Le ministre de l’Intérieur est jugé “maladroit”, “sans autorité” et “incompétent” par deux Français sur trois.
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Attentat de la préfecture : Castaner discrédité pour 70% des Français
Christophe Castaner au bord du gouffre. Déjà fragilisé par ses multiples erreurs de communication et pour sa gestion policière de la crise des « gilets jaunes », le ministre de l’Intérieur semble être l’une des principales victimes collatérales de l’attentat de la préfecture de police de Paris, qui a fait quatre morts la semaine dernière. Selon un sondage Odoxa pour Le Figaro et franceinfo, le « premier flic de France » semble avoir perdu définitivement la confiance des Français.De cet attentat meurtrier, plusieurs enseignements sont tirés par le sondage. Déjà en mauvaise posture, Christophe Castaner semble un peu plus discrédité à son poste. En effet, 70% des Français ne lui font plus confiance en matière de lutte contre le terrorisme et les deux-tiers d’entre eux pensent qu’il a commis une faute en s’exprimant trop vite sur le sujet. Dans un premier temps, le ministre avait déclaré que l’auteur de l’attaque « n’avait jamais présenté de difficultés comportementales » ni donné « le moindre signe d’alerte ». Des déclarations rapidement démenties par les premiers éléments de l’enquête. En conséquence, son bilan d’image est désastreux puisque qu’il est jugé « maladroit », « sans autorité », ni « compétent », ni « rassurant » par deux Français sur trois. Ainsi, il récolte le pire bilan effectué par l’agence, une vingtaine de points en dessous de ses deux prédécesseurs, Gérard Collomb et Bernard Cazeneuve.[...]En savoir plus sur valeursactuelles.com -
La manifestation du 6 octobre - Ludovine de La Rochère sur CNEWS - 06/10/19
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Après Goulard et Loiseau
L'échec sans appel, par 82 voix contre, et seulement 29 de la candidature de Sylvie Goulard à la Commission Européenne, n'est pas le premier camouflet subi par le génial Macron sur la scène européenne. Déjà, au printemps, la sanction infligée à l'arrogance ingénue de Nathalie Loiseau avait souligné le peu d'écho continental de son parti et de ses méthodes.On ne doit donc pas se focaliser seulement sur les points faibles de la candidate elle-même. Certes, elle avait été écartée en 2017 du gouvernement d'Édouard Philippe. On ne la jugeait pas assez "irréprochable". Une telle expression ridicule suppose que les autres ministres seraient en voie de béatification. Mais une fois transformée en une sorte déchet, inutilisable sur la scène nationale, on l'avait comme d'habitude, tenté de la recycler
Il paraît que notre technocrate préféré ne comprend pas et demande des réponses à ses interrogations.
Essayons de les lui donner. Ou plutôt tâchons de réfléchir, d'un point de vue national, aux raisons pour lesquelles il faut cesser de raisonner, dans un pays qui se réclame de Descartes, relativement à l'Europe, comme si Napoléon avait gagné à Waterloo. Telle demeure en effet, depuis 1815, l'illusion commune aux oligarques parisiens. Cette surprenante réticence à voir la vérité en face est doublée en général d'une attitude que les Suisses résument ainsi : à leur habitude les Français n'écoutent pas ils expliquent. Nos politiciens, et leurs perroquets médiatiques appellent cela, de façon révélatrice, "faire de la pédagogie". Ils ne savent rien du monde réel, mais ils se proposent de l'enseigner.
Dans le monde réel en effet, la république autodestructrice hexagonale a choisi de n'être qu'un vingt-huitième de l'Union européenne. Cette réduction, visible dans le nombre même des commissaires européens, a été voulue par le traité de Nice, rédigé par Juppé et Toubon, sous la présidence Chirac. Elle est aggravée par une tendance constante, amenant à propulser vers les instances communautaires les vaincus d'un scrutin et les gêneurs du jour. Comme si Bruxelles et Strasbourg, mais aussi la banque de Francfort ou, même la cour de Luxembourg, devaient faire office de débarras de Paris.
D'autre part, Mme Goulard, ancienne élève de l'École nationale d'administration (ENA), promotion Liberté-Égalité-Fraternité (sic), de 1989, mais depuis lors consultante, entre autres, d'une fondation nord-américaine, était promise au dossier, nous assure-t-on, de la Défense européenne.
Sur ce sujet, reconnaissons que son importance est confirmée une fois de plus par les événements de Syrie. L'affreux Erdogan menace une fois encore l'Europe. Il réitère même l'aveu selon lequel la menace migratoire[1] représente une arme de dissuasion qu'il manie sans complexe au gré des 3,5 millions de réfugiés arabes syriens qu'il se propose d'implanter dans le corridor kurde, et si nous n'applaudissons pas, il les envoie vers l'ouest, vers l'Union européenne qui n'aura plus le droit que de chercher à les répartir, mais non de les renvoyer chez eux.
