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actualité - Page 3315

  • Les mal-pensants en camp de rééducation ?

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    Les régimes totalitaires du siècle passé ont tenu grâce à la délation. Tenir des propos hostiles, y compris en privé, dans sa famille, à l’école ou sur le lieu de son travail, au régime nazi ou au régime communiste pouvait conduire à perdre son emploi ou à aller en camp de rééducation. Le régime politiquement correct de Macron s’est inspiré de ces exemples nazis et soviétiques. Le premier ministre a profité de la torpeur de l’été pour publier, le 5 août 2017, un chef-d’œuvre de texte liberticide

    Il prévoit pour toute personne – sur simple condamnation contraventionnelle – la possibilité d’être condamné à un « stage de citoyenneté », terme de novlangue pour désigner une action de rééducation. Et ce pour de simples propos privés. Sur simple dénonciation. Pour des propos portant sur les « prétendues races » (sic) ou jugés « discriminatoires » ou « transphobes » (sic).

    Hallucinant, non ? Pour vous permettre de forger votre propre opinion par vous-même, voici l’exposé des motifs de ce texte liberticide. Pris après l’avis du Conseil d’Etat, une juridiction qui n’est plus la gardienne de nos libertés mais l’instrument servile de la chape de plomb politiquement correcte. Vive la dissidence !
    Polémia.

    Exposé des motifs

    Publics concernés : Personnes poursuivies ou condamnées ; magistrats.

    Objet : Renforcement de la répression des provocations, diffamations et injures non publiques à caractère raciste ou discriminatoire.

    Entrée en vigueur : Le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.

    Notice : Le décret améliore la lutte contre les manifestations de racisme, de sexisme et d’homophobie pouvant se produire dans des lieux non publics, comme au sein des entreprises ou des établissements scolaires. Il renforce à cette fin la répression des contraventions de provocation, diffamation et injure non publiques à caractère raciste, sexiste, homophobe ou handiphobe, dans des conditions similaires à ce qui a été prévu dans la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse par la loi n° 2017-86 du 27 janvier 2017 relative à l’égalité et la citoyenneté pour les délits de provocations, diffamations et injures racistes ou discriminatoires commises de façon publique.

    Il prévoit que ces diffamations et injures non publiques constitueront, comme les provocations, des contraventions de la cinquième classe, punies d’une amende maximale de 1.500 euros ou 3.000 euros en cas de récidive, et non plus des contraventions de la quatrième classe punies d’amendes inférieures de moitié.

    Il élargit ces infractions aux cas où elles sont commises en raison de l’identité de genre de la victime, afin de mieux lutter contre la transphobie, et il substitue à la notion de race, qui n’est pas applicable aux êtres humains, celle de « prétendue race » comme cela a été fait dans les dispositions législatives du Code pénal par la loi du 27 janvier 2017.

    Il ajoute pour ces infractions la peine complémentaire de stage de citoyenneté, qui existe désormais pour les délits prévus par la loi du 29 juillet 1881.

    Références : Les dispositions du Code pénal et du Code de procédure pénale modifiées par le présent décret peuvent être consultées, dans leur rédaction issue de ces modifications, sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr).

    Edouard Philippe, Nicole Belloubet, Annick Girardin.

    Texte intégral du décret :
    https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000035373907&categorieLien=id

    https://www.polemia.com/les-mal-pensants-en-camp-de-reeducation/

    Image : Camp de Schirmeck-La Broque (camp de sureté – 02/08/1940 – 22/11/1944) durant la Seconde Guerre mondiale (WWII)

  • La semaine politique #2 - Scandales d’Alstom : ce que l’on vous cache

  • Steeve Briois remplace Nicolas Bay comme secrétaire général du Front national

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    Steeve Briois est le nouveau secrétaire général du Front national. Il succède à Nicolas Bay, qui occupait la fonction depuis 2014, lorsque, au congrès de Lyon, il avait succédé à ce même Steeve Briois devenu secrétaire général lors du congrès de Tours qui avait vu Marine Le Pen accéder à la présidence du parti, en 2011. Le retrait de Nicolas Bay du secrétariat général est une conséquence de son élection, le mois dernier, au poste de coprésident du groupe ENL (Europe des nations et des libertés) au Parlement européen, en remplacement de Marine Le Pen.

