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actualité - Page 2237

  • Perles de Culture avec Les Brigandes : Pour un ordre social différent !

    Ce soir, retrouvez “Perles de Culture”. Anne Brassié évoque les films “La vie scolaire”, “Un jour de pluie à New York”, “Jeanne” et “Que Dieu m’y garde, le procès de Jeanne d’Arc” de Patrick Buisson. Elle reçoit ensuite la peintre animalier Chantal de Crissey puis Irène et Antoine du groupe Les Brigandes.

    https://www.tvlibertes.com/perles-de-culture-avec-les-brigandes-pour-un-ordre-social-different

  • Lubrizol : le flou derrière la fumée

    Les incertitudes se multiplient autour de l’affaire Lubrizol. Mardi, la préfecture de Seine-Maritime a dévoilé l’inventaire des substances entreposées dans les bâtiments de l’usine de Rouen au moment de l’incendie. Des éléments loin de faire la lumière sur les conséquences réelles de la catastrophe.

    Un inventaire qui manque de clarté

    C’était la première revendication des habitants de Rouen : connaître la liste des produits qu’ils respirent depuis l’incendie de l’usine Lubrizol. Cinq jours après la catastrophe, le gouvernement a donc répondu à la requête. Ainsi, mardi en début de soirée, la préfecture de Seine-Maritime a publié sur son site internet l’ensemble des produits entreposés dans l’usine au moment de l’incendie. 5 253 tonnes de produits chimiques ont été détruits par les flammes dont plus de 60% d' »additifs multi-usages » mais aussi 13% d’améliorant de viscosité. Le reste inclut du détergent, de l’huile vierge ou encore du dispersant, tous trois aux alentours de 4%. Des termes techniques totalement incompréhensibles pour le commun des mortels.

    Source

    Selon le professeur André Picot, chimiste expert en toxicologie que vous pourrez retrouver pour un interview dans notre JT dece mercredi, il s’agit pourtant bien de composés potentiellement dangereux. Pourtant, les autorités publiques poursuivent leur stratégie du « tout est sous contrôle ». En effet, dans la foulée, la préfecture a précisé que tous les produits n’étaient pas dangereux, la dangerosité dépendant de la quantité présente, du devenir des molécules après avoir brûlé et de l’exposition aux produits. Comprendre : il n’y a pas de risque mais un petit peu quand même. Une nouvelle tentative du gouvernement pour rassurer la population.

    On nous cache tout ?

    Le ministre de la Santé, Agnès Buzyn a affirmé ce mercredi matin que les autorités sanitaires n’avaient aucun intérêt à cacher quoi que ce soit. En réalité, le gouvernement n’a pas besoin de cacher les informations puisqu’Agnès Buzyn le concède elle-même, personne ne sait exactement ce que donnent ces produits mélangés lorsqu’ils brûlent. En effet, si la liste des produits a été dévoilée, et que l’effet de leur combustion peut être à peu près évalué, les interactions entre les différentes substances restent quant à elles peu prévisibles. Sur ces points cruciaux, l’Etat n’est effectivement pas en mesure d’apporter de réelles réponses. Un terrible aveu après avoir martelé pendant cinq jours que l’air était « parfaitement respirable ». 

    Si d’un côté, le gouvernement, en quête de paix sociale, tente de minimiser le potentiel impact sanitaire de l’incendie, de l’autre, c’est la course au scénario catastrophe donnant lieu parfois à une prolifération de fausses nouvelles. Une prolifération qui résulte également d’un manque de confiance envers le gouvernement et les autorités publiques. De quoi laisser planer un immense flou après l’épais nuage noir. 

    https://www.tvlibertes.com/actus/lubrizol-le-flou-derriere-la-fumee

  • Union des droites : 57% des sympathisants LR et 66% du RN favorables à des alliances LR-RN

    Les appareils politiques LR et RN ont beau avoir ignoré la convention de la droite, les faits sont têtus :

