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actualité - Page 3260

  • Des « violences policières » ...

    L'avez-vous remarqué ?  A écouter les médias - tous les médias - , il y a en France deux types de violences, traitées, présentées, comme symétriques, équivalentes : celles des voyous, des casseurs, des radicaux de l'ultragauche, des enragés des diverses ong dites humanitaires, et il y a - à égalité de traitement - les violences policières ... En version « médias », tel casseur en action ou en fuite subira une « agression » des forces de l'ordre. Éventuellement, on organisera une marche en défense de cette victime des « violences policières », voire en hommage, selon le terme en vogue … Et ainsi de suite. Vous entendrez tout cela sur les médias du service public ... Question de vocabulaire. Et indifférence du Pouvoir. Qui fera taire France Inter ?

    Ce n'est pas que nous ayons si grand respect pour les forces d'un ordre qui n'est pas celui que nous souhaitons ; qui du reste n'en est pas un vraiment. Ce n'est pas que nous ayons la « religion du flic ». Nous savons assez que le 6 février 1934 ces auxiliaires du régime tiraient sur les patriotes place de la Concorde comme ils tireront trente ans plus tard sur les partisans de l'Algérie Française, ou comme encore cinquante ans après ils gazeront les foules de lamanif pour tous ... Ce n'est pas que le policier soit un citoyen pire que les autres, que son métier ne soit pas honorable, même si l'esprit policier, les méthodes policières comportent leur dose de duplicité et autorisent parfois des procédés douteux, c'est pour l'essentiel qu'il est amené à servir un régime de désordre profond et de décomposition sociale, dont on voit les méfaits tous les jours. L'ordre qu'il protège n'est pas, n’est plus l'ordre légitime. 

    Le paradoxe est que les forces de police défendent aussi le peu qu'il reste d'ordre public, d'ordre social, fût-il devenu indigne et frelaté. Et qu'elles protègent les honnêtes-gens subsistants, contre la déferlante toujours grandissante des voyous et des casseurs indigènes ou, pour nombre d'entre eux,  importés. Il faut prendre la mesure de cette contradiction. 

    Le temps est loin où l'on fusillait en Russie celui qui avait levé la main sur le dernier des policiers du tsar parce qu'il figurait le tsar lui-même. Il n'y a plus de tsar en Russie et surtout plus de roi en France pour incarner la nation. 

    En tout cas, un régime qui laisse ainsi ravaler sa police au rang des casseurs par le service public dépendant de lui ne nous semble pas disposer des promesses de l'éternité.  

    Retrouvez l'ensemble de ces chroniques en cliquant sur le lien ci-dessous

    En deux mots, réflexion sur l'actualité

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/11/07/des-violences-policieres%C2%A0-5996841.html

  • Christophe Billan démissionne de la présidence de Sens commun

    Le président de Sens commun revient sur la polémique née de son entretien dans L'Incorrect, dans lequel il évoquait la possibilité d'une «plateforme» avec Marion Maréchal-Le Pen. Il annonce au Figaro :

    "Je démissionne de la présidence de Sens commun. Le bureau politique et le comité stratégique du mouvement m'ont renouvelé leur soutien à trois reprises et s'apprêtaient à le faire une quatrième fois lundi. Je suis très touché par cette loyauté et par cette cohérence en dépit des charges qui ont été menées contre nous. Mais tant que je reste un point de crispation, Sens commun ne peut pas remplir sa fonction, qui est de peser sur le débat des idées. Il faut que l'on sorte de cette espèce de procès stalinien, de cette tempête dont le but est de réduire au silence Sens commun. Ensuite, je veux recouvrer ma liberté de parole. Je veux que mes mots n'engagent pas Sens commun et pouvoir dire clairement les choses. Mais je reste un adhérent fidèle du mouvement."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Les idées à l’endroit : pour ou contre la souveraineté.

  • ÊTRE DE DROITE : L’ASSUMER ET SE DÉBARRASSER DU CENTRE

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    On peut rêver au réveil de la droite. On peut aussi cesser de rêver et se réveiller tout à fait.

    « Qu’est-ce qu’être de droite, en 2017 ? », s’interroge, à la suite d’Emmanuel Galiero du Figaro, Sylvain Chazot du « Lab politique » d’Europe 1 (7 novembre), commentant ainsi un rapport émis par le parti Les Républicains qui consigne, sur quelque 80 pages, les réflexions des militants encartés ainsi que les contributions de personnalités plus ou moins dextero-conservateurs telles que Denis Tillinac, Agnès Verdier-Molinié, Robin Rivaton, Mathieu Bock-Côté, Dominique Schnapper ou François-Xavier Bellamy.

