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Comment reconnaître (rapidement) un manipulateur pervers narcissique ?
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Marion Maréchal : « Le premier grand défi, le plus vital, est le Grand Remplacement ! »

Le discours de Marion Maréchal à la Convention de la Droite est un discours important. Un discours fondateur d’une génération politique en rupture avec le conformisme de ses aînés.
Un discours qui remet les idées à l’endroit face au Gorafi quotidien servi par le médiatiquement correct alors que le réel revient au galop. Ce discours est tenu par quelqu’un qui sait que la réflexion précède l’action et que la reconstruction passe par la transgression.
Le voici dans son intégralité.
PolémiaBonjour à tous mes chers amis, français et de toute la droite ici rassemblée,
Je suis très heureuse de participer à cette première édition de la Convention de la droite. Je suis convaincue que le basculement politique s’opérera par ce type d’initiative et parla multiplication des îlots de résistance au sein de la société civile.
N’attendons pas une future victoire institutionnelle pour prendre nos responsabilités et nous engager, elle viendra, mais uniquement si nous l’avons préparée.
N’attendons pas que l’Etat nous sauve, actuellement il est phagocyté par une idéologie et des intérêts contraires à l’intérêt national.
N’attendons pas l’homme providentiel. L’homme et la femme providentiels, c’est chacun, chacune d’entre vous, là où vous êtes, pour agir dans le sens de vos convictions et des intérêts du pays. Comme le font aujourd’hui l’incorrect dans les médias, racines d’avenir en politique, et le cercle audace avec l’entreprise, en organisant cette convention.
Comme nous le faisons mon équipe et moi-même, avec l’ISSEP, en contribuant à former une nouvelle génération de dirigeants au service de leur pays.
N’attendons pas la rédemption des seuls partis politiques : créons des associations, montons des écoles, entreprenons français, consommons français, apprenons notre histoire, défendons notre langue, sauvons tout ce que nous pouvons sauver.
La France c’est nous, elle vit en nous, elle existe par nous et elle existera demain par ce que nous aurons su recevoir et transmettre.
Alors bien sûr, j’entends les impatiences et les frustrations, j’entends ceux qui veulent agir, pressés par le temps, angoissés par les maux qui nous frappent et s’accélèrent. Mais qui peut imaginer que nos idées arrivent au pouvoir sans avoir préalablement brisé les barrières partisanes d’hier ?
Avons-nous d’autres solutions que de reconstruire et de réunir par une vision de l’Homme et de la société ? Existe-t-il vraiment une autre voie que de passer par les cœurs et les intelligences des hommes de bonne volonté ?
Nous devons bâtir sur le roc, pas sur des coups médiatiques! Par les Idées, par les loyautés, les réseaux, des élus locaux, des soutiens financiers, culturels, intellectuels, par la confiance des entreprises, par l’appui de hauts fonctionnaires qui auront la capacité à faire bouger l’Etat et avec des alliés en Europe.
Et pour y parvenir, il y a urgence à rompre avec la droite des experts comptables, ce champs de ruine idéologique qui n’a comme seul obsession que d’apparaître « moderne ». Ont-ils à ce point oublié les penseurs, dont ils sont censés être les héritiers, pour ne pas se remémorer la phrase de Thibon « être dans le vent, voilà l’ambition d’une feuille morte ».
Ici, nous portons de plus grandes ambitions. Et ce ne sont pas seulement des ambitions de droite. Ce sont des ambitions françaises.
La première étant de ne pas se laisser intimider, au pays de la raison, par les délires médiatico-politiques du temps. Il n’est pas simple de faire preuve de bon sens, face à une actualité devenue un véritable Gorafi géant. J’exagère à peine. Voici une semaine que le chef d’Etat canadien s’excuse de s’être déguisé en Aladin il y a 20 ans, sous le regard jubilatoire des associations antiracistes ;
les féministes, quant à elle, organisent un salon à Paris pour dénoncer l’hétérosexualité « comme régime politique » ;
pendant ce temps, Agnès Buzyn, Ministre de la Santé, explique sur un plateau « qu’un père peut être une femme ou une même grand-mère » dans le cadre du débat sur la PMA. Ex Justice ? Et je ne vous ai servi que le menu de la semaine.
Nous pouvons débattre éternellement sur les clivages les plus judicieux à investir politiquement, mais à la lumière de l’actualité, le plus évident est bien : idéologie contre réalisme.
Face aux délires du camps progressiste, le camps des réalistes que nous sommes a le devoir de se concentrer sur les grands défis du siècle.
5 grands défis sur lequel se jouera la place de la France au 21ème siècle : le grand remplacement, le grand déclassement, le grand épuisement écologique, le grand basculement anthropologique et le grand affrontement des puissances.
