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actualité - Page 2407

  • Acte de racisme absolu contre l’être humain, la mise à mort de Vincent Lambert serait un crime d’État

    Acte de racisme absolu contre l’être humain, la mise à mort de Vincent Lambert serait un crime d’État

    Selon l’Agrif :

    De partout montent les appels vers le président de la République qui, seul, a désormais le pouvoir d’empêcher le meurtre par euthanazie idéologiquement programmé.

    La mise à mort de Vincent Lambert prendrait une signification terrible : la volonté mûrement décidée d’un acte de transgression de la loi morale universelle, celle du Décalogue, fondement de la civilisation du respect de la vie innocente, ordonné par le quatrième des commandements du Décalogue : « Tu ne tueras pas ». Décalogue pas seulement destiné au seul peuple juif de l’Ancien Testament et donc aux chrétiens mais de portée universelle.

    L’obligation morale et légale du respect de la vie de l’être humain innocent, c’est ce qui fait depuis toute la différence entre civilisation barbare et civilisation humaniste.

    Ce n’est pas seulement madame Agnès Buzyn, ministre de la santé, indifférente au respect du serment d’Hippocrate, qui a pris la terrible responsabilité de piétiner la décision de la Commission internationale de défense des personnes handicapées de l’ONU, au mépris des accords signés par la France.

    Elle n’a pu annoncer cette décision barbare que sous l’autorité du président de la République française.

    Emmanuel Macron, s’il choisissait la mort et non la vie pour Vincent Lambert, porterait en tant que chef de l’État la terrible responsabilité devant Dieu et devant les hommes d’assumer un acte, le plus absolu, de transgression morale.

    Il y perdrait aussi sa véritable légitimité qui ne peut être fondée que sur le devoir de protéger son peuple et d’agir pour le respect de la vie des plus faibles.

    https://www.lesalonbeige.fr/acte-de-racisme-absolu-contre-letre-humain-la-mise-a-mort-de-vincent-lambert-serait-un-crime-detat/

  • Emmanuel Macron tête d’affiche contestée

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    Marine Le Pen avait raison ! En s’impliquant d’une manière aussi évidente dans la campagne des européennes de La République en marche, Emmanuel Macron n’est déjà plus président de la République mais bel et bien président du parti avec lequel il règne sans partage depuis deux ans.

    Lors d’un débat sur une chaîne d’info en continu, j’ai entendu l’un des nombreux commentateurs-experts-journalistes expliquer que non seulement il était, après tout, normal qu’Emmanuel Macron ait accepté de figurer seul sur une affiche demandant à voter pour la liste Renaissance, mais qu’il ne serait placardé que soixante mille affiches dans toute la France. « En Marche pour l’Europe, le 26 mai, je vote Renaissance ». « Je vote Macron » aurait été moins hypocrite, mais il fallait bien laisser un peu de place à la malheureuse Nathalie Loiseau.

    60.000 affiches alors que chaque liste va en imprimer quelques millions… L’argument aurait pu être de poids. Sauf que cette affiche a été vue et revue par des millions de lecteurs, les quotidiens et hebdomadaires l’ayant publiée, et par des millions de téléspectateurs, fascinant moyen subliminal d’imprimer la tête du Président dans leur cerveau. Mais il y a un revers à cette médaille, car la publicité ainsi faite risque de ne pas du tout améliorer l’image du Président auprès des anti-Macron, qui sont plus de 65 %, si l’on en croit le dernier sondage qui donne à sa cote de popularité l’étonnant chiffre de 32 %.

    Lors de son dernier point de presse, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a répondu aux nombreuses critiques faites sur cette affiche : « Il est normal et logique que le président de la République, compte tenu de la positon qui est la sienne […], donne un certain nombre d’indications sur cette campagne européenne. »

    Toujours est-il que celle qui souffrira le plus de cette modeste campagne publicitaire est bien la tête de liste, dont le charisme est resté au vestiaire. Je ne sais pas si vous avez pu assister au débat qu’avait organisé, mercredi soir sur BFM TV, Ruth Elkrief entre Nathalie Loiseau et Jordan Bardella, mais cela valait tous les spectacles du monde. La pauvre tête de liste de LREM m’a fait pitié avec son air de subir une séance de torture. Même Ruth Elkrief s’est mise à l’attaquer sur plusieurs points, rendant plus facile la tâche de son adversaire. Le match, dès le départ, était inégal, et j’avoue que je ne m’attendais pas à la combativité du plus jeune tête de liste de l’histoire des européennes. Le match n’a pas été nul. Selon ma modeste expérience, il a été remporté haut la main par ce jeune homme qui n’a pas convaincu ses auditeurs que par son sourire juvénile mais bien par des arguments que Mme Loiseau a eu beaucoup de mal à contrer.

    La carrière de Jordan Bardella, 23 ans, est prometteuse, si l’on en croit le résultat de ce mini-débat au cours duquel on l’a vu beaucoup plus à l’aise que son adversaire, qui n’est pourtant pas une perdrix de l’année. Peut-être qu’un jour il figurera sur une tête d’affiche, à l’instar de ce Président à qui il aimerait bien offrir une déculottée, si faible soit-elle.

