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Éric Zemmour à Guillaume Peltier : « vous parlez comme la gauche »
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ÉVACUATION DE NOTRE-DAME-DES-LANDES : OPÉRATION DE GUERRE

Cocktails Molotov, bouteilles de gaz piégées, jets d’acide, pièges à loups, bouteilles incendiaires, projectiles divers et variés : rien n’est épargné actuellement aux forces de l’ordre qui interviennent au cœur de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. Ces techniques de guérilla, qui n’ont rien à envier à celles mises en œuvre lors des conflits armés, n’ont d’autre but que de tuer ou de blesser gravement le plus grand nombre de gendarmes possible.
Pourtant, rien ne transparaît de cette opération de rétablissement de l’ordre. Le gouvernement filtre les informations et la presse a été soigneusement tenue à l’écart. Les rares journalistes qui avaient pu s’introduire au cœur du dispositif ont ainsi été cordialement invités à regagner leur base de départ et raccompagnés sous bonne escorte, comme il se doit. À ce jour, donc, si l’on en croit les rares témoignages qui ont pu passer les limites de la ZAD, seule une poignée de gendarmes auraient été blessés et quelques zadistes placés en garde à vue. Comme de juste, ils ont été aussitôt remis en liberté.
Plus que jamais, la censure sévit dans notre pays, et même si l’on peut comprendre la nécessité d’une relative discrétion au sujet de cette opération, on ne peut que s’étonner de l’omerta qui entoure les violents affrontements qui se déroulent sur place. Car sur le site concerné, le nombre des blessés, de part et d’autre, ne cesse d’augmenter. À tel point que deux députés de la majorité ont demandé « une pause dans l’évacuation […] afin de permettre l’arrêt des affrontements et la reprise du dialogue pour la régularisation des situations de ceux qui veulent participer au grand projet agricole de Notre-Dame-des-Landes ». De l’aveu même des deux parlementaires, il s’agirait aussi de protéger les gendarmes qui se trouvent actuellement confrontés à des individus extrêmement violents.
Cette situation était pourtant prévisible. Le fait d’avoir laissé s’installer durant de nombreuses années une zone de non-droit au sein de laquelle les lois de la République n’avaient plus cours ne pouvait que conduire à ce résultat. Une fois encore, ce sont les forces de l’ordre qui doivent prendre tous les risques pour pallier les errements, les contradictions, les hésitations et le manque de courage des responsables politiques qui se sont succédé dans le traitement de ce dossier.
La gestion de Notre-Dame-des-Landes est en effet symptomatique de la manière dont nos plus hautes autorités gèrent la France depuis des décennies. Absence de projets cohérents, absence d’une véritable concertation, mépris de la parole du peuple, absence de fermeté et de courage dans les dossiers sensibles. Notre État est déliquescent, tout juste capable, sur des dossiers comme le terrorisme, les quartiers difficiles ou le grand banditisme, de se réfugier derrière de beaux discours et de piteuses mesures de circonstance. En revanche, quand il s’agit de taxer les petites entreprises, de ponctionner les retraités ou de harceler les automobilistes, il est capable de se montrer d’une grande fermeté.
À cette heure, il n’y a donc plus qu’à espérer que Notre-Dame-des-Landes ne devienne pas le lieu d’un nouveau drame. Même si cette opération doit absolument être conduite à son terme – faute de quoi, l’État y perdrait le peu de crédit qui lui reste -, il convient de tirer les enseignements de cette faillite dans la gestion politique de ce dossier. D’autant que la France connaît bien d’autres secteurs où sont implantées des zones à défendre, ainsi qu’un nombre important de zones de non-droit.
http://www.bvoltaire.fr/evacuation-de-dame-landes-operation-de-guerre/
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Parti Islam en Belgique : le risque d’élire des intégristes musulmans, par Christian de Moliner

Verrons-nous, un jour, à Tourcoing, des bus réservés aux femmes ?
En Belgique, le parti Islam, qui prône l’instauration de la charia et, plus concrètement, la fin de la mixité dans les transports en commun, va présenter des candidats aux élections municipales dans un grand nombre de villes de Wallonie et de la région bruxelloise. Il a deux conseillers sortants et espère multiplier leur nombre par cinq.