Le premier grand défi, le plus vital, est le grand remplacement. Ce compte à rebours démographique qui nous fait déjà entrevoir la possibilité de devenir minoritaire sur la terre de nos ancêtres. Avec pour corollaire, le grand ensauvagement d’une société multiculturelle fracturée et violente. Je ne m’attarde pas sur ce sujet, largement évoqué aujourd’hui.
Je me contenterai de dire que face aux droits des minorités, nous devons opposer fermement notre droit à la continuité historique, notre droit au primat de la culture française sur les cultures importées. Derrière ses mots fermes, le Président de la République ne peut être efficace sur ce sujet de l’immigration s’il ne conduit pas une réforme constitutionnelle, une refonte de notre code de la nationalité, une réforme de la politique sociale et la dénonciation d’un certain nombre de traités internationaux. Le tout, en parallèle, de la mise en place d’une politique nataliste.
Le deuxième défi, largement d’actualité : le grand déclassement. Celui que subit la France péri-urbaine et rurale mais aussi une partie des grandes villes, en proie à l’insécurité, avec notamment des jeunes diplômés qui peinent à se loger ou à trouver un travail décemment rémunéré.
Cette situation est le résultat d’un choix économique. La plupart des efforts ont été tendus ces dernières décennies vers la nouvelle économie: financière et de service, liées à la NBIC, concentrée dans les métropoles. Nos gouvernants ont renoncé à porter une stratégie pour l’économie plus traditionnelle, pourtant grande pourvoyeuse d’emplois : l’industrie, l’agriculture et l’artisanat.
Trois axes sont à investir pour parer à l’installation durable d’une France à deux vitesses:
- Baisser le poids de l’impôt et des taxes : mettre fin à une spoliation étatique qui freine et fragilise le tissu économique non délocalisable, ce qui impliquera nécessairement de recentrer l’Etat sur ses missions régaliennes,
- Réguler la concurrence internationale, en imposant davantage la voix française dans les négociations commerciales de l’UE,
- Et lancer une nouvelle politique d’aménagement du territoire : plutôt que de viser la France des 20 métropoles, nous devons avoir pour objectif la France des 100 villes : s’appuyer sur les villes intermédiaires pour remailler l’emploi sur le territoire et désengorger des métropoles devenues économiquement inaccessibles. Pour cela, nous devons mieux répartir les crédits publics sur l’ensemble du territoire, investir plus équitablement dans les infrastructures publiques, mieux répartir les crédits de soutien à l’innovation et à la culture, inciter l’installation des entreprises, assurer l’accès au numérique, maintenir les petites lignes ferroviaires.
Le troisième défi est le plus omniprésent dans le débat public : il s’agit du grand épuisement écologique. Notre environnement est épuisé par un modèle productiviste, imposé par la pression de la concurrence mondiale et un modèle de consommation internationalisée. Des paysans qui se suicident, des champs devenus stériles à force de produire, des écosystèmes qui disparaissent saturés de déchets et de produits chimiques. Ce modèle est un échec qui a sacrifié notre autonomie. Pour la première fois de son histoire, la France pourrait importer plus de produits agricoles qu’elle n’en exporte d’ici 2023 ! L’écologie est un conservatisme : préserver des paysages, des terroirs, un mode de vie alimentaire, c’est protéger une identité. C’est donc à nous de porter ce combat, loin des lobbys, des effets d’aubaine, des éclats médiatiques, des grandes messes internationales, d’une fiscalité punitive aussi inefficace qu’injuste. Ce ne sont pas les internationalistes libre-échangistes à la macron ou les zadistes anti-nucléaires qui pourront répondre de manière cohérente à ce problème. Nous sommes les plus légitimes à proposer des modèles économiques alternatifs qui encouragent à produire et consommer local. Permaculture, biomimétisme, recyclage, systèmes naturels de dépollution, création d’algoplastiques… je suis très optimiste sur ce sujet car la science et l’innovation nous promettent déjà des solutions révolutionnaires pour respecter la nature. Mais tout ceci ne peut fonctionner que dans une logique locale, fondée largement sur l’initiative entrepreneuriale et dans le cadre de frontières protectrices.
L’actualité législative nous amène au 4ème défi : le grand basculement anthropologique, qui n’est pas sans lien d’ailleurs avec la question écologique. Je ne saurai dire mieux que Soljenitsyne et ce qu’il déclarait à ce sujet: « L’Homme tel que nous l’avons toujours connu était le sujet de l’histoire, aujourd’hui il se transforme en copeau du progrès technique. Le progrès technique a toujours eu tendance à entamer la nature, aujourd’hui il commence à entamer la culture et l’homme ».