    Floris de Bonneville

    https://www.bvoltaire.fr/emmanuel-macron-tete-daffiche-contestee/

  • Grand remplacement réalité ou intox ? Il est temps de trancher !

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    Par André Posokhow, consultant ♦ Jean Paul Gourevitch (J.P.‑G.) a publié récemment un livre intitulé : Le grand remplacement, réalité ou intox ?
    Dans son ouvrage, comme d’habitude très documenté et très riche en informations, faits et données chiffrées explicitées sur l’immigration, l’islam en France et l’islamisation de notre pays, J.P.‑G. procède à de nombreux constats souvent percutants, parfois accablants et qui peuvent être considérés comme autant de preuves et d’argument en faveur de la thèse d’un remplacement.

    À la fin de la plupart des chapitres du livre il émet une conclusion qu’il qualifie de seulement provisoire, mais qui reflète un certain scepticisme quand à la thèse du grand remplacement. À ses yeux, la population immigrée et musulmane n’est pas encore assez importante pour adhérer à cette thèse. Et pourtant la proportion des immigrés et de leurs descendants directs extra-européens par rapport à la population totale française atteint aujourd’hui 20 %, et le nombre de musulmans tourne autour de 8,5 millions.

    Au bout du compte, J.P.‑G. refuse de trancher le nœud gordien et de conclure pour répondre à la question posée dans le titre afin de garder une position distanciée de sachant objectif, ce qui ne manque pas de nous laisser sur notre faim.

    Un titre qui appelle une réponse

    Le titre du livre de J.‑P. G. : Le grand remplacement, réalité ou intox ?, appelle instamment une réponse que l’on s’attend impatiemment à trouver en conclusion de l’ouvrage.

    Les positions de l’auteur apparaissent évolutives dans le temps

    Une position très radicale en 2000

    En page 19 de son livre, J.‑P. G. rappelle que la quatrième de couverture de son ouvrage La France africaine publié en 2000 qui citait la prophétie de Mitterrand : « la France du XXIe siècle sera africaine », exposait : « aujourd’hui l’ensemble de la communauté black et beur représente 8 à 9 millions de personnes… Ils seront, du fait de l’immigration et des écarts de fécondité vraisemblablement plus de 35 millions à la fin du XXIe siècle. Dans la seconde moitié de ce siècle, sur la base de l’évolution actuelle, il naîtra chaque année en France plus de blacks que de blancs. L’islam sera probablement devenu la première religion de France. »

    À lire cette citation, la messe de funérailles du peuple français apparaît comme dite, sans idée de retour.

    Sauf que J.‑P. G. a, depuis, nettement nuancé son propos

    C’est ainsi que dans Monde et Vie du 10 mai 2018, J.‑P. G. estime, compte tenu d’un solde migratoire des immigrés de 180 000, d’un départ définitif d’expatriés de 80 000 et d’un solde naturel des naissances d’origine étrangère de 150 000, que le total annuel de 310 000 personnes (en réalité 410 000), soit 0,46 % de la population (en réalité 0,6 % ), ne permet pas de parler de grand remplacement. Rappelons que 0,6 % sur 10 ans cela fait 6 % auxquels il faut ajouter les petits. C’est considérable et 10 ans c’est vite passé.

    Cet entretien de Monde et Vie (à qui nous suggérons d’équilibrer les entretiens sur ce sujet ultra-sensible) a été contredit par des articles dans Polémia.

    Un article de J.‑Y. Le Gallou d’abord.

    Auquel a répondu J.‑P. G.

    Il s’en est suivi un débat filmé sur TVL.

    Des échanges acidulés se sont également poursuivis sur Polémia toujours sur ce thème avec A. Posokhow.

    Dans cet article, dans celui-ci puis, enfin, dans ce dernier article.

    Globalement à cette date J.‑P. G. est resté sur sa position : le grand remplacement n’est pas pour demain même si, nuance subtile, la population résidant en France se transforme.

    L’argumentation de J.‑P. G. à Radio Courtoisie

    Lors du Libre Journal du droit et des libertés du 20 novembre 2018 à Radio Courtoisie, J.‑P. G. n’a pas contesté les chiffres avancés par les autres intervenants mais s’est placé dans une autre optique.

    Selon ce que nous avons compris, à ses yeux, les chiffres de l’invasion migratoire qui laissent à ce jour une large majorité aux vrais Français, ne permettent pas d’acter le grand remplacement.

    Il réfute toute conclusion définitive qu’il juge prématurée. Selon lui, on ne peut présumer de l’évolution future des courants migratoires et l’Afrique pourrait connaître, elle aussi, une transition démographique. Au fond la situation actuelle pourrait n’être éventuellement qu’un épisode africain et maghrébin dans l’histoire de la démographie française.

    J.‑P. G. a raison en principe. Comme l’a écrit Michel Poniatowski, l’avenir n’est écrit nulle part.

    Il nous semble cependant que ceux qui affirment que la situation démographique de la France ne correspond pas encore à un grand remplacement de notre population adoptent une optique trop statique à un moment donné.

