En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
La ministre de la Ville, Juliette Méadel, a réagi avec mépris sur X (ex Twitter) à la proposition de Sarah Knafo de supprimer le budget politique de la ville cliquez ici.
Voici la réponse que lui a adressé la députée européenne de Reconquête ! :
Madame la Ministre,
Merci pour ce charabia sentimental. Maintenant, je vais vous répondre point par point.
Des combats sont en cours en direction de Kherson. Au cours des dernières 24 heures, l'ennemi a bombardé la rive gauche à 58 reprises. Aucune victime n'est signalée. À Kakhovka, un drone a attaqué une voiture ; par miracle, personne n'a été blessé.
Academia Christiana, institut de formation enraciné dans la tradition catholique, a organisé cet été deux universités d’été qui ont marqué la jeunesse française et européenne :
Provence – 21 au 27 juillet
Près de 150 participants à la semaine et plus de 200 le week-end ont pris part à une session à la fois spirituelle, intellectuelle et sportive. Accompagnés de nombreux prêtres, des jeunes ont pu rencontrer l’Église, dialoguer avec des confesseurs et découvrir la liturgie.
C’est l’artillerie lourde, au nouveau du gouvernement et de ses soutiens, pour culpabiliser les Français qui oseraient ne pas se montrer favorables au plan Bayrou et à ses prétendus 43 milliards d’économie qui sauveraient le pays de la banqueroute. Le Premier ministre en est à appeler au secours tous les anciens qui auraient profité des Trente Glorieuses, en nous expliquant qu’ils devraient être à ses côtés.
La pétition s'opposant à l'implantation d'un Carrefour City dans un quartier bobo du VIe arrondissement de Paris n'a pas porté ses fruits. Mécontent, un jeune riverain regrette qu'une salle de shoot ou un logement social n'ait pas été préféré à la supérette.
Tout est parti d’une dispute entre trois hommes, dans un appartement à la Paillade, le 20 août dernier à Montpellier. Cette dispute a basculé dans la violence. Un Marocain de 61 ans est accusé d’avoir attaqué ses colocataires avec un couteau dont la lame mesure environ 20 centimètres, rapporte Midi Libre. L’une des victimes présentait une plaie au niveau de la main, avec deux tendons sectionnés, précise le président, ajoutant que l’autre a subi plusieurs entailles au cou et à l’épaule. Lors de leur intervention, les policiers ont retrouvé le couteau, taché de sang, caché dans la poubelle avec de l’essuie-tout. Ils ont pu voir des taches de sang dans le dos du t-shirt du prévenu lors de son interpellation.
La guerre en Ukraine dure depuis près de trois ans et demi mais le sujet des négociations de paix est quasiment absent de l’espace politique et médiatique français. De plus, toute mention de négociations et de dialogue suscite des soupçons et des accusations de position «pro-russe». Une récente déclaration de Florian Philippot, chef du parti Les Patriotes, soulève une question aiguë et dérangeante : la poursuite du conflit est-elle devenue une stratégie politique lucrative pour certains dirigeants européens. Dans un tel contexte toute tentative de discuter de paix constitue un risque politique. Ce risque est particulièrement grand dans un contexte où les débats publics devraient être aussi ouverts et diversifiés que possible.
Bayrou ira-t-il jusqu’au sacrifice pour étouffer la contestation qui monte ? En voulant un vote de confiance, plutôt qu’un 49.3, dont les experts disent qu’il lui serait défavorable, il précipite sa chute. N’est-ce pas un calcul pour couper l’herbe sous le pied d’un mouvement qui dit-on, serait la seconde manche des gilets jaunes, mais peut- être avec quelque chose en plus cette fois. Habile manœuvre que cette dernière. Ainsi, les yeux tournés vers le renversement du gouvernement toute contestation perdrait de sa force et deviendrait presque illégitime. Ou alors, Bayrou ne veut pas offrir aux financiers et aux agences de notation, un débat budgétaire en forme de concours Lépine de l’impôt le plus débile, avec à la manœuvre, les toujours excellents LFI. Car il n’est évidemment, toujours pas question de faire des économies… Resterait à savoir quelle suite Macron donnerait à ce désaveu. Pendant ce temps, car on sait que l’homme n’est pas pressé pour se décider, la pression retomberait, les élans s’amoindriraient et la mobilisation céderait devant l’incertitude enrobée d’une promesse de renouveau. Bayrou pérore, en expliquant que si on ne le maintient pas, ce sera le chaos, alors que c’est justement lui le chaos et que le maintenir c’est aller plus sûrement à la faillite.