. Cette promesse mensongère tout comme son ambition de créer un homme nouveau, adapté à ses exigences, soulignent sa proximité avec la logique totalitaire.

Probablement y a-t-il plusieurs types de libéralisme. Par exemple, Jean-Claude Michéa, philosophe et historien des idées, établit un développement de la pensée libérale en trois étapes, trois « vagues », correspondant à trois expériences historiques douloureuses sur lesquelles se sont interrogés les philosophes libéraux : les guerres de religion pour les premiers libéraux, la Révolution française pour Constant et Tocqueville, les totalitarismes nazi et communiste pour Hayek et Friedman. Il est alors intéressant de constater que ce développement historique est surtout un déploiement idéologique : les penseurs successifs tirent progressivement les conclusions des axiomes des précédents et approfondissent la logique de départ. Étudier le libéralisme tel qu’il est aujourd’hui, c’est donc essentiellement se reporter aux derniers développements de cette logique, en l’occurrence ceux du philosophe autrichien Friedrich Hayek (1899-1992). Le libéralisme tel que l’a conçu Hayek, non ex nihilo mais en héritant d’une longue tradition, n’est sans doute pas le seul possible, mais il est celui qui a le plus influencé notre époque.

L’exemple le plus significatif de cette influence est l’étude de sa pensée qu’a menée Michel Foucault à partir de la fin des années 1970, alors que le libéralisme économique connaissait un regain d’intérêt intellectuel. Foucault pense une rupture entre le libéralisme classique et le néolibéralisme, rupture qui semble en réalité plus un déploiement logique et une radicalisation du libéralisme classique qu’une refondation théorique complète. Le plus petit dénominateur commun des deux libéralismes est la volonté de réduire l’État. Mais, alors que le libéralisme d’un Locke combattait l’État, institué, au nom d’un ordre antépolitique et naturel et d’une loi divine, le libéralisme de Hayek oppose à l’État l’ordre du marché et la loi économique. Le néolibéralisme pose que le marché est la seule instance régulatrice de la société ou que, dit avec les termes de Hayek dans Droit, législation et liberté, « c’est l’ordre du marché qui rend possible la conciliation pacifique des projets divergents ». Ainsi le néolibéralisme prétend-t-il résoudre le problème politique… par sa dilution.

Foucault remarque que l’ennemi principal du néolibéralisme est la philosophie politique traditionnelle en tant qu’elle cherche le commun. Mais les néolibéraux refusent justement la recherche de commun et se refusent à ce qui leur paraît « limiter la multiplicité des modes d’existence pour produire de l’ordre, de l’unité, du collectif », ainsi que l’écrit le philosophe foulcadien, Geoffroy de Lagasnerie dans La dernière leçon de Michel Foucault. Ce dernier met en évidence une opposition centrale dans la pensée hayekienne, celle entre conservatisme et néolibéralisme : le premier se caractérise par une « prédilection pour l’autorité » et une « hantise du spontané », quand le second prône le désordre, l’immanence, le pluralisme et l’hétérogénéité. « Le néolibéralisme impose l’image d’un monde par essence désorganisé, d’un monde sans centre, sans unité, sans cohérence, sans sens », affirme Lagasnerie dans son explicitation de la pensée de Foucault. Radicalisant le slogan plaintif des libéraux « On gouverne toujours trop », Foucault demande malicieusement : « Pourquoi gouverner ? ». Il n’est dès lors pas étonnant qu’il voit dans le néolibéralisme de Hayek l’instrument d’une critique, en tant qu’il est « l’art de n’être pas tellement gouverné ». L’intérêt de Foucault pour ce système de pensée nouveau doit se comprendre dans la rupture qu’il induit avec la philosophie politique, en ce sens qu’il crée « des instruments critiques extrêmement puissants, permettant de disqualifier le modèle du droit, de la Loi, du Contrat, de la Volonté générale ». Foucault étudie ensuite les théories de l’homo oeconomicus, « être ingouvernable », en remplacement du sujet de droit, de l’homo juridicus, lequel est « un homme qui accepte la négativité, la transcendance, la limitation, l’obéissance ». En somme, Foucault trouve dans le néolibéralisme, qu’il comprend comme une théorie de la pluralité, un outil redoutable contre le politique.