    Une majorité des sympathisants Les Républicains (57%) est favorable à des alliances avec le Rassemblement national, selon un sondage Odoxa-Dentsu consulting pour franceinfo et Le Figaro publié mardi 1er octobre. C’est également le cas des deux tiers (66%) des sympathisants RN (…)

    Toujours d’après cette enquête, un quart des Français (24%) se disent “de droite”, Ils sont plus nombreux que ceux qui se disent “de gauche” (17%) ou “du centre” (13%). En revanche, près de la moitié des Français (45%) ne se positionne pas sur cet axe droite-gauche. (…)

    Alors que le pouvoir d’achat est en tête des préoccupations des Français en général, c’est l’immigration qui arrive en premier chez les sympathisants de droite (58%).

    https://www.lesalonbeige.fr/union-des-droites-57-des-sympathisants-lr-et-66-du-rn-favorables-a-des-alliances-lr-rn/

  • « L’euro est-il en danger se demande Europe 1 ? » L’édito de Charles SANNAT

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    Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
    « Crise ouverte à la Banque Centrale Européenne : l’euro est-il en danger ? » c’est le titre du dernier édito économique d’Axel de Tarlé sur Europe 1
    Voilà. Nous sommes en 2019. Nous avons créé le MES le mécanisme de stabilité Européen, nous voulions créer un FME un fonds monétaire européen.
    Nous avons fait une « union bancaire »…. avec tout cela vous deviez voir ce que vous alliez voir…
    Sauf que nous sommes en 2019 et que nous y sommes depuis 2009… et depuis 2009 en réalité rien.

    Rien de rien…

    Il ne s’est rien passé.
    Il ne s’est tellement rien passé que Moscovici qui va prochainement quitter ses fonctions de camarade commissaire politique à Bruxelles, nous explique qu’il faut « que la prochaine Commission européenne effectue « un sérieux toilettage » du pacte de stabilité et de croissance, pour permettre à la fois de réduire l’endettement des Etats et favoriser la croissance ». Source AFP ici.
    « Crise ouverte à la Banque Centrale Européenne, les Pays du Nord ne supportent plus la politique de taux négatifs menée par la BCE ».
    Axel de Tarlé part de cette histoire de démission de Sabine LautenSchlager (représentante de l’Allemagne à la Banque Centrale Européenne) et précise qu’il est même très surpris car « le gouverneur de la Banque de France s’est rangé du côté des pays nordiques car cette politique de taux négatifs fragilise nos banques. Dans les banques, il y a beaucoup d’argent, il y a l’épargne des Français. Or, l’argent est taxé avec les taux négatifs ».
    Il faut peut-être dire à notre Axel national que le gouverneur de la Banque de France, n’est autre que l’ancien patron et grand mamamouchi mamamouchant de la BNP Paribas, la plus grande banque française et LE poids lourd européen de la banque !
    Alors les banques il connaît. Il connaît bien le gouverneur.
    Et Axel de Tarlé de conclure « en tous les cas, c’est une vraie crise ouverte au sein de la Banque Centrale Européenne. Les Pays-Bas et l’Autriche sont également vent debout contre les taux négatifs.
    C’est donc un vrai défi pour Christine Lagarde qui va prendre la présidence de la BCE dans un mois. Ça risque de faire des étincelles car elle s’est déjà clairement prononcée en faveur de ces taux négatifs »….« Le risque, si la crise persiste, c’est que se pose à nouveau la question de la pérennité de l’Euro.
    Peut-on avoir la même monnaie avec des pays du nord qui aiment épargner et des pays du sud qui aiment s’endetter ? »
    Et oui mes amis… c’est la quadrature du cercle.
    Rien n’est réglé, car rien n’a été réglé.
    Nous avons fait semblant, les autorités européennes ont fait essentiellement du vent et de la communication.
    Ce qui a permis de maîtriser la situation et de faire croire en la solidité de l’euro, c’est seulement Mario Draghi, c’est uniquement Mario Draghi.
    Quand Mario Draghi dit « l’euro est irréversible, je ferai tout ce qu’il faudra et croyez moi ce sera assez », il dit aux marchés qu’il fera marcher les rotatives quoi qu’il en coûte et que cela plaise ou non à l’Allemagne…
    Depuis nous vivons sur cet acquis.
    Nous vivons sur cette affirmation de Mario Draghi, une affirmation qui a trouvé une matérialisation dans les QE (les rachats d’obligations pour faire baisser les taux) et dans les taux directeurs négatifs.
    Pour tout le reste ?
    Rien.
    Rien n’a changé en Europe.

