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actualité - Page 4280

  • La Croix : « La défaite pour tous ? »

    Remarques sur un article de La Croix de ce matin concernant les élections régionales.

    1. « La défaite pour tous » : l’expression du titre de l’article est amusante mais elle ne restera pas dans l’histoire comme Le mariage pour tous ou encore La manif pour tous. Elle est surtout biaisée si l’on veut vraiment rendre compte de la réalité de l’électorat en France. Pour l’approcher il faut confronter les suffrages respectifs des élections régionales de 2010 et ceux du scrutin d’hier. Si l’on s’en tient aux résultats des deuxièmes tours respectifs, nous observons ce qui suit.
      1. La Gauche et ses alliés avaient obtenu 11 456 758 suffrages en 2010 ; ils n’en ont obtenus que 7 806 562 en 2015, soit une perte de 3 650 196 électeurs (- 31,86 %).
      2. La Droite et ses alliés avaient obtenu 7 497 649 suffrages en 2010 ; ils n’en ont obtenus que 6 884 785, soit une perte de 612 864 électeurs (- 8,18 %).
      3. Le Front National avait obtenu 1 943 307 suffrages en 2010 ; il en a obtenu 6 705 864, soit en gain de 4 762 124 (+ 71,02 %).
    2. L’infographie de La Croix se distingue de celle de la plupart de ses confrères de la presse écrite et télévisuelle. Cette dernière a donné comme code couleur au Front National un bleu foncé qui se distingue sans difficulté du bleu clair affecté au parti Les Républicains. Chez La Croix, le bleu foncé est remplacé par une couleur “brune”. Un détail, si j’ose m’exprimer ainsi, mais qui pourrait en dire long

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Quand les démocraties représentatives ont peur du référendum...

    La démocratie représentative n’est pas la seule forme de démocratie possible, comme l’ont jadis prouvé les inventeurs athéniens du mot qui, dès les origines de ce mode d’expression et de décision politique, ont produit les critiques les plus vives, les plus circonstanciées comme les plus injustes parfois, de ce système. A Athènes, c’était une forme de démocratie directe qui prévalait, les décisions prises par le démos à l’Ecclésia s’imposant à tous les citoyens, pour le meilleur comme pour le pire : s’il avait eu ses grandes et belles heures, ce système avait aussi mené à la perte de la cité par des votes inconsidérés et cette « arrogance démocratique » que l’on retrouve parfois aussi dans nos propres sociétés et dans une histoire pas si lointaine que cela. Mais cette participation directe des citoyens à la prise de décisions avait au moins le mérite de donner aux Athéniens eux-mêmes la responsabilité de leurs actes, et elle ne me semble pas totalement illégitime même si j’en connais et reconnais les risques et les conséquences dans l’histoire, et s’il me semble qu’elle doit être « arbitrée » par un Etat souverain et légitime. D’ailleurs, cette forme de participation directe des citoyens à la prise de décision (et pas seulement politique) me semblerait fort judicieuse et encore plus légitime si elle s’appliquait à l’échelon des quartiers, des communes ou des provinces (terme que je préfère à celui de région, malgré ses racines latines peu glorieuses, puisque les Romains rappelaient ainsi aux provinciaux que ces derniers descendaient des vaincus…), sur des questions d’aménagement du territoire ou d’urbanisme, de gestion locale ou de financement des politiques de proximité, etc. 

    Mais il semble que nos démocraties d’aujourd’hui, représentatives et oligarchiques, n’aiment guère cette démocratie directe, voyant dans le référendum une atteinte à leur pouvoir et, même, à leur légitimité : en France, le dernier référendum, celui de 2005, a laissé sur la joue des classes politiques et médiatiques dominantes une marque encore brûlante que, honteux, les perdants d’alors qualifient de « populiste ». L’Union Européenne elle-même n’aime pas plus cet appel au peuple que, déjà, Robespierre dénonçait comme une sorte de procédé contre-révolutionnaire, à l’époque pour sauver le roi condamné par la Convention. Sans doute est-ce cette défiance qui a permis de passer sous silence le référendum qui vient d’avoir lieu au royaume du Danemark la semaine dernière, et qui, pourtant, revêt une certaine importance pour qui croit dans les libertés et leur mise en pratique… 