    Dans un entretien au FigaroNicolas Bay, qui est parallèlement promu vice-président du Front national, chargé des questions européennes, explique :

    « C’est un processus classique, qui avait déjà été mis en place lors du congrès en 2011, avec la nomination d’un secrétaire général provisoire, spécifiquement chargé de l’organisation du congrès […] Marine m’a en effet nommé vice-président, et je continuerai donc de siéger au bureau exécutif et de participer – en plus de mes responsabilités au Parlement européen – à la direction et à la vie du mouvement. Cette mise en retrait du secrétariat général me permettra aussi de participer pleinement aux débats du congrès et de la refondation, en m’exprimant sur les questions de ligne politique, de stratégie et d’organisation. »

    C’est donc un homme de son premier cercle que Marine Le Pen a choisi en la personne du maire d’Hénin-Beaumont pour diriger l’appareil du Front national jusqu’au congrès de mars prochain, à l’issue duquel, lit-on entre les lignes, un nouveau secrétaire général sera désigné.

    Marine Le Pen s’exprimera aujourd’hui depuis Chasseneuil-du-Poitou, près de Poitiers, où sont réunis les principaux cadres et élus du Front national, en conclusion d’une « journée des élus ». Hier, le comité central du parti, réuni pour la première fois depuis son élection, il y a trois ans, a, selon Nicolas Bay, « validé l’agenda du congrès, avec les différentes étapes préparatoires, ainsi que le questionnaire qui sera envoyé à tous les adhérents à partir de la semaine prochaine ».

    Nommé vice-président,je quitte mon poste de Secrétaire général @FN_officiel fier du travail accompli avec mon équipehttp://premium.lefigaro.fr/politique/2017/09/30/01002-20170930ARTFIG00132-nicolas-bay-pourquoi-je-me-retire-du-secretariat-general-du-fn.php 

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    Nicolas Bay : «Pourquoi je me retire du secrétariat général du FN»

    INFO LE FIGARO - Nommé vice-président chargé des affaires européennes, Nicolas Bay explique les enjeux de la journée des élus FN, organisée ce..

    lefigaro.fr 
  • Projet de loi de lutte contre le terrorisme : Intervention de Marine Le Pen (25/09/2017)

  • La religion musulmane pose de plus en plus de problèmes au travail

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    Encore marginal, il convient de le dire, les appartenances religieuses ne sont pas sans poser des problèmes dans les entreprises. Toute religion entraine des règles à suivre. Et donc les préceptes des religions entrainent parfois que les croyants soient obligés de ne pas suivre les directives de leur patron pour respecter leur religion.

    Si depuis toujours on voit que des personnes refusent telles ou telles activités pour des raisons éthiques, l’arrivée de l’islam en France présente tout un nouveau type de contrainte.

    On voit désormais des refus de travailler dans la même pièce qu’une femme, de pousser un chariot chargé d’alcool…

    Ces « cas conflictuels » qui ne représentaient que 6,7 % en 2016 constituent aujourd’hui 7,5 % de l’ensemble des faits recensés. Si les entreprises peuvent toujours licencier les récalcitrants ou encore se protéger via la « loi travail » ou la Cour de justice européenne, il n’est pas sûr que cela aide leur croissance.

    https://fr.novopress.info/

  • Angela Merkel : la grande désunificatrice

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    Coup de tonnerre aux élections législatives allemandes : percée de l’AfD identitaire, chute des partis traditionnels, coalition impossible à constituer.

    Dans cette lettre d’Allemagne notre correspondant François Stecher fait le point pour Polémia.
    Polémia

    Lundi 25 septembre, vers 08h00 du matin, lendemain d‘élection à Hambourg, gueule de bois pour les journalistes des médias dominants, quelques larges sourires – en public très vraisemblablement d’électeurs libéraux (FDP), en privé potentiellement d’un discret « Wutbürger » (citoyen en colère) – et surtout les mines atterrées des politiciens et sympathisants des « Volksparteien ».

