Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

actualité - Page 2403

  • Les idées à l’endroit : Alain de Benoist et la géopolitique

    Le philosophe et écrivain Alain de Benoist enregistre une nouvelle émission des « Idées à l’endroit » sur le thème de la géopolitique. Pour évoquer cette science sociale, il s’entoure de plusieurs invités de grande qualité : Pascal Gauchon, Hervé Juvin et Gérard Dussouy. Ensemble, ils évoquent l’influence des facteurs géographiques sur l’histoire et sur la politique, sur les rapports de force dans l’espace, dans les territoires.

    https://www.tvlibertes.com/les-idees-a-lendroit-alain-de-benoist-et-la-geopolitique

  • Européenne : Alliance royale présente une liste pour réaffirmer la pertinence du principe royal

    Européenne : Alliance royale présente une liste pour réaffirmer la pertinence du principe royal

    Communiqué de l’Alliance Royale :

    Comme à toutes les élections depuis 2004, l’Alliance royale présente une liste pour réaffirmer la pertinence du principe royal dans l’état actuel d’affaiblissement du pouvoir politique en France. Non seulement, la royauté démontre chaque jour son efficacité dans plusieurs pays européens où elle est un facteur décisif d’unité nationale. Mais elle est particulièrement d’actualité devant la déconsidération, voire le rejet dont font l’objet les derniers présidents de la République : M. Sarkozy n’a pas été réélu, M. Hollande n’a même pas pu se représenter et M. Macron fait maintenant l’objet de la fronde des “gilets jaunes” et sa popularité est similaire à celle de M. Hollande.

    A chaque élection présidentielle, les Français cherchent à désigner l’homme providentiel qui sortira la France du marasme dans laquelle elle est plongée depuis plus de 40 ans. A chaque fois, ils sont déçus, car notre système électoral par sa nature ne fait émerger que des personnalités ambitieuses et non pas des personnes réellement au service du bien commun, avec une claire compréhension de notre identité nationale, des enjeux ainsi qu’une vision forte de notre avenir.

    A chaque élection, nous retrouvons les mêmes partis, comme Les Républicains, qui tiennent des discours fermes sur l’économie, les questions de société ou l’immigration et, ensuite, votent à Bruxelles comme à Paris les lois désastreuses contraires à notre intérêt national. Il est temps de cesser de les croire et de sortir du système. Il est temps de voter pour vos convictions ; voter utile a toujours été un marché de dupes au bénéfice des ambitieux et au détriment de ceux qui écoutent les promesses électorales.

    Vous trouverez ci-dessous les liens vers :

    Peut-être continuez-vous à penser que l’on vote pour gagner ? Grave erreur ! On vote pour faire émerger ses idées. A quoi sert-il d’apporter vos suffrages à un candidat qui gagne, mais qui ne vote pas les lois que vous demandez ? Certes, l’Alliance royale n’aura probablement pas d’élu, mais il s’agit de faire émerger un vote royaliste pour les prochaines échéances. Aucun parti n’arrive au pouvoir en une élection, c’est une dynamique qu’il faut lancer. Vous seuls pouvez le faire.

    Cyrille Henrys
    Vice-président de l’Alliance royale

    https://www.lesalonbeige.fr/europeenne-alliance-royale-presente-une-liste-pour-reaffirmer-la-pertinence-du-principe-royal/

  • Le divorce franco-allemand ce n'est pas une nouvelle, ce qui l'est c'est que maintenant on l'affiche ...

    Le langage diplomatique qui s'impose entre grandes nations voisines a mille façons et mille moyens de manifester une montée de leur antagonisme.

    Hier, l'Allemagne demandait à la France de céder à l'Union Européenne son siège au Conseil de Sécurité de l'ONU. Aujourd'hui, elle conteste que le Parlement européen doive continuer de siéger à Strasbourg, en alternance avec Bruxelles. C'est une politique de dessaisissement de la France d'un certain nombre de ses prérogatives issues de l'Histoire récente.    

    Le divorce progressif franco-allemand résulte pourtant de raisons plus profondes qui tiennent à des réalités objectives, démographiques, financières, industrielles, de plus en plus divergentes voire antagonistes entre les deux nations. La montée en puissance de l'Allemagne et symétriquement le décrochage de la France dans ces différents domaines creusent un fossé qui, pour l'instant ne cesse de s'élargir, tandis que l'Allemagne prend conscience des menaces intérieures et extérieures qui pèsent à plus long terme sur son avenir économique et, en tant que peuple, sur son identité.

