
Bordeaux : des militants pro-vie dénoncent l’amendement sur l’IMG ajouté à la loi de boéthique

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« Levez-vous vite, orages désirés ! » Cet appel romantique que Chateaubriand prête à René connaît aujourd’hui une relecture machiavélique avec Macron. Ce dernier, après avoir promis une véritable renaissance du pays, avait surtout essuyé les intempéries sociales que sa politique et plus encore son style avaient provoquées. Néanmoins, la météorologie médiatique lui demeurait favorable. Pour des raisons diverses, progressisme idéologique pour les uns, intérêts financiers pour d’autres reconnaissants envers celui qui avait favorisé les fortunes mobilières, soutien enfin à celui qui incarnait l’opposition au « nationalisme », les médias ont toujours soutenu l’homme dont ils avaient assuré l’élection. Cette étonnante association de l’échec réel, absolu ou relatif, dans pratiquement tous les domaines avec une bienveillance d’une grande partie de la presse a entraîné une stratégie qui se déploie pleinement avec le nouveau gouvernement en profitant de la torpeur accrue de l’opposition au coeur d’un été « étouffant », comme dirait le ministre de l’intérieur. En fait, plus ça va mal, plus les occasions sont nombreuses de mettre en valeur l’action du pouvoir, la cavalcade de ses représentants et leur monopole sur « l’information ».
Le Professeur Didier Raoult commente les données les plus récentes concernant le Covid 19 et confirme que la panique actuelle est complètement infondée.
Des incohérences répétées ont fleuri sur le sujet, allant parfois jusqu’à refuser la généralisation des tests de dépistage en plein cœur de l’épidémie ou la sollicitation des laboratoires vétérinaires à cette fin, ni même des cliniques privées pour prendre en charge les malades, ou encore jusqu’à déclencher un confinement généralisé en l’absence totale d’études et analyses sérieuses sur le sujet…
Les journaux aiment à répéter que s’attarder sur toutes ces incohérences et tous les questionnements qu’elles suscitent n’est rien d’autre que du complotisme, terme désormais plus que galvaudé pour désigner toute remise en question de la doxa qu’ils nous prodiguent.
Source : https://www.bvoltaire.fr/
Interview d’Adrien Molin, à l’initiative de la banderole contre l’insécurité à Bordeaux déployée sur l’autoroute : « Ici, c’est Bordeaux, pas Chicago ». Il revient aussi sur les premiers pas du nouveau maire de Bordeaux Pierre Hurmic.
« Pourquoi les îles de loisirs franciliennes connaissent-elles une flambée de violences cet été ? », c’est la question que se pose, naïvement, Le Parisien après l’épisode survenu, samedi, sur la base de loisirs d’Étampes, et que le journal ne qualifie même pas d’incivilité mais seulement d’une « bousculade » d’environ deux cents personnes.
À vrai dire, les images largement visionnées sur Internet de cette baston généralisée entre « jeunes » évoquent, toutefois, plus les sombres heures du Rwanda que le métro aux heures de pointe, et les policiers ont dû avoir recours aux gaz lacrymogènes pour disperser les combattants. Avant d’en venir aux arts martiaux en plein air, « les jeunes, chauffés par le soleil, ennuyaient les familles présentes, les obligeant à quitter les lieux, et draguaient outrageusement les jeunes femmes », raconte un policier. Mais que fait donc #MeToo ?
Voilà un acte qui donne clairement l’orientation générale de la nouvelle équipe municipale de Montpellier. Michaël Delafosse a fait le choix d’attribuer « symboliquement » sa première subvention en tant que maire à l’accueil des migrants.
Bien que cela ne soit pas vraiment une surprise pour un maire socialiste, Michaël Delafosse a voulu marquer le coup. Alors que ces dernières semaines, la ville de Montpellier a connu une explosion des agressions, dans lesquelles des immigrés clandestins ont très régulièrement été impliqués, le nouveau maire a décidé que la première subvention de son mandat irait aux migrants.
De toutes les légendes chevaleresques du Moyen âge, il en est une qui est particulièrement restée ancrée dans notre imaginaire, celle du chevalier Roland et de sa mort, héroïque, à la bataille de Roncevaux en 778. Mais comme souvent avec ces histoires mi-historiques, mi-légendaires, il est difficile de faire la part des choses. Néanmoins, c’est bien la bataille de Roncevaux va littéralement faire Roland, des décennies après sa mort. Qui était-il, que s’est-il passé à Roncevaux, et comment est-il devenu progressivement un personnage quasi mythologique, c’est ce qu’on va voir dans cet épisode.
https://www.tvlibertes.com/la-petite-histoire-la-mort-du-chevalier-roland