Il apparaît que le néolibéralisme peut en fin de compte être assimilé à un anarchisme, si on entend par ce terme un refus – et un combat – de tout pouvoir politique. Mais il n’est pas un refus de toute norme, une littérale an-archie, en ce qu’il est soumission au marché. On peut même aller jusqu’à affirmer, avec le philosophe contemporain Jean Vioulac, que le libéralisme est un totalitarisme.

Il est vrai qu’historiquement, comme nous le soulignons en début d’article, le libéralisme hayekien est apparu comme alternative aux totalitarisme nazi, fasciste et communiste. Le fascisme italien revendiqua même ce terme de totalitarisme et le théoricien fasciste Giovani Gentile pouvait souligner l’écart entre libéralisme et totalitarisme : « Le libéralisme met l’État au service de l’individu ; le fascisme réaffirme l’État comme la véritable réalité de l’individu. […] Dans ce sens, le fascisme est totalitaire. » Mais une telle acception de la notion de totalitarisme semble trop étriquée et ne permet pas de rendre compte de la diversité de ses formes. Tâchons avec Jean Vioulac, auteur de La Logique totalitaire, de penser l’essence du totalitarisme.

Philosophiquement, le concept de totalitarisme désigne « le pouvoir de la Totalité ». « Il y a totalitarisme quand une Idée à prétention universelle dispose d’une puissance totale lui permettant de se produire elle-même par l’intégration en elle de toute particularité », écrit le philosophe. Le libéralisme est-il une idéologie totalisante capable de s’auto-réaliser ? Pour Hayek, le marché est un ordre certes non-naturel, mais auto-généré, autonome, dit « spontané », « résultat de l’action d’hommes nombreux mais pas le résultat d’un dessein humain ». Même s’il n’est pas élaboré par la raison, le marché est rationnel, mais d’une rationalité immanente, résultat d’une évolution, d’une sélection des pratiques efficientes et rationnelles, c’est-à-dire de la concurrence. Vioulac peut écrire : « la doctrine du marché procède d’une conception de l’évolution humaine comme avènement du marché universel, par le biais d’un processus inconscient et involontaire de la part des individus ». Alors que la philosophie de l’Histoire hégélienne se basait sur une théorie de la ruse de la raison historique, celle de Hayek pense l’Histoire comme avènement du marché, fondé sur une « ruse de la raison économique ». Mais alors, il n’y a plus de liberté individuelle, mais seulement une apparence de liberté. L’individu se croit libre mais n’est qu’indépendant des autres, parce déterminé et soumis aux mécanismes du marché. Le libéralisme est une idéologie de la soumission, non de la liberté. D’ailleurs, Hayek note effectivement dans La Route de la servitude : « C’est la soumission de l’homme aux forces impersonnelles du marché qui, dans le passé, a rendu possible le développement d’une civilisation qui sans cela n’aurait pu se développer ; c’est par cette soumission quotidienne que nous contribuons à construire quelque chose qui est plus grand que nous pouvons le comprendre. » Ce système est « un totalitarisme volontaire, un totalitarisme autogéré, où chacun se soumet à la Totalité avec d’autant plus d’enthousiasme qu’il est persuadé de ne servir que ses propres intérêts ».

Il est logique que le néolibéralisme s’attaque au pouvoir politique, lequel ne peut qu’entraver les mécanismes marchands. Mais il n’est pas un laissez-faire passif pour autant : il est d’abord un transfert de souveraineté de l’État au marché, en cours de réalisation sous la forme des politiques de privatisation et de libéralisation. Plus profondément et dès 1938, Walter Lippmann écrit que le libéralisme est « une logique de réajustement social rendue nécessaire par la révolution industrielle ». Le but ultime de l’action néolibérale est ici explicite : créer un homme nouveau, un homo œconomicus, parfaitement adapté au marché. Pour ce faire, et Vioulac l’expose méthodiquement, les instruments sont nombreux, de la publicité au « pouvoir de la Norme » (Michel Foucault) en passant par la libération des pulsions sexuelles, savamment étudiée par Dany-Robert Dufour dans La Cité perverse. Le néolibéralisme « soumet chaque individu à la discipline managériale qui lui impose l’entreprise comme modèle de réalisation d’un soi préalablement défini comme producteur-consommateur », continue Vioulac. « Il contribue ainsi à l’institution du marché comme Totalité et s’emploie à détruire tout ce qui viendrait entraver sa puissance de totalisation ».

