
La gauche française haïssait Viktor Orban. Il avait depuis 2010 toutes les tares à leurs yeux. Il défendait la souveraineté de son pays, son identité chrétienne, il ne voulait pas de la dictature LGBT, il accusait Von der Leyen d’être une corrompue, notamment avec les laboratoires pharmaceutiques, il lui reprochait sa soumission aux Etats-Unis de Biden, il refusait l’immigration africaine et musulmane que l’UE voulait lui imposer, il préférait une politique familiale efficace, et, entretenant d’excellents rapports avec Poutine, il refusait l’escalade guerrière des Macron-Starmer-Merz-Der Leyen. Et pour aggraver son cas, il avait de bonnes relations avec Donald Trump et défendait Israël contre les terroristes musulmans. On peut donc penser que, comme tous les collabos européistes, la gauche exulte, ce soir, après la défaite, sportivement reconnue, de Viktor Orban, qui, après quatre victoires, depuis 2010, devra laisser la place à son successeur, tout en continuant le combat à l’intérieur de la Hongrie pour limiter les dégâts.
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