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1er Mai : le pouvoir profite de la violence des antifas
Bernard Germain
Lundi avaient lieu de multiples manifestations, à travers toute la France, contre la réforme des retraites de Macron. Comme d’habitude, les cortèges de manifestants furent calmes et sans incident. À l’exception de quelques accrochages avec les antifas, regroupés en blackblocks, qui entendaient pouvoir rentrer dans les cortèges syndicaux afin de se cacher après avoir agressé les policiers. Pas de chance pour eux, les services d’ordre des syndicats ne l’entendaient pas de cette oreille et les antifas ont vite compris qu’ils n’étaient pas les bienvenus.
On assista donc à cette situation incroyable : un « pré-cortège » comme disent les journalistes, constitué d’énergumènes ultra-violents qui cassaient tout sur leur passage, mettaient le feux à tout ce qu’ils pouvaient et attaquaient à intervalles réguliers les policiers.
Et pour ces gens-là, il n’y a pas de limite. Ils sont là pour casser et… tuer !
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Impasse Macron

Le billet de Patrick Parment
Qu’importe au final le nombre de participants aux défilés du 1er mai en France. En revanche, ces mobilisations montrent bien que le pays n’est pas démobilisé contre ce gouvernement. Car les manifs de la réforme des retraites (treize à ce jour) ne sont que la partie émergée de l’iceberg. C’est une France des « gilets jaunes » sans gilet qui descend à chaque fois dans la rue. Les syndicats font de cette réforme un gimmick alors qu’ils savent pertinemment que le gouvernement ne reviendra pas en arrière. Par ailleurs, les syndicats ne sont pas représentatifs de l’ensemble des travailleurs, loin s’en faut. Mais ils restent un excellent détonateur. Cependant faire la grève coûte cher aux ménages qui ont un seuil d’acceptation limité.
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Réintégration des non-vaccinés : ça grogne chez les médecins vedettes…

En visite dans la Marne, vendredi dernier, chez Axon' Cable à Montmirail, le ministre de la Santé François Braun a annoncé la signature d’un décret permettant la réintégration des soignants non vaccinés pour la mi-mai.
Officiellement, ce sont 2,7 millions de personnes qui étaient concernées par l’obligation vaccinale : tous les soignants, de même que les personnels des hôpitaux et des maisons de retraite, les ambulanciers, les aides à domicile ou encore les pompiers et gendarmes.
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« Acceptez d’être plus pauvres », la déclaration de la banque centrale du Royaume-Uni soulève la colère

Les Britanniques « doivent accepter » d’être plus pauvres et donc renoncer aux revendications d’un ajustement salarial face au coût élevé de la vie. La déclaration a suscité une vive colère des deux côtés de l’échiquier politique britannique.
Pour freiner l’inflation, les ménages et les entreprises britanniques doivent cesser de rechercher des augmentations de salaire et de faire monter les prix
Les ménages et les entreprises britanniques « doivent accepter » d’être plus pauvres et cesser de rechercher des augmentations de salaire et de faire monter les prix, a déclaré l’économiste en chef de la Banque d’Angleterre, Huw Pill, suscitant une vive controverse.
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Italie : Giorgia Meloni coupe le robinet des aides sociales

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Les SUISSES : ultimes défenseurs de la MONARCHIE FRANÇAISE (Ép. 2/3)
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Réédition des Mémoires du Général von Choltitz

Les éditions Perrin viennent de rééditer les Mémoires du Général Dietrich von Choltitz (1894-1966) publiées pour la première fois en 1945 et traduit en français en 1964. L’homme est surtout connu pour son rôle en tant que gouverneur militaire du Gross Paris lors de la bataille pour la libération de Paris, un poste qui ne représente pourtant qu’un peu plus de deux semaines de sa longue carrière militaire.
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Un procureur sur les casseurs d’extrême gauche : “Impossible de vérifier leur identité dans les délais. Ces procédures mobilisent toute la chaîne judiciaire et engendrent des dégâts collatéraux énormes : des pans entiers de la délinquance sont impactés”

L’État éprouve des difficultés à judiciariser ses renseignements. Mettre un visage et un nom sur une personne appartenant à un groupe est une chose. Démontrer, pénalement, que cette personne a personnellement commis une infraction en est une autre. Sur le terrain, le problème n°1, c’est l’identification. La plupart des infractions sont commises à l’abri des regards, derrière des parapluies ou des bâches spécialement déployées. Elle rend impossible la capacité de dire avec certitude qui a fait quoi. Sans cela, toute procédure judiciaire est vouée à l’échec. C’est la loi.
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AFFAIRES BETANCOURT, SARKOZY, CAHUZAC : LA FEMME QUI EN SAVAIT TROP AVEC STÉPHANIE GIBAUD
