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  • De l’antiracisme à Égalité & Réconciliation : rencontre avec Farida Belghoul

    À la fin de l’année 1983, suite aux incidents de l’été entre des jeunes de la banlieue lyonnaise et la police, se déroulait la « Marche pour l’égalité et contre le racisme », plus connue sous l’appellation « Marche des Beurs ». L’année suivante, une jeune femme du nom de Farida Belghoul organisait une seconde marche : « Convergence 84 ». Vingt-neuf ans plus tard, en exclusivité pour Égalité & Réconciliation, elle livre sa version de l’histoire, qui diffère radicalement du roman antiraciste officiel...

    Partie 1 :


    Farida Belghoul rencontre E&R (1/2) par ERTV

    Partie 2 :


    Farida Belghoul rencontre E&R (2/2) par ERTV

    http://www.egaliteetreconciliation.fr

  • Eric Zemmour : Bachar al-Assad, le revenant

    « C’est la défaite de Sarkozy, la défaite de BHL… »

  • Olivier Delamarche : « On assiste en direct à la mort du Japon »

    Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 21 mai 2013 sur BFM Radio, met les points sur les i, dans l’émission “Intégrale Placements“, face à Cédric Decoeur.

    « On assiste en direct au décès du Japon et tout le monde se réjouit. Ça se paiera dans un bain de sang. Ça va se traduire par un effondrement total de la monnaie, la République de Weimar au Japon. Bernanke est obligé de continuer les QE, s’il arrête ça sera un effondrement économique. »

  • Résistance et reconstruction

    Lu sur Liberté politique.com

    Le Conseil constitutionnel a tranché : la loi Taubira est conforme à la Constitution. Sans tarder, François Hollande a promulgué le texte, dans la nuit, comme si le « changement de civilisation » ne pouvait attendre.

    Cette décision n’affaiblit en rien notre détermination. Elle appelle une résistance ajustée, pour durer et reconstruire.

    La loi Hollande-Taubira est une loi illégitime. On ne peut pas retirer aux enfants le droit d’avoir un père et une mère sans trahir la vérité et la justice. « Un mensonge d’État » a dénoncé le cardinal Barbarin.

    À dire vrai, la décision du Conseil n’était guère inattendue. Roland Hureaux avait pointé l’embarras des juges de la rue Montpensier : dans une société post-moderne, relativiste, comment reconnaître la primauté d’une loi universelle non écrite ?

    Depuis que la justice ne dit plus le juste mais la règle, la démocratie n’est plus que fonctionnelle. Tout est permis, pourvu que la procédure soit respectée. Les « Sages » ne sont plus des magistrats, mais des experts, chargés de vérifier la concordance des textes. Ils décident même souverainement de ne pas répondre aux arguments qui ne leur conviennent pas, comme l’a souligné le professeur Nicolas Mathey dans son analyse de l’avis du Conseil pour Liberté politique.