    Les fragilités et les incohérences économiques de la zone euro sont toujours les mêmes.

    Si demain la BCE cesse de colmater les brèches d’une monnaie unique qui prend l’eau de toute part, le roi européen apparaîtra pour ce qu’il est à savoir nu !
    Axel de Tarlé pose donc une question que nous n’aurions jamais du cesser de poser sur la viabilité de l’euro entre des économies totalement hétérogènes.
    Sans union de transfert, c’est-à-dire si les « riches » ne payent pas pour les pauvres alors, il ne peut pas y avoir d’euro viable.
    Si l’euro ne peut pas être viable et que les pays européens ne sont pas capables de se mettre d’accord sur les moyens de le rendre viable alors l’euro cessera d’exister.
    Il est d’ailleurs assez remarquable de constater qu’à partir du moment où la situation économique commence à nouveau à se tendre, le sujet de l’euro revient sur le devant de la scène.
    L’euro est tellement fragile qu’il sera systématiquement remis en question à chaque crise, récession, ou difficulté économique.
    C’est donc 10 ans après toujours le même sujet… soit plus d’Europe et le grand saut fédéral soit plus d’Europe du tout et le retour aux monnaies nationales.


    Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !
    Charles SANNAT
    http://by-jipp.blogspot.com/2019/10/leuro-est-il-en-danger-se-demande.html
  • Ils défendent les islamistes, plutôt que les polémistes

    Ils défendent les islamistes, plutôt que les polémistes

    2 ans jour pour jour après l’assassinat de Mauranne et Laura tuées par un islamiste à Marseille, le parquet de Paris ouvre une enquête concernant les propos de Zemmour contre les islamistes et l’islam politique, enquête pour « injures publiques » et « provocation publique à la discrimination, la haine ou la violence ».

    Seul, le sénateur RN a rendu hommage aux deux victimes aujourd’hui :

    Stéphane Ravier @Stephane_Ravier

    Les pouvoirs publics n'ayant pas organisé de commémoration en mémoire de , assassinées par un islamiste clandestin il y a deux ans, les élus du @RNational_off de et moi-même avons déposé nous-mêmes une gerbe.
    Ni oubli ni pardon pour les islamistes.

    Vidéo intégrée

    En septembre, Le Point diffusait une enquête montrant que 49% des musulmans de moins de 25 ans souhaitent que la laïcité s’adapte à l’islam. L’”esprit Charlie” tant défendu par nos dirigeants est déjà bien loin et la justice s’acharne sur un polémiste qui ose poser le problème de l’immigration massive et de l’islamisation, et ses énormes implications démographiques. La dhimmitude a franchi un cap.

    SOS racisme a accusé Eric Zemmour de faire le « commerce de la haine ». Pourtant, les appels à la violence proviennent plutôt des adversaires de l’essayiste. Exemple parmi des dizaines :

    Samedi, la sécurité privée de la Convention a maîtrisé seule un individu fiché qui s’est introduit dans la salle, avant que la police vienne enfin le chercher.

    Edouard Philippe a qualifié de “nauséabond” le discours d’Eric Zemmour à la convention de la droite. Pour lui rafraichir les idées, rappelons sa politique de collaboration affichée avec les islamistes de l’UOIF :

    https://www.lesalonbeige.fr/alors-que-les-islamistes-tuent-le-parquet-de-paris-enquete-sur-un-polemiste/

  • Jean-Marie Le Pen dédicacera le second tome de ses Mémoires à la Nouvelle Librairie le 4 octobre

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    Et le dimanche 13 octobre à Rungis :

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  • L’Allemagne fabrique une génération de pauvres

    Les causes sont multiples et diffèrent en fonction des pays, mais la disparition progressive des classes moyennes dans les économies ultralibérales au profit d’armées de pauvres et de quelques « très fortunés », s’accélèrent. Si des politiques de gauche réclament un « revenu universel » afin d’assurer au peuple quelques subsides,  c’est également une idée défendue par beaucoup de libéraux – notamment américains – qui espèrent en contrepartie supprimer des aides sociales, baisser les salaires et empêcher des révoltes.