    Sur 450 contributions, 300 sont consacrées aux questions identitaires et islamiques. « Oubliés le chômage, l’évasion fiscale ou le réchauffement climatique », se désole notre plumitif. Mais, précisément, est-ce que la droite doit systématiquement se mettre à la remorque des partis existants et surenchérir dans de fumeuses et intenables promesses programmatiques déjà entendues et jamais appliquées ? Mais, d’autre part, la droite doit-elle non moins systématiquement se positionner sur un segment (en l’occurrence identitaire) qui la ferait regarder comme son dépositaire attitré et exclusif ?

    On peut douter, d’ores et déjà, sinon de la méthodologie suivie par le parti, à tout le moins de sa stratégie à court et moyen terme. Laurent Wauquiez, candidat à la présidence des Républicains, l’emportera assurément face aux juppéo-sarkozystes Florence Portelli et Maël de Calan. Au lendemain de cette victoire annoncée, les choses sérieuses commenceront alors pour son nouveau chef. La rupture ou demeurer captif d’un centre marécageux qui s’attachera à l’embourber, lui et ses idées, pour le rendre politiquement correct et euro-compatible, la stratégie à courte vue de ces crapauds du Marais consistant à tourner définitivement la page du Waterloo filloniste et assurer la reconduction des places.

    « Ils ont les élus, nous avons les électeurs », observait naguère un Pasqua goguenard qui ne se faisait plus d’illusions sur une droite déjà en voie de décomposition. Trente ans plus tard, nihil novi sub sole ! Le centre fera le parti, le programme et le futur candidat à la présidentielle de 2022. Que le chiraquien historique, Bernard Accoyer, actuel secrétaire général des Républicains, se complaise dans « le programme de François Fillon [qui] constituait une assez bonne synthèse des sensibilités de la droite et du centre », sans être démenti par Wauquiez, démontre que, dans quelques semaines, tout changera en apparence pour que rien ne change en profondeur.

    Si la droite veut espérer, non seulement gagner les prochaines élections, mais encore perdurer et imprimer sa marque dans le paysage politique français – et donc, sur le plan civilisationnel et sociétal, opérer une authentique contre-réforme intellectuelle et morale –, il conviendrait qu’elle fasse son aggiornamento en coupant les amarres avec ce centrisme dextero-sinistrogyre androgyne, qui est à la politique ce que le transhumanisme est à la génétique, hier juppéo-rocardien ou deloro-barriste, aujourd’hui macrono-philippard, de tout temps cosmopolite et bourgeois.

    Elle pourrait, en parallèle, envisager des alliances conjoncturelles – nationales et locales – avec l’ensemble des forces politiques composant la droite française actuelle – les gaullo-souverainistes du Front national et de Debout la France, les nationaux-identitaires du Parti de la France et du SIEL comme les nationaux catholiques du Parti chrétien-démocrate. Et ne voudrait-elle s’y résigner devrait-elle alors assumer sans fard son étiquette droitière : nationale-identitaire sur le plan culturel, conservatrice sur celui des mœurs, foncièrement attachée aux libertés réelles (abandonnant, sans regrets, le trompe-l’œil de la liberté formelle et platonicienne aux utopistes de la gauche progressiste), indépendante sur le plan diplomatique, régalienne et populaire sur le plan intérieur.

    Assurément, un tel cahier des charges apparaît comme une insurmontable gageure pour une droite qui a longtemps pris l’habitude de se prosterner devant les totems de la gauche, laquelle, profitant de cette position du soumissionnaire, ne s’est jamais privée de lui administrer les tabous les plus stérilisants.

    On peut donc rêver au réveil de la droite. On peut aussi cesser de rêver et se réveiller tout à fait.

    Dans cette alternative, quelle serait la proposition la plus droitière ?

    http://www.bvoltaire.fr/etre-de-droite-lassumer-se-debarrasser-centre/

  • Ces mosquées liées au djihâd réouvertes après l'état d'urgence (novembre 2017)

  • Journalistes de droite, comptez-vous

    stories.virtuemart.product.2846_page_01nsp_106.jpgLu dans Minute :

    J

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Populisme : la deuxième vague européenne. Il y a une vie pour l’identité européenne après Marine Le Pen

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    Par Jean Ansar, journaliste, essayiste ♦

    Les commentateurs de l’idéologie dominante se sont réjouis trop vite. Pour eux, les hésitations dans les négociations du Brexit et l’échec de Marine Le Pen marquaient le reflux des populismes. Ils doivent sacrément déchanter.

    L’entrée d’identitaires européens en Allemagne puis le « à droite toute » de l’Autriche et de la Tchéquie prouvent que ceux qui veulent rester ce qu’ils sont montent toujours en puissance sur un continent menacé par l’immigration et l’islamisme.