    Il faut se placer dans une perspective dynamique. C’est le rôle des lanceurs d’alerte de se projeter dans le futur afin de dénoncer les risques et les menaces probables ou même seulement possibles, en l’occurrence mortels, que cette irruption massive fait peser sur notre avenir. Ne pas le faire constitue une négligence et reflète un abandon.

    Le grand remplacement : complot ou constat ?

    Les immigrationnistes réfutent de  thèse du grand remplacement en invoquant le complotisme. Renaud Camus s’en défend : « Je ne crois pas à une théorie du complot. Je ne crois pas qu’un beau jour douze ou quinze archipontes se sont mis ensemble… et ont décidé qu’il fallait déculturer le monde pour permettre le grand remplacement », mais il parle quand même d’une « entreprise sciemment organisée », (p. 51).

    Mais ce n’est pas le vrai sujet. L’invasion migratoire est une réalité, et il est loisible de la constater en dehors de tout complot. Il suffit de consulter les chiffres, d’observer le pourrissement de la vie de la société française et d’ouvrir les yeux.

    Comme le dit Philippe Vardon un des fondateurs du bloc identitaire, « le grand remplacement n’est ni un concept ni un complot : c’est un constat ».

    Le grand remplacement en 2017 : 300 000 étrangers entrent, 120 000 français sortent

    Migrants à Calais, 2015 – Crédit : Voice of America [Domaine public]

    Les constats de J.‑P. G.

    Dans son ouvrage, J.‑P. G. expose les constats auxquels il aboutit sur la base de sa grande compétence et de sa profonde érudition dans les domaines de l’immigration, de l’islam en France et de l’islamisation de notre société.

    Sur le plan démographique, un habitant de la France sur quatre ou cinq est immigré ou descendant direct d’immigrés

    Sur le plan démographique J.‑P. G. balaie, comme nous l’avions fait dans Polémia, le tour de passe-passe de l’INSEE sur le solde migratoire, et fustige les leurres que l’INSEE utilise « pour occulter des données dont l’Institut ne souhaite pas qu’elles soient divulguées ».

    Il insiste également sur le fait qu’au solde migratoire « légal » il faut ajouter l’expatriation, les descendants d’immigrés, les migrations irrégulières et le différentiel de fécondité. Mais il ne procède pas à cette addition d’une manière démonstrative contrairement à ce qu’il fit pour Monde et Vie.

    Dans l’article de Polémia cité plus haut, nous arrivons, solde des naissances relevant de l’immigration compris, à un chiffre actuel de 621 000 par an.

    Pour ce qui est de la part des immigrés dans la population française, dans un article du 22 avril 2019 J. Y. Le Gallou a estimé cette proportion à environ 20 % pour la part des immigrés non européens.

    Mieux, F. Héran, ponte de l’immigrationnisme, dans une rencontre filmée à France Culture en 2018, a expliqué benoîtement que la proportion des immigrés en France était de près de 25 % : 11 % pour les immigrés et 13 % pour les descendants directs. Notons l’imprécision de F. Héran sur ce ratio de 25 % dont il ne précise pas quelle est éventuellement la part de l’immigration européenne, et quels sont les chiffres de la prise en compte des clandestins.

    C’est sans compter la 3e et  la 4e génération des immigrés extra-européens, ce qu’il serait difficile de faire car on ne connaît pas les chiffres et il faudrait tenir compte de ceux qui sont authentiquement assimilés. Il convient néanmoins de se souvenir qu’une grande partie de cette population nie toute identité française et se tourne vers le communautarisme africain et maghrébin ou la délinquance et souvent les deux, ce que confirme avec retenue J.‑P. G., (p. 102).

    J.‑P. G. considère néanmoins que sur la base des chiffres qu’il présente il est « prématuré de parler aujourd’hui de grand remplacement », (p. 84).

    Stratégie islamiste et islamisation de la France

    J.‑P. G. avance prudemment que le nombre de Musulmans résidant en France au 1er janvier 2019 se situe dans une fourchette de 7,5 à 9 millions d’individus ; plutôt 8,5 millions. C’est énorme, et confirme sinon dépasse les estimations sérieuses les plus pessimistes.

    Selon l’IFOP et l’avenue Montaigne, la partie des musulmans sécularisés et en cours d’intégration en représente la moitié. Les autres resteraient fidèles au culte musulman et 28 %, dont une masse de jeunes, auraient adopté un système de valeurs opposé à celui de la France. 28 %, cela représente 2,4 millions d’individus.

    En page 108, J.‑P. G. évalue l’islam radical entre 100 000 et un million de fidèles.

    Il détaille « la stratégie islamiste de conquête des territoires et des cœurs » entre l’entrisme, quand l’islam est minoritaire, l’affirmation en situation de minorité forte (entre 10 et 20 %) et, en situation de supériorité, l’appropriation hégémonique du pouvoir. Nous en sommes à 25 %, et cette stratégie est clairement celle qui s’applique sur une large portion du territoire.

    J.‑P. G. rappelle que l’Islam ne vit pas en bonne intelligence avec nos valeurs de liberté, que les victimes du terrorisme islamique sont nombreuses (150 000 victimes dans le monde depuis 2001 selon Die Welt), que les enseignants qui vivent dans les mêmes quartiers que leurs élèves craignent des mesures de rétorsion contre eux-mêmes et leur famille, (p. 124) et  que l’identité des  immigrés musulmans est socialement communautaire.