Ainsi le progressisme devient-il un anti-humanisme en transformant une économie de marché en société de marché. Dans ce temple de la consommation, les désirs deviennent des droits, tout s’achète et tout se vend, de l’utérus à l’enfant.
L’eugénisme et l’intelligence artificielle sont les prochains terrains de compétition des grandes puissances. La France a longtemps et souvent inspiré le monde ; elle a encore un grand rôle à jouer dans ce domaine : en servant d’éclaireur, en portant une société qui respecte la dignité humaine, qui refuse la marchandisation de l’homme et de ses produits, qui préserve et développe le cerveau humain face à l’expertise des machines. Les robots ne seront jamais des concurrents si nous nous attachons à cultiver notre humanité : le libre-arbitre, l’intelligence transversale, l’empathie et l’éthique. La réponse se trouve dans l’éducation : l’éducation à l’esprit critique, au raisonnement, à la culture générale, à la mémorisation aujourd’hui malmenée dans notre modèle scolaire. La France a toutes les ressources, intellectuelles, historiques, civilisationnelles, médicales, techniques pour relever ce défi qui n’est pas seulement éthique, mais anthropologique, social et éducatif. Nous avons rayonné pour l’égalité, pour la liberté, pour la démocratie, nous devons aujourd’hui rayonner pour le grand combat de la dignité humaine.
Enfin, le dernier défi et non des moindres : le grand affrontement des puissances. La fin de l’histoire n’a pas eu lieu. Des nations autrefois en sommeil réinvestissent le jeu mondial. La Chine et plus largement l’Asie mais aussi la Russie deviennent de plus en plus offensifs, tandis que les Etats-Unis défendent leur place bec et ongle.
Le gouvernement ne semble pas comprendre que l’économie est devenue le nouveau terrain d’affrontement des puissances. Comme les pacifistes en 40, il ne veut pas affronter l’adversité là où elle se trouve : augmentation démographique mondiale, espionnage industriel, captation des entreprises stratégiques par l’étranger, mutation de l’actionnariat et délocalisations massives, hégémonie des GAFA sur nos données, nouvelle guerre du droit et du dollar, colonisation des terres agricoles et la captation de nos ressources.
L’énarchie des années 2000 actuellement aux commandes, avec son logiciel des années 90, n’a pas d’autres ambitions pour notre nous que devenir une nation de second rang, un protectorat américain, un musée à ciel ouvert pour tourisme de masse, cantonnée à une économie de service.
Pourtant, avec un peu de méthode, de courage et de patriotisme, nous pouvons retrouver une ambition de puissance. Il suffit d’avoir la force de gouverner et de concentrer nos efforts sur ce qui garantit notre indépendance et notre influence. Pour atteindre cet objectif, nous devons notamment miser sur trois choses :
- Une armée de qualité. J’entends par là notre capacité de projection et notre industrie de défense si nous souhaitons avoir les moyens d’une diplomatie d’équilibre.
- Notre présence sur les 5 continents qui nous offre des opportunités exceptionnelles en terme géostratégique et de ressources naturelles.
- L’échelle européenne. La réforme de l’UE ne passera pas par la commission ou le Parlement européen mais par des stratégies d’alliance gouvernementales pour réequilibrer le rapport de force avec l’Allemagne. C’est bien la France qui a la clef du destin européen. Depuis que l’UE existe, la France n’a quasiment jamais été mise en minorité sur un texte qu’elle ne voulait pas : notre servitude a toujours été volontaire. Nous avons les moyens de renverser le système de l’intérieur : nous sommes membre fondateur, après le départ du Royaume-Uni nous avons la plus grande armée européenne, nous sommes le seul membre permanent de l’ONU, les seuls à avoir bombe nucléaire, nous sommes la deuxième économie, contributeur net, nous sommes une puissance universelle qui voit bien au-delà du projet européen. Nous avons toutes les cartes pour ne plus être la victime mais le moteur de cette institution. Si nous exigeons demain que la commission se cantonne aux sujets communs stratégiques comme la souveraineté numérique ou la réciprocité dans les échanges internationaux, nous pouvons obtenir gain de cause. Encore faut-il être capable de défendre les intérêts français jusqu’au bout.
Finalement, le principal obstacle se trouve dans cette petite musique du renoncement, cette tentation permanente du désespoir, ce sentiment de fatalité d’un combat déjà perdu. Ne soyons pas infidèle à notre Histoire en nous abandonnant à cette facilité. Notre Nation a souvent connu de terribles chutes, elle a aussi et surtout vécu de sublimes résurrections.
