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  • Manque de discernement. L’ex otage qui devait quand même déclarer ses impôts.

    Cette histoire de l’ex otage en Iran qui a été emprisonné pendant 3 ans et qui n’avait pas déclaré ses impôts a légitimement défrayé la chronique médiatique ces derniers jours.

    Au-delà de la bêtise crasse, c’est je sujet du discernement qui est posé.

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  • Ils rêvent de bloquer le rapport Alloncle et de « débrancher » CNews

    La gauche française haïssait Viktor Orban. Il avait depuis 2010 toutes les tares à leurs yeux. Il défendait la souveraineté de son pays, son identité chrétienne, il ne voulait pas de la dictature LGBT, il accusait Von der Leyen d’être une corrompue, notamment avec les laboratoires pharmaceutiques, il lui reprochait sa soumission aux Etats-Unis de Biden, il refusait l’immigration africaine et musulmane que l’UE voulait lui imposer, il préférait une politique familiale efficace, et, entretenant d’excellents rapports avec Poutine, il refusait l’escalade guerrière des Macron-Starmer-Merz-Der Leyen. Et pour aggraver son cas, il avait de bonnes relations avec Donald Trump et défendait Israël contre les terroristes musulmans. On peut donc penser que, comme tous les collabos européistes, la gauche exulte, ce soir, après la défaite, sportivement reconnue, de Viktor Orban, qui, après quatre victoires, depuis 2010, devra laisser la place à son successeur, tout en continuant le combat à l’intérieur de la Hongrie pour limiter les dégâts.

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  • Il n’y a pas de crise énergétique…

    On entend tous les hommes politiques, de tous les partis, disserter sur la crise énergétique en pinaillant sur les mots mais en prenant acte du fait qu’il y a bien une crise, or il n’y en a pas. Il n’y a qu’un mensonge commencé en 1973, lors du premier choc pétrolier, dont peu se souviennent, mais à l’époque, on nous racontait que le pétrole aurait disparu dans dix à quinze ans et de savants spécialistes, déjà corrompus, partant déjà de ce principe établi, pourtant rigoureusement faux, rivalisaient d’arguments pour expliquer à quoi serviraient les dernières gouttes de pétrole : avions, voitures ou plastiques… premier prétexte pour augmenter le prix d’un produit jusque là très bon marché, avec le bobard de la rareté à venir.

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