
Il est un fait qui n’est pas nouveau dans le traitement médiatique des sujets liés aux migrants : l’instrumentalisation des bons sentiments. Ce phénomène, très bien décrit par Stanislas Berton dans La France retrouvée, vise à culpabiliser les Français. Multiculturalisme oblige, toute réflexion sur une immigration massive, sur son manque d’assimilation ou sur les moyens humains et financiers qui font défaut pour les accueillir de manière digne est associée à l’expression d’un racisme ou d’un « discours de haine ». Stanislas Berton d’ajouter que ce formatage encourage les Français à « mieux les faire consentir à leur propre remplacement ».






