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actualité - Page 4049

  • Les nouveaux parasites

    Dr Bernard Plouvier

    Le lycéen a ceci en commun avec le jardinier qu’ils connaissent tous deux (en théorie ou en pratique) ce qu’est une plante parasite. Certains parasites, tel le gui, sont beaux, mais témoignent de la sénilité de l’hôte qui les accueille.

    On nous l’a suffisamment seriné – et sur tous les tons : les immigrés extra-européens sont venus enrichir l’Europe de leurs prodigieuses facultés et de leur exceptionnelle capacité de travail. En quelle que sorte, ils nous ont fait l’immense honneur de venir payer la retraite des vieux Européens. C’était la comptine des années 1990-2005.

    Depuis lors, beaucoup d’eau a coulé sous pas mal de ponts écroulés. Très vite il est devenu évident que 25 à 30% des immigrés en âge de travailler ne seraient jamais que des chômeurs de très longue durée, tandis qu’un autre quart ne trouve un emploi que grâce à la ségrégation raciale de la « discrimination positive », cette mesure « d’aide à l’embauche » étant fort coûteuse à l’État, en plus d’être antidémocratique et parfaitement immorale.

    Étant donné que, depuis 2005, croissent de façon vertigineuse la Dette publique, le gouffre de la Sécurité Sociale et des autres caisses (dont celles du chômage et des retraites), ainsi que les chiffres du chômage, il paraît urgent de quantifier le rapport qualité/prix de cette immigration extra-européenne.

    En clair, il s’agit de déterminer les proportions exactes du bénéfice apporté à la collectivité par leur travail et le coût en structures d’accueil : y a-t-il un solde positif ou, au contraire, un surcoût ? Inutile de chercher des statistiques issues de l’État français sur cet épineux sujet : il n’y en a point d’accessible au bon peuple, pourtant seul souverain légitime de l’État.

    Le débat vient d’être relancé en Europe par une déclaration de la ministresse suédoise des Finances, Magdalena Andersson (qui n’est pas une excitée : elle est de « centre gauche », soit le marécage le plus calme qui soit). Elle a demandé au Parlement de voter l’équivalent en couronnes locales de 6,24 milliards d’euros/an durant 4 ans pour régler la note de l’immigration des années 2014-15, ce qui met le coût de l’immigré nouveau à 30 000 euros/an… du moins en principe.

    Car cette base de calcul est totalement erronée. Bêlant probablement d’optimisme, la bonne dame n’a rien prévu au titre du coût des vols, pillages, dégradations diverses et incendies volontaires, des avortements nécessités par les viols, des poursuites judiciaires pour crimes et délits et leurs suites carcérales. La ministresse bien-pensante ignore tout, semble-t-il, des mœurs des honorables immigrés d’origine extra-européenne. Renseignements pris, les honorables Africains – noirs et maghrébins -, les merveilleux Proches- et Moyen Orientaux se comportent en Scandinave (Suède, Norvège, Danemark, Finlande, Islande et l’on peut en rapprocher les États baltes) exactement comme les sauvageons des banlieues de France, de Belgique, d’Allemagne ou de Grande-Bretagne.

    Qu’en est-il en France, riche de 10 à 11 millions d’immigrés d’origine extra-européenne de 1ère et 2e générations ? Aucun surcoût, voire même un bénéfice appréciable pour l’immigration d’origine extrême-orientale, hélas très minoritaire. Il en va tout autrement avec les autres.

    Les recettes fiscales de l’immigration, directes & indirectes et les taxes locales, sont estimées entre 20 et 25 milliards d’euros. Le coût pour l’État est estimé entre 60 et 65 milliards d’euros/an - dont 18 de dépenses sécuritaires pour l’année 2014 (ce chiffre est certainement très largement dépassé depuis le début de 2015) et entre 10 et 20 milliards d’euros de fraudes sur les assurances sociales -, auquel il faut ajouter 21 milliards d’euros annuels pour l’intérêt du surplus de la Dette publique généré par cette immigration (c’est André Posokhow qui a rappelé cette évidence, oubliée des calculateurs prodiges de la gauche-bobo qui l’ont, bien sûr, agoni)… et ceci ne prend pas en compte l’énormité des dépenses d’assurances (répercutées sur les primes versées par les assurés), pour réparer les agressions et dégâts commis quotidiennement par les fruits pourris de l’immigration sur les personnes privées et leurs biens.