    Les termes varient. Et se graduent. Macron parle de « confrontation féconde ». Plus franchement, Merkel fait part de ses « relations conflictuelles » avec Emmanuel Macron. Le Figaro de mercredi titrait sur « la brouille franco-allemande ».   

    S'agit-il seulement d'une « brouille » ? D'une mauvaise entente entre personnes ? Entre dirigeants ? Nous avons dit que La France et l'Allemagne nous paraissent s'éloigner aujourd'hui l'une de l'autre pour des raisons structurelles bien plus que conjoncturelles. Il est bien possible, tout simplement, qu'un cycle remontant à l'après-guerre soit en train de s'achever. Et qu'il ait entamé son déclin du jour de la réunification allemande. Ainsi, il se pourrait bien que le temps de l'amitié radieuse franco-allemande soit révolu. Sans-doute faut-il commencer à s'y résoudre. Et même à s'y habituer.  Gérard POL -lafautearousseau

    le-couple-franco-allemand-au-bord-du-divorce__596421_.jpg

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/05/17/le-divorce-franco-allemand-ce-n-est-pas-une-nouvelle-ce-qui-6151585.html

  • En plein ramadan, un commando de femmes en burkini investit une piscine de Grenoble en toute illégalité

    femme-burkini-piscine.jpgA Grenoble, une dizaine de femmes musulmanes sont allées se baigner en maillot de bain couvrant, alors que le règlement l’interdit. Elles se sont baignées une heure malgré les injonctions de sortir.
    Il y a quelques mois, j’avais été scandalisé par la présence d’une femme en burkini dans la piscine municipale que je fréquente, près de Toulouse, et par l’absence de réactions alors qu’avec ses vêtements en tissu plus qu’amples, elle prenait le frais dans le bassin réservé aux enfants en général et aux PMR (en fauteuil roulant). Depuis, la réponse apportée par le responsable a consisté à étirer le maillot de bain une ou deux pièces cité dans le règlement jusqu’au maillot de bain intégral, sans statuer sur la violation de la laïcité, second argument – et pas des moindres – que j’évoquais, après l’hygiène évidemment.
    La semaine dernière, on est allé plus loin encore, à Grenoble : une dizaine de femmes musulmanes sont allées se baigner en maillot de bain couvrant, alors que le règlement l’interdit. Elles se sont baignées une heure malgré les injonctions de sortir. C’était une action militante délibérée et soutenue par une association subventionnée. Elles ont imposé le burkini.
    Ceux qui les soutiennent précisent que, 65 ans après Rosa Parks, qui a désobéi aux règles interdisant aux Noirs de s’asseoir dans certaines parties du bus, elles utilisent la désobéissance civile pour les droits des femmes musulmanes en France. Pour le porte-parole de l’alliance dite citoyenne , « l’accès aux piscines publiques est notre premier combat mais nous continuerons avec le salles de sports, les entreprises, les médecins qui refusent les femmes voilées ».
    Consternant de voir, en premier lieu, que la loi ne s’applique pas à tous, et que les règlements sont faits pour les autres mais pas pour elles. Essayez donc d’aller vous baigner en short dans une piscine, ou avec un sous-pull manches longues car votre peau est fragile, par exemple.
    Consternant de voir, aussi, que bafouer la laïcité, et la loi de 1905, est aussi facile pour certaines qu’interdit pour d’autres. Il faudra ajouter le « deux poids deux mesures » dans le préambule de la Constitution.
    Enfin, comparer la cause des femmes noires, qui appelaient à la désobéissance civile pour avoir le droit de s’asseoir dans un bus, est nauséabond, car la couleur de peau ne se choisit pas, le combat de ces femmes noires était juste et constituait une aspiration à l’égalité, non à la différence, et ne cherchait aucunement à imposer une idéologie. Or, personne n’empêche ces femmes musulmanes d’accéder à la piscine, elles ne subissent aucune discrimination, le choix d’une religion restant personnel et devant, dans la République laïque, se soumettre aux lois et règlements en vigueur : dans le cas présent, on ne se baigne pas, ou bien on se baigne sans voile ; beaucoup de femmes musulmanes se baignent d’ailleurs en piscine, et on n’y voit que des baigneuses, qu’elles soient chrétiennes, protestantes, juives, bouddhistes ou athées. Le vivre ensemble ne consiste pas à affirmer sans cesse sa différence et à porter sa religion en étendard partout, mais à savoir, dans les lieux publics, dans un pays laïque, la laisser aux vestiaires.
    La médiocrité de ce combat pervers ne rend pas service à la mixité des religions qui, en dehors de l’islam, en France, restent à leur place.
    La liste musulmane, rajoutée in extremis, aux européennes, et validée par je ne sais quel grand mystère, relève du même anachronisme, qui tend à communautariser la France au lieu de réunir les différences, en commençant par respecter la loi, et celle de 1905 en particulier.
    Ma piscine préférée, c’est celle où il n’y a que des baigneurs et des baigneuses… C’est une piscine républicaine. Mais, visiblement, la République est en train de renoncer à ses valeurs. Et pas qu’à la piscine.
    Michel Bickel pour bvoltaire.fr
    Sur le même thème lire aussi:

  • Tulle renferme, comme ailleurs, son inévitable quota de bisounours garantis pure acrylique.

    pirates_bisounours-705x475.jpg

    Une cinquantaine au dernier recensement.
    Tous se sont réunis devant la préfecture de Corrèze pour protester contre l’expulsion d’un ancien pirate somalien tout juste sorti de prison, après huit années passées à l’intérieur.
    Le bien nommé Mohamed Mousse (!) Farah avait été condamné pour sa participation à l’attaque d’un catamaran, suivie de l’assassinat du capitaine et de la prise en otage de son épouse.
    Bisou, bisou…
    Main sur le cœur, l’une des peluches opposées au renvoi du personnage, entonne sa comptine préférée : « Ca fait partie des droits de l’homme ».
    Et ron et ron petit patapon.
    La famille brisée par l’attaque ne figure pas dans la liste.
    L’effaceur de casier judiciaire ajoute : « Ce jeune a purgé sa peine, il a donc droit comme tout condamné à avoir la liberté et à faire exercer son droit d’asile.”
    Toute la compassion pour l’ex-flibustier est contenue dans l’expression « Ce jeune »…
    Un bon p’tit gars.
    Avec son CV, il trouverait un emploi sur un bateau-mouche !
    Le romantisme du bisounours s’active de préférence pour la souffrance lointaine.
    L’injustice exotique est son royaume.
    En rupture de mouchoirs pour la supposée victime venue d’un pays chaud, l’humaniste bobo enjambe le SDF, lui emprunte son carton sur lequel est inscrit « Une pièce pour manger », écrit au dos, en patois corrézien : « Welcome refugees » et se précipite sur les lieux du drame.
    Le sort du tiers monde est entre ses mains.
    Il fera barrage de son corps, se privera de tiramisu s’il le faut mais le Somalien restera là.
    Et puis, oser expulser un Africain dans la ville où règne « Sa rondeur Bisounours 1er » est un scandale puissance douze.
    Le saint homme, assisté de trois nains qui l’éventent en permanence, répand la bonne parole sur la population, bénit les fidèles, lance l’incantation du soir à la gloire du dieu Joey Starr.
    Il pourrait fuir, épouvanté par tant d’inhumanité.
    Migrer vers d’autres contrées…
    Emporter dans ses bagages toute la bonne conscience de la commune…
    De la préfecture assiégée par ces militants tout droit sortis de la collection Harlequin, le maître des lieux a expliqué que la demande d’asile avait été refusée par l’OFPRA (Office français des réfugiés et apatrides) notamment « parce qu’il n’a pu apporter la preuve que sa vie était menacée en Somalie ». La représentante du groupe CIMADE de Peyrelevade argumente avec vigueur : “Il a donné des noms, il a expliqué ce que chacun faisait dans le bateau, il a donné les noms des chefs”.
    Sous entendu, un comité d’accueil « spécial balance » l’attend de pied ferme.
    La Peyrelevadoise est en émoi.
    De toutes les violences du monde, celle qui pourrait se produire sur un individu à 6.000 km de son clocher la renverse.
    Résultat d’un tirage au sort ?
    D’une tombola ?
    La roue ne s’est pas arrêtée sur la case « agressions et meurtres commis par des migrants sur le sol européen ».
    Peut-être la prochaine fois.
    À la prochaine kermesse.
    Jany Leroy
  • Réunion publique à Fessenheim (68) : discours de Marine Le Pen

  • Grand remplacement : « la France c’est pas aux Français », « toute l’Afrique a le droit d’être ici »

    Grand remplacement : « la France c’est pas aux Français », « toute l’Afrique a le droit d’être ici »

    Plusieurs centaines d’immigrés clandestins ont envahi le terminal 2 de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, dimanche 19 mai, à l’appel du collectif La Chapelle debout.Ce collectif dénonce les expulsions de personnes en situation irrégulière et indique :

    “Ce lieu est avant tout une frontière, sans murs ni barbelés. Pourtant elle marque des corps”.

