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actualité - Page 4281

  • « Toujours trompés, toujours contents »

    Telle pourrait être la devise des électeurs de tous pays, en toute époque où l’on a consulté le « bon peuple ». Pourquoi s’en étonner ? Les décisions du peuple souverain sont à la fois stéréotypées et peu nobles dans leurs motivations, étant à la mesure de ce que l’on sait de l’animal humain moyen : bêtise et ignorance, suivisme et peur du lendemain. Ce sont les ingrédients qui assurent la pérennité des majorités assez sages pour ne rien faire et le succès de démagogues au joli sourire et au programme aussi vague qu’attirant.
    La démocratie ne peut qu’être le règne des sous-doués, si l’on se réfère aux études des quotients intellectuels de populations étendues, menés durant le XXe siècle dans tous les pays civilisés, jusqu’à ce qu’on les interdise de fait pour éviter de choquer le public. En tous pays et indépendamment du degré de scolarisation, les sujets moyennement doués (au QI de 110 à 90) et les authentiques sous-doués (QI inférieur à 90) représentent 75% des sujets testés (respectivement 40 et 35%). La simple loi du nombre assure le triomphe des roublards sachant manipuler les médiocres et les idiots… en 1944, dans un écrit prudemment publié quarante années plus tard, Jacques Benoist-Méchin évoquait « la part immense de la fatalité de la bêtise » dans l’histoire humaine.
    L’ignorance peut être le résultat soit d’une fainéantise crasse soit d’une idiotie congénitale (ou acquise par traumatisme crânien ou par démence). Elle est gênante pour le pays quand une majorité d’électeurs ignore tout des rapports entre l’économie (soit, gagner de l’argent par le travail) et les œuvres sociales (c’est-à-dire redistribuer les retombées, quand il reste de l’argent en caisse après la part obligatoire de consommation). Nos merveilleux politiciens ont inventé le déficit budgétaire et la Dette publique extensible pour distribuer même quand il ne reste rien, pour faire « du social » quand l’économie va très mal. L’électeur de base comprend-il qu’une dette se rembourse un jour ? C’est peu probable et il n’y est pas encouragé par ses élus ou ses informateurs, politiciens et journalistes « de la gamelle ».
    Suivre un chef charismatique, se dévouer à une grande idée : rien n’est plus exaltant pour un être humain. Mais le « suivisme » est trop souvent dévoyé par de banals démagogues, ceux et celles qui promettent la lune, bien sûr obtenue sans effort. Les lendemains qui chantent ou le retour à l’Âge d’or font partie de toutes les mythologies politiques et syndicales… le XXe siècle aurait dû dessiller les yeux de nos contemporains, mais ils sont à la fois très mal informés et fort peu soucieux de connaître les triviales réalités.
    Reste un facteur très important pour expliquer le comportement des masses électorales : la PEUR panique du lendemain et « de l’aventure », avec sa conséquence (surprenante a priori) la « politique de l’autruche ». Plutôt que d’affronter un problème à venir, même dans un futur très proche, on préfère le nier, avec cette résolution du couard qui s’apparente à la méthode du bon Émile Coué : « Tout s’arrange, à condition de le vouloir »… en oubliant que ce sage pharmacien s’intéressait surtout aux maladies imaginaires des hystériques.
    Or l’immigration-invasion musulmane, la désindustrialisation massive de la France (de toute l’Europe occidentale, en fait) qui génère un chômage inédit par son ampleur, la Dette pharaonique de l’État, l’incurie des politiciens « sérieux » (ceux qui sont subventionnés par les maîtres de l’économie), ne sont pas des illusions d’hystériques.
    Il est temps de vouloir s’occuper activement des Français de souche européenne qui forment la Nation authentique. Seule la veulerie d’un électorat, troublé par une désinformation aussi énorme que grotesque, peut continuer à aggraver le mal dont souffre la France. Mais un expert l’a dit : « Seules les minorités agissantes font l’histoire ».

    Docteur Bernard Plouvier

    http://www.voxnr.com/cc/di_varia/EuVppkVyZFytpEWnxD.shtml

  • Répression démesurée face à un petit patron dissident

    Thierry Borne est chef d’entreprise. Président du Parti de Rien, il milite pour l’éviction de la classe politique au pouvoir et l’instauration d’une démocratie réelle en France. Le communiqué suivant a été publié sur sa page Facebook le 9 décembre 2015. 

    Il y a un début à tout.

    Depuis des mois, j’ai écris beaucoup de textes pour réveiller la population. Humblement, il m’a semblé avoir raison de le faire. J’ai régulièrement utilisé le « nous ». Aujourd’hui il est temps que je m’exprime en mon nom.

    Ce matin une quarantaine de gendarmes armés de mitraillettes ont pris possession de mes Ecuries et de mon restaurant. Mon délire ? Ne plus être affilié au régime soi-disant obligatoire. Effectivement, j’ai fait cela sans aide extérieure, en provoquant le système. Mais je l’ai fait dans le respect de nos lois constitutionnelles et en application des directives européennes sur la libre concurrence des banques et des assurance. Un dossier vieux de plus de vingt ans. Aujourd’hui, alors que que la France a été condamné par la Cour européenne pour non-application de cette réglementation, le pouvoir en place veut me mettre à genou pour me faire taire. Les magistrats véreux mangent dans la main de son qui leur distribue leurs avancements. On a viré mes 13 employés légaux alors que l’État crapule emploie plus de 44 000 personnes illégalement.

    Désolé mais les forces de l’ordre se trompent d’adresse.

    Dois-je maintenant m’assoir sur 30 années de dur labeur ? Quel sacrifice dois-je faire pour rentrer dans le rang ?

    Dois-je faire comme beaucoup de Français, me résigner ? Fermer ma grande gueule ? Ou alors combattre le fléau ? Je n’abandonnerai jamais car abandonner, c’est renoncer au droit à la vie. Personne ne peut et ne doit être privé de cela. Mon combat d’aujourd’hui est votre combat de demain. Mon problème personnel sera demain votre problème. Personne ne sera épargné.

    La seule peur que vous devez avoir c’est celle de ce qui va arriver si vous ne faites rien.

    Je ne suis qu’une étincelle, soyez l’embrasement qui va lourder ce gros ramassi de salopards.

    Il est possible que la véritable révolution commence ce soir et à Grilly. Voici venu le moment de se bouger car demain il sera trop tard.

    Je suis actuellement en cavale en Suisse, tout près de [ma] maison mais dans un pays démocratique.

    J’invite tous les dissidents à sortir du bois. Nous devons mener ce combat pour nous et nos enfants.

    N’attendez rien des élections et de nos dirigeants. Ils ne veulent que s’enrichir sur notre dos.

    Ce n’est plus acceptable.

    Ensemble, relevons ce défi et surtout vivons pour nous.

    Thierry Borne  Source E&R
  • Nantes : les nationalistes contre les socialistes

  • Terrorisme : 438 djihadistes français dans la nature

    438 Français sont dans le collimateur de la justice antiterroriste. Un tiers de plus qu’en mai. Parmi eux, 222 sont visés par un mandat d’arrêt ou de recherche.

    [...] Si la France est en « guerre » sur le théâtre d’opération irako-syrien, la bataille, sur le territoire français, est aussi judiciaire. Depuis Merah en 2012, pas moins de dix procédures pour attentat, projet d’attentat ou assassinat ont été ouvertes. Mais ce sont surtout les dossiers liés aux filières syrienne et irakienne qui inquiètent.

    Cela concerne 692 individus, précise-t-on au parquet de Paris – dont seulement… 20 ont déjà été jugés. Sur ce total, 234 ont été mis en examen, parmi lesquels 136 ont été placés en détention. Ils sont donc à ce jour 438 djihadistes français dans la nature (ils étaient 306 en mai). [...]

    On dénombre à ce jour 103 informations judiciaires ouvertes et 100 enquêtes préliminaires en cours. Deux nouvelles viennent d’être lancées à la suite de perquisitions administratives menées dans le cadre de l’état d’urgence. « On en a pour des années et des années… », prévient une source judiciaire.

    Source

    http://www.fdesouche.com/680589-terrorisme-438-djihadistes-francais-dans-la-nature

  • Régionales : aucune région pour le Front National

    La participation au second tour des élections régionales est en nette hausse. Le ministère de l'Intérieur a annoncé que la participation à 17h était de 50,54%,soit une hausse de 7 points par rapport au premier tour.

    D'après les premières estimations :

    • Gilles Simeoni ("Per a Corsica", liste identitaire) remporte laCorse.
    • Duel serré Hervé Morin/ Nicolas Mayer-Rossignol en Normandie à 36%. Nicolas Bay (FN à 28%)
    • Bourgogne-Franche-Comté: Marie-Guite Dufay (Parti socialiste) à 34,2% devant François Sauvadet (UDI) à 33% et 32% pour le FN
    • Bruno Retailleau (Les Républicains) décrocherait la région Pays-de-la-Loire avec 42% contre 37% pour le PS et 21% pour le FN.
    • Jean-Yves Le Drian (Parti Socialiste) emporte la Bretagne avec 51%. 29% à Marc Le Fur (LR) et 19,2% pour le FN.
    • François Bonneau (Parti socialiste) gagne le Centre-Val-de-Loire avec 35,8%, Philippe Vigier (LR) 34,1% et 30,1% pour le FN
    • Alain Rousset serait élu à 44% en Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentescontre Virginie Calmels (Les Républicains), 34,4% et 21% pour le FN.
    • Philippe Richert gagnerait en Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine et barrerait donc la route à Florian Philippot. LR 46%, FN 37% et PS 16%.
    • Christian Estrosi emporte la région PACA. 54,8% contre 45,2% 
    • Xavier Bertrand remporte le Nord-Pas-de-Calais avec 57,7% contre 42,3% pour Marine Le Pen.
    • En Rhône-Alpes-Auvergne, le Républicain Laurent Wauquiez l'emporterait avec plus de 40% des suffrages. Queyranne : 36,4 % - Boudot (FN) : 22,4 %
    • Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées: Carole Delga (Parti socialiste) l'emporterait avec 45% des voix, contre 34% pour Louis Aliot et 22% pour LR
    • Pécresse l'emporterait devant Bartolone en Ile-de-France.

    Drôle de démocratie avec le premier parti de France, en tête dans 6 régions dimanche dernier, qui n'obtient aucune région. Le système gouverne mal mais se défend bien. Difficile de gagner des élections sans aucune alliance, ainsi fonctionne la 5e République. De son côté, la gauche conserve au moins 4 régions (voir 5 ou 6), cela reste une contre-performance pour le parti LR de Nicolas Sarkozy.

    E5ed3da9-3965-4067-8f60-f3938f70f986_800Résultats officiels ici.

    6 régions pour le PS ? et probablement 6 aussi pour LR avec l'Ile de France  : Pécresse 44%, Bartolone 41,8%, WSJ 14,2%. Une véritable contre-performance pour LR.

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    Michel Janva

  • Maître Dangléhant - La chasse à l'avocat par une justice corrompue - Meta TV 2/3

  • Crétin, tu as encore voté pour eux !

    Même si leurs communicants, sans lesquels ils ne font rien, leur ont dit qu’il ne fallait pas exulter, ce soir, sur les plateaux de télévision, ils pavoisent. Marine et Marion ont été battues, et c’est surtout cela qui comptait pour eux. Encore pire, ils vont se partager les treize régions, le FN est battu partout. Ils racontent que grâce à eux, la République a été sauvée, et que le fascisme n’est pas passé. Et s’ils peuvent ainsi mentir aussi grossièrement aux Français, avec succès, c’est de ta faute, crétin qui as voté pour eux, ou s’est abstenu !

    Ils interdisent tout débat démocratique, en nazifiant la discussion. Si nous étions encore dans un pays normal, il serait possible d’aborder l’opportunité de l’Union européenne, en tirant le bilan de la politique menée par Juncker et les siens, des résultats de l’euro, et de ses conséquences dans les pays où il s’impose. Nous pourrions également disserter sereinement sur l’opportunité d’une immigration, dans des pays où le chômage de masse progresse chaque mois, et où elle se cumule avec la montée du communautarisme. Le débat ne serait pas tabou quant à la réalité de l’islamisation de pays, et la compatibilité de ce dogme avec nos principes laïques, républicains et féministes. Mais ils ont décidé d’interdire ce débat, entre mondialistes et souverainistes, et de le réduire à la seule question d’un prétendu barrage républicain, destiné à empêcher le Front national, qui représente un électeur sur trois, d’avoir des élus. Si cette stratégie a encore fonctionné ce soir, c’est de ta faute, imbécile !

    Depuis une semaine, nous subissons un véritable bombardement médiatique. Les plateaux de télévision sont envahis par des ministres haineux, Manuel Valls en tête, qui, oubliant qu’ils sont les représentants de la France, dans son ensemble, se comportent en vulgaires porte-parole du Parti socialiste, et racontent aux Français que la République est en danger, et qu’il faut faire barrage à une prétendue extrême droite. Les socialauds ont même été jusqu’à retirer leurs candidats, dans le Nord et la région Paca, pour faire battre Marine et Marion, et ont excommunié Jean-Pierre Masseret, qui, dans l’est, a décidé de se maintenir, face à Florian Philippot. Toute honte bue, ils ont refait l’énorme manipulation du 21 avril 2002, de la mort de Clément Méric et de « Je suis Charlie ». Et cette fois, cela a encore marché. C’est de ta faute, connard d’électeur UMPS !

    Depuis trente ans, notre pays est submergé par l’invasion migratoire. Depuis trente ans, les musulmans les plus radicaux islamisent notre France, rongent notre laïcité, pour le plus grand bonheur de prétendus modérés qui sont ravis que les extrémistes fassent progresser leur dogme. Nos compatriotes sont victimes d’une guerre quotidienne de conquête, qui a le visage du voile islamique, des djellabas, des kamis, des mosquées, du halal, du ramadan, des revendications communautaristes. Cela n’est que la méthode « soft ». Depuis les années 1986, notre France, et nos compatriotes, subissent des attentats, mais surtout une guerre quotidienne, qui passe par des insultes, des intimidations, des agressions, des viols, des meurtres, avec une accélération spectaculaire, depuis la création de l’Etat islamique. Notre pays vient de connaître, en trois ans, avec les assassinats de Merah, puis de Charlie Hebdo, la décapitation d’Hervé Cornara, puis le Bataclan, pas moins de 155 assassinats. Et systématiquement, une horde d’islamo-collabos, se comportant en complices de l’agresseur, intime l’ordre à nos compatriotes de ne pas stigmatiser la religion des assassins, alors que dès qu’un Clément Méric est victime d’une bagarre et meurt accidentellement, tous nomment, sans vergogne, l’extrême droite. Nos dirigeants, qu’ils soient à l’UMP ou au PS, sont financés par le Qatar et l’Arabie saoudite, et tu as encore voté pour eux, au nom d’un prétendu barrage républicain, contre les seuls capables, pour reprendre la formule du blogueur algérien Aldo Stérone, de remonter le pantalon des Français. Sur internet, tu as tous les moyens de voir la réalité, et tu ne t’en sers pas. Ces traitres vont diriger nos régions, et c’est de ta faute, couillon !

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  • La dernière cartouche de la propagande médiatique : Daech et FN, même combat !

    Source : OJIM
    « Toujours pas de communiqué de l’EI pour revendiquer et se réjouir des résultats d’hier soir… » : ce Tweet ignoble émis par un député PS a récemment fait le tour des médias. Si le message a été supprimé aussitôt par l’auteur, il témoigne d’un drôle de discours de propagande qui se banalise chez les politiques, mais aussi, beaucoup plus grave, chez certains journalistes.

    Le premier a avoir avancé, sans trembler du menton, que « Daech vote Front National » n’est autre que Renaud Dély, le rédacteur en chef de L’Obs, plus ou placardisé il est vrai, et que plus grand-monde ne prend au sérieux. Sur France Inter le 19 novembre, il trouvait déjà « quelques convergences de vue entre le FN et les terroristes ou du moins, quelques indices troublants ».

    En effet, en voulant « bordéliser » la vie politique, le Front National ferait le jeu de la division et donc… de Daech. CQFD. « Alors, certes, on ne dira pas que le FN vote Daech, non bien sûr. Mais en revanche, ce qui est clair, c’est que Daech vote FN », conclut Dély.

    Mais le journaliste n’en est pas resté là. Le 4 décembre sur le site de L’Obs, il récidivait en jugeant que le FN, en faisant référence à Charles Martel, refusait aux musulmans le droit d’être « des Français comme les autres ». De quoi « attiser les germes d’une guerre civile dans l’Hexagone. Un dessein qui apparaît en tous points comme le miroir de celui de… Daech ». Conclusion ? Le Front National avec ses « diatribes racistes et ses vitupérations xénophobes » sert « avec zèle » d’« agent recruteur aux djihadistes ». « Raison pour laquelle, tout à son ambition de déstabiliser la démocratie en France, Daech vote Front national. Qui le lui rend bien », ajoute l’auteur. Mettre à plusieurs reprises sur un même plan un parti démocratique et une bande d’assassins ne pose évidemment aucun problème déontologique à notre journaliste qui se scandalise par ailleurs de voir Marion Maréchal-Le Pen « souiller » l’historien Marc Bloch en le citant.

    Malheureusement, Renaud Dély n’est pas un cas isolé. Après le « choc » du premier tour, d’autres journalistes ont commencé à reprendre ce discours, probablement dans l’idée de terroriser les électeurs FN en vue du second tour. Dans son édito du 6 décembre sur Rue89 (qui appartient à L’Obs) Pierre Haski estimait que Marine Le Pen pouvait, au lendemain de son succès au premier tour des régionales, remercier deux acteurs politiques : le groupe Etat islamique et François Hollande.

    Pour Haski, les attentats du 13 novembre ont « avantagé le parti qui prône la plus grande fermeté » et qui « distille depuis toujours un discours anti-islam pernicieux ». « C’est exactement le calcul que pouvait faire Daech qui, selon tous les experts, cherche à provoquer la guerre civile, ou du moins de fortes tensions entre Français musulmans et non musulmans », ajoute-t-il.

    Et comme « des régions présidées par le Front national, c’est plus de discriminations, de stigmatisations, de xénophobie », le parti frontiste se retrouve ici l’allié objectif, voire le complice, de l’État islamique !

    Pour finir, citons un article de L’Express du même cru, qui pourrait être érigé en modèle de « manipulation par approximation ». L’article est titré « Pour Daech, le FN a raison: les musulmans n’ont rien à faire en France. » Comment le site de l’hebdomadaire compte-t-il s’y prendre pour faire passer cette (énorme) pilule ? En citant des « spécialistes », bien entendu.

    Sauf que le principe même du recours aux « experts » consiste, justement, à nommer ces experts, ce que L’Express se garde bien de faire. Au début de son papier, Jérémie Pham-Lé affirme que « selon plusieurs spécialistes [sic], l’organisation Etat islamique (EI) se réjouit de la progression du vote frontiste, constatée lors du premier tour des régionales ». Quels spécialistes ? Le lecteur n’en saura rien.

    Plus loin, il explique que « pour plusieurs spécialistes [re-sic], il existe un lien de dépendance entre les extrêmes, politique et religieux. Lesquels s’alimenteraient entre eux à travers leurs idées discriminatoires ». Enfin, toujours d’après ces spécialistes fantômes, on nous apprend que « le FN et l’EI partagent quelques valeurs communes mêmes s’ils sont, en apparence, radicalement opposés ». Quelles valeurs communes ? Là encore, mystère.

    Mais l’article vire vite à la farce. En effet, la source principale qui fournit le fond du papier, ainsi que son titre, n’est autre que deux « partisans de Daech »… anonymes eux aussi ! Pour ces derniers, cités par David Thomson, une victoire du FN pousserait les musulmans « à faire la hijra [émigrer en terre d’Islam, comme la Syrie, NDLR] ».

    Et Nicolas Hénin, journaliste ex-otage probablement atteint du syndrome de Stockholm, d’ajouter que « pour les djihadistes, le FN a raison quand il dit ‘la France aux Français’. Selon eux, les musulmans n’ont rien à faire dans une société occidentale comme la France, jugée terre de mécréants. L’EI a tout intérêt à ce que les musulmans se sentent de plus en plus mal à l’aise ».

    Ne cherchez pas d’autres sources, il n’y en a aucune. L’État islamique n’ayant jamais communiqué sur le Front National, l’article de L’Express, avec son titre racoleur, n’a eu d’autres choix que d’avoir recours à des « spécialistes » anonymes et à des témoignages tout aussi anonymes, tous probablement sortis de l’imagination du rédacteur, pour entretenir cette idée en vogue : Daech et le FN, même combat ! Un modèle de journalisme…

    Une question reste en suspens : à quand une campagne médiatique pour dévoiler l’alliance historique secrète entre le Ku Klux Klan et Malcolm X ?

    http://fr.novopress.info/196125/derniere-cartouche-propagande-mediatique-daech-fn-meme-combat/#more-196125

  • Maître Dangléhant - La chasse à l'avocat par une justice corrompue - Meta TV 1/3

  • Qu’est-ce qu’un « politicien de la gamelle » ?

    La campagne électorale, surprenante à bien des égards, de ces « régionales » nous l’explique à la perfection. Il suffit de décrypter les messages et d’en inverser la polarité.
    Lorsque des quotidiens, réputés « indépendants des partis politiques » (attention à ne pas s’étrangler de rire), terrorisent l’électorat en lui indiquant que voter pour un parti « atypique » - celui qui combat la mondialisation des vies politique et sous-culturelle, qui vomit la globalisation de l’économie source de désindustrialisation massive et de chômage d’une ampleur inédite en France, qui lutte contre l’immigration-invasion extra-européenne et l’introduction massive en France de l’islam ravageur de la civilisation européenne -, c’est pratiquement déclencher la IIIe guerre mondiale…
    Lorsque des industriels – grands délocalisateurs d’entreprises, au nom du « nécessaire développement des autres continents » - nous promettent la ruine de l’économie française si l’on vote pour ce parti (au fait, plus de cinq millions de chômeurs, une Dette pharaonique et un déficit record de la balance commerciale, soit l’héritage des politiques menées depuis 1981 et l’entrée dans le beau monde de la mondialisation-globalisation, ne serait-ce pas « la ruine » ?)…
    Lorsque des artistes (prononcer « artisses ») nous rappellent que voter pour ce parti, c’est assurer la ruine de notre « culture », c’est-à-dire la fin des superbes réalisations du style Centre Beaubourg, colonnes de Buren, sculptures bizarres et autres dingueries…
    Lorsque des dirigeants d’associations subventionnées par État, régions, départements et/ou municipalités, dont l’utilité n’échappe à personne (telles ces associations qui refusent d’envisager l’ombre d’un soupçon de l’existence d’un racisme anti-Blancs) gémissent, hurlent, claironnent – à chacun sa formule, selon son caractère ou sa façon de manipuler l’opinion publique – que voter pour ce parti, c’est introduire la « Gestapo en pire » dans la vie quotidienne…
    On comprend ce qu’est un « politicien de la gamelle » : c’est celui qui touche des fonds privés (voire publics) pour se faire élire - voire pour d’autres usages, davantage « domestiques » -, puis redistribue les fonds publics (entendre : l’argent des impôts payés par les honorables travailleurs et retraités), oriente adroitement (pas toujours, en fait) les adjudications en principe « publiques », les commandes et les subventions. Bref, c’est une économie parallèle – aux frais des contribuables – qui est en jeu à chaque nouvelle élection.
    L’on comprend mieux la panique de certains lorsque des nouveaux venus veulent nettoyer les écuries de la Ripoublique et comme, pour celles d’Augias, ce ne peut qu’être un travail d’Hercule.

    Docteur Bernard Plouvier

    http://www.voxnr.com/cc/di_varia/EuuAlVuFFugIFpAKme.shtml