    En effet, les Danois devaient décider s’ils souhaitaient que leur pays soit associé plus étroitement aux politiques de sécurité et de justice de l’Union Européenne, et les grands partis de droite et de gauche, dits modérés, libéraux ou sociaux-démocrates, avaient appelé à voter Oui, quand les partis dits populistes ou marginaux militaient pour le Non. En fait, ce référendum, s’il y avait été répondu Oui, pouvait mettre fin aux dérogations dont bénéficient le royaume du Danemark depuis son entrée dans l’Union (alors simple Communauté économique), confirmées dans les années 1990, et les électeurs danois, dans leur majorité, y ont vu un risque d’intégration trop poussée dans un ensemble dont ils continuent de se méfier. Ainsi, 53 % des électeurs danois (avec une participation de 70 % des électeurs inscrits) ont rejeté le projet gouvernemental et européen, préférant garder au pays ses prérogatives régaliennes plutôt que de lâcher la proie pour l’ombre, surtout en cette période de renoncement européen à la maîtrise de son destin, renoncement démenti par les institutions et les gouvernements de l’UE mais bien visible aux yeux des habitants européens et, parfois, mal vécus par ceux-ci.

     

    Ce qui est tout de même incroyable, c’est que ce référendum, pourtant intéressant pour savoir ce que pense concrètement l’opinion publique majoritaire d’une nation d’Europe et utile pour les débats qu’il a engendrés dans ce pays scandinave sur l’Union Européenne et son rôle mais aussi ses limites, n’a eu aucun écho en France, si ce n’est quelques rares dépêches, et aucune analyse sérieuse n’est apparue dans les colonnes de la grande presse ! Pourtant, ce royaume de 5,7 millions d’habitants est un membre à part entière de l’Union et le débat initié et réglé par un vote portait sur des questions importantes pour les citoyens et les libertés en Europe.

     

    En fait, comme je l’ai déjà évoqué plus haut, nos démocraties représentatives n’aiment pas vraiment cette « concurrence du peuple » envers les représentants, parlementaires et gouvernements, qui sont les grands gagnants et véritables maîtres de nos pays par le biais de leurs chambres (qu’elles se nomment assemblée nationale, sénat ou diète) et de leurs bureaux ministériels et administratifs : c’est lors des référendums que la dichotomie « pays réel-pays légal », popularisée par Maurras au XXe siècle, apparaît parfois la plus nette, et elle n’est ni à l’avantage ni à l’honneur des démocraties contemporaines qui se prétendent « pouvoir du peuple » quand elles sont surtout l’éteignoir des espérances des populations qui, en représailles, n’écoutent plus les discours officiels et rentrent « en dissidence » par tous les moyens, même légaux... Grèce, France, Danemark en sont quelques illustrations récentes.

    Cette peur du référendum qui traverse nos démocraties représentatives, et en particulier la République française (qui semble ne s’être jamais remise de l’affront gaullien aux partis et politiciens par ce court-circuitage référendaire des jeux parlementaires), n’est pas mienne, et je continue à penser qu’il peut être un bon moyen d’associer(et je parle là du niveau national et plus seulement du niveau local) les citoyens au gouvernement de la Cité. Ce n’est pas pour autant une fin mais bien un moyen, et j’insiste sur ce point. Que la Monarchie danoise soit moins frileuse à l’égard du recours à la démocratie directe (déjà 8 référendums depuis 1972, principalement sur l’Europe) que notre République en dit long sur les blocages de cette dernière…

    http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1276:quand-les-democraties-representatives-ont-peur-du-referendum&catid=49:2015&Itemid=60

  • Action Française [Ile de france] Cercle du 11 décembre

    Salle comble pour la conférence du cercle Charles Maurras de l’ AFE Ile de France sur la question dynastique.