    Une délégation de “gilets noirs” (sic) a été reçue par des responsables de la compagnie Air France, à laquelle ils demandent de “stopper toute participation financière, matérielle, logistique ou politique” à ce qu’ils désignent comme des “déportations”.

    Un immigré soudanais et son traducteur déclarent que « la France c’est pas aux Français » et que « toute l’Afrique a le droit d’être ici ».

    Lire la suite sur lesalonbeige

  • À Milan, Matteo Salvini se pose en leader des droites patriotiques européennes

    MATTEO-SALVINI-650x325.jpg

    Depuis l’accession de son parti au pouvoir en Italie, le dirigeant de la Ligue, vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur, Matteo Salvini parcourt le pays de long en large, prenant la parole, sur les places publiques ou dans des salles, devant d’énormes foules venues lui apporter leur soutien et marques d’affection.

    Cette popularité, Matteo Salvini la doit à son caractère jovial et à son extraordinaire sens du contact avec le peuple, mais aussi et surtout à son action ministérielle qui porte ses fruits : l’arrivée de bateaux transportant des clandestins est quasi arrêtée, la délinquance et la mafia sont combattues frontalement et le peuple italien est protégé des agressions mondialistes par le gouvernement regroupant la Ligue et son allié, le parti anti-système M5S.

    La Ligue, qui avait obtenu plus de 17 % lors des élections législatives de mars 2018, caracole désormais en tête dans les sondages, avec plus de 30 %, alors qu’un autre parti patriotique, dirigé par Giorgia Meloni et dénommé Frères d’Italie, est donné au sein des études d’opinion à 5 %.

    La course victorieuse d’« il capitano » ne laisse pas les autres partis patriotiques d’Europe indifférents et ceux-ci ont, désormais, les yeux rivés vers l’Italie, éternel laboratoire politique du continent. Cette évolution ouvre des possibilités de rassemblement au sein du futur Parlement européen issu du scrutin prévu entre le 23 et le 26 mai 2019 au sein des divers États composant l’Union européenne.

    Profitant de cette situation privilégiée, Matteo Salvini a organisé, ce samedi 18 mai 2019 à Milan, dans le nord du pays, un grand meeting électoral rassemblant les représentants de douze partis patriotiques d’Europe. Ceux-ci ont pris la parole, sur la place située devant la célèbre cathédrale dénommée Duomo di Milano et à côté de la galerie Vittorio Emanuele II qui conduit à la Scala. Weselin Mareschki (Volya, Bulgarie), Boris Kollár (SME RODINA, Slovaquie), Tomio Okamura (SPD,Tchéquie), Jaak Madison (EKRE, Estonie), Gerolf Annemans (Vlaams Belang, Belgique [Flandre]), Anders Vistisen (Parti du peuple danois), Laura Huhtasaari (Parti des Finlandais), Jörg Meuthen (AfD, Allemagne), Georg Mayer (FPÖ, Autriche), Geert Wilders (PVV, Pays-Bas), Marine Le Pen (Rassemblement national, France) se sont succédé à la tribune avant le discours de Matteo Salvini.

    Georg Mayer a remplacé le candidat de tête du FPÖ aux élections européennes Harald Vilimsky, qui est aussi un des deux secrétaires généraux du parti et est resté en Autriche à la suite de la démission du président du FPÖ Heinz-Christian Strache de son poste de vice-chancelier. Ce dernier, ainsi que le président exécutif du groupe des élus du FPÖ à la Chambre des députés Johann Gudenus – qui a aussi, désormais, démissionné –, ont été victimes de la diffusion d’une vidéo réalisée en 2017 dans une villa à Ibiza et montrant les deux hommes en compagnie de la femme de Strache rencontrant la soi-disant nièce d’un magnat financier russe en vue d’obtenir des financements occultes. Harald Vilimsky estime que cette vidéo datant de 2017, au sein de laquelle les deux hommes ont été piégés, n’a pu qu’être réalisée par des professionnels disposant d’informations provenant de services secrets.

    Lionel Baland

    https://www.bvoltaire.fr/a-milan-matteo-salvini-se-pose-en-leader-des-droites-patriotiques-europeennes/

  • Une prison mentale nommée Facebook

    15746568.jpg

    Ce n’était qu’une question temps comme je l’écrivais dans le quotidien Présentavant que la Fédération des Québécois de souche ne soit victime de la censure sur le réseau FacebookPersona non grata au Parlement de Québec à cause d’idées « non-parlementaires », la Fédération est désormais dans le collimateur des censeurs, ce qui fera plaisir au nébuleux organisme Canadian Anti-Hate Network qui avait demandé dans le New York Times au réseau social de sévir contre la Fédération. Cette semaine, c’était au tour du réseau gouvernemental CBC d’exiger la censure des groupes québécois sur les réseaux sociaux.