Ses représentants, s’ils sont effectivement élus, ne constitueront pas pour l’instant un danger et seront incapables d’appliquer leur programme antidémocratique. Mais tout peut basculer dans quelques années avec l’accroissement du nombre de musulmans et le repli de ces derniers sur des bases communautaires, d’autant plus qu’outre-Quiévrain, des islamistes « modérés » pratiquent l’entrisme dans des partis « compatibles ». En effet, par souci de diversité, beaucoup de formations politiques nomment des fidèles de Mahomet à des places éligibles en se contentant d’une adhésion formelle à leur programme. Le nombre de conseillers musulmans ne cesse d’augmenter et si ces derniers ne sont pas tous aussi extrémistes que le parti Islam, ils font souvent passer les intérêts de leur communauté avant ceux de la formation qui les a fait élire. Ce phénomène est accentué par une particularité de la loi électorale belge qui permet de modifier l’ordre des listes proposées (le scrutin est proportionnel). Beaucoup de musulmans profitent de cette disposition pour favoriser leurs coreligionnaires alors que l’inverse ne se produit pas.
En France, les partis islamiques sont encore au stade embryonnaire. Ils sont, en outre, divisés entre les formations dominées par les partisans du turc Erdoğan (qui bénéficient du soutien financier d’Ankara) et celles qui représentent les personnes d’origine maghrébine. Mais ne nous leurrons pas. Tôt ou tard, nous aurons des députés intégristes, surtout avec l’introduction d’une dose de proportionnelle. 5 % des votants, c’est trois députés élus à la proportionnelle… Certes, en première approche, cela n’aurait pas d’incidence majeure en termes de rapport de force. Mais l’impact symbolique et psychologique serait très fort, comme on peut l’imaginer. En outre, le rôle des islamistes pourrait devenir capital si aucune majorité ne se dessinait à la Chambre. Ils pourraient faire l’appoint d’une formation de gauche en échange de concessions (voile à l’école, loi sur le blasphème, fin du porc dans les cantines, programmes de l’enseignement à la carte pour les élèves…). L’islamo-gauchisme n’est pas un vain mot et, déjà, il existe des liaisons un peu troubles entre ces deux tendances. En outre, le nombre de musulmans ne cesse de croître. Or, une étude récente montre la radicalisation et le séparatisme de la jeunesse musulmane. Les deux tiers d’entre eux sont favorables à la charia, contre un tiers pour leurs aînés. Le Parlement n’est pas le problème principal que la France va affronter. Tôt ou tard, des listes islamiques pourraient prendre le contrôle de municipalités où le poids démographique des musulmans est prépondérant.
Verrons-nous, un jour, à Tourcoing, des bus réservés aux femmes ?
Christian de Moliner
Tribune reprise de Boulevard Voltaire
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Terrorisme : quand la France “neutralise” des terroristes - Journal du Vendredi 13 Avril 2018
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Le Président de l’université de Bordeaux dénonce la violence de l'extrême-gauche
Manuel Tunon de Lara, Président de l’université de Bordeaux, écrit dans un message au personnel :"Depuis le 12 mars dernier, le site de la Victoire est bloqué et toutes les activités habituelles sont empêchées sur place. Avec les composantes du site, nous les avons réorganisées, sur d’autres campus ou à distance, pour garantir leur continuité, et en particulier celle des enseignements.
Les conditions de ce blocage continuent à se durcir et la violence qui les accompagne ne saurait être minorée ou relativisée :
- des personnels, des étudiants et des agents des prestataires de sécurité ont été victimes d’intimidations et d’agressions : bousculades, insultes, menaces ;
- il n’y a pas d’accès libre au site, y compris pour les interventions de secours : accès pompiers chainés, issues de secours bloquées… (cette semaine, les agents du poste central de sécurité incendie, qui avaient été appelés par un occupant pour venir en aide à une victime de malaise, se sont vus refuser l’accès à l’amphithéâtre où était la victime) ;
- des bâtiments ont été fracturés et dégradés : alarmes anti-intrusion et systèmes anti-incendie détruits, fenêtres cassées, portes forcées, tags, mobiliers détériorés ou laissés dehors depuis un mois, vols…
Ce lundi, suite à une décision des occupants de la Victoire, une trentaine d’individus cagoulés a tenté de bloquer le site de Talence (secteur Peixotto/Arts et métiers) en barricadant les portails d’accès, puis le bâtiment A21. Grâce à l’intervention conjointe d’’étudiants opposés au blocage et des personnels de l’université, l’ensemble des accès et bâtiments a été débloqué dans le calme et les activités ont repris rapidement.