     

     

  • Le vent du boulet

    A un peu moins de 500 jours de la présidentielle, ce second tour des élections régionales a confirmé ce que le FN, qui là encore avait anticipé les nouvelles fractures et recompositions,   affirmait au lendemain  de  la chute du mur de Berlin et que Marine Le Pen a rappelé hier soir. A savoir que le grand clivage politique structurant n’est pas celui, artificiel, qui est vendu, promu par le microcosme politico-médiatique. La réalité réside bien évidemment dans  celui qui oppose, d’un côté, les défenseurs des identités et des  souverainetés nationales, et de l’autre,  les internationalistes de gauche  comme de droite, les sans-frontiéristes, les  ultra-libre échangistes, les immigrationnistes. La présidente du FN l’a déclaré depuis Hénin-Beaumont, «en triplant le nombre de nos conseillers régionaux élus, le FN sera la première force d’opposition dans la plupart des conseils régionaux de France (…). Le premier tour a bel et bien montré que nous sommes entrés dans un bipartisme qui va désormais organiser la vie politique : mondialistes contre les patriotes. Cette distinction sera le grand enjeu, le grand choix politique de la présidentielle (…). »

    Au second tour  des élections régionales du 21 mars 2010, marqué par un taux  abstention de 48,70%, les listes Front National avaient obtenu  1 943 307 voix (9,17% des suffrages exprimés) et 118 élus. Hier avec une abstention bien moindre  de 41.56%  (elle dépassait les 50% le 6 décembre) le Front National bat son record absolu de suffrages,  devant le score obtenu par Marine à la présidentielle  de 2012.  Les listes frontistes ont réuni ce dimanche  un total de 6 820 147 voix (27,36% des suffrages exprimés), progressant de plus de 800 000 voix entre les deux tours ! 

    Certes l’alliance fraternelle entre le parti sarkozyste, le PS et leurs satellites dans les régions menacées par le FN, la mobilisation dans certaines régions  d’un électorat désireux parfois, au nom du vote utile, de faire barrage à la gauche la plus visiblement sectaire (contre Bartolone en Ile-de-France notamment) ont pesé sur les résultats.  Ce fut le cas aussi de  la campagne d’Etat, médiatique, de mensonges, de calomnies contre le FN ;   l’activation des réseaux clientélistes et communautaristes, ont  aussi  permis à la gauche et à  la droite de se partager les exécutifs régionaux -respectivement 5 à la gauche et ses alliés et  7 à l’alliance   LR-UDI-Modem.

    Bien sûr,  cette hystérie anti FN qui a été de mise ces derniers jours, cette volonté de sidération des électeurs, ne doit  pas nous exonérer d’un travail introspectif pour réussir à séduire davantage de Français, pour affiner nos propositions, notre communication, en un mot pour être  encore plus performant.

    Pour le reste,  le lyrisme de pacotille de nos adversaires trompe de moins  en moins de monde. A ce petit jeux là Manuel Valls, Bernard Cazeneuve, Christiane Taubira  et BHL tiennent la corde. Ce dernier écrivait hier : « Nation en danger, vent du boulet, état d’urgence : toutes ces images sont bonnes pour dire le ressaisissement, ce soir, de notre pays »

    Quelques jours auparavant, l’épouse d’Alexandre Adler, la « philosophe » Blandine Kriegel,  fille de député stalinien, ancienne de  l’Union des jeunesses communistes marxistes-léninistes,  ex présidente du Haut conseil à l’intégration pondait une  tribune dans l’Obs assez  (involontairement) tordante…mais révélatrice de la confusion intellectuelle des élites-de-la-république . Ou à tout le moins de leur duplicité.

    Filant  la comparaison  à  partir  de la famesue saga de George Lucas, Star Wars (Les guerres de l’étoile) Mme Kriegel notait: «Au moment où le côté obscur du Front National usurpe, comme le sénateur Palpatine, le discours républicain pour mettre, par la montée de la haine et de la peur, un terme à la République et établir le despotisme, Star Wars nous invite à (…) la défendre (…).Le génie de Lucas est de montrer que la lutte entre la République et l’Empire, ce combat entre le bien et le mal en politique, passe pour chacun de nous par des choix individuels fondamentaux» : «Le film réhabilite un héroïsme oublié qui n’est pas celui du surhomme, du côté obscur de Dark Vador ou de l’Empereur, mais celui des résistants défendant les libertés.» Précisément Mme Kriegel ! Vous maniez l’inversion accusatoire mais l’empire, ne vous en déplaise,  s’incarne, se retrouve dans les actions et le comportement de   vos amis politiques, pas  chez les nôtres…