    J.‑P. G. souligne que selon Élisabeth Schemla, un nommé Marwan Muhammad, directeur du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), aurait déclaré lors d’une conférence à la mosquée d’Orly en 2013 : « Qui a le droit de dire que la France dans 30 ans ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne dans ce pays n’a le droit de nous enlever ça… Personne n’a le droit dans ce pays de définir pour nous ce qu’est l’identité française. » C’est à rapprocher des insultes qu’un islamiste a lancées à A. Finkelkraut : « La France est à nous ».

    En définitive J.‑P. G. reconnaît que l’activisme des musulmans leur permet d’imposer leur culture dans les territoires où ils sont majoritaires. En revanche il estime qu’ils ne sont pas assez nombreux pour qu’on puisse parler de grand remplacement. Peut-être, mais ces territoires sont nombreux et étendus.

    Les territoires perdus de la France

    J.‑P. G. rappelle l’irrésistible progression de la violence liée à l’immigration et à l’islamisation dans les territoires où ces populations sont majoritaires et l’application de la loi des quartiers qui régit les comportements de l’ensemble des résidents.

    Il en va de même de l’éducation où la dynamique d’ensemble de l’ethnicisation musulmane se substitue à l’apprentissage de la culture française et à l’enseignement de la République. Le meilleur exemple est la contestation des programmes scolaires. J.‑P. G. conclut provisoirement que le dispositif éducatif n’a jusqu’ici pas vraiment rempli sa mission républicaine de ciment social entre les communautés. C’est le moins que l’on puisse dire.

    Il ajoute que selon le rapport Dénécé de 2005 – il y a 15 ans ! – on trouve le même entrisme musulman dans les entreprises. Le cas de la RATP est patent comme le montre l’affaire récente de la « jupe ».

    La présentation par J.‑P. G. des « preuves » apportées par les partisans du grand remplacement

    Tout au long du chapitre 11, J.‑P. G. présente les arguments et « preuves » du grand remplacement d’une façon teintée de scepticisme : ce sont des anecdotes, des diatribes ou des décisions politiques. On ne peut qu’être surpris lorsqu’il inclut dans son scepticisme le pacte de Marrakech ou les plans de l’ONU sur les migrations qui démontrent pourtant la volonté politique internationale de l’envahissement migratoire de l’Europe !

    Le grand remplacement en 2017 : 300 000 étrangers entrent, 120 000 français sortent

    Migrants en Hongrie, 2015 – Crédit : Gémes Sándor [CC BY-SA 3.0]

    J.‑P. G. se refuse à présenter une conclusion entre réalité et intox

    Tout au long de son ouvrage, J.‑P. G. présente des informations, des données chiffrées et des constats qui pour la plupart, constituent par eux-mêmes autant d’arguments en faveur de la thèse du grand remplacement.

    Néanmoins à la fin de la plupart des chapitres, il exprime des doutes sur la validité de cette thèse. Mais comme il le dit, il le fait d’une manière provisoire. Pour lui, les immigrés ne sont pas assez nombreux pour que l’on puisse parler de grand remplacement. Ah bon ? 20 % (Héran cite un ratio de 25 %) de la population française tout de même, hors 3e et 4e générations !

    Et quid d’un avenir qui se compte maintenant en quelques années ? Faudra-t-il attendre 2025 pour découvrir, avec surprise et effarement, la mutation irréversible de notre population ?

    Au bout du compte, J.‑P. G. préfère ne pas conclure, garder sa position distanciée de sachant et surtout s’abstenir de « faire des prédictions ».

    Hé bien si, c’est le moment, d’ailleurs depuis longtemps, de faire face aux réalités et de prendre ses responsabilités pour trancher et conclure après avoir, je me répète, présenté tout au long de son livre des données et des informations qui suffisent à justifier le grand remplacement ou, comme on voudra, le changement démographique, la mutation biologique, la substitution raciale, la bascule ethnique etc…

    Il y a urgence lorsqu’un président de la République parle avec une sérénité joufflue et épanouie de la partition en cours de la France. À moins qu’une telle perspective indiffère ?

    Conclusion : ceux qui concluent

    Nombreux, et d’ailleurs de plus en plus nombreux, sont ceux qui concluent et vont beaucoup plus loin que des constats auxquels on refuse leur véritable portée.

    Le premier, et je vais surprendre, est F. Héran qui dans sa conférence de 2018 sur France Culture, déjà citée, a expliqué que la France ne fait pas l’objet d’intrusions massives – autour de 400 000 entrées/an quand même aujourd’hui – mais que depuis très longtemps elle connaît une « infusion durable » qui peut changer la composition de la population au bout de plusieurs décennies. Nous y sommes mais, lui, ça ne le choque pas, il y serait plutôt favorable.

    Et puis il y ceux qui prédisent de graves conflits internes, sujet d’ailleurs abordé par J.‑P. G. Citons-en deux, remarquables : Ivan Rioufol, La guerre civile qui vient et Gérard Pince, Le choc des ethnies.