    Les médias allemands en pleine désinformation…

    Toute en modération, la journaliste de NDR Info interroge Leif-Erik Holm, chef de la fraction AfD au Landtag de Mecklenburg-Vorpommern :

    — Que pensez-vous des récents propos d’Alexander Gauland, qui a déclaré qu’il y avait eu des éléments positifs dans le comportement d’Adolf Hitler pendant la guerre ?

    — Je ne m’en souviens pas, et, le connaissant bien, je puis affirmer qu’il ne peut avoir tenu de tels propos.

    — Je vous affirme, moi, qu’il les a tenus. Qu’en pensez-vous ?

    — Pardonnez-moi d’insister, je suis tout à fait certain qu’il ne peut avoir dit une telle chose.

    — Et moi tout aussi certaine, voire plus, qu’il l’a dit.

    — Si vous faites allusion à son propos sur le comportement des soldats allemands pendant la Seconde Guerre mondiale…

    — Oui, peut-être, vous me pardonnerez de ne pouvoir restituer la citation exacte… »

    …et les médias français en pleine désinformation

    Affolement, colère et sidération : il s’est bien passé quelque chose en Allemagne ce dimanche. Le décalage entre la situation réelle et la perception des médias français était, dans les heures qui ont suivi la proclamation des résultats, proprement ahurissant. Exemple emblématique, l’intervention de l’incontournable Marion van Renterghem, auteur de Angela Merkel, l’OVNI politique, sur la tout aussi nécessaire BFM TV dimanche soir : « Pour avoir bien étudié le visage d’Angela Merkel dans différentes situations, je peux vous dire qu’elle n’était pas du tout déstabilisée. »

    C’est pourtant bien le contraire qu’il faut affirmer : la chancelière, bête politique, savait parfaitement, à cette heure-là, que son avenir politique était en jeu. Elle a pu, à cet instant, mesurer le chemin parcouru, depuis ce fabuleux printemps 2015, lorsque les instituts de sondage laissaient peu à peu entrevoir la perspective d’une majorité absolue pour la seule CDU/CSU, cette majorité absolue manquée de si peu en 2013 : quel triomphe cela eût été, pour cette quatrième législature… Ecraser le Grand Homme, Kohl le Réunificateur… Elle en avait rêvé. Et les « migrants » ont brisé son rêve.

    Les « migrants » ont brisé le rêve de Merkel

    Elle savait déjà, à cet instant, que le montage de sa coalition de gouvernement serait un cauchemar – les spécialistes interrogés sur les ondes évoquent Noël, sans trop y croire ; les hypothèses les plus crédibles évoquent un délai de cinq mois… Les options qui s’offrent à elle sont connues :

    1. Reconduction de la «Grosse Koalition » avec la SPD ; c’est en réalité déjà un ménage à trois, avec un partenaire difficile – tout au moins pour la galerie, jusqu’à aujourd’hui – en la personne de Horst Seehofer, patron de la CSU bavaroise ;
    2. Coalition «Jamaïque » CDU/CSU alliée aux libéraux du FDP et aux écologistes (Grüne) ;
    3. Un gouvernement minoritaire, avec des majorités de projet ; bien que ceci soit absolument contraire aux souhaits des Allemands, une telle configuration a pu être envisagée une fois au niveau fédéral : en 2013, précisément lorsque CSU et CDU totalisaient ensemble 311 mandats au Bundestag et qu’il en fallait 316 pour détenir la majorité absolue.

    Monter une coalition : un cauchemar

    La première option (CDU/CSU/SPD) souffre d’une faiblesse majeure : le partenaire principal envisagé, la SPD, a fait clairement connaître, par la voix de sa tête de liste malheureuse, Martin Schulz, sa volonté d’entrer dans l’opposition. Ce choix, qui trouve un très large soutien au sein du parti lui-même – approuvé par près de 60% des électeurs – et à sa gauche – Sarah Wagenknecht (Die Linke) a salué ce retour de la SPD dans l’opposition – est justifié par le fait incontestable que l’alliance avec Angela Merkel s’apparente pour le parti au « baiser de la mort » : la chancelière a employé tout son temps et ses efforts à piller le programme de son allié, voire ceux des autres formations de gauche – on se souviendra de la décision de sortie du nucléaire, qui a anéanti les Verts en pleine ascension, les vidant de leur substance. Il faut à la SPD une cure d’opposition pour se refaire une santé, c’est une certitude ; qu’elle parvienne à regagner le terrain perdu sera une autre affaire. Angela aura toutes les peines du monde à convaincre Martin de décrocher son téléphone. A moins que Martin ne passe la main…