    Quant à Périco Legasse, dans le dernier numéro de Marianne, il éreintait avec la manière la fumisterie mensongère des harangues du Premier ministre et des partis du Système : « Un peu facile de crier au loup pour sauver les meubles et de prédire le pire pour remonter dans les sondages. Faire peur, en appeler à la panique nationale, quitte à mentir un peu et à trahir beaucoup, pour détourner la colère populaire, c’est la base même du fascisme. Quelle est la politique qui peut aujourd’hui conduire à la guerre civile? Qui est au pouvoir depuis 40 ans en général et 4 ans en particulier et nous a conduit à la situation actuelle? Qui s’est essuyé les pieds sur le référendum de 2005 quand 55% des Français avaient voté non à un traité constitutionnel mettant l’Europe sous l’emprise de Goldman Sachs et des marchés financiers dirigés depuis Wall Street? Qui a réduit l’école de la République à une machine à fabriquer des analphabètes? Qui… ». Difficle pour quelqu’un de bonne foi,  note Bruno Gollnisch de ne pas adhérer à ce qu’écrit ici M. Lagasse

    Pour ce qui est des résultats plus détaillés, de ce second tour,  en Nord-Pas-de-Calais-Picardieles listes conduites par Marine Le Pen obtiennent  42,33% des suffrages (54 sièges) face à la coalition emmenée par Xavier Bertrand (57,77%,  116 sièges)

    En Provence-Alpes-Côte d’Azur, le FN enregistre son meilleur score avec 45,22% des voix (42 sièges) pour les listes de Marion Maréchal-Le Pen  face au candidat de la LRPS et de ses alliés Christian Estrosi (54,78%, 81 sièges).

    L’Alsace -Champagne-Ardenne-Lorraine a vu plus d’un électeurs sur trois voter FN, les listes conduites par Florian Philippot ayant dépassé les 36% (36,08%, 46 sièges), devant le socialiste Jean-Pierre Masseret (15,51%, 19 sièges) mais derrière le candidat de  droite Philippe Richert (48,40%, 104 sièges)

    En Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées les listes frontistes conduites par Louis Aliot totalise 33,87% des voix (40 sièges) derrière la candidate de la gauche Carole Delga (44,81%, 93 sièges) mais devant le candidat sarkozyste Dominique Reynié (21,32%, 25 sièges)

    La Bourgogne -Franche-Comté place aussi (d’un cheveu) la gauche à la tête de l’exécutif régional mais les listes FN de Sophie Montel progressent elles aussi (32,44%,  24 élus) dans un mouchoir de poche avec le candidat de la droite et du centre   François Sauvadet (32,89%, 25 sièges). La candidate de la gauche Marie-Guite Dufay engrange 34,68% des voix (51 sièges)

    Le Centre-Val de Loire permet aussi au FN de passer la barre des 30% les listes de Philippe Loiseau ont bien résisté  au choc du second tour  (30%, 17 élus) face au sortant socialiste François Bonneau (35,43%, 40 élus) et à celui du LR-UDI-MoDem Philippe Vigier  (34,58%, 20 élus).

    La Normandie réunifiée voit le centriste Hervé Morin l’emporter d’une courte tête (36,4 »%, 54 sièges,) face au candidat de gauche  Nicolas Mayer-Rossignol (36,08%, 27 sièges). Le frontiste Nicolas Bay réalise un très beau 27, 50% des voix (21 élus).

    En Auvergne -Rhône-Alpes,  les listes  frontistes de notre ami Christophe Boudot  progressent elles aussi en nombre de voix et totalisent 22,53% des suffrages (34 élus). Laurent Wauquiez (LR-UDI-MoDem) obtient 40,61% (113 sièges), le socialiste Jean-Jack Queyranne 36,84% (57 sièges).

