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actualité - Page 1622

  • Une des raisons de notre Royalisme...

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    Les Français sont les plus taxés au monde, et ce "pognon de dingue" qui nous est volé est gaspillé dans le "copinage/coquinage" du Système ou dans les différentes fraudes de tous ordres, les plus scandaleuses et aberrantes étant les fraudes sociales, liées très majoritairement à l'immigration...

    La seule action qui vaille d'être menée ? :

    "Une action réellement d'opposition, c'est-à-dire prônant ouvertement la subversion de Régime !" (Léon Daudet)

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  • Italie : la coalition de droite gouverne désormais 15 régions sur 20

    Italie : la coalition de droite gouverne désormais 15 régions sur 20

    Matteo Salvini, après avoir raté en janvier la prise de l’Emilie-Romagne, n’a pas réussi dimanche à emporter la Toscane, l’autre grande région rouge du centre de l’Italie. Sa candidate Susanna Ceccardi obtiendrait 41 % (contre 20% en 2015) des voix soit sept points de retard sur le président sortant et tête de liste de la coalition de centre-gauche Eugenio Giani.

    La presse française estime que c’est une “douche-froide” et que la Ligue est stoppée.

    La réalité est plus complexe : la coalition de droite confirme facilement son implantation en Vénétie et en Ligurie. Elle a également ravi une région historiquement de gauche, celle des Marches, dans le centre du pays. La Ligue et le centre-droit gouvernent désormais 15 régions sur 20.

    La gauche, alliée désormais au mouvement de Beppe Grillo (qui enregistrent un peu partout des revers), conserve la Toscane et les régions méridionales des Pouilles et de la Campanie.

    La Ligue reste la première formation d’Italie.

    https://www.lesalonbeige.fr/italie-la-coalition-de-droite-gouverne-desormais-15-regions-sur-20/

  • Alerte écarlate aux States : une catho, mère de famille nombreuse, conservatrice, bientôt à la Cour suprême ?

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    Alerte écarlate annoncée, crise d’apoplexie histrionique prévue chez les progressistes, les féministes et la gauche en général, le pop-corn est de mise. Ruth Bader Ginsburg, juge nommée à vie à la Cour suprême des États-Unis, vient, à la suite d’une « longue maladie » – un cancer du pancréas dont on ne se relève quasi pas -, de rejoindre son Créateur. Discussions animées prévues par de torrides chaleurs de circonstance.

    Nul doute : au royaume des valeurs républicaines, cette ayatollah des dérives progressistes aurait eu sa place au Panthéon.  promet de remplacer cette égérie démocrate, zélatrice de l’avortement, l’immigration, l’homosexualité et de la destruction du mariage, avant les élections prévues le 3 novembre, avec l’aval constitutionnel du Sénat, actuellement à majorité républicaine.

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  • Les conséquences économiques du Covid en Europe

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    Les conséquences de la crise du coronavirus n’ont pas terminé de se dévoiler : santé, économie, politique, jusqu’au fondement de l’Union Européenne. Dans ma jeunesse, une telle perspective était généralement considérée comme un prélude à un effondrement.

    Mais nous ne sommes pas là pour jouer les (mauvais) augures. Pour nous en tenir à l'économie, dont la situation ne peut manquer d'inquiéter tout de même tout un chacun, et puisque Monde&Vie, dans son numéro de fin mai, évoquait le plan de relance appelé de leurs vœux par le duo Merkel-Macron, il convient d'observer ce qui se passe, effectivement, au niveau européen.

    Comme sur tant d'autres plans, le fossé semble se creuser chaque jour davantage. Le défaut de réaction - surtout de réaction efficace et cohérente - de Bruxelles au plus fort de la crise sanitaire a sans doute éloigné un peu plus les Européens de l'Union européenne. Sa réaction économique n'est pas faite pour améliorer la situation.

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  • Un soldat pour sauver la démocratie ?

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    Il y avait 6 élections législatives partielles dimanche dernier. Celles-ci seraient presque passées inaperçues si le numéro 2 de LREM n’avait pas démissionné dans la foulée et qu’un bureau exécutif du « parti » n’avait pas laissé apparaître le désarroi de ses dirigeants. La France est atteinte d’une maladie politique infiniment plus grave que le Covid-19 pour les Français. C’est la démocratie française qui est en phase terminale. Les symptômes sont nombreux. Le virus mortel est le Macron-2017, mais il a atteint un corps terriblement affaibli.