    Certes le mouvement Catalan s’inscrit dans une vision plus à gauche d’une identité régionale rêvant d’indépendance, mais le plus d’autonomie de la Lombardie et de la Vénétie rejoint le mouvement général de ceux qui veulent assumer un destin historique européen.

    Madame Merkel par son immigrationnisme suicidaire aura eu un mérite, réveiller les Allemands et en finir avec la vitrification idéologique de la guerre mondiale. C’est partiel mais incomparable avec ces dernières années de totalitarisme anti raciste.

    L’Autriche qui avait déjà défié l’Europe est à nouveau dans une gouvernance de toutes les droites.

    L’ÖVP, parti conservateur chrétien, a remporté une victoire historique en raflant 31,7% des voix, suivi par le parti social-démocrate et le FPÖ (parti d’extrême droite) au coude à coude. Ainsi, le jeune Sebastien Kurz (31 ans) pourrait devenir très prochainement le plus jeune dirigeant d’Europe. Les récentes positions et déclarations de l’ÖVP laissent présager une très probable alliance avec les forces d’extrême droite. Pendant la campagne électorale, le Parti conservateur a affiché des orientations politiques très proches de celles du FPÖ, celui-ci allant même jusqu’à dénoncer un « plagiat » de son programme.

    Par ailleurs, Sébastien Kurz a promis le changement, laissant sous-entendre qu’il mettrait fin aux longues années de coalition entre les sociaux-démocrates et les conservateurs. Il faut dire que depuis les années 1990, le renouvellement de la communication du FPÖ porte ses fruits, puisque le parti d’extrême droite progresse à chaque élection nationale. Le FPÖ ne cache pas sa volonté de se rapprocher des gouvernements les plus conservateurs et xénophobes d’Europe, tels que la Hongrie et la Pologne et maintenant la Tchéquie.

    Le parti d’Andrej Babis vient, lui, de remporter les élections législatives en République tchèque. Son mouvement, l’ANO (Action des citoyens mécontents), fondé en 2013, a recueilli 1,5 million de voix, trois fois plus que le parti de droite libérale (ODS), arrivé deuxième. Et parmi les 200 députés élus, Andrej Babis a réalisé le meilleur score, en Bohême centrale où il se présentait. Juste derrière l’ODS, deux partis anti-systèmes, radicalement différents, réalisent une percée spectaculaire : les Pirates (10,8 %) et l’extrême droite du SPD (10,7 %). D’après Radio Praha, « Andrej Babis maintient le flou artistique sur le contenu concret de son programme, naviguant entre une volonté de rigueur budgétaire, une suspicion nouvelle à l’égard de la construction européenne et un rejet de plus en plus marqué de l’accueil des migrants ». Au soir de sa victoire, Babis a déclaré avoir « de toute évidence un allié en Autriche”, M. Kurz, “qui partage nos idées sur l’immigration », une référence au discours de fermeté sur l’immigration tenu par le futur chancelier à Vienne.

    L’immigration reste au cœur du mouvement protestataire et anti-élites européens. Ce thème marque la scène politique de part et d’autre du continent : Autriche, Allemagne, Pays-Bas, Danemark, Finlande, Grande-Bretagne etc… En France, le succès d’Emmanuel Macron n’efface ni le niveau de l’abstention ni le score du Front national. À Varsovie et à Budapest, des partis nationalistes sont au pouvoir.

    La Tchéquie va-t-elle se rapprocher des leaders hongrois et polonais du groupe de Visegrad ? Ce n’est pas encore le retour de l’Autriche Hongrie mais ça y ressemble.

    Jean Ansar 24/10/2017

    Source : metamag.fr

    https://www.polemia.com/populisme-la-deuxieme-vague-europeenne-il-y-a-une-vie-pour-lidentite-europeenne-apres-marine-le-pen/

  • Un hiver dans la rue pour des milliers de Français - Journal du jeudi 9 novembre 2017

  • HERVÉ DE LÉPINAU : « FLORIAN PHILIPPOT A EMMENÉ MARINE LE PEN DANS UNE IMPASSE AUX PRÉSIDENTIELLES »

    La charte des Patriotes de Florian Philippot vient d’être dévoilée. Elle fait réagir Hervé de Lépinau, qui y voit une traduction de la naissance d’un nouveau courant dans le paysage politique, et une volonté farouche de revendiquer le Frexit tout en adoptant une vision très libérale-libertaire, pour ne pas dire politiquement correcte, de l’évolution de la société.

    Frexit et mariage pour tous, deux thématiques lancées par la charte des Patriotes dévoilée par Florian Philippot aujourd’hui. Hervé de Lépineau, que vous inspire cette nouvelle ?