Je comprends qu’il puisse y avoir du doute, je ne comprends pas qu’on puisse perdre espoir.
Où serions-nous si les français avaient perdu espoir après le traumatisme de 1870, la saignée de 17 ou la défaite de 40. Sûrement ont-ils douté. Et pourtant chaque fois, ils ont démenti l’avenir sombre qui semblait se profiler. Nous, français, sommes d’une certaine manière, condamnés à l’espoir. Pas un espoir béat et attentiste mais un espoir d’action. Car les idées justes se renforcent à l’épreuve de l’action. Alors agissons, agissons au-delà de nos petits intérêts catégoriels, agissons chacun où nous sommes, selon nos talents et nos passions.
Et demain, nous serons au pouvoir.
Merci à tous.
Marion Maréchal
Discours du 28/02/2019Source : L’Incorrect
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Benalla, futur Sarkozy de Saint-Denis ?

Et maintenant les municipales ?
Le feuilleton Benalla reprend de plus belle. Là où on ne l’attendait pas forcément : sur le terrain des prochaines élections municipales. Le Mondial d’athlétisme à Doha en plein cagnard, ce n’était pas possible, question de délais de préparation. Et puis Alexandre, c’est plutôt la boxe, son sport à lui. Présider les funérailles religieuses de Chirac, pareil, pas possible, vu que c’est Macron qui s’y est collé. Donc, les municipales. L’un des événements dont il faudra être dans les prochains mois. Pour Macron, c’est trop tard, il a sauté l’épreuve en surdoué qu’il est, comme chacun sait, mais pour Benalla, à 28 ans, l’âge où Nicolas Sarkozy devint maire de Neuilly, tout est possible. Mis en examen n’empêche pas de se présenter à une élection, que l’on sache. Amusant, d’ailleurs, l’évocation de Sarkozy : finalement, ce dernier termine sa carrière publique là où Benalla l’a commencée, aux marches du palais… de justice.
Donc, Alexandre Benalla pourrait se lancer dans la bataille des municipales. C’est L’Opinion qui l’affirme. Où ? Pas à Issy-les-Moulineaux, où il résidait au plus fort de l’affaire qui porte son nom. Mais à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), nécropole des rois de France et l’un des derniers bastions communistes, et non l’inverse. Alexandre Benalla, donc, y réfléchit, nous dit L’Opinion. Il faudra quand même qu’il ne réfléchisse pas trop longtemps. Cela ne se monte pas comme ça, une liste de cinquante-cinq personnes qui tiennent à peu près la route avec, en plus, la règle du chabadabada. Une belle gueule et une jolie cravate ne font pas un programme. Et puis, il faudra qu’il s’affole pour trouver un logement à Saint-Denis. Pas seulement une boîte aux lettres. Cela dit, à Saint-Denis, il semblerait qu’il n’y ait pas de difficultés pour trouver un logeur.
Mais d’où est partie cette rumeur que l’ancien chargé de mission au cabinet du Président pourrait se lancer à l’assaut de la grande ville du neuf cube ? C’est le JSD (le Journal de Saint-Denis) qui a, le premier, levé le lièvre, dans un article du 18 septembre intitulé « Benalla, l’invité surprise à Saint-Denis », avec une photo de l’élégant devant la basilique. « Que vient faire réellement dans la ville des rois de France celui qui en 2018 habitait encore Issy-les-Moulineaux ? », interrogeait le journal. « Le mystère reste entier », concluait-il comme dans les meilleurs feuilletons d’antan. Le 27 septembre, nouvel article du JSD, qui titre, cette fois, « Sur les traces de Benalla à Saint-Denis », article dans lequel on raconte que Benalla a posé un lapin au JSD. Alors, question : « Mais que vient-il faire ici ? » Réponse d’un employé municipal, qui passait par là, comme par hasard : « Cela m’a choqué qu’il se montre à Saint-Denis… Après Jawad Bendaoud, Tariq Ramadan, voilà Alexandre Benalla. On a la dream team à Saint-Denis. » Ce qui n’a pas plu du tout à Benalla, selon le JSD. Et peut-être pas aux deux autres aussi, mais le journal ne le dit pas. Au mois d’août, toujours selon le JSD, Benalla aurait même été vu dans un bar à chicha. L’homme est donc mûr pour partir en campagne électorale.
Le dernier épisode du feuilleton Benalla dans le JSD est tout chaud du 1er octobre : « Alexandre Benalla sort du bois. » L’article du 27 septembre l’a rendu « furieux » et il menace, désormais, de poursuivre le journal. Réaction immédiate, sur Twitter, de Benalla : « Utiliser le journal de la ville, avec des gens (militants) payés par le contribuable dyonisien, à des fins électorales, ça s’appelle comment ? LE COMMUNISME !!! » Il va y avoir du sport.