    Trouvé sur la Tribune de Genève : « Les bas salaires progressent fortement en Allemagne. Plus d’un retraité sur cinq vivra sous le seuil de pauvreté dans 20 ans.

    Malgré la pauvreté qui augmente chez les personnes âgées, l’Allemagne n’a toujours pas engagé une réforme de fond de son système de retraite par répartition. Plus les années passent, plus le nombre de retraités qui vivent dans la précarité progresse. Selon le dernier rapport de l’Institut de conjoncture à Berlin (DIW), plus d’un retraité sur cinq (21,6%) vivra sous le seuil de pauvreté dans vingt ans, contre 16% aujourd’hui.

    Ces chiffres sont d’autant plus alarmants qu’ils sont calculés avec l’hypothèse d’une économie évoluant «positivement». «Le fond du problème n’a pas été réglé», constate Johannes Geyer, l’auteur de l’étude. «Les ajustements, comme une meilleure prise en compte du congé maternité ou la retraite à 63 ans à partir de quarante-cinq ans de cotisations, n’apportent rien de significatif sur le fond. Ce ne sont que des réformes cosmétiques», poursuit l’expert du DIW.

    Glaner pour survivre

    «Les retraités glanent aujourd’hui des bouteilles consignées pour arrondir leurs fins de mois. Ils n’ont plus honte», déplore Sabine Werth, directrice de la soupe populaire de Berlin. «Le développement du secteur des bas salaires décidé par le gouvernement social-démocrate de Gerhard Schröder (ndlr: dans les années 2000) a été une catastrophe. Les retraités sont de plus en plus nombreux à venir chez nous», insiste la bénévole.

    Selon le DIW, l’Allemagne compte 6,5 millions de contrats en «minijob», qui permettent une dispense partielle des cotisations sociales. Or, 4,5 millions de ces derniers sont considérés comme l’emploi principal des gens concernés, et non pas, comme le voulait l’idée de départ, un job d’appoint. «Tous ces gens seront dans des situations de précarité quand ils arriveront à la retraite», prévient Sabine Werth.

    «Les retraités d’aujourd’hui ont également une biographie complètement différente de leurs aînés. Ils n’ont pas accumulé autant de trimestres – ou points – parce que le marché du travail s’est transformé. Ils comptent plus de périodes de rupture (chômage, formation, etc.) et ont moins cotisé», ajoute Johannes Geyer.

    La grande coalition d’Angela Merkel, une alliance entre conservateurs (CSU/CDU) et sociaux-démocrates (SPD), a tenté une réforme des retraites pour anticiper cette pauvreté de masse. L’objectif est la stabilisation d’ici à 2045 du niveau des pensions à 46% des revenus nets (contre 48% aujourd’hui) et un financement des déficits par l’impôt (4,5 milliards d’euros à partir de 2030 et 8 milliards en 2040). L’âge légal de la retraite va passer progressivement de 65 à 67 ans. Cette réforme a prévu aussi des cotisations retraites obligatoires pour les travailleurs indépendants.

    En 2018, 100 actifs en Allemagne finançaient les retraites de 31 personnes de plus de 67 ans. Avec l’arrivée des «baby-boomers» (pic de natalité de la fin des années 60), ce sera en 2038 pratiquement deux actifs pour un retraité (100 pour 47).

    Cotisations trop faibles

    L’introduction en 2015 du salaire minimum (8 euros 50 de l’heure) n’a pas réglé le problème. Les cotisations restent trop faibles. «Il faudrait être payé au moins 14 euros de l’heure. Un tiers de la population active est en dessous de ce barème», remarque Ulrich Schneider, président de l’Union des associations caritatives d’Allemagne.