Toutes les infractions constatées depuis le début du mouvement font systématiquement l’objet de plaintes et donc d’enquêtes policières. Si les responsables sont des étudiants ou des personnels de l’université, ils seront également traduits devant le conseil de discipline de l’établissement. Nous serons intransigeants face à ces délits qui mettent en danger les personnels, les étudiants, les associations hébergées et les prestataires qui travaillent sur nos campus. [...]"
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Les Bobards d'Or 2018 sur TV Libertés : Dehors les "fake news" !
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Mais pourquoi tant de hargne?
Selon un sondage Ifop pour le site VieHealthy.com, publié le 11 avril et rapporté notamment par une dépêche de l’Afp, 81% des Françaises auraient été confrontées à une agression sexuelle dans la rue ou les transports en commun, sous « une forme verbale », « visuelle », par des gestes. « 32% des femmes déclarent avoir été victimes d’un frottement déplacé de la part d’un passant ou d’un passager, 29% d’attouchements à caractère sexuel et 8% d’un viol. » « D’après cette étude est-il encore indiqué, le profil type des victimes pourrait être celui d’une femme jeune (moins de 25 ans), résidant dans une grande agglomération – notamment parisienne -, lycéenne, étudiante ou avec des revenus modestes. » Est-il besoin de le dire, le profil type des agresseurs, du moins celui très majoritairement répandu, est lui bien connu des jeunes femmes importunées, insultées ou agressées, mais aussi des sociologues, des policiers et des médias, mais chut! et surtout pasdamalgame…
Maître en amalgames, et pas des moindres, l’actuel président du Crif, Francis Kalifat, l’est assurément. Dans une tribune publiée par Le Figaro le 9 avril, le dirigeant communautaire essaye d’effacer l’impression désastreuse laissée par la confiscation, à des fins partisanes et politiciennes, de la Marche blanche en la mémoire de Mireille Knoll, telle qu’elle avait été voulue par son fils Daniel. Les anathèmes lancés par M. Kalifat, son attitude sectaire expliquent certainement, au moins en partie, l’échec de cette Marche qui n’a rassemblé qu’environ 8000 personnes, ce qui prouve encore une fois la très faible représentativité du Crif qui entend pourtant parler au nom des Juifs de France.
Francis Kalifat impute la responsabilité des débordements qui ont été constatés du fait d’ une « minorité de manifestants qui a brisé le recueillement du reste du cortège»… et à « Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon (qui) les anticipaient eux aussi, mais cela ne les a pas dissuadés de venir ». « Eux, les intolérants, ont ainsi pu prendre la pose en victimes de l’intolérance », affirme-t-il encore avec un culot assez incroyable. Tapant sur le même clou, il reprend les mêmes vieilles formules mille fois ressassées : « Si les dirigeants de ces partis veulent vraiment participer à l’unité de la nation contre l’antisémitisme, alors qu’ils fassent le ménage chez eux et qu’ils lèvent toute ambiguïté sur leurs amitiés et leurs complaisances avec de véritables antisémites. » A croire à le lire que des membres du Parti des indigènes de la république ont leurs entrées au sein du FN !
