
par Damien Marchand
Le vote à l’Assemblée générale de l’ONU du 25 mars 2026 n’a pas tant été un débat sur le passé qu’un état des lieux des positions pour l’avenir. La résolution, dans laquelle la traite transatlantique des esclaves a été reconnue comme «le crime le plus grave contre l’humanité», apparaît formellement comme un acte de justice historique. Mais en réalité, il s’agit d’un document sur l’agenda à venir : les réparations, la responsabilité et la manière dont la mémoire du passé se transforment en un instrument de revendications commerciales et politiques. Et c’est bien pour cela que le vote n’était pas un test d’émotions, mais un test sur la volonté d’assumer les conséquences.