    Pour le moment, Facebook accuse la Fédération de propagande haineuse à cause de la publication d’un lien présentant diverses statistiques sur l’immigration de masse accompagné du commentaire : « L’aspect invasion de l’immigration est de plus en plus indéniable. » On n’explique pas en quoi celle-ci fait la promotion de la haine. Il s’agit d’une critique du système d’immigration, ce qui est tout à fait légal, même au Canada de Justin Trudeau où justement l’immigration fait les manchettes depuis quelques semaines. Il faut le noter, ni la Fédération, ni ses membres n’ont été reconnus coupables, ou même accusés de propagande haineuse. Facebookfait du zèle au niveau de la censure.

    Mais ça, rien de nouveau.

    La semaine dernière, le chroniqueur laïciste Richard Martineau du Journal de Montréal, avait été censuré pour avoir osé dire que seule une femme pouvait accoucher. Commentaire évidemment hautement « transphobe » qui valut au haineux personnage une punition d’une semaine loin des réseaux sociaux.

    Début avril, c’était la commentatrice et youtubeuse conservatrice Faith Goldy qui avait été expulsée de Facebook suite aux nouvelles politiques mises en place par le géant du Web pour combattre le « nationalisme blanc », en réaction aux attaques de Christchurch. Par contre, on pourrait noter qu’après les attaques hautement plus meurtrières de Pâques au Sri Lanka, aucune mesure du genre ne fut prise. On ne se décida pas à bannir quiconque faisait la promotion du voile ou de la Charia, alors qu’on cible toute personnalité conservatrice ou nationaliste à cause de la tuerie néo-zélandaise. La censure est à sens unique.

    Le danger de la politique liberticide de Facebook n’est pas tant pour ceux qui sont exclus que pour ceux qui restent. Les gens comme Faith Goldy n’ont pas besoin des réseaux sociaux et ne cesseront pas d’être qui ils sont ou de dire ce qu’ils disent parce qu’ils ont été expulsés du réseau social. Ils se trouveront d’autres moyens d’expression et rejoindront, avec peut-être plus d’efforts, un public intéressé. La menace pèse sur ceux qui restent.

    Il y a un an, Facebook s’en prenait au « suprématisme blanc », puis cette année au « nationalisme blanc ». Dans les deux cas, il s’agit de termes vagues qui permettent à Facebook d’exercer un contrôle sur les commentaires et d’éviter toute critique, car lorsque quelqu’un est banni, personne n’oser venir le défendre, car ce serait s’associer au « suprématisme blanc ». L’usage de ce terme a comme objectif de sidérer les adversaires tout en se donnant un air vertueux. Mais, on constate qu’il y a une gradation théorique. La guerre aux « suprématistes » fait maintenant place à la lutte aux « nationalistes ». Et est « nationaliste blanc » quiconque, soit-il blanc, jaune ou noir, qui remet en question les politiques migratoires mises en place par les traîtres qui ne pensent pas à l’avenir et au bien-être des peuples qu’ils gouvernent.

    Cette gradation relève de la stratégie du saucisson ou de la grenouille dans l’eau chaude. C’est par petits pas que la liberté d’expression est assassinée. Si du jour au lendemain on avait annoncé que toute critique de l’immigration était illégale, il y aurait eu une levée de boucliers et des dénonciations. Mais en y allant goutte par goutte, on rend la chose moins révoltante et on évite la contestation.

    Le danger à long terme, c’est que ceux encore présents sur les réseaux sociaux risquent de modifier leur discours pour s’adapter aux nouvelles règles arbitraires mises en place par l’équipe de Zuckerberg. On évite de parler d’immigration, on recule pour garder le droit de s’exprimer sur les réseaux sociaux sans comprendre qu’on a le droit de parler, mais qu’on ne peut plus rien dire. Ce contrôle du discours n’est pas sans rappeler la philosophie derrière l’imposition de la novlangue dans le prophétique roman d’Orwell.

    D’ailleurs les comparatifs entre Facebook et Big Brother, qui épie, surveille, note, endoctrine, limite la parole, sont trop évidents pour qu’il vaille la peine de les énumérer ici.

    Être banni de ces réseaux n’est pas une mort sociale, loin de là, c’est un premier pas pour retrouver notre liberté de dire que 2 et 2 font 4.

    Rémi Tremblay

    • D’abord mis en ligne sur EuroLibertés, le 28 avril 2019.

    http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2019/05/15/une-prison-mentale-nommee-facebook-6150878.html