L’ennemi prioritaire semble bien être encore et toujours l’opposition nationale pour cet ancien militant du Betar, la branche jeune du parti d’extrême droite Likoud auquel appartient l’actuel Premier ministre israélien. Dans sa tribune, il intime l’ordre aux «républicains de gauche comme de droite (de rester) unis et (de continuer ) à résister à l’offensive de dédiabolisation de Marine Le Pen ». « Pour extirper ensemble ce cancer qui gangrène notre société et qui rend la vie des Français juifs de plus en plus difficile, il en va de la France et de la République. Le Crif est prêt à relever le défi. »
Bernard Antony, président de l’Agrif, a réagi aux propos de M. Kalifat avec des arguments assez imparables: «le Front National prônerait-il une politique d’accueil des migrants bien plus sévère que celle appliquée par le gouvernement israélien pour les immigrés non-juifs ? (Le choix entre le retour au pays moyennant un modeste pécule ou la prison !). Le Front National prônerait-il une politique de lutte contre l’islamo-terrorisme plus dure que celle mise en œuvre (avec succès) en Israël ? Le principe politique de respect de la préférence nationale serait-il donc admirable pour ce qui est de l’État hébreu et une abomination pour la France ? Par ailleurs, devrait-on professer dans notre pays moins de respect pour l’identité culturelle de la France, fondamentalement façonnée par l’héritage celte et gréco-latin, judéo-chrétien et catholique qu’en Israël pour l’identité juive du pays (mais aussi chrétienne et musulmane) ? »
Les contradictions, voire le double langage de certaines figures communautaires, autoproclamées représentatives, choquent beaucoup de nos compatriotes, à commencer par les juifs qui votent FN. Et ce d’autant plus en cette période qui voit désormais une très large majorité de Français prendre conscience que les nationaux avaient vu juste en prévenant des conséquences de la folle politique de submersion migratoire. Il y a quelques jours, le site conservateur pro-israélien dreuz info a relayé les travaux de l’universitaire et ex président du comité économique de l’Otan, Yves-Marie Laulan sur le coût de l’ immigration en France « pour l’école, les transports, le logement, la sécurité sociale, les aides… » Nous nous nous en étions fait l’écho, notamment en 2015, sur notre blogue, « selon les différentes hypothèses, les définitions retenues pour les populations étudiées et le périmètre des dépenses et des recettes analysé, ce surcoût budgétaire dû à l’immigration est annuellement de 17 milliards dans la dernière étude de Jean-Paul Gourévitch (2012), de 42 milliards pour Pierre Milloz (1997), de 73 milliards pour Yves-Marie Laulan (2012), de 84 milliards dans l’étude toute aussi pointue et fouillée d’ André Posokhow (2014) ».
C’est bien la politique des partis et personnalités invités au dîner annuel du Crif, pour lesquels M. Kalifat et ses prédécesseurs ont appelé systématiquement à voter pour faire barrage au FN, qui est pourtant responsable de cette situation constate Bruno Gollnisch. Et qu’il ne soit pas dit que le moindre parcelle du vieux pays gaulois sera épargnée. Dans son article 9, le projet de loi asile et immigration souhaite notamment une répartition « plus équilibrée des demandeurs d’asile sur l’ensemble du territoire… ».
Une mesure qui s’ajoutera à l’élargissement voulue du regroupement familial et à toutes celles mises en place par les prédécesseurs d’Emmanuel Macron. S’agirait-il de transformer définitivement la France « en hôtel » comme le dit Jacques Attali, d’en finir avec cette « idéologie française » dénoncée par BHL, avec cette « France moisie » conspuée par Sollers? Voudrait-on liquider définitivement « tout ce qui est terroir, béret, bourrées, binious, bref, franchouillard ou cocardier, » déjà tellement « étranger, voire odieux » à l’équipe du magazine Globe il y a trente ans? Ou plus prosaïquement assiste-t-on, par lâcheté, aveuglement, démission, impuissance, à la poursuite de la même fuite en avant?
Chacun est bien évidemment en droit de ne pas adhérer aux propositions du FN. Mais ce qui est certain c’est qu’injurier les nationaux au nom de mauvais fantasmes, exiger que l’opposition nationale soit maintenue dans le ghetto des parias, conspuer avec une terrible malhonnêteté son programme de défense de notre identité et de souveraineté nationales, participe d’une hystérisation du débat qui ne rend pas service à la France et aux Français dans la période que nous traversons. Quitte à relever un défi, il serait judicieux que la direction du Crif trouve enfin le sens de la mesure, abandonne les postures, cesse de prendre les juifs de France en otage, en finisse avec son discours d’ostracisme. La vérité vous rendra libre M. Kalifat!
https://gollnisch.com/2018/04/13/mais-pourquoi-tant-de-hargne/
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Paris : un guichet de la Poste réservé aux étrangers pour ouvrir un compte et recevoir les aides…

Face à l’afflux constant d’immigrés, la Poste et la Mairie de Paris ont installé un guichet unique spécifiquement dédié aux demandeurs d’asile dans une Poste du 11ème arrondissement de Paris.