On a hâte de lire la suite…
https://www.bvoltaire.fr/benalla-futur-sarkozy-de-saint-denis/
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Attaque au couteau à la Préfecture de Paris : selon BFMTV, l’assaillant était converti à l’islam depuis 18 mois

20h30 – Toutes les pistes sont étudiées ce soir, indique une source policière, notamment la piste terroriste. Par ailleurs, la fonctionnaire gravement blessée et conduite à l’hôpital lors de l’attaque serait hors de danger.
D’après BFMTV, l’auteur présumé de l’attaque au couteau qui a fait quatre morts à la Préfecture de police de Paris ce jeudi était converti à l’islam depuis 18 mois. Les raisons de son acte meurtrier ne sont pour le moment pas connues.
Le site Actu17 va plus loin et affirme la piste terroriste est désormais privilégiée, en précisant que l’auteur devait être prochainement convoqué par sa cheffe afin de s’expliquer sur le fait qu’il ne saluait plus les femmes.
La femme du meurtrier a été placée en garde à vue, selon le parquet de Paris.
RT – « Selon une source policière contactée par RT France, l’assaillant s’était converti à l’islam il y a 18 mois. L’informaticien aurait été en entretien ce 3 octobre avec sa supérieure hiérarchique qui souhaitait le questionner sur son comportement envers les femmes de la préfecture. La fonctionnaire aurait été tuée par l’assaillant avant qu’il ne s’en prenne à d’autres collègues ».
Source : BFMTV / Actu17 : voir la video du tweet
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Trump, l’Iran et le détroit d’Ormuz, par Antoine de Lacoste

(article rédigé pour Politique magazine, publié ici avec l'aimable autorisation et du journal et d'Antoine de Lacoste)
Depuis que Donald Trump a choisi de se retirer de l’accord nucléaire conclu entre l’Iran et les principales puissances de la planète, la tension est à son comble au Proche-Orient.
Trump avait d’ailleurs annoncé la couleur tout au long de sa campagne électorale. Pour lui, ce traité signé en 2015 faisait la part trop belle à l’Iran et il convenait de le renégocier. C’était bien sûr un argument électoral pour contrer le camp démocrate, mais pas seulement. Cet engagement de retrait relevait également de la ferme volonté de contenir la montée en puissance iranienne afin de protéger Israël et l’Arabie Saoudite, piliers des alliances américaines au Proche-Orient.
Le retrait fut décidé en mai 2018, assorti de sanctions économiques destinées à mettre l’Iran à genoux. La manœuvre, dite de « pression maximum », devait obliger le régime des mollahs à négocier un nouvel accord en échange de la levée des sanctions. Cet accord serait naturellement plus contraignant pour l’Iran, allant au-delà du problème nucléaire, englobant en particulier les missiles balistiques. Bien évidemment, le noyau dur des sanctions concernait le pétrole dont les exportations seraient rendues impossibles. Privé de cette ressource vitale, l’Iran ne pouvait que demander grâce.
La lutte pour le pétrole
Ce que Trump n’avait pas suffisamment anticipé, ce sont les luttes de pouvoir au sein du régime iranien. Le clan des conciliants, emmené par le Président Rohani, était farouchement pour cet accord nucléaire, premier pas vers un apaisement des relations avec le monde occidental qui serait suivi d’une relance des investissements et du tourisme. Le clan des durs, symbolisé par les gardiens de la révolution, perdit de l’influence après la signature solennelle du traité à Vienne. Naturellement, la décision de Trump les remit en selle et, aujourd’hui, ce sont eux qui organisent la résistance au diktat américain.
Cette résistance, l’Iran a décidé de la faire porter principalement sur le terrain du pétrole, tout en poursuivant sa politique d’implantation en Irak et en Syrie. A cela s’ajoute un soutien actif aux rebelles houthis en guerre contre le régime yéménite et l’Arabie Saoudite.
Ainsi des pétroliers de diverses nationalités naviguant dans le Golfe persique ont subi des attaques non revendiquées. Les Américains ont accusé l’Iran haut et fort et ont fait procéder à Gibraltar par son allié anglais à l’arraisonnement d’un pétrolier iranien soupçonné de vouloir ravitailler la Syrie en pétrole. De provocations en rodomontades réciproques, la tension est allée croissante. Le point d’orgue fut atteint lorsqu’un drone américain fut abattu par un missile iranien. A cent millions de dollars le drone, le monde attendait une réaction américaine violente.