    Philippe de Saint-Germain - La suite sur Liberté politique.com

    http://www.actionfrancaise.net

  • Paris : Meeting de soutien aux 4 de Poitiers, Samedi 25 Mai à 18h

    http://www.fdesouche.com/

  • L'Enquête sur la Monarchie de Charles Maurras

    « Oui ou non, l’institution d’une monarchie traditionnelle, héréditaire, antiparlementaire et décentralisée est-elle de salut public ? » C’est par cette célèbre interrogation que débute la magistrale Enquête sur la monarchie parue pour la première fois en 1901. Cette oeuvre que d’aucuns qualifièrent de « bréviaire de l’Action française *», est effectivement, avec Mes idées politiques, la pierre angulaire de la doctrine politique de Charles Maurras. L’Enquête sur la monarchie, bien plus qu’une somme de témoignages et de réflexions, est surtout la preuve inaltérable que la monarchie française est bien de ces réalités organiques, résolument vivantes, porteuses d’un patrimoine, d’un héritage qui nous rapproche sans cesse de l’héritier.
    Les royalistes
    S’efforçant de « lire le tableau des réalités nécessaires, comme le voient les yeux, comme le comprend la raison », Maurras, s’adresse d’abord « aux deux Français qui, par leurs fonctions (…) occupent les plus hautes situations auprès du chef de la Maison de France ». Il s’agit de l’avocat André Buffet et du comte de Lur-Saluces. Recensant les réponses à son Enquête, Maurras nous livre un argumentaire politique serré. Glanant chez le premier la définition suivante du parlementarisme : « est parlementaire quiconque préfère des explications à une attitude », il recueille chez le second cet appel à la simplification politico-administrative de la France, toujours d’actualité : « Les départements sont à supprimer, presque tous ne répondant à rien de réel. Ils sont à remplacer par des régions beaucoup plus vastes ».
    Quoi qu’il en soit, le principe autant que la finalité de la monarchie résident dans le relèvement politique, économique, social, moral et intellectuel de la France. De ce point de vue, les conclusions de l’Enquête sur la monarchie, sont, hélas, toujours valables. Dans une lettre à l’auteur de l’Enquête, le duc d’Orléans synthétise l’opinion générale des royalistes interrogés, qui demeure, depuis toujours, celle de l’Action française : « L’unité profonde de la conception royaliste [tient à ce qu’] elle est réformatrice ». La leçon primordiale qui ressort de cette consultation des plus incontestables royalistes qui furent est donc que « la monarchie doit être forte […], la décentralisation et la liberté d’association [étant] les conditions nécessaires des libertés civiles ».
    Le Martégal, souhaitant éprouver les résultats de son Enquête, se tourne vers des « spécialistes de […] science politique, […] ceux qui ont songé au problème nationaliste français ». Ce faisant, il fait contradictoirement et honnêtement état des arguments développés par les uns et par les autres avant d’apporter la riposte. Convaincre pour vaincre, telle serait l’épigraphe de ce livre majeur qu’est l’Enquête sur la monarchie. Dès lors, dans l’esprit de la plus pure tradition antique, Maurras convoque sur l’agora tous ceux que la chose publique intéresse : républicains, poètes, historiens, hommes politiques ont répondu à cette question, cruciale, entre toutes, de la restauration monarchique.
    Barrès et quelques autres
    La scène est prestigieuse : Paul Bourget, Maurice Barrès, Sully Prudhomme, Jacques Bainville, Frédéric Amouretti, Henri Vaugeois, Jules Lemaître, etc. Sans pouvoir les résumer tous, on signalera, par exemple, la fameuse critique de Maurice Barrès considérant « qu’une intelligence jugeant in abstracto adopte le système monarchique qui a constitué le territoire français » et raillant aussitôt l’absence, en France, d’une « famille ralliant sur son nom la grande majorité des électeurs ». Maurras objectera fermement que « le pouvoir royal, comme tous les pouvoirs, est antérieur à l’acceptation et à l’assentiment des électeurs ».
    À sa suite, dans une autre lettre, Jacques Bainville s’émerveillera de ce que « la monarchie est déjà organisée avant qu’on sache si jamais le roi montera sur le trône ». Mais, observe-t-il à l’adresse de Maurras, les réformes nécessaires exposées dans l’Enquête doivent être rendues « sensibles à l’esprit le plus simple », tant « l’ignorance naïve des masses est sans limites ». Maurras souscrit sans réserve à « son projet de réformetique » insistant particulièrement sur le caractère « indispensable » de la réforme judiciaire « car tout le monde souffre des chinoiseries de notre justice ».
    Le maître de l’Action française peut également compter sur d’autres esprits brillants qui viennent enrichir son Enquête. Il en va ainsi de Frédéric Amouretti qui, rappelant l’empreinte laissée par « la monarchie tempérée » d’avant 1789, note, par contraste, qu’« au point de vue des personnes, comme au point de vue national, pour l’énergie et pour l’intelligence, France et Français, nous sommes bien inférieurs à ce qui existait au temps de saint Louis et de François Ier ». Si nos gouvernants sont, pour « beaucoup d’entre eux […] d’une médiocrité trop basse, cela est dû à l’introduction continue et croissante, pendant un siècle, des procédés démocratiques pour le choix des politiciens et administrateurs ». À ces lignes, on mesure combien la situation n’a fait qu’empirer depuis.
    Le salut public
    L’objectif de l’Enquête sur la monarchie est de contribuer à l’avènement d’une opinion royaliste en France. Dans sa conclusion du troisième livre de l’Enquête, Maurras, dans un dialogue à l’antique, affirme que la monarchie ne pourra se faire que « par la force », c’est-à-dire « par l’union […] sur la vérité politique, [à savoir] la monarchie ». Point de conspiration ni de secret, et encore moins de pronunciamiento mais bel et bien « organiser l’état d’esprit pour rendre possible et facile le coup […], ne jamais perdre de vue la visée ».
    En d’autres termes et en paraphrasant Maurras pour résumer Gramsci, "culture d’abord !". L'Action française a pour but, rappelle Maurras dans Si le coup de force est possible, « l’établissement de la monarchie […] ; disons qu’exactement il s’agit de la royalisation, de la monarchisation du pays ». Menant une entreprise de salut public, « la plus sainte des lois », l’Action française tend à sortir la France des griffes des partis, parce que « la France n’est pas un parti ».
    On le voit, l’Enquête sur la monarchie n'a rien perdu de sa pertinence et de son actualité et, plus que jamais, il est impérieux, citant le mot du Prince, de « réformer pour conserver ».
    Aristide LEUCATE L’Action Française 2000 du 20 octobre au 2 novembre 2005
    Cf. Ch. Maurras, Enquête sur la monarchie suivie de Une campagne royaliste au Figaro et de Si le coup de force est possible, Bibliothèque des oeuvres politiques, Paris, 1928.