On devrait ne plus pouvoir accepter en Europe d'être à la merci d'un tweet de Washington ou d'une colère d'Ankara. En effet. Mais pour commencer l'amorce du début de l'annonce de ce projet, encore faudrait-il que nos dirigeants si intelligents sachent d'abord répondre à la question "l'Europe, comment ça marche ?"
Sur ce terrain nos technocrates me semblent devoir se préparer à pas mal d'oraux de rattrapage. Y auront-ils droit ?
JG Malliarakis
https://www.insolent.fr/2019/10/apres-goulard-et-loiseau.html
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L'Etat meurtrier ou le démantèlement d'EDF

Une fois de plus nos cranes d’œuf et les gaziers qui nous gouvernent veulent tuer l’un des fleurons de l’industrie française : EDF, entreprise intégralement payée par les Français et qui fait partie de leur patrimoine. Au même titre d’ailleurs que les autoroutes, bradés par un certain François Bayrou, alors ministre, au secteur privé. Le projet « Hercule » porte bien mal son nom. Il vise à casser en deux EDF et lui ôterait ainsi toute force pour résister à la concurrence. Ce triste sort ne serait en fait que l’ultime étape d’un processus de démantèlement entamé depuis une vingtaine d’années, au cours desquelles se sont enchainées les fautes de gestion et les faiblesses des gouvernement successifs. La France vit un drame depuis Giscard : l’irresponsabilité de son personnel politique.
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Débat sur l’immigration : ils ne sont pas à la hauteur des enjeux

Cinq heures de débat entre parlementaires autour du thème de l’immigration. Mais finalement, rien.Emmanuel Macron souhaitait regarder les choses « en face », il avait dénoncé « les bourgeois qui ne croisent pas un immigré », il voulait montrer qu’il était le président capable de dépasser les clivages des partis pour s’attaquer aux vrais problèmes. Encore une fois, c’était du vent. Le débat organisé à l’Assemblée nationale, lundi 7 octobre, aura duré cinq heures, cinq heures pour rien.
Hasard du calendrier, ce débat se tient quelques jours seulement après l’attaque à la Préfecture de Police de Paris et alors que Hadama Traoré, « le candidat des banlieues » aux dernières élections européennes souhaitait organiser une manifestation de soutien au terroriste, les parlementaires ont débattu autour de « six axes de travail ».
Les membres du gouvernement à la barreLe Premier ministre Edouard Philippe s’est dit « prêt à discuter d’une éventuelle mise en place de quotas sur l’immigration », rappelant que « bien accueillir suppose de maîtriser les flux migratoires ». Une annonce encore très obscure puisque le chef du gouvernement est incapable de se décider sur les critères de ces quotas. « Quotas par nationalité, ou par secteurs professionnels, de tout cela nous devons discuter », précise-t-il.
Parmi les membres du gouvernement, le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian appelle à « une réponse européenne », soit que chacun accueille sur son sol des réfugiés, soit par « la solidarité financière ou matérielle ». Rien de nouveau donc. Agnès Buzyn, ministre de la Santé, a pour sa part demandé la mise en place d’un « plan de lutte contre les fraudes ». « Oui en France, on ne laisse pas des personnes périr parce qu’il leur manque le bon tampon sur le bon document », a-t-elle ajouté. Elle précise ne pas vouloir « retenir toute solution reposant sur une participation financière des personnes admises à l’AME », qui serait un « obstacle trop important pour l’accès effectif aux soins ».
Pas d’annonce particulière, pas de prise de conscience de la part des membres du gouvernement pour enrayer la crise migratoire face à laquelle la France se retrouve désormais en première ligne en Europe. Les chiffres d’arrivées ont majoritairement baissé cette année dans les pays européens, sauf en France, qui reste l’eldorado des clandestins.
Marine Le Pen appelle à un référendum
Dans l’opposition, Marine Le Pen a dénoncé « une immigration anarchique laissant se développer le fondamentalisme islamiste », rappelant les victimes de la tuerie perpétrée par Mickaël Harpon. Elle a proposé un « moratoire » sur l’immigration et a appelé l’exécutif à « avoir le courage d’organiser enfin un grand référendum ». Chiche ? Pas certain que cet appel soit entendu par des membres d’une majorité qui refuse de voir les nouveaux défis. D’ailleurs, dix-huit députés de la République en marche ont co-signé une tribune pour demander l’élargissement de « l’accès du marché du travail aux migrants ».
En quelque sorte, ce débat n’aura pas été à la hauteur des enjeux mondiaux qui se présentent à nous aujourd’hui. Pas un mot sur la crise démographique, pas un mot sur le lien entre l’immigration et la délinquance, pas une mesure sur la ghettoïsation des banlieues et des zones de non-France, rien non plus sur la multiplication des mosquées et des commerces ethniques… En somme, du blabla, des jeux de rôle… Dommage qu’il s’agisse d’un thème fondamental pour l’avenir de notre civilisation.