Elle n’eut pas lieu et Trump affirma dans un de ses fameux tweets (quelle époque étrange…) qu’il avait, à la dernière minute, rappelé ses avions partis bombarder l’Iran afin d’éviter de nombreux morts. Personne ne croit à cette thèse et, au fond, il apparaît bien que Trump veuille éviter la guerre à tout prix.
Sa grande idée était plutôt de convaincre les Européens de participer à l’escorte militaire des pétroliers franchissant le détroit d’Ormuz.
Bloquer le détroit Ormuz ?
Depuis 1945 et le début de la grande alliance américano-saoudienne, pétrole contre protection, le détroit d’Ormuz est considéré comme le lieu stratégique de l’approvisionnement du monde en pétrole. Chaque jour, ce sont 18 millions de barils qui y transitent, assurant ainsi 20% de la consommation mondiale. Large de seulement 50 kilomètres il constituerait un point de fragilité majeur en cas d’aggravation du conflit. C’est pourquoi Trump a eu cette idée de coalition internationale.
Mais les Européens n’ont guère montré d’enthousiasme. Outre le coût considérable de telles patrouilles, leur utilité n’est pas apparue comme évidente. En fait, personne ne croit que l’Iran tentera de bloquer le détroit d’Ormuz. Ce serait un défi absurde, complexe à mettre en œuvre et suicidaire. Même les Européens seraient obligés de forcer l’Iran à ne pas menacer la libre circulation du pétrole et du gaz.
Le détroit d’Ormuz aujourd’hui, s’il reste très important, n’est plus vital pour l’économie mondiale. Depuis que les Américains ont ouvert la voie du pétrole et du gaz de schiste, leur production s’est considérablement accrue au point d’en faire maintenant le premier producteur mondial de pétrole. L’Europe, pour des raisons purement idéologiques, s’est interdit d’explorer cette voie et l’on reste accablé par un tel aveuglement doublé d’une telle veulerie face aux « khmers verts ».
La dépendance américaine vis-à-vis de l’Arabie Saoudite et donc du détroit d’Ormuz a disparu, ce qui rebat les cartes de ses alliances et de son interventionnisme potentiel. L’Europe est également moins dépendante : la Russie, les pays du Caucase, l’Algérie sont des fournisseurs stables et, en cas de besoin, les énormes ressources du Venezuela (les plus importantes de la planète) sont potentiellement disponibles.
Ce qui se passe au Proche-Orient relève donc d’avantage d’une lutte idéologique que d’une guerre du pétrole. Et cette lutte idéologique, Trump a décidé de ne pas en faire un conflit armé. Le début de sa campagne électorale préparatoire à un éventuel deuxième mandat, y est pour beaucoup bien sûr. Ses engagements avant son élection ont été entendus par le peuple américain et une aventure militaire en Iran pourrait sonner le glas d’une réélection.
Les Emirats arabes unis ont également joué un rôle dans cette retenue américaine. Situés juste en face de l’Iran, de l’autre côté de du détroit, ils seraient en première ligne en cas de conflit. Peu désireux d’y participer, ce très fidèle allié des Américains a pris du champ. Il s’est permis de signaler qu’un peu de prudence dans cette région explosive serait de bon aloi et des échanges courtois ont eu lieu avec le voisin iranien, initiative bien osée de la part d’une puissance sunnite envers l’hérétique chiite.
De plus les Emirats sont les seuls à disposer d’une armée à peu près fiable parmi les pays sunnites et ils sont las de pallier, au Yemen, l’invraisemblable incurie de l’armée saoudienne. Leurs pertes augmentent face aux rebelles houthis (d’obédience chiite) et leur sortie progressive de ce conflit calamiteux déclenché par les Saoudiens n’est plus à exclure.
Une attaque surprise de drones
Trump n’ignore rien de la faiblesse de son allié saoudien. Les frasques de son nouveau dirigeant Mohamed ben Salman (MBS pour les intimes), en particulier la séquestration du Premier ministre libanais Hariri et l’assassinat d’un journaliste d’opposition dans les locaux de son consulat en Turquie, ont durablement dégradé son image. D’allié stratégique, l’Arabie Saoudite devient progressivement un allié nécessaire mais parfois encombrant.
Dans ce contexte, la retenue américaine prend tout son sens ainsi que le renvoi du pire faucon, John Bolton, l’homme qui ne regrette même pas l’intervention en Irak.
Mais les gardiens de la révolution iraniens ne l’entendent pas ainsi et, eux aussi, appliquent la méthode de la pression maximum.