  • « Mariage homo » : rétrospective de la violence gratuite des flics contre les manifestants

    À garder dans un coin de la tête pour le 26 mai…

  • Qu’est-ce que l’extrême droite ?‏ par Laure Fouré

    Les adeptes de la pensée unique et obligatoire ne cessent de dénoncer l’appartenance à « l’extrême droite » de tous ceux qui contestent leur point de vue, qu’il s’agisse des opposants au « mariage pour tous » ou à l’avortement, des catholiques nostalgiques de la liturgie antérieure à Vatican II, des défenseurs de l’identité française ou de la laïcité républicaine face à la montée de l’islam, des partisans du rétablissement de la peine de mort, du contrôle des frontières ou de la préférence nationale.
    Cette étiquette considérée comme infamante, mais jamais définie, permet de discréditer ses contradicteurs sans avoir à leur répondre, qu’ils soient journalistes, écrivains, hommes politiques ou simples citoyens. Les victimes de cette pratique intolérante cherchent d’ailleurs le plus souvent à se défendre de l’accusation qui les accable, sans même interroger leurs procureurs sur le sens qu’ils donnent à cette notion. 
    Associée à tort au nazisme et au fascisme, doctrines fondamentalement de gauche issues du socialisme et de l’idéologie du progrès qui, à l’instar du communisme, ont conduit à l’instauration de régimes totalitaires dans lesquels l’individu est entièrement soumis à la toute-puissance de l’État, « l’extrême-droite » correspond au contraire à un courant de pensée conservateur, voire réactionnaire au sens propre du terme: celui qui réagit aux attaques menaçant la société, proche du concept de l’ »in-nocence » développé par Renaud Camus.
    Particulièrement attachés à la souveraineté de la nation et à son indépendance, à la défense des traditions et de la culture françaises, aux valeurs patriotiques et familiales, à la liberté individuelle s’exerçant en vue du bien commun et plus généralement aux racines chrétiennes et gréco-latines de la civilisation occidentale, ses partisans se situent, dans le contexte actuel de la vie politique française, aux confins des droites bonapartiste et légitimiste telles que définies naguère par le politologue René Rémond.
    Si l’inculture politique n’était pas devenue la chose du monde la plus répandue
    dans la France d’aujourd’hui, l’appartenance réelle ou supposée à « l’extrême droite » ne servirait plus d’anathème pour neutraliser ses adversaires, mais pourrait être légitimement revendiquée par ceux qui défendent des convictions toujours partagées, malgré la dictature du « politiquement correct », par bon nombre de nos compatriotes…
    Laure Fouré pour Riposte Laïque

  • Bouteflika est-il mort ? Vent de panique en Algérie

    À un an de la présidentielle, le chef de l’Etat algérien de 76 ans avait été transporté le 27 avril à l’hôpital militaire parisien du Val de Grâce à la suite d’un accident vasculaire-cérébral.
    Passons sur ce paradoxe, pour cet ancien terroriste anti-français, de venir se faire soigner chez la méchante colonisatrice en méprisant donc les hôpitaux de sa province devenue indépendante : c’est monnaie courante chez les anciens du FLN…

    Cela dit, en l’absence de bulletins de santé la presse algérienne s’interroge chaque jour, avec prudence, sur ce sujet tabou.
    Et puisque les autorités présentent l’accident de santé de Bouteflika comme un « petit AVC » : la durée de son hospitalisation (bientôt 4 semaines) n’est que plus étonnante.

