En janvier dernier, Olivier Andriès, le directeur général de Safran, tirait le signal d’alarme en commission des affaires économiques au Sénat : la baisse du niveau de maths en France est « une bombe à retardement », avertissait-il. Il n’est pas le seul à s’en inquiéter : le PDG de Thales, Patrice Caine, lui aussi, expliquait au Parisien, le 8 avril dernier, qu’« il y a urgence à réagir ».