La Poste et la Mairie de Paris ont lancé mi-mars une expérimentation pour faciliter l’accession à un compte bancaire (Livret A) pour les demandeurs d’asile : mettre en place un guichet unique chargé de leur ouvrir un compte en banque. Il est placé dans le 11e arrondissement de Paris.
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Saga Mélenchon : fais moi peur, facho, facho …
Klara Von Kustniz Nous sommes partout cliquez ici
Notre grand ami Jean-Luc Mélenchon engoncé dans son costume étrique de Staline tremble. Il en appelle même, lui l’ultime Insoumis, à la maréchaussée. Des vilains fascistes voudrait sa peau ainsi que celle de cinq autres députés insoumis. Lesquels ? Nul ne le sait, sans doute même pas eux-mêmes …
Le Frère Mélenchon va devoir raser les murs ou engager des gardes du corps pour se rendre en toute sécurité aux Tenues de sa loge du Grand Orient. Rassurons-nous, il en a les moyens, le grand défenseur des gueux, avec son confortable patrimoine de 1,13 millions d’euros, dixit nos con-frères de Mediapart.
L’extrême gauche ravage actuellement les universités françaises. Les Black Blocs* forment dans toutes les manifestations des groupes éphémères de casseurs ultra-violents. Ils prennent régulièrement parti contre les forces de l’ordre, incendient des véhicules, ne respectent aucun bien public ou privé, blessent des fonctionnaires de police ou des journalistes, installent des ZAD (Zone à dégager?).
Il ne se passe pas un jour sans que les milices antifascistes ne crachent leur haine de tout ce qui ne pense pas comme eux. Le « journal » Libération qui a pour premier actionnaire Bruno Ledoux dont l’aïeul n’est autre qu’Albert Ledoux, fondateur avec les Rothschild de l’entreprise qui deviendra Metaleurop nous décrit parfaitement cette mouvance anarchiste.
Il a peur le Frangin Jean-Luc ?
Mais Jean-Luc a peur des vilains fascistes, ceux qui organisent des actions sociales ou ouvrent des bars identitaires pour causer entre eux d’une certaine idée de la France, ceux qui refusent que des crasseux fainéants les empêchent d’étudier et tentent par conséquent de les expulser des universités illégalement occupées et saccagées. Alors, certes, cela bastonne un peu mais pas plus d’un côté que de l’autre.
Et Jean-Luc de nous ressortir le boutonneux Logan qui aurait monté un réseau terroriste avec ses copains pour l’éliminer !
C’est vrai qu’il fait peur, le pauvre gamin qui mérite tout juste un rappel à la loi et deux claques puisque, rappelons-le, à part dire des âneries sur les réseaux sociaux, il n’a strictement commis aucune action violente.
Et pas à un amalgame près, Jean-Luc associe l’acnéïque au Frère Anders Breivik (Grande Loge de Norvège), responsable de la tuerie de 2011, ce qui lui valut l’exclusion de la franc-maçonnerie.
Le jeune Logan était certes un admirateur du forcené norvégien, ce qui est totalement stupide mais quel rapport avec les menaces de mort qu’auraient subies les malheureux députés insoumis anonymes ?
Pas un mot sur les exactions de l’extrême-gauche et toujours le besoin de trouver un bouc-émissaire pour cacher les casseroles de ses militants. Mélenchon voit la paille dans l’oeil de l’extrême-droite mais ne remarque pas la poutre plantée dans l’oeil des antifas.
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Délogement des zadistes de Notre-Dame-des-Landes : le fiasco d’un gouvernement va-t-en-guerre en Syrie

Le matamore Macron veut partir en guerre en Syrie… alors qu’à Notre-Dame-des-Landes, 2500 gendarmes n’arrivent pas à venir à bout de 200 zadistes retranchés, hippies mal-coiffés et autres gauchistes, no-borders et zonards de base.