    L’Aquitaine – Limousin – Poitou-Charentes voir le retour du FN et d’un cadre chevronné en la personne de Jacques Colombier dont les listes totalisent 21,67% de suffrages exprimés (29 élus). La  gauche l’emporte cependant avec Alain Rousset (44,27%, 107 sièges). L’adjointe du maire de Bordeaux, Virginie Calmels (LR-UDI-MoDem)  obtient 34,06% (47 sièges)

    Elle aussi Terre de mission du FN, la Bretagne enregistre une poussé nationale. Les listes FN de Gilles Pennelle enregistrent 18, 87% (12 sièges). Le ministre socialiste Jean-Yves le Drian s’impose largement (51,41%, 53 sièges) devant le candidat de droite Marc Le Fur (29,72%, 18 élus).

    En Ile-de-France, les attaques sur le thème de  « la race blanche » -voir notre blogue-  de son concurrent  socialiste ont certainement permis à Valérie Pécresse de l’emporter, peut être même avec l’appoint de voix d’électeurs  FN du premier tour. La candidate LR-UDI-MoDem engrange 43,80% des voix (121 sièges) devant le président  de l’Assemblée nationale  Claude Bartolone  (42,18%, 66 sièges) et le trésorier du FN Wallerand de Saint-Just (14, 02%, 22 élus) qui signe  ainsi le retour de l’opposition  nationale dans cet hémicycle régional.

    En, Corse, le frontiste  Christophe Canioni (9,09%, 4 élus) fait son entrée dans l’assemblée  régionale, au cours d’une élection  remportée pour la première fois par  le régionaliste Gilles Siméoni devant les candidats de gauche et de droite, Paul Giacobbi et José Rossi.

    http://gollnisch.com/2015/12/14/le-vent-du-boulet/

  • Poutine a déjoué les calculs de l’Occident

    Malgré les tentatives de l'Occident de l'isoler, la Russie continue de défendre ses intérêts en toute confiance, selon un diplomate indien.
    L'implication de la Russie dans le dossier syrien montre que Vladimir Poutine ne considère pas que sa marge de manœuvre politique ait été réduite suite à la confrontation avec l'Occident autour de la Crimée, écrit l'ancien ambassadeur d'Inde en Russie Kanwal Sibal dans un article dans le Daily Mail.
    "Les Etats-Unis ont tenté d'isoler politiquement la Russie et de la forcer à essuyer des pertes économiques en lui imposant des sanctions. Mais au lieu de prendre une position défensive, la Russie défend ses intérêts en toute confiance", indique-t-il.
    Elle a coordonné ses actions avec l'Iran et l'Irak, montrant qu'elle n'était pas isolée même dans cette région sensible, qui tout récemment encore se trouvait sous l'influence des Etats-Unis et de leurs alliés.
    "Washington espérait que la chute des cours du pétrole, les sanctions antirusses de la part de l'Occident et l'essoufflement de la croissance entraîneraient la marginalisation ultérieure de la Russie dans les affaires internationales, mais Poutine a prouvé que ces calculs étaient erronés", affirme Kanwal Sibal.
    Selon lui, en intervenant en Syrie, la Russie montre qu'elle plus qu'une puissance régionale.
    Poutine a également montré la puissance militaire de son pays, comme une sorte de signal d'avertissement indiquant à l'Occident qu'il ne devrait pas franchir la ligne rouge dans les relations avec la Russie. En donnant à voir ses technologies de pointe et la précision de ses bombardements, le Kremlin a affiché devant l'Occident les capacités de Moscou, estime le diplomate.
    L'intervention russe en Syrie a modifié la donne géopolitique en sa faveur. Cependant, bien qu'une détérioration de la situation ait été conjurée, il reste de nombreux obstacles sur la voie de la normalisation, selon lui.

    Al manar :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EuuAAAVklAPYZZFpII.shtml

  • Eric Zemmour se moque de la COP 21 et de sa « cohorte cosmopolite »

    Eric Zemmour rompt une fois de plus avec la pensée unique et brocarde avec humour la COP 21 et sa « cohorte cosmopolite » !


