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actualité - Page 1846

  • Thomas Joly, président du Parti de la France, répond aux questions de Riposte laïque

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    Source Riposte laïque cliquez là

    Avant d’aborder les questions politiques, une question personnelle : comment se passe, pour vous, le confinement, et comment le vivez-vous ?

    Thomas Joly : Je suis chez moi depuis bientôt deux mois avec femme, enfants et animaux de compagnie, je n’ai travaillé que quelques jours de ci de là. J’ai la chance d’habiter une maison assez spacieuse et d’avoir un jardin, ce qui me rend sûrement cette séquestration arbitraire plus supportable que pour quelqu’un coincé tout seul dans un appartement. Donc je le vis plutôt bien même si j’estime que ce confinement est une aberration et qu’il ne réglera rien.

    Riposte Laïque : Quel est votre regard sur la situation ahurissante que connaît notre pays, depuis deux mois, et surtout depuis un confinement qui doit durer jusqu’au 11 mai ?

    Thomas Joly : La gestion de cette crise sanitaire a révélé, une fois encore, la nullité affligeante des petits bureaucrates émasculés qui sont aux manettes.

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  • Aéroport d’Alger : panique des « binationaux » coincés au bled…

    On aura assisté, ces derniers jours, à des scènes qualifiées de « sidérantes » par le quotidien El Watan, à l’aéroport Houari-Boumédiène d’Alger. Au début de la pandémie, on avait vu, à l’aéroport d’Orly et sur le port de Marseille, des centaines d’Algériens et de binationaux franco-algériens, tenter de rejoindre le bled (supposé alors moins touché par le virus).

    Depuis avril, mouvement inverse : des milliers de personnes essaient, dans une cohue et une promiscuité indescriptibles, de rejoindre l’hexagone supposé, malgré des ratés impressionnants, mieux encadré médicalement et sanitairement. On rappellera au passage que l’Algérie ne reconnaît pas la double nationalité : pour Alger, un Algérien, même doté d’un passeport français, reste un Algérien, point barre.

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  • «Macron n’a écouté personne» : la reprise de l’école à partir du 11 mai sera «un bordel sans nom»

    © REUTERS / GONZALO FUENTES

    Proposée par le Premier ministre, la réouverture progressive des écoles maternelles et élémentaires à partir du 11 mai inquiète syndicats, enseignants et parents d’élèves. Pour l’enseignant et essayiste Jean-Paul Brighelli, le «manque d’organisation» sera à l’origine de bien des difficultés. Il a confié son analyse au vitriol à Sputnik.

    « Je n’apprécie pas particulièrement Édouard Philippe, mais je pense qu’il est coincé entre un Président Macron qui parle désormais comme un prophète et la réalité du terrain que lui remonte le ministre de l’Éducation, Jean-Michel Blanquer. »

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  • Michel Onfray : "Macron fait n'importe quoi" (Covid-19).

    Sur Sud Radio avec André Bercoff, Michel Onfray : "Macron fait n'importe quoi" (Covid-19).

  • Vers un nouvel ordre mondial. Pour une communauté européenne de destin

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    Auteur de nombreux ouvrages et chroniqueur régulier sur le site EuroLibertés, militant depuis toujours du combat nationaliste et européen, Richard Dessens nous apporte aujourd'hui sa contribution à notre enquête sur "l'après crise du coronavirus".

    S.N.

    Richard Dessens

    La globalisation financière du début des années 1980, a reposé sur la déréglementation (disparition dès 1971 du système des parités stables entre les monnaies), puis sur la désintermédiation bancaire, enfin sur le décloisonnement des marchés bancaires. Le trading haute fréquence qui automatise à la nanoseconde les transactions grâce à des algorithmes mathématiques  en a rendu l’application effective.

    Cette globalisation financière a entraîné la mondialisation des échanges à tous les niveaux, en faisant passer les préoccupations économiques au second plan, sans parler des impératifs sociaux qui devenaient peu à peu une variable d’ajustement au service des intérêts financiers et non plus économiques. L’économie s’est financiarisée en opérant une distinction effective entre l’économie réelle, celle des qui préoccupe les chefs d’entreprise, et l’économie financière devenue une économie virtuelle dominée exclusivement par le seul profit financier. Cette dichotomie a entraîné une course aux profits déconnectée des réalités de la production des entreprises et de leur développement. Des entreprises saines économiquement ont été détruites parce qu’elles ne versaient pas des dividendes suffisants à des actionnaires attirés exclusivement par un taux de rentabilité de leurs investissements.

