
Dans son discours traditionnel devant les ambassadeurs tenu le 08 janvier, le président Macron a tenu des propos plus tournés vers le passé que vers l’avenir et semblait regretter l’évolution des choses. En l’écoutant, je pensais à cette phrase de son prédécesseur Charles de Gaulle, qui, lui, prenait en compte les temps futurs en disant : « Il n’y a pire déformation de l’esprit que de prendre les choses telles qu’elles sont et non telles qu’on voudrait qu’elles soient. » Ainsi, il déplorait « la douceur de la lampe à huile, la splendeur de la marine à voile, le charme du temps des équipages » mais admettait que le monde changeait et qu’il était nécessaire de s’adapter à ce changement.