    De 42 milliards (en équivalent d’euros) estimés par Pierre Milloz en 1997, le coût réel – public et privé - de l’immigration est passé aux alentours de 100 milliards d’euros annuels… pour avoir la joie de voir travailler un peu moins de 3 immigrés sur 4 en âge de le faire. C’est très cher payé. En bonne logique comptable, l’on dirait que l’investissement n’est guère rentable.

    Quitte à faire venir des travailleurs étrangers, faisons-les venir soit d’Europe de l’Est soit d’Extrême-Orient.  

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Ces « tweets » que François Hollande aurait pu effacer

    A quoi sont payés les communicants de François Hollande ?

    Alors que ce dernier a le culot de vouloir se présenter à la prochaine élection présidentielle, on se rend en effet compte que certains des messages qu’il avait posté sur le réseau social tweeter à l’époque où il affrontait le président sortant Sarközy, se retournent maintenant contre lui savoureusement…

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  • Journal du Lundi 25 Avril 2016 : Politique / “Hé oh la gauche !”, le dernier souffle du PS

  • Livre libre : Gilbert Collard / J.Y. Le Gallou : immigration la catastrophe

  • Synthèse nationale organisait ce dimanche près de Lille sa 4e Journée régionale Flandre-Artois-Hainaut

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    Un public nombreux et enthousiaste...

    Une fois de plus la journée annuelle de Synthèse nationale dans le Nord cliquez ici a été une vraie réussite. Plus de 120 participants, dans une ambiance détendue, sont venus à Nieppe, près de Lille, écouter les invités de Luc Pécharman, délégué régional de l'association. 

    Se succédèrent à la tribune : Robert Spieler, chroniqueur à Rivarol et ancien député, Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, Guy Hamon, membre du Bureau de Riposte laïque, qui remplaçait Pierre Cassen retenu dans le sud de la France, Ferenc Almassy, journaliste indépendant hongrois, et Carl Lang, Président du Parti de la France.

    Une dizaine de stands, dont ceux de Terre et peuple, de divers mouvements régionalistes, du Parti de la France, de nos amis wallons de Nation, de l'ADMP (Association pour la Défense du Maréchal Pétain), de bouquinistes, étaient dressés dans le hall.

    Nous reviendrons dans les jours qui viennent sur cette belle réunion nationaliste. Un reportage filmé sera à votre disposition sur ce site.

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    Ferenc Almassy, Guy Hamon, Luc Pécharman, Carl Lang

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    Des stands qui ne désemplirent pas...

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    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Un lycée occupé par des migrants dans le XIXe arrondissement de Paris

    PARIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Au début du week‑end, environ 150 clandestins ont forcé les portes du lycée parisien Jean-Jaurès, dans le XIXe arrondissement, pour installer un camp. Suivant le plan élaboré avec l’aide de l’association La Chapelle debout – le comité de soutien des migrants de La Chapelle –, les migrants ont envahi le lycée professionnel Jean Jaurès en écartant la grille de l’entrée principale rue Clavel. Le lycée inoccupé depuis des mois est désormais surveillé et sécurisé par une garde prétorienne composée des membres de l’association qui contrôlent drastiquement les accès au lycée. De plus, une pancarte indique en arabe et en anglais que seules les personnes enregistrées peuvent entrer !

    C’est la seconde occupation de lycée dans l’arrondissement. Cette occupation n’est pas sans rappeler celle d’un autre lycée de l’arrondissement devenu centre d’hébergement, Jean‑Quarré, où plus d’un millier de migrants avaient trouvé refuge à l’été 2015. Le journal « Libération » avait d’ailleurs décrit le refuge comme régi par la loi du plus fort et miné par des problèmes d’hygiène, de violence, de pratiques mafieuses.