Etienne Lafage
Article paru dans Présent daté du 9 octobre 2019
https://fr.novopress.info/215772/debat-sur-limmigration-ils-ne-sont-pas-a-la-hauteur-des-enjeux/
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Donald Trump face à l’Etat profond des Etats-Unis

De Christian Daisug dans Présent :En apparence, les démocrates sont en train de rassembler les éléments susceptibles de servir de preuves dans un processus de destitution dirigé contre le président Donald Trump. La gauche s’agite. Le Congrès s’échauffe. La Chambre des représentants se prépare à rédiger les articles accusateurs. Cela, c’est ce que l’on voit, le spectaculaire, la partie émergente de l’iceberg. Mais il existe également, au-dessous, dans l’ombre, ce qui est invisible, la partie immergée de l’iceberg. C’est la plus importante, la plus agissante, la plus dangereuse. De quoi est-elle composée ? De centaines de « termites » appartenant au Deep State : l’armée silencieuse et dévouée de l’Etat subversif. En clair, des bureaucrates inamovibles et faussement apolitiques, incrustés à tous les niveaux et dans tous les rouages de l’administration fédérale. Leur but : servir leurs idées plutôt que le régime. Leur fonction : détruire de l’intérieur l’édifice du 45e président. Leur arme : le sabotage.
Nous ne sommes plus dans un scénario classique prévu par la constitution qui consiste à tenter d’évincer le chef de la Maison Blanche pour faute grave. Ce scénario a déraillé dès le début car ses promoteurs ont constaté que les preuves manquaient pour qu’il aboutisse. Ils ont préféré emprunter une voie clandestine tout en maintenant la fiction théâtrale d’un jugement dans les règles. Cette voie clandestine, c’est un coup d’Etat. Un coup particulier : subtil, feutré, insidieux. Un coup de l’intérieur, sans sédition, sans révolte. Simplement, un long et patient travail de termites. Les fonctionnaires du Deep State procèdent comme ces insectes. Ils rongent, ils pourrissent, ils putréfient. Stephen Miller, conseiller de Trump, a observé leur manège. « Lorsque les décisions officielles s’opposent à leurs convictions et aux intérêts de leur ‟patron”, a-t-il confié au site Breitbart, ces agents corrosifs les falsifient, les dénaturent avant de les donner en pâture au Washington Post, au New York Times ou à NBC qui se chargent d’en faire des « scandales Trump. »
Les exemples abondent dans presque tous les domaines : l’immigration, les tarifs douaniers, les armes à feu, les engagements militaires, les aides sociales… Tout est prétexte à conspiration, tout est objet de perversion. « Les manipulateurs s’efforcent d’avoir accès aux documents et à la correspondance privés, poursuit Miller, afin d’apporter du matériel explosif à exploiter plus tard par la presse. » C’est ainsi que se bâtissent les histoires inventées de toutes pièces et destinées à déstabiliser le pouvoir. On a cru longtemps que les informateurs étaient en très petit nombre et que les fuites étaient épisodiques et bien ciblées. Erreur. Le complot s’avère permanent avec d’innombrables ramifications servies par un personnel fourni, besogneux et cynique. Là aussi, les complices abondent. En vrac, Sally Yates, ex-ministre de la Justice, Peter Strzok, ex-chef de la section contre-espionnage du FBI, Susan Rice, ex-conseillère pour la sécurité nationale, James Clapper, ex-directeur de la National Intelligence, Andrew McCabe, ex-directeur adjoint du FBI et, bien sûr, James Comey, ex-directeur du FBI et John Brennan, ex-directeur de la CIA. La plupart furent nommés à leur poste par Barack Obama et servirent Trump à ses débuts jusqu’à leur démission ou leur limogeage. Mais pour un « gros bonnet » démasqué, combien d’opérateurs laissés en place ? L’autre jour, Trump explosa : « J’ai fini par conclure que ce n’était pas une destitution. C’est un coup pour enlever au peuple ses libertés. Nous sommes en guerre. »
https://www.lesalonbeige.fr/donald-trump-face-a-letat-profond-des-etats-unis/
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RETRAITES : LE VRAI PROJET DU GOUVERNEMENT
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Municipales : c’est très mal parti pour LREM, même dans les grandes villes !

