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La nouvelle tactique russe commence par des attaques locales sur les régions frontalières et de première ligne, notamment les oblasts de Soumy et Tchernihiv, qui sont actuellement les plus touchés. Les services d’électricité sont détruits.
Les oblasts de Kharkiv, Odessa, Mykolaïv et Dnipropetrovsk sont également touchés de manière moins intense, mais tout de même régulière.
Je lisais Le Monde au bar des Brisants, face au port de Lechiagat, entre deux averses d’octobre, un de ces jours où la mer a des reflets de fer. Sur petite terrasse, sous une vigne fatiguée et où les chaises de couleurs se résignaient à faire de la figuration sous la pluie, et je feuilletais sans curiosité apparente les pages politiques du grand quotidien parisien. Soudain, deux articles retinrent mon attention. Le premier signé Guillaume Sainteny, secrétaire général de la Fondation Jean-Jaurès, le second de Brice Teinturier, directeur général délégué d’IPSOS. Tous deux commentaient le baromètre annuel sur les affinités partisanes. Et pour la première fois, à ma grande surprise, Le Monde semblait s’incliner devant la réalité qu’il niait depuis quarante ans : la France s’est droitisée, non par accident, mais par maturation.
Donald Trump et Vladimir Poutine devraient bientôt se rencontrer à Budapest pour discuter d’un accord de paix mettant fin à la guerre en Ukraine. Derrière cette initiative, une fois encore, se trouve Viktor Orbán. Le Premier ministre hongrois apparaît désormais comme le seul chef d’État européen capable de parler à la fois à Moscou et à Washington — et de rappeler au Vieux Continent ses intérêts véritables.
L’ancien directeur général de la DGSE a délivré un entretien choc, dans Le Figaro Magazine, où il s’exprime sur les enjeux de l’immigration, vingt ans après les grandes émeutes de 2005. La clarté d’analyse de Pierre Brochand s'appuie sur une expérience acquise à travers un parcours professionnel tutoyant les plus hautes fonctions de l'État. Son constat est particulièrement préoccupant et - fait rare pour une sommité à la parole publique libérée - il rejoint le diagnostic porté par la droite nationale depuis des décennies.
Depuis le début du second mandat du président américain Donald Trump, en janvier dernier, le ministère de la Sécurité intérieure a arrêté plus de 480.000 personnes en situation irrégulière dans le pays, a annoncé lundi la ministre en charge de ce département, Kristi Noem, lors d’une conférence de presse.
La note de la France une fois de plus dégradée, et notre nouveau ministre du budget de déclarer que c’était là un appel à la lucidité ? Et pour toute réponse il propose une augmentation des prélèvements de 19 milliards, sans toucher aux dépenses. La démence les possède et ils ne cesseront que lorsqu’on les arrêtera, où alors, ils ont des ordres fermes ? Le socialisme jusqu’au bout jusqu’à l’ivresse et le coma. Nous n’en sommes pas très loin, mais il faudra que tout s’écroule, qu’il n’y ait plus rien à ponctionner, plus de richesses produites, pour que la population se rende compte du désastre de plus de quarante ans de dérive budgétaire, de socialisme outrancier, où les seules solutions ne furent concrètement que taxes et impôts supplémentaires. Où la justice sociale est passée par une ponction toujours plus présente jusqu’à l’asphyxie de notre économie, de nos volontés, avec comme refrain que ceux qui réussissaient devaient payer pour les autres, quand bien même ces autres ne tenteraient rien, et pire viendraient simplement sur notre sol pour profiter d’une manne financière qui n’existe nulle part ailleurs.
Qui commande en Europe ? En Allemagne, BlackRock détient des participations, directement ou par l’intermédiaire de fonds qu’il possède, comprises entre 3% et 10% dans Commerzbank, Deutsche Bank, Continental, Adidas, Bayer, Lufthansa, Sofran, Daimler, AG, Basf, Allianz, Siemens, Thyssen Krupp, Münchener Re, Rheinmetall, Hensholdt. À cet ensemble de participations s’ajoute une longue liste d’actions détenues, en dessous du seuil de 3%, dans de très nombreuses autres sociétés allemandes, notamment dans le secteur du crédit et des assurances.
Si comme moi vous avez été nouveau un jour, forcément on sait que c’est compliqué.
Aussi compliqué qu’un budget de la sécu, mais tout de même !
Madame est ministre, elle sait qu’elle va être interrogée, elle peut même deviner les sujets, et de vous à moi, avec son service communication, elle peut même demander les questions avant… Alors, bafouiller ainsi n’est pas digne d’un ministre de la santé.
On les croit de droite. C’est un leurre. Ce sont les centristes mous du genou, en perpétuelle génuflexion devant la gauche. Samedi soir, ce vieux boomer d’Alain Juppé s’est offert son quart d’heure warholien. C’est sûr, à 80 balais, susciter les ricanements de connivence sur le plateau de Léa Salamé, ça vous pose un homme ! Invité de l’émission Quelle époque !, samedi soir, sur France 2, l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac – il avait un livre à vendre – a fait le malin, lors de la séquence Photocall. Quand vient la photo de Bruno Retailleau, Alain Juppé lance alors un « Ciao » méprisant. Cela lui aura valu - une fois n’est pas coutume - de faire rire l’assistance.