    « Avec la COP21, les milieux autorisés ont pris… par rtl-fr

    http://www.medias-presse.info/eric-zemmour-se-moque-de-la-cop-21-et-de-sa-cohorte-cosmopolite/45505

  • Les incontournables pour gagner : convictions, courage et clarté sur les questions de société et la famille

    Communiqué de La Manif Pour Tous :

    "A l’issue du 2ème tour des élections régionales, La Manif Pour Tous tire des enseignements majeurs de ce scrutin. Elle félicite tous les conseillers régionaux élus ce soir, quelle que soit leur étiquette politique, et qui assument être favorables au mariage Homme-Femme et opposés à la PMA "sans père" et à la GPA. 

    Entete2015

    Manifestement, il valait mieux être au clair sur ses convictions sociétales pour l’emporter ce soir. En effet, les meetings « Questions pour un président de région » organisés par La Manif Pour Tous dans les nouvelles capitales régionales ont visiblement beaucoup compté dans les résultats. Ainsi, dans les 9 régions concernées par cette opération, les candidats qui ont accepté de venir s’exprimer devant les sympathisants de La Manif Pour Tous ont rassemblé en moyenne 57% des voix. Laurent Wauquiez, Bruno Retailleau, Valérie Pécresse, Hervé Morin : tous les candidats de droite élus sans soutien de gauche ont participé à ces meetings. Et ils ont pris des engagements en faveur de la famille et de l’enfant pendant cette campagne. La Manif Pour Tous sera très vigilante sur leur mise en œuvre, notamment en matière d’attribution de subventions. 

    Il faut désormais compter avec les familles qui se sont imposées dans ces élections. Claude Bartolone l’a appris à ses dépend en commettant une faute politique qui contribue à expliquer sa défaite : insulter La Manif Pour Tous et les familles attachées à l’altérite homme-femme et au droit de chaque enfant de ne pas être délibérément fait orphelin de père ou mère par la PMA ou la GPA.

    Aussi, après le succès de l’opération « Questions pour un président de région » qui a également permis d’intéresser les Français à ce scrutin et à lutter contre l’abstention, La Manif Pour Tous poursuit sa route vers 2017 pour faire gagner la famille et l’enfant. Il faudra pour cela revenir sur la loi Taubira. Les Français le veulent. Les politiques ont la responsabilité d’y répondre sans tarder."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Marion Maréchal Le Pen : « Il y a des victoires qui font honte aux vainqueurs »

    La candidate FN en PACA estime qu' »il n’y a pas de plafond de verre » qui empêche le Front national d’empêcher de remporter une élection majeure.

    « Il y a des victoires qui font honte aux vainqueurs », a estimé la frontiste Marion Maréchal-Le Pen battue dimanche 13 décembre aux régionales en PACA, alors que le Front national a échoué à décrocher sa première région, malgré un nouveau score record. »Au nom des valeurs de la République ce soir, ils auront sabordé la démocratie. Gagner à 10 contre un, n’est pas autre chose qu’une défaite. Tout aura été fait, calomnie, mensonge, clientélisme, communautarisme et je vous en passe », a déclaré la députée FN, vaincue au second tour des régionales par le député-maire Les Républicains de Nice Christian Estrosi

    La liste FN était arrivée largement en tête du premier tour avec 40,55% des voix, 14 points devant celle de Christian Estrosi (26,47%). Le Parti socialiste, arrivé troisième, avait retiré sa liste. « Le plafond de verre n’existe pas », a lancé Marion Maréchal-Le Pen. « Ce soi-disant plafond de verre était de 25% en 2010 il est de 48% aujourd’hui! Combien demain ? Où est le plafond de verre lorsqu’on gagne près de 200.000 voix à l’entre-deux tours? Où est le plafond de verre lorsqu’ici en Provence-Alpes-Côte d’Azur nous obtenons le meilleur score Front national de France? »
    « Nous allons redoubler d’effort »

    « Alors, si tous ces profiteurs cyniques pensent nous effrayer, nous dégoûter, nous décourager, je leur dis qu’ils se trompent. Nous allons redoubler d’effort et de combativité. Et notre amour de la France n’aura jamais été aussi exalté », a-t-elle encore dit.

    Source : franceactu

    http://www.medias-presse.info/marion-marechal-le-pen-il-y-a-des-victoires-qui-font-honte-aux-vainqueurs/45561