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  • 63% des Français inquiets de l’après-11 mai, selon un sondage

    Une enquête Elabe diffusée ce mercredi indique que la période de déconfinement est une source d’inquiétude pour plus de six Français sur dix. 63% d’entre eux se déclarent inquiets quant à cette perspective. Toujours selon cette étude, 62% des personnes interrogées déclarent ne pas avoir confiance en Emmanuel Macron et le gouvernement d’Edouard Philippe.

    L’enquête précise également que 90% des personnes interrogées sont favorables au port du masque obligatoire dans les transports en commun. 93% se montrent partisans des mesures d’isolement pour les personnes positives au Covid-19 et consentantes. 85% des personnes voient également d’un bon oeil le fait que les mesures de déconfinement puissent être adaptées d’un département à l’autre selon la situation sanitaire. 60% des personnes interrogées, soit six sur dix, sont fermement opposées à la réouverture des écoles, qui doit intervenir à compter du 11 mai de manière progressive.

    Sondage Elabe pour BFMTV du 29 avril 2020.
    Elabe pour BFMTV – Sondage Elabe pour BFMTV du 29 avril 2020.

    BFMTV / Illustration: Pixabay

    https://www.tvlibertes.com/actus/63-des-francais-inquiets-de-lapres-11-mai-selon-un-sondage

  • Vers la fin des «ponts» du mois de mai?

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    Ex: http://www.europemaxima.com

    Geoffroy Roux de Bézieux, le président du MEDEF, le syndicat du CAC 40, ne fait pas dans la nuance. Dans un entretien au Figaro du 10 avril dernier, il déclarait que pour sortir de la crise économique imputée au coronavirus, Les Français devraient travailler plus longtemps, avoir moins de congés payés et accepter de perdre des jours fériés. La rengaine n’est pas nouvelle. Elle démontre qu’en digne héritier des négriers industriels des XIXe et XXe siècles, le MEDEF s’accroche encore à de vieilles lunes.

    L’automatisation, l’informatique et la robotisation modifient durablement les conditions de travail. Déjà, à la fin des années 1960, les grands patrons ont poussé Pompidou à privilégier l’immigration de main-d’œuvre étrangère aux dépens de l’installation, certes coûteuse au départ, des premières chaînes de montage automatiques qui auraient probablement évité l’actuel « Grand Remplacement ».

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  • Ils dénoncent les atteintes aux libertés mais réclament toujours plus de maternage !

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    Dans quinze jours, le déconfinement, la « quille », mais bien des gens, déjà, sont dans la rue. Pourtant, à entendre les médias qui tournent en boucle sur le Covid-19, les Français seraient tétanisés à l’idée de mettre le nez dehors, à portée de postillons. La preuve, 64 % des parents d’élèves refuseraient de renvoyer leurs bambins à l’école.

    On ne cesse de dénoncer un État répressif qui prend prétexte de la crise sanitaire pour restreindre scandaleusement nos libertés. Confinement, verbalisation, restrictions… D’un côté, on se la joue guerrière et résistante, de l’autre, on implore une protection toujours accrue, renvoyant à l’État la prise en charge de tous nos maux.

    On veut des masques, on veut des tests, on veut le chômage total ou partiel, la prime et les vacances ; on veut la certitude en tout et la garantie sur le reste, la liberté de sortir et l’intubation si nécessaire, bref, une protection tous azimuts et sans contrepartie.

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  • Colombes: Quand une attaque terroriste devient un « accident de la circulation » (OJIM)

    OJIM – Lundi 27 avril, un automobiliste a délibérément percuté deux policiers à Colombes, dans les Hauts-de-Seine. Il a grièvement blessé l’un d’entre eux, plus légèrement l’autre. Il a revendiqué cet acte au nom de l’État islamique. Certains médias ont manié l’art de la circonvolution avec un grand talent — comme souvent — au point de passer à côté de l’essentiel.

    Dans le flot d’informations dans lequel nous baignons, les gros titres des articles nous aident à choisir l’article que nous allons lire complétement. Un accident de la route, malheureusement très banal, retient a priori moins notre attention qu’un attentat à motivation islamiste contre des policiers. Dans la présentation d’une attaque contre deux policiers le 27 avril à Colombes, dans les Hauts-de-Seine, les titres de certains articles sont de façon assez édifiante dans le registre « accident de la route » et non dans celui du terrorisme.

    « PERCUTÉS PAR UN AUTOMOBILISTE »

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