    Apparemment, la routine : lors de législatives partielles, les électeurs boudent les urnes et avertissent la majorité toujours décevante. Mais l’amplitude est, elle, exceptionnelle. L’abstention est allée de 79% dans le Haut-Rhin à 87% dans le Val-de-Marne. Aucun candidat du parti majoritaire LREM ne survit à l’issue du premier tour, y compris dans la 11e circonscription des Yvelines où le siège était occupé par Nadia Hai, devenue ministre de la Ville. Le monde d’avant est de retour avec le PS, la gauche et LR en tête dans les circonscriptions traditionnellement favorables. Dans trois circonscriptions, l’écologisme est en seconde position, le RN dans une seule.

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  • Urgence sanitaire et identité numérique

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    La santé publique québécoise admet que la COVID n'est pas plus dangereuse qu'une grippe. À qui profite l'urgence sanitaire ?


    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2020/09/22/urgence-sanitaire-et-identite-numerique-6265126.html

  • L’ancien monde libertaire à la tête d’En Marche

    L’ancien monde libertaire à la tête d’En Marche

    Hier, on apprenait que Pierre Person, numéro 2 de En marche, claquait la porte du parti. Il est remplacé par un duo ” Marie Guévenoux, une ancienne juppéiste, et Jean-Marc Borello, un proche d’Emmanuel Macron.” Pierre Person estime LREM incapable de produire de nouvelles idées et de s’affirmer.

    Le problème, c’est que Jean-Marc Borello, ancien chef de cabinet sous Fabius, condamné en 1999 à six mois de prison avec sursis pour « avoir facilité l’usage illicite de stupéfiants en laissant se dérouler et prospérer dans les établissements dont ils avaient la responsabilité », ancien vice-président d’Ensemble contre le sida (association présidée par Pierre Bergé) et d’Élus locaux contre le sida (association présidée par Jean-Luc Romero), est un agresseur sexuel LGBT… selon une enquête de Libération, parue en décembre 2018 :

    Pilier de la macronie, figure du milieu de l’économie sociale et solidaire ne cachant pas son homosexualité, le président du groupe SOS est accusé de harcèlement et d’agressions sexuelles dans son entreprise. Il se défend en invoquant la «culture du groupe». «Libération» a recueilli le témoignage d’anciens employés décrivant les comportements déplacés de leur patron, au vu et au su de tous.

    Un autre article de Libération, de mai 2006, le cite dans une affaire de pédophilie, lorsqu’il était administrateur d’une association de protection de l’enfance (!) dans les années 90 :

    Quand Jérôme, l’accusateur principal de Robert Mégel, porte plainte en 1997, Eric raconte que le directeur lui a aussi fait des avances appuyées, à l’été 1991. Il avait alors 17 ans. Devant la cour, il parle d’un «trio gagnant» : Robert Mégel, Jean Tremsal et Jean-Marc Borello (deux anciens administrateurs des Tournelles). Il évoque également une conversation dans un bar, où le psychiatre Tremsal lui aurait vanté les mérites de «son joli lit rond qui tourne tout seul», tandis que Borello aurait multiplié les allusions égrillardes.

    vice-président d’Ensemble contre le sida (association présidée par Pierre Bergé) et d’Élus locaux contre le sida (association présidée par Jean-Luc Romero).

    https://www.lesalonbeige.fr/lancien-monde-libertaire-a-la-tete-den-marche/

  • Ce qui pousse Trump vers la victoire, par Ivan Rioufol

    N’en déplaise à la basse-cour médiatique, qui lui est unanimement hostile, Donald Trump est de ces dirigeants qui ont le mieux compris leur époque. Il est dans le sens de l’histoire, qui oppose les déracinés aux enracinés. C’est ce que la gauche américaine ne veut pas comprendre. A ce titre, il pourrait être réélu le 3 novembre, en dépit des prédictions inverses. La condescendance des hommes politiques français à son égard est un conformisme, repris dernièrement par Nicolas Sarkozy. Il est vrai que le président américain a bien des défauts. Mais il a des idées claires sur les enjeux de son mandat. “Je fais la politique du XXI e siècle”, avait-il déclaré en septembre 2019. “L’avenir n’appartient pas aux mondialistes, l’avenir appartient aux patriotes”.

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