Ils sont partis, la fleur au fusil, et cela devait être la marche à l’étoile : ainsi se rêvaient Emmanuel Macron, Édouard Philippe et toute la Macronie sur la route des municipales depuis un an. Pensez donc : avec des scores staliniens de 70 %, 80 % pour Emmanuel Macron à Paris et dans les grandes métropoles, et le « blitzkrieg » (dixit Nathalie Loiseau…) macronien, le grand chamboule-tout de 2017 allait se reproduire en mars 2020. Ajoutez à cela des maires LR ou PS inquiets par la déliquescence de leurs partis et qui répondaient facilement aux appels du pied d’Édouard Philippe, un RN en manque d’implantation locale, et l’on allait voir ce qu’on allait voir.
Mais voilà que l’heure est au désenchantement pour nos marcheurs urbains. Les nuages s’amoncellent et ils sont de toutes sortes.
Il y a d’abord les divisions et les rivalités entre marcheurs qui font s’effondrer les plus hauts espoirs. À Paris, Benjamin Griveaux a désormais Cédric Villani sur sa route, et du souci à se faire. À Lyon, la rivalité entre Gérard Collomb et David Kimelfeld laissera aussi des traces. Mais LREM souffre aussi, comme aux européennes, de la concurrence externe des Verts, qui ont le vent en poupe partout, notamment à Bordeaux, où un sondage Elabe pour La Tribune les place à 24,5 % !
Ensuite vient de paraître une autre salve de sondages, repris par Le Monde, qui a douché les espoirs des macronistes : dans de nombreuses villes, le candidat LREM est donné à… 10 % ! Comme à Bordeaux, donc, et dans bien d’autres villes. Mais parfois, le score passe même à un seul chiffre : à Reims, le candidat LREM ne récolterait que 6 %, à Saint-Étienne 7 % et à Caen 8 %. Humiliant. Dans ces trois dernières villes, les maires sortants LR l’emporteraient facilement. Eux qui, il y a encore quelques mois, accouraient aux rendez-vous de leur ex-ami Édouard Philippe pour espérer sauver leur siège… De quoi les faire réfléchir sur leur stratégie d’alliance, là où rien n’est encore fait. Car, désormais, si le parti d’Emmanuel Macron est toujours en quête d’alliance, ce n’est plus en position de force qu’il aborde les discussions, comme avec le maire de Toulouse, par exemple.
Un autre sondage, IFOP-Fiducial, indique que les électeurs accorderaient une préférence pour le maire sortant : difficile, dans ces conditions, pour s’implanter quand on est issu de LREM. Et c’est même au sein de l’électorat d’Emmanuel Macron que ce souhait de reconduire le maire sortant – qui n’est donc pas LREM ! – est le plus fort.
Au-delà des considérations locales et de la particularité du scrutin municipal, les raisons de cette probable défaite de LREM aux municipales sont à rechercher dans les échecs du macronisme au niveau national et dans les déceptions de son propre électorat, après la crise des gilets jaunes qui a profondément ébranlé le pays. Ainsi, les deux attentes majeures des électeurs, toujours d’après ce sondage, sont la sécurité des biens et des personnes (68 %) et le niveau des impôts locaux (64 %). Elles correspondent, précisément, à deux échecs d’Emmanuel Macron au niveau national : l’insécurité et la fiscalité, car les électeurs ont bien compris que la suppression de la taxe d’habitation serait compensée par… d’autres impôts.
Enfin, les observateurs n’ont pas encore vraiment pris conscience de la méfiance suscitée par Emmanuel Macron et ses hommes : le chef de l’État, malgré une timide embellie, ne s’est pas remis de la crise des gilets jaunes ; la personnalité de Richard Ferrand, entre sa mise en examen et son décompte des voix hallucinant, n’inspire pas confiance. Et que dire de Christophe Castaner, ces jours-ci…
À six mois des municipales, et alors que le macronisme a perdu de sa superbe et échoué, en juin, à devancer le Rassemblement national, cette situation devrait redonner espoir à des forces alternatives : les sortants, bien sûr, mais aussi les alliances à droite qui fleurissent ici ou là.
https://www.bvoltaire.fr/municipales-cest-tres-mal-parti-pour-lrem-meme-dans-les-grandes-villes/
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Premier recul du gouvernement : sur la GPA

La technique est connue : il faut faire deux pas en avant pour, face à la contestation, faire un seul pas en arrière.
A la suite de la manifestation massive de dimanche, l’Assemblée nationale a finalement rejeté mercredi toute reconnaissance automatique en France de la filiation d’enfants conçus par GPA dans un pays étranger où la pratique est autorisée. Les députés sont revenus par 139 voix contre 23, et 7 abstentions, sur le précédent vote d’un amendement que le gouvernement avait fait mine de contester, alors qu’il avait été voté par la majorité au pouvoir.
Les députés se prononceront lors d’un scrutin solennel mardi sur l’ensemble du projet de loi.
Xavier Breton (LR) a estimé :
« Vous rétropédalez mais les masques sont tombés ».
Les députés de droite préparent un recours au Conseil constitutionnel contre le projet de loi.