La récente attaque de drones contre deux installations pétrolières stratégiques de l’Arabie Saoudite a surpris tout le monde. On ne sait pas encore très bien d’où sont partis ces missiles mais la main iranienne semble évidente. Là aussi, l’absence (pour l’instant) de réaction américaine est très frappante alors que les dégâts sont tout de même très importants pour l’économie pétrolière saoudienne. Accessoirement, la vulnérabilité de ses installations est apparue criante. Les Américains viennent d’ailleurs d’envoyer quelques renforts en urgence pour protéger les-dites installations.
La doctrine américaine évolue donc et pression maximum semble se substituer à « changement de régime hostile ». Sauf nouvelle escalade imprévue (et tout est possible), il n’y aura sans doute pas de guerre pour le détroit d’Ormuz.
Par Antoine de Lacoste
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Brexit : l’offensive de Boris Johnson – Journal du jeudi 3 octobre 2019
1) Brexit : l’offensive de Boris Johnson
A moins d’un mois du divorce, Boris Johnson met la pression sur l’Union européenne. Le Premier ministre britannique a proposé une alternative sur le sort de la frontière irlandaise tout en rappelant que le Brexit aurait lieu, quoiqu’il arrive, le 31 octobre prochain.
2) Réforme des retraites : Macron l’hyperprésident
En tournée pour défendre sa réforme des retraites, le président se met en scène avec le haut-commissaire Delevoye… une réforme controversée et une tournée d’Emmanuel Macron qui s’inscrit de plus en plus comme un “hyperprésident”.
3) Le Big Brother gouvernemental
Les réseaux sociaux, nouveau terrain de jeu du fisc. Dans le projet de loi de finances 2020, le gouvernement veut autoriser l’administration à traquer les fraudeurs sur les plateformes numériques. Une collecte de masse pas au goût de la CNIL.
4) L’actualité en bref
https://www.tvlibertes.com/brexit-loffensive-de-boris-johnson-journal-du-jeudi-3-octobre-2019
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IL A GAGNE ! ET LA LIBERTE DE PENSER AVEC LUI ! GRAVE DEFAITE POUR LES CENSEURS BOBOS/GAUCHOS... LA MANIF DE DEMAIN, DU COUP, ANNULEE...

(photo Valeurs actuelles)
Zemmour a gagné, et nous et toute la France avec lui !
Et la liberté de penser, d'écrire, de dire avec lui !
C'est un jour noir pour les "censureurs" de la doxa dominante, pour les tartufes du politiquement correct, pour les terroristes de la pensée, ayatollahs et khmers de tout poil.
Mais c'est un jour de fête pour la liberté d'expression, pour l'indépendance d'esprit, pour la saine réaction du peuple français et des élites qui commencent à se lever un peu partout pour réagir aux menaces qui nous entourent...
Cependant, le mot d'ordre était "Défendons Eric Zemmour" : ce mot d'ordre est devenu "restons vigilants", pour toutes nos libertés...
L’équipe de la Convention de la droite communique : Chers amis, Le Figaro a dit non à ceux qui voulaient voir Eric Zemmour au chômage. La manifestation prévue ce vendredi est donc annulée. Nous avons remporté cette victoire. Le combat continue.
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Les islamistes blâment les femmes pour un tremblement de terre à Istanbul

Ahval est un site d’information consacré à l’actualité turque et qui s’exprime en turc, en anglais et en arabe. Il est dirigé par Yavuz Baydar, journaliste connu en Turquie et qui a fui son pays après la tentative de coup d’État de juillet 2016. Selon un article posté sur ce site, le 26 septembre 2019, les islamistes auraient blâmé les femmes pour un tremblement de terre de force 5,8 sur l’échelle de Richter qui vient de se produire à Istanbul.
Sur les réseaux sociaux, des religieux musulmans turcs extrémistes ont accusé les femmes d’avoir provoqué le séisme en s’habillant de manière provocante, en égarant les hommes, en corrompant leur chasteté et en pratiquant l’adultère. Un prédicateur plus radical que les autres a même affirmé qu’Allah a provoqué cette catastrophe naturelle pour exiger l’annulation de la signature, par la Turquie, de la convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre les violences faites aux femmes. Les islamistes reprochent violemment à ce texte de favoriser la propagande LGBT et de porter atteinte aux valeurs familiales. Certaines femmes qui fuyaient dans la rue le tremblement de terre ont été victimes d’injures, et l’une en chemise prétendument trop courte a été harcelée pour sa tenue responsable, paraît-il, du séisme. Comble du ridicule, un prédicateur a même accusé les États-Unis de cette catastrophe.