On finira sur un fragment posthume de 1880 de Nietzsche que Vioulac met en exergue au début de son chapitre sur le totalitarisme capitaliste qui résume ce nouveau type d’aliénation, dénoncé sans relâche, dans des styles différents, par des Pasolini ou des Michéa : « La grande tâche de l’esprit mercantile est d’enraciner chez les gens incapables d’élévation une passion qui leur offre de vastes buts et un emploi rationnel de leur journée, mais qui les épuise en même temps, si bien qu’elle nivelle toutes les différences individuelles et protège de l’esprit comme d’un dérèglement. Il façonne une nouvelle espèce d’hommes qui ont la même signification que les esclaves de l’Antiquité. »  

Elie Collin

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Revuelimite

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L’ ARMÉE RECRUTE-T-ELLE N’IMPORTE QUI LES YEUX FERMÉS ? CERTAINS ANCIENS L’AFFIRMENT.

La grande muette serait-elle aussi aveugle quand il s’agit de recrutement ? Des témoignages nombreux et concordants décrivent le personnel nouvellement arrivé comme insolent, combinard, fumeur de joints, on est de plus en plus loin des canons de la profession et ça inquiète les gradés qui doivent fermer leur gueule et fermer leurs yeux, le tout malgré un budget constamment réduit et une considération sociale tombée presque à zéro.

http://bvoltaire.com/l-armee-recrute-t-nimporte-yeux-ferm...

Le manque d'intérêt porté par la France à son domaine maritime

Lu dans L'Action française 2000 :

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Michel Janva

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Bande-annonce de "Voir Macron, 8 scénarios pour un quinquennat"

Comment répondre aux mensonges sur l’immigration ? (argumentaire des Identitaires)

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Les Identitaires publient des fiches argumentaires sur leur site web. Voici un extrait d’un nouveau document qui propose de répondre aux mensonges autour de l’immigration.

Ils disent souvent : « Le patronat est allé directement dans les colonies pour recruter des ouvriers afin d’industrialiser la France ; ce sont ces mêmes ouvriers coloniaux qui ont reconstruits la France après la guerre. ». Mais pourquoi le disent-ils ?

Prétendre que les immigrés ont construit la France, et ont été exploités au passage, revient à dire qu’eux et leurs descendants ont des droits sur le pays. Cela permet également de culpabiliser les Français, éternels fainéants, incapables de faire quoi que ce soit sans l’aide de l’étranger, et de renforcer l’idée qu’il faut faire venir des immigrés pour assurer le travail que les Français ne veulent plus faire.

Pourquoi c’est faux ? L’idée que le patronat aurait envoyé des représentants dans les villages coloniaux pour recruter des ouvriers serviles est en réalité un mythe complet. Les recruteurs, qui ont bien existé, n’étaient pas des représentants du patronat mais d’officines plus ou moins mafieuses qui faisaient payer le trajet à des villageois trop crédules avant de les abandonner une fois arrivés en France. Les patrons ayant au contraire tendance à privilégier les ouvriers locaux, les immigrés se retrouvaient bien souvent sans emploi : ainsi, en 1953, entre 115 000 et 220 000 Algériens présents en France étaient au chômage.

Découvrir cette fiche-argumentaire : http://www.les-identitaires.com/2017/12/immigres-ont-reco...

https://fr.novopress.info/

Vidéo sur l’immigration du gouvernement polonais

Traduction :

Le gouvernement PiS s’est retiré de la décision nuisible du gouvernement PO-PSL de faire venir des immigrants du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord en Pologne. Nous avons été les premiers à dire que tous les immigrants ne sont pas des réfugiés, mais seulement quelques-uns fuient la guerre et la terreur. Deux ans après l’opposition du gouvernement polonais à l’admission des immigrants illégaux, les dirigeants européens commencent à comprendre l’absurde politique de réinstallation forcée des réfugiés.

Michel Janva

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06:07 Écrit par pat dans actualité, Europe, immigration | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Du nouveau sur Louis XVII (Au Coeur de l'Histoire)

06:03 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |