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Bruno Gollnisch dans le "Oui/Non" de LCI du 14 mars 2016
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Loi « travail » : les syndicats veulent continuer à mobiliser « dès le 24 mars »
Se félicitant de « la réussite » de la mobilisation étudiante de la veille, les syndicats CGT, FO, FSU et Solidaires ont appelé vendredi 18 mars à « poursuivre et amplifier » la mobilisation contre le projet de réforme du code de travail « dès le 24 mars », jour de sa présentation en conseil des ministres.
Les syndicats étudiants et lycéens UNEF, UNL et la FIDL avaient déjà voté la poursuite du mouvement jeudi soir après avoir tiré le bilan des mobilisations. Selon la police, 69 000 jeunes ont manifesté dans toute la France jeudi, contre « plus de 150 000 étudiants et lycéens », selon l’UNEF, le premier syndicat étudiant.Les centrales syndicales ne détaillent pas les modalités du mouvement. Elles avaient déjà appelé à des grèves et manifestations le 31 mars dans toute la France.
Jeudi, les syndicats dits « réformistes » (CFDT, UNSA et CFTC) ont salué les changements apportés lundi par le gouvernement à la réforme, mais ont réclamé la modification de certains articles, notamment celui sur le licenciement économique.
sourceLe Monde.fr avec AFP lien
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Que signifie le terme de parti ou mouvement populiste ?
Source : Pour une Europe intelligente
Dans le langage de la vie politique courante, qualifier un parti ou un mouvement de populiste représente une critique extrêmement grave, voire une disqualification définitive. […]Tous ceux qui à droite et même à gauche s’opposent aux décisions des majorités politiques, sur quelque sujet que ce soit, sont à un moment ou un autre accusés de populisme. Il ne s’agit pas d’un compliment. Au sens d’un langage politique encore très répandu, l’adjectif n’est pas en effet flatteur. Il désigne celui qui pour se rendre populaire, flatte les tendances présentées comme les plus basses de l’opinion, les plus incompatibles avec une pratique démocratique consensuelle, respectueuse des différences. Le populisme est confondu alors avec la démagogie.
[…]
Est alors condamnée comme populiste toute position venant en contradiction avec les choix politiques « officiels », qu’ils inspirent les programmes gouvernementaux ou ceux des multiples intérêts, financiers, économiques ou médiatiques s’exprimant par l’intermédiaire de ces programmes. […]
Les exemples de ce mépris véritable de la discussion démocratique sont nombreux. Ainsi sont généralement qualifiés de populistes les partis dits d’extrême-droite ou d’extrême gauche. Ceci permet d’éviter toute analyse de ce que leurs programmes peuvent présenter de recevable. […]Ainsi aujourd’hui sont dits populistes ceux qu’exaspèrent l’enfermement des États européens dans une Union qui a toujours été et se révèle de plus en plus manipulée par la superpuissance américaine. Sont dits populistes, d’un bout à l’autre de l’Union européenne, ceux qui demandent plus de protection face à une concurrence dite « libre et sans contraintes » imposée en fait par un grand capital dominé par les États-Unis. Sont dits populistes ceux qui veulent défendre les identités nationales ou régionales, à l’encontre d’une culture uniformisante imposée par les objectifs de la consommation de masse.
Migrations
Plus récemment, les États ou les groupes sociaux qui veulent résister à des migrations alimentées par les intérêts qui veulent détruire la civilisation européenne sont également qualifiés de populistes, nationalistes et xénophobes. Plutôt que reconnaître la légitimité de leur désir de survie, on les présente alors comme des résurgences de ce que l’Europe avait connu de pire, notamment le nazisme. […]
Il en est de même en France. Beaucoup d’électeurs n’ont pas de sympathie particulière pour le Front National, mais ce ne sera pas en traitant de populistes des revendications aussi légitimes qu’une prise de distance à l’égard de Bruxelles et qu’un rapprochement avec Moscou que l’on déconsidérera les candidats FN lors de futures élections. Ainsi en ce qui concerne Jean-Luc Mélanchon. Pour le déconsidérer, les hommes politiques de la majorité actuelle qualifient de populistes des propositions qui sont au contraire empreintes d’intelligence et de pertinence. À cette aune, ce sera bientôt tout ce que la France compte encore d’esprits libres et constructifs qui voudront s’affirmer populistes. Nous serons pour notre part fiers d’en être.Jean Paul Baquiast
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Piero San Giorgio - Syrie (attention! images peu adaptées aux âmes sensibles)
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136 députés allemands dénoncent les atteintes à la liberté de la presse en Turquie
EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
À quelques heures d’un nouveau sommet entre la Turquie et l’Allemagne, 136 députés allemands ont envoyé jeudi 17 mars une lettre au président turc Erdogan pour dénoncer les atteintes à la liberté de la presse dans son pays. Les députés allemands attaquent surtout les procédures entamées contre Can Dündar, le rédacteur en chef d’un quotidien. Ce journaliste est un adversaire du régime islamiste turc. Ses prises de position politiques ainsi que celles de son chef de bureau à Ankara ont provoqué leur arrestation, le 25 novembre 2015, pour « espionnage » et « divulgation de secret d’État ». Mais cette lettre des députés allemands est aussi en lien avec le comportement de la Turquie envers le correspondant de Der Spiegel qui n’a pas pu renouveler son droit de séjour sur le sol turc.
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Le nationalisme intégral
Le « nationalisme intégral » n'a jamais désigné autre chose pour Maurras que la monarchie elle-même, en tant qu'elle répond « intégralement » aux attentes des nationalistes français. Toute autre interprétation, notamment celle qui en ferait l'expression d'un nationalisme exacerbé, est erronée ou malveillante.
Le grand mérite de Maurras est d'avoir réussi, à l'aube du XXème siècle, à opérer la synthèse de la contre-révolution et du nationalisme. Le « nationalisme intégral » est à la fois le symbole et le résultat de cette synthèse. Le propre de l'Action française est ainsi de rappeler la formule traditionnelle, royale, d'un ordre spécifiquement français dans le contexte et avec le vocabulaire de la politique moderne.
À la lumière de ce qui précède, l'erreur d'interprétation évoquée plus haut se révèle être un contresens radical. En effet, le « nationalisme intégral » est un nationalisme modéré, tempéré par la tradition, un nationalisme en quelque sorte vacciné contre les dérives du césarisme, du fascisme ou du totalitarisme. Ces formes de « nationalitarismes » (terme forgée par les maurrassiens pour s'en distinguer) répondent à des logiques (légitimité charismatique, divinisation du peuple et de la volonté générale) fondamentalement étrangères au modèle de la monarchie traditionnelle et décentralisée que nous défendons.
Stéphane BLANCHONNET
http://a-rebours.ouvaton.org/?Notes_doctrinales-Le_nationalisme_integral
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Roger Holeindre donne un Petit cours d’Histoire !
Roger Holeindre président des CNC à Paris le dimanche 11 octobre 2015.
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Ni droite, ni gauche? Le FN calé à la droite patriote ne perdrait pas d'électeurs, bien au contraire.
Le Front National n'est pas l'alpha et l'oméga de la vie politique française. Il est d'abord et avant tout un outil politique au service du peuple des patriotes, le seul outil sans doute, en capacité de permettre à la France de retrouver sa souveraineté. Encore faut-il que les acteurs qui utilisent cet outil n'oublient pas qui ils sont. Se souvenir de l'homme qui, sur char impérial, disait au nouvel Empereur de Rome "N'oublie pas que tu es mortel".
Le cœur de mon article était surtout l'artice 6 de la loi El Khomri cherchant à faciliter l'expression religieuse dans l'entreprise. (Lire ICI). Certes, ce n'est pas vendu comme ça dans le projet de loi, ce serait au nom de la laïcité que des croyants pourraient librement exprimer leurs croyances. On sait pourtant que Manuel Valls comme Hollande considèrent l'Arabie, berceau de l'islam le plus radical, le plus dangereux, le plus mortifère comme une nécessité. Rien que de le dire est tout simplement incroyable. Ils condamne le Front National, mais négocie, accepte d'échanger avec une dictature meurtrière qui exécute des femmes, des homosexuels, des hommes qui expriment des idées.
L'article 6 de la loi de El Khomri autorise le fait religieux dans l'entreprise. Ce n'est pas en faveur des juifs, des chrétiens dans toutes leurs variantes, ni des bouddhistes et des hindouistes. La seule qui a, à ce jour des exigences de démonstrations religieuses, c'est toujours la même communauté, c'est l'islam. Ce sont les musulmans qui sont en quelque sorte, l'enjeu de base. Pour faire plaisir à nos "chers amis" d'Arabie et du Qatar ?
Aucune radio, aucune télévision, aucun médias bien-pensant ne soulève cet article 6 et analyse les conséquences. Aucun syndicat de salariés et d'entreprises non plus. Pas plus le CNPF que les Syndicats des petites et moyennes entreprises. C'est le grand silence. Pourtant, cet article est crucial pour le "bien vivre ensemble", entendez par là, vivre avec l'encombrant islam totalitaire par essence.
Je n'ose imaginer les situations conflictuelles entre salariés de différentes confessions et les "mécréants". Entre salariés et entrepreneurs lorsque que viendra les revendications religieuses dans les entreprises au nom de l'article 6 de cette loi. Une loi qui sans doute ne sera pas votée mais imposée comme savent le faire les socialistes à coup de 49-3. Salle de prières, tenues vestimentaires, exigences alimentaires, repos du vendredi, ramadan, jours fériés des diverses religions, etc.
C'est là où j'en viens à émettre une opinion sur des partis politiques et sur le Front National en particulier sans que ce soit un jugement négatif sur ce dernier.
Nous savons tous que le RPS (ex UMPS) se fout de la laïcité depuis qu'ils "échangent" avec l'Arabie Saoudite, le Qatar et se filent entre eux, des décorations et des lignes de crédits. L'islamisation programmée depuis les années 1970 (lire Eurabia de Bat'Yor) est en phase terminale. Nous assistons à des soubresauts nerveux de peuples et de cultures qui refusent de mourir. Des attentats soulignent d'une trace sanglante la progression de cette islamisation à marche forcée dans le plus grand silence comme cette voiture qui explose dans Berlin et qui ne serait qu'un incident, un règlement de comptes de malfrats. Ils nous prennent vraiment pour des imbéciles. Nous savons tous ce que signifie une voiture qui explose. Est-ce un islamiste qui s'est planté ? On le saura peut-être un jour.
Ce que je voulais dire est qu'en France, le Front National se retrouve décalé entre sa phase de "dédiabolisation" voulue par la direction, et menée tambour battant par Monsieur Philippot et Madame Le Pen. Cette phase l'amène à condamner dans son conseil de discipline, des patriotes jugés par la gauche comme des potentiels racistes, des islamophobes et des antisémites. L'une des accusations, et parfois les trois à la fois.
Ce faisant, il obéit qu'il le veuille ou non, à l'intelligentsia bien pensante qui in fine, s'en amuse et accorde d'une main gantée, en se bouchant le nez, que le FN de Marine n'est pas tout à fait celui de son père. Le "n'est pas tout à fait" étant la ligne qu'aucun "bien-pensant" ne dépassera sans risquer de se faire taxer de raciste lui-même. Le FN ne sera jamais absout à leurs yeux, du péché originel, à savoir, les empilements de mensonges médiatiques durant toutes ces dernières années (Carpentras en premier lieu), les exagérations et raccourcis journalistiques et les coups de gueules intempestifs et désespérants de Jean Marie Le Pen. Tant pis si dans le FN, il y a bien moins de racistes, d'islamophobes et d'antisémites que dans d'autres partis de droite comme de gauche.
Des partis d'extrême gauche ont trouvé d'ailleurs avec l'antisionisme, le paravent à leur antisémitisme naturel et primaire. Pas de condamnation de la bien pensance.
Souvenons-nous de ce député-maire de Cholet, Gilles Bourdouleix, de l'UDI sur ses propos concernant les gens du voyage. Il a évoqué l'extermination des gens du voyage par les nazis et déclare "Comme quoi, Hitler n'en a peut-être pas tué assez". Silence depuis lors, et Monsieur Bourdouleix est toujours Député-Maire de Cholet. Dans ce cas précis, l'UDI (centriste), et la presse n'ont pas dit leur opposition. Par contre, sus à la parole d'un candidat, un élu, un militant, un dirigeant du FN si, par malheur il avoue avoir marché sur un nid de fourmis. Ah mon cher La fontaine, selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir ! Ces animaux malades de la peste ont désormais comme amis tous les sbires de la presse bien-pensante !
Je ne critique pas le Front National et pas plus Monsieur Philippot en particulier. J'exprime des ressentis et des sentiments qui peuvent déplaire mais qui ne sont que les miens.
C'est vrai que l'énarchie (ENA) m'agace au plus haut point et que je soupçonne cette école de fabriquer des têtes administratives bien faite certes, mais aucunement proches de la réalité que vit le peuple de France. De même, je ne peux pas accepter de ne rien dire sur le FN, sur ces dirigeants, du fait que cela pourrait affaiblir le Front National. J'ai même envie de dire qu'il n'a pas besoin de moi pour le faire tout seul comme je crois l'avoir démontré plus haut.
Les militants du Front National sont des gens admirables, des personnes de grandes valeurs. J'ai eu la chance de les fréquenter lors des quatre dernières années, de faire des campagnes électorales avec eux avec des moyens limités. Ils sont dévoués, aiment Marine Le Pen et ils mériteraient d'être traités en interne, et en retour d'une façon plus cordiale et plus sympathique. Il est inutile de jouer les sergents de casernes, ils savent et donnent tout ce qu'ils peuvent. Pour autant, ils ne sont pas corvéables et malléables à merci et méritent que leur soit accordé de temps en temps, la fameuse "caresse positive" et non des rappels à l'ordre, des branles bas de combat et des recadrages le plus souvent intempestifs. En clair, ils aimeraient un peu de respect et surtout ne pas être mis de côté comme nous avons pu le voir lors des régionales, en faveur de personnalités que la direction a choisi de mettre en éligibles, y compris venues d'ailleurs, venues d'autres départements parfois et laissant sur le carreau des militants dévoués et qui ont du mal aujourd'hui à digérer. Accordez leur, s'il vous plaît, la faveur d'avoir le sentiment, si ce n'est la certitude d'avoir été pris pour des pions au minimum, voire des pigeons. N'en déplaise au dirigeant du FN de mon département que personne n'avait vu et connaissait il y a seulement 1 an.
Je ne partage pas le sentiment concernant l'allusion faite "aux bons amis" de SIEL présidé par Karim Outchick qui n'a jamais démontré une quelconque faiblesse dans le soutien à Marine Le Pen. Bien au contraire. Autant que je sache, ce parti politique se veut un allié au Front National. La question étant et à tout hasard, est-ce que Marine Le Pen souhaite avoir des alliés à sa droite.
Ce parti politique (SIEL) revendique sa spécificité concernant les racines chrétiennes de la France. Cela n'en fait pas pour autant des fanatiques cathos! Il revendique la souveraineté française face à l'Europe liberticide, manifeste contre l'islamisation de la France et la politique migratoire infernale de Merkel, refuse d'abdiquer l'identité de la France tout en restant fidèle à Marine Le Pen. Il organise des manifestations sur le terrain devant l'ambassade d'Allemagne pour protester, devant celle de la Hongrie en soutien à Victor Orban. Il est là où le FN ne va plus par peur d'être de nouveau diabolisé par la presse ! La bien pensance aurait-elle émasculé le FN ? Dans tous les cas, je ne vois pas en quoi SIEL, affaiblirait le FN en interne, comme en externe.
D'ailleurs, je l'ai écrit et je le redis, du fait du système électoral à deux tours en France, jamais nous ne verrons un parti politique, seul, avec ses uniques et propres forces, remportait une élection Présidentielle, ni même législative sans l'apport d'un soutien extérieur comme la ligue du Sud de Jacques Bompard pour l'élection de Marion en 2012.
Ce système électoral est une boucherie pour un parti allant au combat sans force d'appoint. Si le Front National veut gagner, si Marine Le Pen veut être Présidente de la République, et nous le voulons tous, cela passera par des alliances, non pas avec les déçus de la gauche, celle des électeurs socialo-communistes, mais avec l'appoint de partis de droite patriote, nationalistes et souverainistes et avec des personnalités comme Robert Meynard, Philippe de Villiers, Jacques Bompart, Aymeric Chauprade, Eric Zemmour, Karim Ouchick et d'autres, s'il le souhaitent. Refuser l'apport d'une sorte d'Union des Droites patriote, à la droite du FN, condamne le Front National à l'échec. Marion l'a bien compris en envisageant un possible gouvernement avec une personnalité comme Philippe de Villiers.
Comme toujours en Histoire, il ne faut jamais analyser en dehors du contexte. La période n'est plus celle de 2002. Ce n'est pas le FN qui avait gagné sa deuxième place mais Jospin du PS qui l'avait perdue. En France, on vote désormais contre, ou l'on s'abstient. Bien des choses ont changé depuis. La gauche socialiste n'est plus, la pitoyable droite a fait la preuve de sa corruption politicienne et philosophique. L'UMPS est un fait, son islamophilie est patente, sa complicité avec le projet de détruire les Nations est évidente. Les Français se réveillent. Certes, ils sont encore engourdis. Pressons leur éveil et donnons à la France une chance en mettant en place tous les moyens, en évitant les egos.
J'entends que les copies ne font jamais aussi bien que l'original ! Il ne s'agit pas de copie par rapport à l'original. Il n'y aura jamais deux Jean Marie Le Pen, ni deux Marine Le Pen. Réfléchissons avec les outils à notre disposition et sur des réalités d'aujourd'hui. Il ne s'agit pas non plus de changer le programme économique du FN mais de permettre l'expression en interne qui est interdite. Des militants ont souvent des qualités et des capacités intellectuelles qui ne sont pas (volontairement?) exploités. La vérité ne vient pas seulement d'en haut. Il faut aussi accepter la participation extérieure au FN. Celle-ci aussi est interdite.
Pour tout vous dire, à force de vouloir complaire à cette franche d'électeurs déçus de la gauche, mais aussi à ces électeurs de plus de soixante ans, le FN perd de vue cette droite libérale, nationale, patriote, celle des jeunes, celle des valeurs de la patrie, celle des patriotes sensibles aux exactions commises contre les chrétiens d'orient et même les chrétiens d'occident. Où est le FN concernant ces problèmes? Pas dans la rue dans tous les cas.
Pour être encore plus clair, à force de refuser de parler de l'islam, pour ne parler que du terrorisme islamique, on perd de vue que l'un et l'autre ne sont que les facettes du Coran, des hadiths et de la Sunna et que la charia lie l'ensemble. L'islam n'est que l'islamisme au repos. Ecoutez le, il se réveille chaque jour un peu plus et il n'y a guère de musulmans "modérés"qui protestent contre ce réveil. Sans doute parce qu'ils savent bien mieux que nos politiciens ce qu'est l'islam. Eux se préservent.
Il faut n'avoir jamais lu le Coran, la vie de Mahomet pour affirmer sans honte, que l'islam est une religion de paix, d'amour et de tolérance comme le rappelle avec raison Michel Onfray dans le Figaro. L'islam est un tout qui ne supporte rien d'autres que lui-même. Il ne comprend que la force comme en Espagne, ou le sud de la France pour libérer les peuples de son emprise.
En cela, le Front National, en ne prenant pas véritablement position sur l'islam dans sa globalité, en n'exigeant pas de la part du CFCM des réformes de son statut pour y inclure la liberté religieuse, le droit des femmes, l'égalité des sexes, laisse croire qu'il est sensible au vote musulman comme d'autres hélas. C'est cela qui est terrifiant.
Mon sentiment est simple: je crois que Monsieur Philippot est un gaulliste de gauche, qu'il reste fidèle à une certaine idée chevènementiste et qu'il entraîne le FN sur ce chemin. Étant Gaulliste moi-même, nous n'avons pourtant pas la même vision du général et c'est explicable tant le personnage est complexe. J'aime le libérateur, moins le Président du Conseil d'après-guerre qui gracia le déserteur Maurice Thorez. J'aime le réformateur de la constitution, mais pas du tout celui qui a traité la guerre d'Algérie d'une façon violente et particulièrement les harkis et les pieds noirs. J'ai une grande admiration pour l'homme qui a relevé la France, a viré les américains, promu la dissuasion, fit de la France un pays respecté et qui démissionna avec honneur lors de son échec au référendum de 1969. Les Présidents qui suivirent ne furent que des "jean-foutres".
Gaulliste? À chacun son De Gaulle. Le mien était patriote et en aucune manière socialiste comme Chevénement. Ce que je crains bien sûr, c'est que le FN devienne un parti compatible à Jacque Sapir, économiste de gauche, dont j'apprécie le discours sur l'urgence de sortir de l'Euro, mais je refuse cette gauche souverainiste qu'il soutient car je n'ai aucune confiance dans les socialistes y compris ceux qui se réclament de De Gaulle. D'ailleurs, il est dit : à gauche, l’économiste Jacque Sapir proche de Chevènement envisagerait bien une majorité souverainiste incluant le FN à condition que ce parti fasse profil bas sur l’immigration et le prosélytisme religieux musulman et sur toute politique sécuritaire. Si le FN allait dans ce sens-là, pour le coup, il perdrait une grande partie de ses électeurs de droite.
J'ai donc quelques divergences avec la direction du Front National. Nous ne pouvons pas accepter que le FN fasse "profil bas". De même, l'idée que le FN doit être intouchable est pour moi impossible. Que Marine Le Pen et son équipe soient consacrées et intouchables non plus. Je déteste les églises intouchables et encore plus les partis politiques intouchables et au sommet de ma détestation, les politiques intouchables. Nous sommes un peuple qui a beaucoup souffert de ces intouchables et nous ne voulons plus souffrir. C'est mon vieux fond d'éternel rebelle issu des HLM des banlieues de ma Beauce natale, de vieux con de syndicaliste qui m'a fait toucher de près la France profonde. Je veux être un homme libre et rester fidèle à mes idées issues du bon sens. Ce qui ne m'interdira pas de voter Front National en 2017 et Marine Le Pen en particulier.
Gérard Brazon (Liberté d'expression)
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Sortir de la zone euro : un choix technique ou politique ?
Editorialiste à Monde et Vie, Eric Letty répond à Bruno Larebière sur l'économie et la sortie de l'euro :
"Je partage les critiques de Bruno Larebière à l’égard de l’étatisme – pas seulement en économie – et du centralisme jacobin, et considère, comme lui, que la France étouffe sous les règlements et les lois – ceux qu’émet la Commission européenne de Bruxelles venant s’ajouter à ceux que produisent le parlement et l’administration français. En revanche, je ne suis pas d’accord avec lui lorsqu’il dit que « La sortie de la zone euro n’est qu’un choix technique, dont l’importance politique a été exagérée ». Rester dans la zone euro ou en sortir est au contraire un choix éminemment politique – à moins de considérer que la souveraineté, le maintien d’une industrie nationale ou l’emploi ne sont pas des thèmes politiques.Alain Cotta le disait dans nos colonnes en novembre 2011 : «L’euro est une création politique, défendue par les politiques. » Et qui a eu pour résultat politique de priver les nations européennes du contrôle de leur propre monnaie et de transférer cette fonction régalienne à la Banque européenne, que Jean-Claude Trichet, lorsqu’il la dirigeait, déclarait « férocement indépendante » vis-à-vis des peuples européens et des gouvernements nationaux. En novembre 2015, s’exprimant à la Convention nationale de la Compagnie des Conseils et Experts Financiers (CCEF), l’économiste et financier libéral Charles Gave a raconté comment François Mitterrand avait naguère donné son blanc-seing à la réunification allemande en posant comme condition le passage à l’euro. Le président socialiste pensait éviter ainsi à la France d’être dominée par le Deutschmark. Helmuth Kohl ayant accepté, Mitterrand quitta la réunion en disant : « J’ai cloué la main de l’Allemagne sur la table de l’euro. » À cela près, a conclu Charles Gave, que c’est exactement le contraire qui s’est passé. À cause, entre autres, du coût que l’obésité de l’État français fait peser sur les entreprises françaises, et aussi de la politique de l’euro fort qui a profité à l’Allemagne, celle-ci a absorbé la croissance européenne, tandis que la Francea perdu 12 % de sa production industrielle sans pouvoir dévaluer pour permettre à ses entreprises de retrouver leur compétitivité. Or, comme l’explique encore Charles Gave, « en détruisant la rentabilité des entreprises françaises, l’euro nous amène à une hausse du chômage et à une augmentation du poids de l’État dans l’économie (…) parce qu’il faut bien rémunérer tous ces gens qui ne sont plus embauchés par les entrepreneurs ».
La sortie de l’euro est bien une question politique. Elle est non seulement possible et souhaitable, mais si la France n’en fait pas le choix, elle sera satellisée par l’Allemagne – si toutefois la monnaie unique survit aux nouvelles tempêtes économiques qui menacent."
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Le piège tendu par Poutine en retirant le contingent russe de Syrie
Les médias occidentaux basés sur une rhétorique russophobe, ont été pris au dépourvu par la décision de Poutine, essuyant un cuisant échec quant à leurs prévisions de propagande liées à la Syrie. Ce n’est plus un secret que la guerre en Syrie a été déclenchée par des mercenaires islamistes provenant de l’extérieur, armés et payés par les Etats-Unis, l’Arabie Saoudite, le Qatar, la Turquie et d’autres pays afin de renverser Bachar Al-Assad. Habilement, par la Conférence sur la sécurité à Munich, Sergei Lavrov ministre des Affaires étrangères de la Russie, a forcé la main au secrétaire d’Etat américain John Kerry, pour obtenir un arrêt des hostilités en Syrie qui est entré en vigueur le 27 Février 2015.
Les termes de cet accord pouvaient laisser prévoir, du point de vue américain, que les Russes resteraient encore en Syrie.
Les Russes ont montré qu’ils ont appris des expériences américaines ratées en Irak et en Afghanistan. Ils ont compris qu’ils ne peuvent pas miser que sur une réponse militaire, et qu’ils doivent apporter en Syrie une réponse intelligente, en utilisant habilement la crème de la diplomatie russe, reconnue comme la plus efficace dans le monde.
Vladimir Poutine est un leader dont les actions sont imprévisibles par les adversaires, ayant plusieurs atouts dans sa manche avec lesquels il peut surprendre tout le monde. Comme pour un jeu d’échecs, Poutine intensifie le niveau du jeu par le retrait partiel du contingent russe en Syrie, exposant à nouveau intentionnellement Bachar Al-Assad comme appât pour dévoiler les intentions de la Maison Blanche et ses vassaux.
Dans ce contexte, Washington a deux options :
La première est de rallier inconditionnellement la position de la Russie pour une solution pacifique en Syrie, négociée avec les parties engagées dans le conflit, à l’exception des groupes terroristes. Ensuite, suivrait la reconstruction de la Syrie. Les négociations s’annoncent difficiles, parce que la Maison Blanche, par la voix de la soi-disant «opposition syrienne» continue à vouloir écarter Assad du pouvoir, avant de commencer une transition vers un nouveau format politique en Syrie.
Un autre obstacle à une solution pacifique en Syrie est, en plus de ce qui précède, lié aux intentions contradictoires des réseaux occidentaux, depuis les événements en Ukraine. La Russie accuse les Etats-Unis de saboter toute tentative pour parvenir à la paix en Syrie, après des discussions confidentielles entre les deux partis aboutissant à des déclarations à la presse de responsables américains qui, aussitôt après que les accords aient été approuvés par les présidents Américain et Russe, s’empressent de le remettre en cause. Le retrait a été ordonné par Poutine le 15 Mars, 2016, le jour même du début des pourparlers de paix à Genève, comme un signal que ceux qui ne suivent pas la voie proposée par la Russie pour que les négociations aboutissent, se discréditeront aux yeux de l’opinion publique.
La deuxième option pour Washington serait catastrophique. Il donnerait l’ordre aux groupes islamistes subordonnés de rompre la trêve et de commencer une offensive à grande échelle contre l’armée arabe syrienne. Jusqu’à l’arrivée du contingent russe en Syrie, le principal avantage des groupes islamistes consistait en un labyrinthe de centaines de kilomètres de galeries, de tunnels, d’abris et de bunkers, creusé pendant cinq ans par les moyens souterrains livrés par les Occidentaux. Ce labyrinthe ne pouvait pas être détecté et détruit par l’armée arabe syrienne à partir de la surface. Ce réseau de tunnels a permis aux islamistes de stocker des armes lourdes, de la nourriture, du carburant, des munitions, des capacités de production de munitions et d’aller derrière les troupes syriennes, les surprendre et causer d’innombrables pertes.
En déployant des bombardiers russes en Syrie, le président Poutine a montré que Moscou est un allié fiable, contrairement à Washington qui a trahi d’anciens partenaires, comme Hosni Moubarak, président de l’Egypte. Durant les cinq mois d’activité en Syrie, les capteurs des satellites militaires et des avions de reconnaissance russes ont localisé la quasi-totalité des réseaux de tunnels et de galeries, qui ont été neutralisés par des avions de bombardiers russes. Les bombardements russes ont également pris pour cibles le parc des véhicules et les principaux centres de commandement et de communication des rebelles dits «modérés» comme le Front Al Nosra, ce qui a eu pour résultat une incapacité à exécuter des manœuvres, d’organiser leur approvisionnement, de se coordonner et communiquer entre eux [1].
Sur les 40 avions de combat, les deux premiers jours, la Russie en a retiré 20 de la Syrie. Il est possible qu’il ne reste en Syrie que 4 bombardiers Su-25 SM et 4 bombardiers Su-24 M2. Entre temps, 21 bombardiers Su-24 MK de l’armée arabe syrienne avaient été re-motorisés et portés à la norme des Su-24 M2 dans l’usine d’avion N° 514 ARZ de Rzhev. Les avions syriens Su-24 M2 sont équipés de systèmes intégrés de navigation et de guidage d’armes de précision (PNS-M), comme ceux des Russes qui ont opéré à la base aérienne de Hmeymim. En Syrie, au lieu d’avoir 30 bombardiers russes en action, il y a désormais 29 bombardiers russes et syriens [2]. Si nécessaire, la Russie a montré qu’elle peut lancer avec succès en Syrie des missiles de croisière (portée 1500-2500 km) à partir de ses navires de la mer Caspienne et de ses bombardiers à grand rayon d’action décollant des aérodromes Russie.
Les groupes islamistes tels que le Front Al-Nosra sont si faibles qu’ils sont en dessous du niveau à partir duquel il serait encore possible de les remettre à flot pour poser de sérieux problèmes à l’armée arabe syrienne. Ils représentent la variante « ayant échoué » des plans américains visant au retrait du pouvoir de Bachar Al-Assad. Peu importe la façon dont elle investira sur eux, la Maison Blanche ne réussira qu’à prolonger les atrocités commises par ses mercenaires islamistes, mais n’obtiendra jamais de victoire contre l’armée arabe syrienne. Donc, pour les rebelles américains «modérés» le chapitre semble fermé.
Le seul groupe islamiste en Syrie, qui dispose d’une infrastructure solide et peut être approvisionné avec des armes modernes pour se battre d’égal à égal avec l’armée arabe syrienne, est l’État islamique. La Maison Blanche pourrait ordonner au Pentagone d’armer secrètement l’État islamique pour modifier l’équilibre des forces au détriment de l’armée arabe syrienne.
Seulement, les États-Unis ont créé une coalition de 34 États contre l’État islamique, qui bombardent avec 180 avions de combat depuis presque deux ans les objectifs de ce groupe en Irak et en Syrie. Jusqu’à aujourd’hui, nous n’avons pas encore de vision claire des lignes directrices suivies par les États-Unis en Syrie, ni ne savons à quelle stratégie obéissent ses actions et pour quels résultats.
Mais la Russie a conservé en Syrie un mécanisme de contrôle du respect de la trêve basé sur le complexe C4I, les systèmes S-400, plusieurs dizaines d’avions de reconnaissance sans pilote et une interface d’information fournie par le réseau de satellites de surveillance russes. Ce mécanisme est capable de détecter les livraisons d’armes à l’Etat islamique. Il reste à voir quelle explication donneront les néocons de Washington (en particulier la candidate à la présidentielle Hillary Clinton) quand le monde sera convaincu que l’Etat islamique, est en réalité leur création, et qu’ils les utilisent cyniquement pour satisfaire leurs propres intérêts, dans un contexte où, le 14 Mars 2016, le Congrès a voté (392 pour et 3 contre) une résolution similaire à celle du Parlement européen, selon laquelle l’État islamique est répertorié comme auteur de génocide en Syrie et en Irak [3].Par Valentin Vasilescu
Source : Réseau International
[1]. Le pari de Poutine en retirant les troupes russes de Syrie (http://reseauinternational.net/le-pari-de-poutine-en-retirant-les-troupes-russes-de-la-syrie/).
[2]. Syria’s recently upgraded Su-24s (http://spioenkop.blogspot.ro/2014/01/syria-and-her-recently-upgraded-su-24s-2.html ).
[3]. La Chambre US des représentants accuse Daesh de « génocide » (http://www.voltairenet.org/article190764.html ).Source : al manar :: lien