    Pour freiner les effets pervers du système, le gouvernement prépare un projet de loi sur une retraite minimum accordée à ceux qui ont cotisé au moins trente-cinq ans. «Mais elle concernera surtout les classes moyennes. Elle ne permettra pas de lutter contre la pauvreté. Ceux qui n’ont pas cotisé cette durée resteront à l’aide sociale, qui est très faible, comme les chômeurs de longue durée, les travailleurs indépendants, qui n’ont pas d’obligation de cotiser, et les étrangers qui sont arrivés tard dans le pays», poursuit l’expert.

    Le phénomène devrait s’amplifier avec l’arrivée à l’âge de la retraite des chômeurs de longue durée est-allemands qui n’ont jamais retrouvé de travail après la réunification. «Aucune catégorie de la population n’est autant concernée par la précarité», estime Ulrich Schneider. «Avec eux, la pauvreté des retraités va exploser dans les vingt prochaines années», ajoute-t-il. C’est également la conclusion du rapport du DIW. »

    http://www.contre-info.com/lallemagne-fabrique-une-generation-de-pauvres#more-59511

  • Dimanche 6 octobre : départ à 13h place Edmond Rostand (Paris 6e)

    Dimanche 6 octobre : départ à 13h place Edmond Rostand (Paris 6e)

    Le départ de la manifestation se fera non loin du Sénat.

    Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, souligne :

    « Nous entendons faire entendre aux sénateurs l’inquiétude des familles et des Français. A la différence d’un gouvernement et d’une majorité qui méprisent jour après jour les Français en ne daignant même pas répondre aux inquiétudes exprimées depuis de longs mois, les sénateurs auront bientôt l’occasion de faire preuve de responsabilité et de cœur en agissant pour les générations à venir ».

    La préparation technique de la manifestation unitaire du dimanche 6 octobre est aujourd’hui bien avancée. Plus de 1000 bénévoles sont d’ores et déjà mobilisés pour permettre aux familles de venir manifester. Toutes les conditions de sécurité sont réunies pour permettre au plus grand nombre de venir en famille. Le parcours et les conditions d’accès sont prévus pour les familles.

    Quand toutes les voies de dialogues ont été épuisées et méprisées par le gouvernement, il ne reste qu’une seule solution : la manifestation. Ce mépris se poursuit depuis des mois puisque ni les Etats généraux de la bioéthique 2018, ni la mission d’information parlementaire sur la bioéthique, ni les auditions de la commission spéciale de l’Assemblée nationale n’ont été pris en compte par le gouvernement qui joue le jusqu’au boutisme et entend passer en force. Les débats actuels à l’Assemblée nationale se déroulent dans un climat de tension, à l’image de l’attitude de Richard Ferrand, Président de l’Assemblée nationale, qui a déclaré adopté un amendement important, semble-t-il, n’avait en fait qu’une minorité en sa faveur. Dans le doute, il a même explicitement refusé de procéder à un vote de contrôle. Ce triste épisode traduit la fébrilité du gouvernement et de sa majorité.

    Pour venir de province, vous pouvez emprunter l’un des nombreux cars listés ici.

    Pour devenir volontaire et aider à la bonne marche de cette manifestation, rendez-vous là.

     

  • Royalisme social : lfar en accord complet avec Jean-Philippe Chauvin...

    2501835773.jpgLes circonstances aidant, des multiples drames sociaux de ces derniers mois aux Gilets Jaunes, et grâce à mes amis Franck J., Thibault D. le chouan, et tous les amis du Groupe d'Action Royaliste, ainsi que quelques autres, je me suis, depuis quelques temps, replongé dans la "question sociale" et dans l'étude et la réflexion sur l'alternative "corporative", en cherchant des pistes crédibles et des propositions utiles, et sans tabou ni démagogie.