    Les rumeurs courent donc dans la rue algérienne, et notamment celle selon laquelle Bouteflika serait mort.
    Selon une de nos sources, les Algériens « ont constaté lors de leurs déplacements des barrages militaires tous les 10 km au plus, ce qui est inhabituel selon eux. De même, aucun défilé militaire ni festivité n auraient eu lieu le 1er mai alors que c est la coutume. »
    « Selon eux les barbus seraient prêts à s emparer du pouvoir avec toutes les conséquences que cela impliquerait sur les banlieues françaises.
    Ils craignent une révolution sanglante sur place. »

    Par ailleurs, selon des médias espagnols, 500 marines US avec 8 chasseurs bombardiers sont arrivés sur leurs côtes sud et se préparent à intervenir pour récupérer leurs ressortissants en Algérie, où une guerre civile et un putsch seraient possibles, voire probables.
    Un gros afflux d’immigrés vers l’Espagne et la France serait alors à craindre…

    http://www.contre-info.com/

  • Un collectif appelle à la manif pour tous du 26 mai

     

    Nous participerons, très déterminés, à la Marche pour tous du 26 mai contre le « mariage homo », pour y défendre l’exigence morale et politique et non politicienne, l’exigence trans-partisane d’abroger purement et simplement la loi nihiliste Hollande-Taubira de désintégration familiale et sociale.
    Nous marcherons poussés par notre fidélité aux valeurs chrétiennes et humaines du respect de la vie et de la famille.
    Nous marcherons contre le racisme véritablement anti-humain qui prétend substituer à l’humanité constituée par le couple de l’homme et de la femme une dialectique d’appartenance homosexuelle ou hétérosexuelle.¢
     

    Nous marcherons parce qu’enfin, à l’évidence, la majorité des marcheurs réprouve désormais expressément le traquenard d’une dialectique d’instrumentalisation des concepts psychiatriques de « phobie » et de « philie » qui aurait pu aboutir à un véritable détournement de la Marche. On a trop connu cela avec l’abomination des rééducations psychiatriques dans le monde soviétique.
     
    Nous marcherons dans le calme, l’amitié et la liberté, en effet pour tous, de manifester selon sa foi et sa sensibilité et non selon un carcan dictatorialement imposé.
     
    Nos amis pourront bien sûr à leur gré défiler avec leurs délégations provinciales, d’autres avec des mouvements selon leur sensibilité.
     
    Nous, avec les militants et adhérents et amis de nos organisations qui le souhaitent, vous donnerons rendez-vous [sur un point d'un des parcours dès que les tracés seront définitifs – J.S.].¢
    Le blog de Jeanne Smits

    PREMIERS APPELANTS :
     
    Bernard Antony
     
    Richard Haddad, éditeur, ancien président du Cercle National des étudiants de Paris
     
    Daniel Hamiche, rédacteur en chef de L’Observatoire de la Christianophobie
     
    Vivien Hoch, chercheur en philosophie
     
    Jacques Le Morvan, Chrétienté-Solidarité, vice-président du Centre Henri et André Charlier
     
    Cécile Montmirail, vice-présidente de l’AGRIF
     
    Abbé Vincent Ribeton
     
    Pasteur Saïd, communautés chrétiennes d’Afrique du nord
     
    Michel Seamb, Convergences Africaines
     
    Jeanne Smits, directrice de Présent
     
    Yvonne Soleil, Chrétienté-Solidarité-Persécutions
     
    Abbé Guillaume de Tanouärn, Centre Saint Paul
     
    Guillaume de Thieulloy, directeur de Riposte catholique
     
    Jérôme Triomphe, avocat de l’AGRIF
     
    François Wagner, avocat de l’AGRIF