    Le quartier de Stalingrad ne désemplit pas de clandestins. En effet, ils sont plusieurs centaines à squatter sous les poutrelles du métro aérien. C’est de là que proviennent les nouveaux occupants du lycée Jean Jaurès. C’est au sein de cette cours des miracles qu’une impressionnante rixe avait éclaté entre deux groupes de migrants le 14 avril dernier. C’est pour cela que le collectif a décidé d’occuper le lycée : « Nous ouvrons ce bâtiment pour offrir un toit aux réfugiés qu’on laisse dormir sous les ponts ou les porches des immeubles des quartiers populaires car la mairie a dit que Paris est une ville refuge. »

    La région souhaite porter plainte. Le préfet d’Ile‑de‑France, Jean‑François Carenco, dénonce cette occupation sauvage, car elle retarde les travaux prévus pour la réouverture du lycée. Il portera plainte pour les dégradations subies. 

    http://fr.novopress.info/200622/lycee-occupe-des-migrants-xixe-arrondissement-paris/

  • Vers une Europe des patriotes ?

    Seule une union, ou à tout le moins une entente, des patriotes pourra changer le visage du continent.

    Partout en Europe, la vieille et la nouvelle, de l’Ouest et de l’Est, anglo-saxonne et carolingienne, la progression des formations politiques patriotes est linéaire. Dans un heureux paradoxe, malgré leur amour immodéré de la cause nationale et des frontières, ces rebelles de la politique contemporaine parviennent à cohabiter et tisser des liens, notamment au sein des institutions européennes qu’ils exècrent avec plus ou moins de retenue.

    Ce qui aujourd’hui les rassemble, c’est-à-dire essentiellement un discours anti-élites, un amour du pré carré, un respect des valeurs et une volonté de limiter l’immigration, pourrait demain, lorsqu’ils arriveront, simultanément ou successivement, au pouvoir – parce que c’est inscrit dans les astres -, laisser place à ce qui les divise.

    La frontière séparant les phalanges patriotiques est peut-être moins ténue qu’il n’y paraît. L’union des patriotes souffre de quelques écueils qu’il faudra surmonter.

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  • Alliance (trop tard ?) entre Ted Cruz et John Kasich contre Donald Trump

    Dans la nuit de dimanche à lundi, les deux derniers adversaires de Donald Trump aux primaires du parti républicain, Ted Cruz et John Kasich, ont annoncé un accord pour empêcher l'homme d'affaires de réunir le seuil des 1237 délégués nécessaires pour se faire investir à la convention du parti, en juillet.

    Ted Cruz et John Kasich ont convenu de ne pas se faire de l'ombre dans trois des primaires à venir: celui qui obtient le moins d'intentions de vote se retire afin que l'autre soit l'unique alternative à Donald Trump, évitant ainsi une dispersion des voix.

    Concrètement, Ted Cruz laisse l'Oregon (17 mai) et le Nouveau-Mexique (7 juin). En retour, John Kasich abandonne l'Indiana (3 mai). Le porte-parole de Ted Cruz explique :

    «Trump s'est mis à dos les femmes, les Hispaniques, et bien d'autres groupes avec ses propos à l'emporte-pièce. Quel que soit son adversaire démocratique - Clinton ou Sanders - , Trump perdrait la présidentielle et ferait perdre au parti une génération».

    Trump a engrangé 845 délégués, Ted Cruz n'en dispose que de 559 et Kasich de 148. Si aucun candidat n'émerge au premier tour de la convention de juillet, les délégués sont libres de changer de favoris dans les tours suivants. Mais certains craignent que cet accord ne soit trop tardif, alors que s'applique désormais la règle du «winner takes all», en vertu de laquelle l'ensemble des grands électeurs d'un État va au candidat qui obtient la majorité simple. Cette union est aussi limitée: elle ne concerne ni le Nebraska, ni la Virginie occidentale.