    J'ai aussi relu nombre de vieux textes royalistes "sociaux", de Villeneuve-Bargemont à Albert de Mun, de L'Accord Social à Notre Avenir Français (des années 1970-80), de la NAF des origines aux études de Royaliste-Cahiers Trimestriels et du Lys Rouge, et redécouvert la richesse d'un héritage que le GAR, dans ses brochures comme dans ses vidéos de SACR-TV, essaye de valoriser depuis déjà une bonne dizaine d'années.

    Ma conviction de la nécessité d'une Monarchie sociale en sort renforcée, et je crois de plus en plus que, actualisé et, surtout, redéfini, un "corporatisme français" original (sans tomber dans l'utopisme ni le dogmatisme, ennemis de la raison économique) est possible, sans doute combiné à certaines formes économiques déjà existantes, comme nous le démontrent les "caisses autonomes de retraites", de nature corporative assumée par quelques professions en France depuis la Libération…

    Mais un héritage n'est qu'une collection de souvenirs nostalgiques si l'on ne prend soin de l'utiliser, de l'actualiser, de l'enrichir : l'actualité sociale à venir doit marquer le retour visible des "royalistes sociaux de proposition" sur le terrain des idées et dans les combats, pas toujours simples mais toujours nécessaires, pour la justice sociale.

    Vos remarques, vos questions, vos propositions, vos critiques aussi, me sont utiles, autant pour approfondir ma réflexion sur cette "Monarchie sociale et corporative" pour laquelle je milite ardemment, que pour en forger, sinon une doctrine, du moins un ensemble de principes et quelques axes de pratique (et d'arguments) : quelle réponse sociale aujourd'hui "par" le politique ? Quelle stratégie économique et sociale face à la mondialisation actuelle ? Quel "modèle corporatif" possible et crédible ? Quelle "économie d'entente" dans une société abîmée et soumise, tant aux souffles mauvais de la division sociale qu'à l'oligarchie mondialisée ? "Que faire" pour les royalistes sociaux du XXIe siècle ?

    Jean-Philippe Chauvin

    C'est avec un très grand intérêt que lafautearousseau a pris connaissance de cette déclaration; dans toute la mesure de nos moyens, de nos possibilités, de nos capacités, nous ne demandons qu'à y contribuer, à la relayer, à la faire progresser au maximum...

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/09/30/royalisme-social-lfar-en-accord-complet-avec-jean-philippe-c-6179363.html#more

  • La gauche et les médias s’échinent à nous démontrer que le Grand Remplacement est un mythe.

    La gauche et les médias s’échinent à nous démontrer que le Grand Remplacement est un mythe. Même s’il suffit de se promener à Paris pour vérifier dans les faits cette invasion migratoire, l’absence de statistiques facilite la tâche des négationnistes. En revanche, aux Etats-Unis, pas de pudeurs statistiques, on appelle un chat un chat et les chiffres des dernières études ne laissent pas de place au doute.

    Le Public Religion Research Institute, un organisme de recherches à la fois réputé et de gauche vient de publier sous la forme d’un livre une intéressante étude qui conclut à la fin prochaine de l’Amérique européenne et chrétienne. Les chiffres sont sans appel, ils confirment que le Grand Remplacement est imminent: en 1976, les États-Unis comptaient 81% de chrétiens blancs; en 2016, les USA sont 43% de chrétiens blancs.

    Chronique d’une mort annoncée.

    Le paysage religieux américain est en pleine mutation. Les chrétiens européens, qui constituaient jadis le groupe religieux dominant aux États-Unis, représentent désormais moins de la moitié des adultes du pays. Aujourd’hui, moins de la moitié des États sont à majorité chrétienne européenne. En 2007 encore, trente-neuf États comptaient une majorité d’euro-chrétiens.

    Ce sont deux des principales conclusions de ce rapport, qui est basé sur les conclusions du 2016 American Values Atlas réalisé par le PRRI, la plus grande enquête jamais effectuée sur l’identité religieuse et confessionnelle américaine.

    Ce rapport historique est basé sur un échantillon de plus de 101 000 Américains répartis sur l’ensemble du pays comprend des informations détaillées sur leur affiliation religieuse, leurs liens confessionnels, leur affiliation politique et d’autres caractéristiques démographiques importantes.

    Lire la suite