Déjà, en 1999, après un séisme qui avait provoqué plus de 18.000 morts dans une région proche de l’ancienne Byzance, les femmes avaient été prises pour bouc émissaire. C’était, alors, le refus de porter le voile qui avait été mis en cause.
Ce phénomène n’est pas propre à la Turquie. Selon Le Figaro, en 2010, l’ayatollah iranien Kazem Sedighi avait, dans un prêche à Téhéran, attribué l’accroissement des tremblements de terre à l’augmentation des relations sexuelles illicites. Selon lui, les femmes, en ne portant pas une tenue islamique conforme, pervertiraient les jeunes gens et les inciteraient à l’adultère. Elles seraient donc les premières responsables des catastrophes naturelles.
En Occident, il y a plusieurs siècles, on accusait les sorcières ou les juifs de provoquer des épidémies ou des famines (et on les brûlait parfois pour les punir). Après la défaite de 1870, on a organisé, en France, des processions religieuses pour « expier les crimes de la Commune » auprès de Dieu et on a construit, dans ce but, la basilique du Sacré-Cœur sur la butte de Montmartre. En 1940, le régime de Vichy a favorisé « l’ordre moral » pour expier le Front populaire, même si le maréchal Pétain s’en est défendu dans un discours en octobre 1940.
En 2019, il reste des traces de cette mentalité : l’Occident est prompt à battre sa coulpe avec le réchauffement climatique dont nous serions tous responsables. D’autres discours ont accusé MM. Zemmour, Camus ou Finkielkraut d’avoir provoqué, par leurs écrits, la tuerie de Christchurch. Ils étaient pourtant aussi coupables de ce massacre que les femmes d’Istanbul du tremblement de Terre !
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Jean-Marie Le Pen, un destin français : entretien exclusif n° 4 – 1973-1987 / Le temps de la reconquête
Parallèlement à la sortie du 2ème tome des Mémoires de Jean-Marie Le Pen, celui que l’on a souvent qualifié de « tribun du peuple » a accordé un long entretien à TVLibertés. En exclusivité, le fondateur du Front National revient sur des décennies de combat au service de la France. Entre scoops et confidences… une page d’histoire passionnante.
Si vous avez manqué des épisodes, cliquez ICI
Voici le séquençage des épisodes :
Chapitre 1 : 1928-1948, un enfant du Morbihan
Chapitre 2 : 1948-1956, La vie étudiante, la fondation
Chapitre 3 : 1962-1973, Le député para, l’engagement politique
Chapitre 4 : 1973 –1987, Le temps de la reconquête
Chapitre 5 : 1987-1998, Les freins à la prise du pouvoir
Chapitre 6 : 1998-2018, Le sursaut nationalMémoires de Jean-Marie Le Pen – Tome 2 : Tribun du peuple -
Les trafiquants d’êtres humains utilisent les réseaux sociaux pour porter les migrants en Europe
Les trafiquants d’êtres humains, ces passeurs de « migrants », ont un business de mieux en mieux organisé. Ils profitent des communications via les réseaux sociaux pour organiser les traversées des clandestins en Méditerranée vers les côtes italiennes.La page Facebook HaRaGa Dz, donne des informations sur les voyages « de l’espoir » le long de la route algérienne, qui porte des milliers de migrants des côtes africaines aux côtes de Sardaigne.
Sur les réseaux sociaux, des pages comme celle-ci, qui présentent la traversée vers l’Italie comme un voyage normal à effectuer avec une quelconque agence de voyage, sont légion. On y trouve les prix, les informations pour partir en embarcations, les ports de départ, les trajets, des photographies attractives du pays de destination, de la coupole de la place Saint-Pierre au Forum romain… Pour aller de Bodrum, au sud-est de la Turquie, à Cosenza dans le sud de l’Italie, le migrant clandestin devra débourser entre les 2 000 et 4 000€.
En 2019, sont arrivés en Italie selon les chiffres officiels du ministère de l’Intérieur, donc inférieurs à la réalité, 7032 personnes, mais seulement 2 sur 8 sont arrivées avec des bateaux marchands, les navires des ONG et des gardes-côtes. 80 % ont débarqué en Italie de manière autonome, sur des petites embarcations et zodiacs.
Ainsi pendant que certains politiques essayent de réguler, de stopper ces flots de « migrants » illégaux, en se mettant à dos toute la bien-pensance, la conscience morale universelle, le pape François, ces voyages favorisant cette immigration illégale s’organisent et se payent au vu et au su de tout le monde sur internet, Facebook, Skype.
Pour comprendre comment on entre si facilement en Europe, ne regardez donc pas la mer mais Facebook et les autres géants des réseaux sociaux aux mains des purs et durs mondialistes…
Francesca de Villasmundo