    Mais il faut surtout évoquer la mémoire de Guillaume Faye et son livre paru peu de temps après sa disparition : Guerre civile raciale.

    Dans cet ouvrage, G. Faye, avec des accents de prophète biblique, analyse la menace mortelle pour nous que représente l’immigration massive d’extra-européens conquérants :

    « Il existe trois hypothèses concernant la suite des événements :

    La première, la pire, serait celle de la soumission. Pour faire la guerre et pour vaincre il faut être deux. Si, face aux envahisseurs étrangers les Français blancs ne se défendent pas, il n’y aura pas de guerre. Ce sera le pourrissement, l’effondrement sans vrai combat ni vengeance isolée. C’est une possibilité que je n’exclue pas du tout.

    La deuxième hypothèse, c’est l’éclatement d’une guerre civile raciale avec défaite des autochtones français et des Européens ethniques, ayant contre eux leur propre État collaborateur.

    La troisième hypothèse, c’est celle d’une guerre civile victorieuse, avec des conséquences historiques incalculables, dont l’effondrement de tous nos paradigmes politiques. »

    Aux Français et aux Européens occidentaux de faire leur choix. Les nations de Visegrád ont tranché et choisi.

    André Posokhow 16/05/2019

    Crédit photos : Irish Defence Forces [CC BY-SA 2.0] via Flickr / Voice of America [Domaine public] via Wikimedia Commons / Gémes Sándor [CC BY-SA 3.0] via Wikimedia Commons

    https://www.polemia.com/grand-remplacement-realite-intox-trancher/

  • Éric Zemmour : « Cette loi des deux ans qui contraint Macron à faire comme tous ses prédécesseurs »

    Et l’Allemagne dans tout ça ? En paix comme en guerre, sous l'angle politique et militaire, comme sous l'angle économique, si évidemment toujours corrélés, cette question est au centre de notre passé comme de notre présent. Au centre de l'oeuvre de Jacques Bainville dont à bien des égards Zemmour est un continuateur lucide. Emmanuel Macron en fait le redoutable apprentissage et c'est ce dont Zemmour traite ici. [Le Figaro du 10.05). Un article intéressant. À lire absolument.  LFAR 

    « Au bout de deux ans, Macron a enfin compris que les Allemands défendent exclusivement les intérêts allemands »

    Ses anciens collaborateurs confient que le président Mitterrand n’achevait jamais un échange avec eux, sur n’importe quel sujet, sans une question devenue rituelle : et l’Allemagne dans tout ça ?

    C’est pour ne pas se couper de l’Allemagne qu’en 1983, acculé par une crise monétaire et financière, Mitterrand a mis à la poubelle le socialisme qu’il avait promis pendant sa campagne de 1981. C’est pour « clouer la main de l’Allemagne sur la table de l’euro », (il craignait que l’Allemagne réunifiée ne s’éloignât vers l’Est) qu’il a signé le traité de Maastricht et abandonné la souveraineté monétaire de la France.

    On peut estimer que Macron fut d’abord le meilleur élève de Mitterrand. Toute sa campagne présidentielle reposait sur la séduction de l’Allemagne. Toutes ses réformes étaient des (pâles) imitations des réformes mises en œuvre par Gerard Schröder au début des années 2000. Il fallait, pensait Macron, « germaniser » la France pour que l’Allemagne, mise en confiance, accepte de « franciser » l’Europe, c’est-à-dire accepte les réformes de l’Europe proposées depuis des années par les Français.

    Deux ans après, Macron est obligé d’admettre, en tout cas par-devers lui, qu’il a échoué. Angela Merkel a refusé à peu près tout (sauf des bagatelles sur les travailleurs détachés ou le budget de la zone euro) ce que Macron demandait au nom de « la souveraineté européenne ». Elle a vite compris que la solidarité et l’efficacité réclamées dans la zone euro obligeraient les Allemands à puiser dans leurs énormes excédents d’épargne pour financer une Europe du Sud exsangue ou encore la pharaonique « Europe de la Défense ». L’Allemagne paiera, le slogan était déjà celui de l’après-1918, et n’avait pas davantage fonctionné !

    Trouver une alternative

    Cet échec est concomitant de l’explosion des « gilets jaunes ». Étonnante concomitance puisque la marginalisation de cette population périphérique est en partie la conséquence des choix économiques faits en 1983, justement, pour rester arrimés à l’économie allemande.

    Cet échec de Macron explique qu’il ait à son tour cédé au « virage des deux ans », comme tous ses prédécesseurs depuis Giscard, alors qu’il avait juré de ne pas y succomber. Cet échec explique qu’il ait renoncé à la réduction des déficits budgétaires et du nombre de fonctionnaires. Mais cet échec explique aussi qu’à Bruxelles, la France n’ait désormais plus peur de s’opposer à l’Allemagne, que ce soit au sujet du Brexit, des relations commerciales avec les États-Unis ou de la taxe sur les Gafa.