    Elle traduit la naissance d’un nouveau courant sur l’échiquier politique.
    Il y a une volonté farouche de revendiquer ce fameux Frexit, c’est-à-dire la sortie de la France des institutions européennes tout en adoptant, par ailleurs, une vision très libérale-libertaire, pour ne pas dire politiquement correcte, de l’évolution de la société.

    Cette volonté de Florian Philippot va clairement s’opposer à la ligne du Front national.
    N’est-ce pas, en fin de compte, la poursuite de la ligne de Marine Le Pen durant sa campagne présidentielle ?

    Nous avons la démonstration formelle que Florian Philippot, en tant que vice-président chargé du programme et de la communication, a de toute évidence amené la présidente du Front national dans une impasse dans le cadre de cette élection présidentielle.
    Avec certitude, cette charte aujourd’hui ressemble passablement à un programme politique.
    De toute évidence, monsieur Philippot va chercher à faire entrer son coin dans la bûche des nationaux-souverainistes.
    Existe-t-il suffisamment de place pour lui ? Je n’en suis pas certain.

    En tant qu’ancien suppléant de Marion Maréchal-Le Pen, pouvez-vous nous dire si cette ligne est celle que le Front national dit « du Sud » a toujours plus ou moins combattue ?

    Je ne suis pas sur un clivage géographique.
    Je note, par exemple, dans cette charte que la condition humaine passe après la condition animale.
    De plus – car je suis aussi très sensible au bien-être des animaux -, j’observe que, dans le chapitre consacré à cette question, on demande l’arrêt de la corrida et de la chasse à courre, mais on ne se prononce absolument pas sur la problématique de l’abattage rituel, qui est une mise à mort cruelle des animaux de boucherie.
    J’aurais aimé que cette charte ait un peu plus de verticalité, mais la vision politique de monsieur Philippot reste très horizontale et très politiquement correcte.

    Considérez-vous les Patriotes comme des adversaires politiques ou de potentiels alliés ?

    Je ne dirais pas qu’il s’agit d’adversaires politiques.
    Ils vont plutôt parasiter l’offre politique.
    N’oublions pas que monsieur Philippot a pu atteindre l’espace médiatique et les plateaux de télévision grâce à Marine Le Pen et son statut de vice-président du Front national. Il a un certain talent sur les plateaux, mais la politique, ce n’est pas uniquement la télévision. Il y a également tout un travail de terrain qui doit être fait.
    Je pense qu’assez rapidement, nous verrons les faiblesses de monsieur Philippot et de son équipe sur ce point.

    Selon-vous, le Frexit mis en avant par Florian Philippot est-il réalisable ?

    C’est difficilement réalisable.
    Nous n’avons pas le même mode de scrutin qu’en Angleterre.
    Le mode de scrutin anglais pour l’élection des membres de la Chambre des communes est un scrutin majoritaire à un tour.
    Nous avons ce couperet du second tour de l’élection qui fait que les alliances politiciennes se font pour battre celui qui est arrivé au premier tour, surtout s’il est issu du Front national.
    Par conséquent, nous ne pourrons pas plaquer les velléités de souverainisme françaises sur le modèle anglais.
    En quelque sorte, en France, il faut d’abord prendre les manettes du pouvoir au niveau de l’État pour pouvoir ensuite peser très lourdement sur les institutions européennes pour les faire évoluer.
    On peut ensuite s’en démarquer s’il y a une opposition frontale.
    Je forme beaucoup d’espoir dans le groupe de Visegrád, qui pourra certainement nous accompagner si nous étions demain en mesure de gouverner ce pays.

    Conseiller départemental Front National de Vaucluse, conseiller municipal de Carpentras
  • Ce 11 novembre à Paris : Hommage aux royalistes engagés, soldats en 14 et premiers résistants en 40 !

    Venez avec l'Action Française rendre hommage aux royalistes engagés dans les deux guerres mondiales et commémorer les manifestations du 11 novembre 1940 contre l'occupation allemande à Paris. Vous participerez nombreux à cet hommage ce samedi 11 novembre à 19 h 30 en haut des Champs-Elysées côté pair.
    Le 11 novembre est traditionnellement la date d'une double commémoration pour l'Action française.

    D'une part, elle marque le souvenir de l'armistice du 11 novembre 1918 et des camelots du roi tombés au champ d'honneur lors de la Grande Guerre.

    D'autre part, elle est l'occasion d'un hommage aux lycéens et aux étudiants du 11 novembre 1940 qui défièrent l'envahisseur allemand en défilant malgré l'interdit de célébrer la victoire de 1918. Entraînés par la Corpo de Droit (alors sous influence royaliste), plusieurs milliers de manifestants (parmi lesquels se trouvaient Alain Griotteray ou Roger Nimier) marchèrent sur la place de l’Étoile, convergeant vers la tombe du Soldat Inconnu. 155 d’entre eux furent incarcérés. 

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/