    La deuxième option (CDU/CSU/FDP/Verts) présente quelques attraits : elle a déjà été testée au niveau de plusieurs Länder – la Hesse, la Sarre et le Schleswig-Holstein – on peut s’y réjouir de cette diversité intrinsèquement bonne, où l’on s’enrichit de ses différences. Voire… Comment concilier les positions européistes à tout crin des Verts et les positions très eurosceptiques des Libéraux et de la CSU ? Comment faire tenir à bord de la galère gouvernementale des Verts immigrationnistes par essence, des Libéraux qui ne veulent garder que les réfugiés de guerre et chassent clairement sur ce sujet sur le terrain de l’AfD, et une CSU qui veut imposer une limite annuelle au nombre maximale de réfugiés admis sur le sol allemand ? Bien pire : en octobre de l’année prochaine auront lieu les élections au Landtag de Bavière. Horst Seehofer, dont le numéro de Gnafron ne convainc plus personne, a absolument besoin d’obtenir ce signe concret de son influence à Berlin, au risque de voir s’accélérer la fuite des électeurs de la CSU vers l’AfD. Avec 38,8% des suffrages, son plus mauvais résultat depuis 1949, la CSU a largement outrepassé vers le bas ce que l’on considère comme le « seuil de douleur » au sein de cette formation, c’est-à-dire 45%. Il en va de sa crédibilité personnelle. A moins que Horst ne passe la main…

    La troisième option (gouvernement minoritaire) doit être mentionnée par souci de couvrir tout le champ des possibles. Un gouvernement minoritaire n’a encore jamais vu le jour dans l’Allemagne d’après-guerre à la suite d’une élection. Il a pu, comme nous l’avons vu plus haut, être pensé, envisagé en 2013, dans un contexte très particulier, avec un nombre de députés très proche de la majorité absolue. La seule configuration qui permettrait d’approcher ce résultat serait une coalition « Jamaïque » sans la CSU (347 pour 355)… Impensable, en réalité, à moins de vouloir favoriser l’indépendance de l’Etat libre de Bavière.

    Vers une dissolution ?

    Une quatrième option doit encore être mentionnée : celle de la dissolution, et de nouvelles élections générales. Elle pourrait apparaître, d’ici quelques semaines, comme la seule praticable.

    Pour Angela, les semaines qui viennent vont être passionnantes. Elle a, en deux ans, achevé d’établir solidement sa réputation de duplicité. Son dernier « coup » en date, le vote par le Bundestag de la loi sur le mariage homosexuel, a mis la touche finale à cette fresque immense : présenter un projet de loi qui était au programme de la SPD pour la législature suivante, lui coupant ainsi l’herbe sous les pieds, avec une AfD mal placée pour se manifester sur ce sujet, compte tenu de la personnalité de sa co-tête de liste, tout en se déclarant hostile à la loi à titre personnel, chapeau l’artiste ! Jean de La Fontaine en aurait rêvé pour incarner Raminagrobis. Elle qui voulait surpasser Kohl, elle a obtenu ce résultat formidable : aucun Allemand n’est capable de citer une seule réalisation importante accomplie sous ses gouvernements. Ce que retiennent ses compatriotes, c’est la crise des réfugiés, et le « Wir schaffen das ». Grâce à elle, l’Allemagne est divisée en deux blocs à peu près égaux et résolument hostiles : elle restera dans l’Histoire comme la Grande Désunificatrice.

    Tout cela pour convoquer les électeurs aux urnes en janvier prochain, sans même finir ce quatrième mandat si ardemment désiré ?

    François Stecher 27/09/2017

    https://www.polemia.com/angela-merkel-la-grande-desunificatrice/

  • Reportage – Camp d’été France Jeunesse Civitas, promotion « Saint Michel »

    Deux jours durant, des militants catholiques et nationalistes venus des quatre coins de France ont participé au 1er camp de cohésion organisé par France Jeunesse Civitas.