    Au bout de deux ans, Macron a enfin compris que les Allemands défendent exclusivement les intérêts allemands. Et qu’il serait temps pour les Français d’en faire autant. Mais il n’est pas facile de changer de stratégie et d’allié privilégié, surtout quand c’était la stratégie des élites françaises, de droite comme de gauche, depuis Giscard. Pas facile de trouver une alternative, au-delà de l’utilisation des mots de l’adversaire nationaliste qu’on vouait aux gémonies il y a peu. Le roi Macron est nu et, contrairement au célèbre conte, il est le premier à le savoir.   

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    « Cet échec est concomitant de l’explosion des « gilets jaunes ».

    Éric Zemmour

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/05/17/eric-zemmour-cette-loi-des-deux-ans-qui-contraint-macron-a-f-6151584.html

  • Marc Endeweld : Le Grand Manipulateur. Les réseaux secrets de Macron » – Bercoff dans tous ses états

     PAR Planetes360 13 mai 2019  in VIDEOS 
     

  • Immigration : l’Europe ne peut plus être une passoire

    Alors que la réforme du droit d’Asile et de l’espace Schengen est au cœur de la campagne pour les européennes, François de Lacoste-Lareymondie estime urgent de réviser en profondeur notre droit, afin de mieux réguler les flux migratoires et de redonner ses lettres de noblesse à la notion de frontières en Europe.

    « Les mœurs, plus que les lois, font et caractérisent une nation », disait Charles Pinot Duclos, secrétaire perpétuel de l’Académie française au XVIIIe siècle. De fait, avant d’être soumis à une même loi, un peuple est façonné par une même histoire qui le conduit à adopter, au fil du temps, des mœurs communes que forgent un passé et un héritage communs. Aussi les frontières ne sont rien d’autre que la marque territoriale de cette communauté en ce qu’elle a de spécifique à une nation donnée.
    L’Europe, désunie par la diversité

    L’immigration massive des trente dernières années et l’abandon de toute politique d’assimilation ont profondément changé le visage de notre pays, conduisant à y faire coexister des populations qui ne partagent plus ce même fond commun anthropologique. Et sous l’emprise d’un modèle américain, d’ailleurs mal assimilé, qui n’est pas celui des peuples européens, une certaine élite dirigeante en est venue à nier cette réalité fondatrice au profit d’un multiculturalisme dont les ravages menacent toujours plus la cohésion de notre société.

    Le constat est valable à l’échelle de l’Europe. De fait, on voit fleurir dans la plupart des pays du continent, des mouvements dits populistes qui regimbent plus ou moins fortement contre cette immigration massive que l’Union européenne a d’abord favorisée, puis a été incapable d’enrayer, et qui s’est amplifiée ces derniers temps, du fait de la déstabilisation du Maghreb et du Proche-Orient.

    Schengen, Dublin, Frontex, ça ne marche pas

    Soumise, dès l’origine, au principe inconditionnel de la libre-circulation, l’Union européenne a organisé, par la convention de Schengen (1990), la suppression des contrôles aux frontières internes des pays adhérents et institué un visa unique pour l’entrée et le séjour des résidents de courte durée. De sorte que les étrangers non communautaires disposant de ce visa peuvent passer d’un pays à l’autre, avec pour seule obligation celle de se déclarer aux autorités ; obligation peu sanctionnée et dont l’effectivité est incertaine.

    Idem pour les demandes d’asile régies par le règlement dit « Dublin III » du 6 juin 2013. Les demandeurs d’asile dont la demande a été rejetée doivent être reconduits dans le pays où ils ont fait leur première demande, généralement l’Italie, la Grèce ou l’Espagne ; mais cette procédure de « réadmission » ne fonctionne pas, permettant ainsi à ces « dublinés » d’échapper à toute expulsion.

    Les frontières extérieures de l’Union européenne les plus sensibles sont celles de ces mêmes trois pays. Or ceux-ci sont à la fois dépourvus des moyens nationaux nécessaires et dans l’incapacité de les renforcer en raison de l’état de leurs finances. Quant à l’agence Frontex, chargée de les suppléer, elle ne dispose que d’un budget de 320 millions d’euros, largement insuffisant, et n’a évidemment pas l’expérience opérationnelle ni la réactivité qui seraient celles d’une force nationale. Ainsi, ces frontières sont devenues de véritables passoires tandis que ces trois mêmes pays d’entrée ne voient d’issue que dans le transfert des immigrés arrivés chez eux vers d’autres destinations du continent.

    La suite sur : Causeur.fr

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  • Pourquoi parler d’Europe ?

    « Cette confrontation, qui ressemble plutôt à un dialogue de sourds, se fait sans joie ni émoi particulier. »

    Les élections européennes se dérouleront dans moins d’une quinzaine de jours et le moins que l’on puisse dire, c’est que la campagne ne passionne guère les foules, et ce qui est vrai en France l’est aussi chez nos voisins membres de l’Union Européenne, fût-ce pour quelques semaines seulement encore…

    Le Royaume-Uni enverra, si l’on en croit les sondages, une majorité de députés favorables au Brexit, ce qui relativise fortement les discours évoquant une « foucade » référendaire en juin 2016. En France, en revanche, les élections confirmeront sans doute la complexité du paysage politique malgré la tentative présidentielle de ramener le débat à une simple confrontation entre « nationalistes » et « progressistes », des termes dont il serait pourtant bien utile de rappeler et de préciser les définitions, les contours et les ambiguïtés. Mais cette confrontation, qui ressemble plutôt à un dialogue de sourds, se fait sans joie ni émoi particulier : l’abstention dominera sans n’avoir aucune influence concrète, comme c’est le cas depuis une trentaine d’années pour ce scrutin. « Les absents ont toujours tort », dit le proverbe, mais les suffrages exprimés sont-ils plus écoutés au-delà des commentaires du soir et du lendemain ?