    Michel Janva

  • Tepa / Alain Benajam - Le fascisme de gauche - Meta TV 3/3

  • Euromondialisme, Tafta, soumission…leur socle commun

     Bruno Gollnisch était vendredi  à Cahors et Gourdon  à l’invitation  de la fédération FN du Lot dirigé par le chargé de mission et conseiller régional Emmanuel Crenne. Il y a tenu  un déjeuner débat, une conférence de presse et a effectué  une visite de soutien à la manifestation pour le maintien de la gare de Gourdon.  « On aurait tort de négliger le Front National même dans ce département ancré à gauche » a prévenu le député européen  frontiste qui a relevé que seule l’opposition nationale est actuellement en ordre de bataille : » le mécanisme des primaires va aggraver les divisions aussi bien à droite qu’à gauche. Chez nous, pas de problème, nous serons tous derrière Marine Le Pen ».  Bruno n’a pas manqué aussi de rendre un  hommage dans son pays au  papetier de Saint-Céré, à Pierre Poujade : « Le Poujadisme a été un mouvement assez légitime contre le fiscalisme ». Question fiscale qui est (aussi) au cœur des programmes des candidats aux Etats-Unis, campagne des primaires outre-atlantique, qui vient  de prendre un nouveau tournant avec l’alliance annoncée hier  entre le  sénateur du Texas Ted Cruz et le gouverneur de l’Ohio John Kasich. Les deux candidats républicains, définitivement distancés par Trump,  veulent empêcher ce dernier d’atteindre le chiffre clé des 1 237 délégués indispensables  pour être intronisé en novembre  par le parti  républicain. Il affronterait alors,  selon toute probabilité, et avec des chances certaines quoi qu’en disent ses adversaires,  la toute aussi clivante  et peu appréciée de l’Amérique profonde Hillary Clinton. Cruz et Kasich veulent ainsi rendre possible la tenue d’une « convention négociée » qui écarterait Trump. Ils se sont mis   d’accord en attendant sur des désistements mutuels en faveur du mieux placé dans les Etats où se poursuivent les primaires. 

    Dans un  entretien diffusé hier sur Arte, réalisé peu après le lancement de son parti « En Marche« ,  le ministre de l’Économie Emmanuel Macron a justifié lui aussi  la  nécessité d’alliance large pour maintenir sous l’éteignoir le sursaut, le réveil Français dont le vote FN est l’incarnation.  » Je suis de gauche, c’est mon histoire. Mais la gauche aujourd’hui ne me satisfait pas » a t-il dit sur Arte; « En Marche » ne sera « pas à droite, pas à gauche » affirmait -il à Amiens le 6 avril.


    En l’espèce, le ministre  reprend de manière assez maligne, en le  faussant, le constat du FN sur le  vrai clivage, celui opposant d’un côté   les déclinistes bruxellois, euromondialistes,  qui ne croient plus dans les capacités françaises, en  la nation, en sa souveraineté, qui  combattent les identités particulières; et de l’autre  les patriotes qui défendent  l’éternel modernité et nécessité du   fait national.   Dans  la bouche de M. Macron cela devient:   « A mes yeux, le vrai clivage dans notre pays (…) est entre progressistes et conservateursc’est ce clivage que je veux rebâtir maintenant et je ne veux pas attendre 2017 (…). « Je veux pouvoir construire une action commune avec toutes les bonnes volontés qui croient à ce progressisme pour le pays. »

    C’est au nom du progressisme que le PS s’est désisté pour la droite et a fait élire dimanche lors du second tour des  élections départementales partielles de Saint-Mihiel (Meuse), les candidats de l‘UDI  qui étaient opposés aux frontistes Marianne Prot et Bruno Rota.  L’abstention était certes très  élevée mais cependant  moins massive  que  dans la troisième circonscription de Loire-Atlantique, acquise à la gauche social-démocrate depuis quarante ans. Une grève du vote qui a  facilité, ce dimanche également,  la victoire dans cette élection législative partielle   de Karine Daniel,  la candidate adoubée par le PS en remplacement de Jean-Marc Ayrault.   

    Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’État chargé des Relations avec le Parlement, invité du Grand rendez-vous d’Europe 1 hier,  a dit la même chose que d’autres voix du Système,  convaincu lui aussi  que  les progressistes du  PS et LR sont  condamnés  à s’entendre pour barrer la route du pouvoir à l’opposition nationale.  Face à celle-ci, « notre pays a besoin de concorde, de compromis » a-t-il déclaré. « Si un candidat devait se faire élire contre la candidate de l’extrême droite en 2017, en ne s’ouvrant pas aux autres candidats républicains, le chemin serait extrêmement difficile ». M, Le Guen,  souligné qu’il existait  un « socle commun »  d’une partie de la droite avec la « gauche républicaine ». » Il va y avoir une décantation à droite. Il y a des gens qui vont prendre le parti de la rupture violente en 2017. Et il y a une autre droite qui par analyse, par lucidité, pense que cette logique va à l’échec. C’est plutôt ce que peut dire Juppé, ce que dit Jean-Pierre Raffarin… »

    Cette recomposition politique qui vient est déjà actée par le gouvernement des Etats-Unis qui  entend faire pression sur les Européens pour qu’ils n’abandonnent pas une idéologie d‘ouverture dans tous les domaines, conforme au projet du Nouvel ordre mondial. En, visite en Allemagne après l‘Angleterre, Barack Obama  a été clair. Nous savons que l’UE est une création  des Etats-Unis et il l’a rappelé à sa manière  hier à Hanovre. Le Monde l’a rapporté : « Si la Grande-Bretagne sort de l’Union européenne, les Etats-Unis feront de l’Allemagne leur partenaire privilégié sur le vieux Continent. Le président américain (…) a prononcé un vibrant plaidoyer pour le traité de libre-échange transatlantique (TTIP),mais aussi multiplié les éloges à l’égard d’Angela Merkel, insistant sur le rôle que l’Allemagne avait pris ces dernières années sur la scène internationale. M Obama a ainsi félicité Angela Merkel  d’avoir ouvert  les vannes  face à l’invasion migratoire: « Merkel est du bon côté de l’Histoire » » a-t-il affirmé en  évoquant la « crise des réfugiés. »

    Dans le même registre mondialiste, le président américain a plaidé pour la poursuite de l’ultra libre échangisme… alors même que les Etats-Unis utilisent  eux un  gros  arsenal protectionniste! Quant au Marché transatlantique (TAFTA ou TTIP), auquel s’oppose  un Donald Trump,  les négociations sont actuellement au point mort.  Le Monde rappelait que « juste avant l’arrivée de M. Obama, le ministre de l’économie allemand, Sigmar Gabriel, a prévenu : ce traité de libre-échange transatlantique  va échouer si les Etats-Unis ne font pas de concessions. » Aujourd’hui, Mme Merkel et M. Obama sont  rejoints  par le premier ministre britannique David Cameron,  le président du conseil italien Matteo Renzi et François Hollande, lequel   » a insisté pour que le TTIP ne soit pas à l’ordre du jour ».

    Le site Cyceon l’indiquait vendredi, une manœuvre visant à tromper les Français n’est pas à exclure : « Vu de Bruxelles en effet, les négociations (sur le marché transatlantique, NDLR) sont difficiles mais leur finalité, à savoir la conclusion du TTIP, sera concrétisée, top ou tard, fin 2016 ou après. Dès lors peut-être faut-il s’interroger sur la part prise par la politique dans les déclarations françaises relatives au TTIP alors que  François Hollande pourrait être tenté par une posture du non  en vue des élections de 2017, pour au final un simple report de l’accord. »Accord qui serait finalisé sur le dos des peuples, comme l’a été la constitution européenne souligne Bruno Gollnisch, au nom du socle commun des progressistes de gauche comme de droite. Ne doutons pas que cela sera vendu aux Français sous ce beau déguisement…