    En ce rude mois de septembre, les jeunes hommes ont pu se former l’âme et le corps, bien encadrés par Monsieur l’abbé Xavier BEAUVAIS, le Père Laurent des moines capucins de Morgon, Alain ESCADA, Pierre STUDER et Alexandre GABRIAC. Dans une démarche « Catholiques et Français toujours », ce camp s’est articulé autour de la messe quotidienne, des conférences de formation doctrinale et politique et des activités physiques et de cohésion.

     Le samedi matin, après une courte nuit entrecoupée par les tours de garde nécessaire pour veiller les uns sur les autres suivie du décrassage réglementaire, nous avons eu la joie de pouvoir assister à la messe célébrée par le Père Laurent sur le lieu du camp.

     A la suite du petit-déjeuner autour du feu, l’heure du travail pour remercier le propriétaire des lieux sonnait : déplacement de lourdes pierres et divers travaux d’entretien au programme !

    Une toute petite pause, puis c’est au tour du Père Laurent, qui fait partie des aumôniers de CIVITAS, de donner une très intéressante conférence sur la chevalerie et la féodalité.

    Suivra un déjeuner bien mérité, où les militants énonceront chacun à leur tour leur cheminement spirituel et politique, permettant ainsi aux nouveaux de faire connaissance avec les plus aguerris.

    Point de sieste pour les militants de la cause nationale ! La formation au service d’ordre prit le relais, avec les exercices pratiques de protection de personnalité, collage, encadrement de manifestation, action coup-de-poing… les militants se mettant tour à tour dans la peau du service d’ordre, de la police, mais aussi des contre-manifestants ! Ces derniers apprenant d’ailleurs à reconnaître le goût des différentes sortes de gaz lacrymogène…

    Après l’entrainement des corps, l’entrainement des âmes : conférence de Monsieur l’abbé Beauvais sur Donoso Cortès, exemple pour les jeunes catholiques, soucieux de faire régner le christianisme social pour le bien de la nation.

    Une randonné dans la nature environnante permit ensuite aux volontaires de réciter le chapelet, toujours accompagnés et encouragés par les religieux présents au camp.

    Après le dîner, nous entamions la veillée, où nos chants d’Europe et la verve de notre président Alain ESCADA firent oublier la fatigue et la pluie aux militants, chez qui la cohésion s’était déjà installée.

    Dernière épreuve de cette très longue journée : la marche de nuit, durant laquelle les jeunes et moins jeunes ont pu apprécier une courte marche à la seule lueur de la lune, parsemée de quelques embûches…

    Après un bref repos, c’est déjà le dernier jour du camp. La sainte messe comme toujours pour démarrer, et comme scéance de sport pour la matinée avant de replier les tentes un peu de boxe !

    La conclusion par les organisateurs et invités sur leur ressenti du camp se fit autour d’un apéritif servi par notre hôte, où les participants et encadrants ont pu échanger sur le déroulement du camp, et leurs espoirs de pouvoir former une communauté enracinée solidement dans les principes, inaccessible au découragement et prête à sortir gagnante des épreuves qui nous attendent.

    On profita ensuite pleinement du dernier repas passé ensemble, loin du monde moderne et de sa folie, entre bons Français et catholiques non-reniés, et on promit déjà de se retrouver dès la prochaine activité, plus nombreux encore !

    Claquez bannières de chrétienté

    Contre révolution.

    Notre honneur est fidélité,

    Gardons la tradition.

    Chez nous Dieu premier servi,

    La France est aux Français.

    Travail, Famille, Patrie,

    Nos devises sont fixées.

    Dehors escrocs libéraux,

    Valets des communistes,

    Complices des bourreaux,

    Compères des socialistes.

    Nos alliés ils ont trahi,

    Sali même le sacré,

    Livré nos colonies,

    Les enfants massacrés.

    (Source : www.francejeunessecivitas.com)

    http://www.medias-presse.info/reportage-camp-dete-france-jeunesse-civitas-promotion-saint-michel/80807/