    Et pourtant ! Je me souviens de l’engouement qu’avaient suscité les premières élections de l’assemblée européenne au suffrage universel. Les grandes affiches du dessinateur Folon présentant une Europe prenant son envol comme un grand oiseau côtoyaient celles valorisant la statue de la victoire de Samothrace tandis que l’enthousiasme saisissait les partis qui semblaient trouver dans l’idéal européen un nouveau souffle. C’était une « première fois » pleine de promesses et d’illusions : la réalité étouffera vite l’espoir, et les maux de la démocratie représentative, déjà présents au niveau des nations européennes, se reproduiront à l’échelle de ce que l’on n’appellera l’Union Européenne qu’à partir de 1993. Le rejet du traité constitutionnel européen en 2005 par les électeurs français et néerlandais (pour des raisons d’ailleurs fort différentes), puis son contournement par les gouvernements et les parlements des pays européens, finiront de discréditer la démocratie européenne aux yeux des électeurs, et éloigneront un peu plus les Français des urnes, en un divorce marquant entre le pays réel et le pays électoral, ce « pays légal » dont la base se rétrécit sans qu’il s’en inquiète, préservé par le système lui-même dont « l’inertie » assure la survie quelles que soient les alternances ou les surprises politiciennes… L’arrivée d’un président « inattendu » à la tête de la République française en mai 2017 n’a fondamentalement rien changé au système en place, et « le nouveau monde » ressemble furieusement à « l’ancien », en ce domaine, avec quelques vagues nuances.

    Les élections du 26 mai prochain verront en tout cas s’affronter trente-quatre listes de toutes les tendances possibles, y compris royaliste, sans que l’on sache vraiment si les débats les plus nécessaires seront abordés, et si les idées évoquées, bonnes ou mauvaises, dépasseront le petit cercle des commentateurs politiques et celui, moins restreint, des militants des listes en lice. Peut-on se satisfaire de ce constat ? Je ne crois pas, et il me semble, qu’une fois de plus, il faudra emprunter des chemins de traverse pour retrouver la voie de la passion politique, celle qui bouscule et qui fonde, celle qui peut ouvrir des perspectives, non pour le mandat court d’un député européen, mais pour les générations qui sont, qui viennent et qui viendront. Il est des enjeux que l’on ne peut méconnaître : autour du souci environnemental et de ses diverses déclinaisons ; autour de la grande question de la guerre et de la paix (les deux ne pouvant être disjointes) ; autour de la pérennité et de la transmission renouvelée d’une civilisation française qui ne peut être figée sous peine de disparaître, et du dialogue incessant avec les civilisations voisines ; autour de la place et du rôle des hommes dans le processus économique et de leurs implications sociales ; etc. Autant d’enjeux qui, aujourd’hui, ne sont qu’effleurés (dans le meilleur des cas) quand ils devraient irriguer les réflexions et les projets des listes et des candidats au Parlement européen, même s’il faut bien reconnaître que celui-ci n’a guère d’autre pouvoir que de discuter des textes préparés ailleurs et par d’autres, et de les voter ou de les refuser… Mais qu’importe ? Le débat électoral n’est-il pas là, justement, pour dépasser les seules contingences électorales et évoquer d’autres fondations possibles ?

    Les royalistes sont gens de longue mémoire, et, s’ils peuvent paraître encore loin de peser sur les débats en cours, il ne leur est pas interdit de réfléchir et de proposer, autant lors de la joute électorale que dans ses prolongements et ses éloignements. L’Europe, ou ce que l’on appelle ainsi, mérite, au-delà des polémiques, un vrai engagement politique, non pour seulement la défaire ou la défendre, mais pour en concevoir, sans a priori les formes les meilleures pour relever les défis de l’actualité comme de « l’avenir que tout esprit bien né souhaite à sa patrie » et aux générations qui y vivent et la poursuivent par leurs actions et combats. Elle ne peut négliger ce qui fonde aujourd’hui l’enracinement des familles et des personnes, et que l’on nomme « les nations » qui, disons-le sans peur, peuvent se conjuguer sans se confondre. 

    Par Jean-Philippe Chauvin

    http://nouvelle-chouannerie.com/

  • France Insoumise : dehors les « mâles blancs » !

    La France Insoumise craquelle de toute part. Cocq, Branco, Kotarac, Kuzmanovic… tous quittent le navire. Avec cette similitude chez les partants : tous sont des hommes blancs. Et il ne s’agit pas d’une coïncidence.

    Le départ d’Andréa Kotarac, ancien membre de l’équipe de campagne de Jean-Luc Mélenchon en 2017, a été récemment le plus médiatisé en raison de son appel à voter pour la liste du Rassemblement National aux élections européennes. Une annonce qui a éclipsé une explication importante donnée par ce conseiller régional France Insoumise. Dans ses déclarations, Kotarac dénonce les pratiques ayant cours à l’extrême gauche, citant pêle-mêle les réunions et manifestations interdites aux hommes, l’incendie de Notre-Dame vu comme un « délire de Blancs » ou encore le soutien au projet d’Institut de la civilisation musulmane à Lyon.

    Il est difficile de ne pas voir dans cette vague de départs un énième signe de la prise de contrôle de l’extrême gauche par les mouvements intersectionnels. L’intersectionnalité prône l’union de strates morcelées de la population ayant peu de liens les unes avec les autres (minorités ethniques, féministes, musulmans, LGBT…) mais dont le point de convergence est la volonté de pouvoir face au « mâle blanc ». Leur combat a pour racine le mythe d’une revanche fantasmée, avec comme objectif ultime l’accès aux postes. Pendant que Kotarac s’en va, Obono, la député FI très proche des Indigènes de la République, reste.

    Signe des temps, la France Insoumise n’est plus assez attractive pour maintenir et faire coexister en son sein les tenants d’une ligne de gauche axée sur une forme de robespierrisme suranné mais encore soucieuse de prendre en compte la volonté populaire, et les partisans de l’intersectionnalité animés par la pulsion de mort et bien déterminés à faire place nette. La confrontation est inévitable, positionnant de facto Jean-Luc Mélenchon dans une situation très indélicate faite de compromissions et de lâchetés… jusqu’à quand ?

    Les lignes de fracture de cette société multiculturelle, nourrie au relativisme et à l’hédonisme, se dessinent toujours plus en profondeur. Plus on creuse, plus on s’aperçoit que leur nature est moins idéologique qu’anthropologique. Les « mâles blancs » déserteurs de la France Insoumise ont longtemps cru à un rassemblement derrière le drapeau rouge ou le drapeau de la révolution française… ils avaient oublié qu’aux yeux de leurs rivaux, leur premier drapeau était leur couleur de peau.

    Cyril Raul

    https://www.les-identitaires.com/2019/05/16/france-insoumise-dehors-les-males-blancs/

  • Robert Ménard : « Qu’il aille donc manger un jambon-beurre dans certains quartiers sensibles de Trappes, on en reparlera ! »

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    Benoît Hamon s’est affiché, sur Twitter, à Béziers, dans le « meilleur kebab de la ville », en narguant Robert Ménard. Celui-ci réagit au micro de Boulevard Voltaire.

    Benoit Hamon s’est affiché dans votre ville à Béziers en train de manger un kebab.
    D’après lui, vous souhaitez voir disparaître ce sandwich.
    Qu’avez-vous pensé de cette petite provocation ?

    C’est peut-être un moyen pour lui de faire enfin parler de lui et d’obtenir un peu plus de 2 % des voix le dimanche en 8.
    Sur le fond, je suis, bien sûr, pour la diversité culinaire. En revanche, je ne suis pas pour qu’à Béziers ou ailleurs il n’y ait dans certains quartiers qu’un seul type de restauration et en l’occurrence des kebabs.
    C’est peut-être la perception de Benoit Hamon pour la France de demain.

    Il a critiqué votre vision de la France. Il a fustigé votre position qui dit que la France est un pays judéo-chrétien.

    N’en déplaise à monsieur Hamon, la France est un pays judéo-chrétien. Je vois bien qu’il déteste cette Histoire, cette mémoire et cette civilisation judéo-chrétienne, mais c’est son affaire.
    Monsieur Hamon se pose en une espèce de résistant de pacotille. Qu’il aille à Raqqa manger un saucisson dans certains quartiers sensibles et on en reparlera après.
    C’est quelqu’un qui cherche désespérément à grappiller un certain nombre de voix. Il cultive le communautarisme. Il n’aime pas ce qu’est la France et il est prêt à vendre ce pays pour quatre ou dix voix. Je ne suis pas prêt à le faire.

    Le week-end prochain se dérouleront les élections européennes. Le 10 mai dernier, vous aviez appelé à voter pour la liste menée par Jordan Bardella.
    Ce dernier a débattu hier face à Nathalie Loiseau.
    Ce débat vous a-t-il conforté dans votre prise de position en faveur de la jeune tête de liste RN ?

    J’ai trouvé que Bardella avait de la tenue, qu’il était calme et qu’il savait se faire entendre. J’avais et j’ai encore un certain nombre de divergences avec le Rassemblement national. Moins qu’avant cependant, puisque la position du Rassemblement national a évidemment changé. Aujourd’hui, le Rassemblement national ne demande plus à sortir de l’Europe et de la zone euro.
    Je voterai pour eux malgré les quelques divergences restantes.
    On a besoin aujourd’hui de dire à monsieur Macron : ‘’ stop ! ça suffit votre arrogance et votre façon d’être’’. Il a besoin d’être battu pour être ramené sur terre. Le seul vote utile qui soit, c’est le vote pour la liste de Jordan Bardella !

    https://www.bvoltaire.fr/robert-menard-quil-aille-donc-manger-un-jambon-beurre-dans-certains-quartiers-sensibles-de-trappes-on-en-reparlera/