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actualité - Page 4385

  • Allemagne : Vifs débats sur l’immigration massive et clandestine !

    L’Allemagne pourrait accueillir entre huit cent mille et un millions de réfugiés en cette fin d’année 2015 ce qui inquiètent beaucoup les allemands ! Même les médias officiels français finissent par s’en rendre compte, c’est dire… On peut aussi lire la révélatrice analyse de l’OJIM sur la gueule de bois des médias allemands à propos la crise migratoire. Mais nous n’en sommes pas encore là en France.

    http://fr.novopress.info/

  • Ce que vous ne verrez pas au JT : les immigrés prennent des selfies pendant qu’ils incendient leur campement de réfugiés

    Les journaux télévisés et les quotidiens de la presse mainstream vous ont montré des images du camp de réfugiés de la Brezice slovène en feu.

    Mais les médias aux ordres se gardent bien de vous expliquer que ce sont les immigrés illégaux, pardon les « réfugiés », qui ont eux-mêmes mis le feu à leur campement.

    Des photographies de la scène montrent bien des groupes de jeunes hommes portant des sweat et incendiant le campement. Plusieurs de ces immigrés ont même immortalisé la scène par un selfie ! La photo ci-dessus montre l’un de ces immigrés faisant un ‘V de la victoire’ en se photographiant devant une tente en flammes. La police slovène a déclaré que les immigrés illégaux ont utilisé des couvertures offertes par l’ONU pour mettre le feu aux tentes.

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  • la coordination du Pays Réel présente son nouveau site

    La Coordination du Pays Réel,groupe de citoyens en désaccord avec les politiques d’immigration destructrices des identités, annonce la création de son site .

    Le pays réel, c’est vous !

    Nous, Français de toutes conditions, par héritage ou par adoption, membres de la Nation française, ne nous reconnaissons plus dans un pays légal déconnecté du réel et indifférent au bien commun. L’État, devenu le fossoyeur de nos racines et le pire ennemi de nos libertés, hypothèque gravement notre avenir.

    Nous voulons au contraire préserver l’œuvre que nos pères ont bâtie et nous ont transmise, trop souvent au prix du sang et des larmes. Ne voulant ni disperser ni diluer notre patrimoine, mais préserver nos identités que le pays légal abandonne ou même renie, nous nous affirmons comme des héritiers désireux d’enrichir et de transmettre à leur tour le riche legs du peuple français. Nous sommes le pays réel.

    Coordination du Pays Réel

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?la-coordiantion-du-Pays-Reel

  • Les dégâts environnementaux de l’agriculture intensive

    Apparue dans les années 60 en France, l'agriculture intensive n'a eu de cesse de se développer depuis. Augmentation de la rentabilité pour les producteurs, diminution des coûts pour les consommateurs, les adeptes du libéralisme économique exultent. Et les externalités négatives, on en parle ?

    Pesticides

    La France est le premier utilisateur Européen de pesticides et le troisième utilisateur mondial (derrière les États-Unis et le Japon). Epandus sur les cultures pour les débarrasser des mauvaises herbes (herbicides), des champignons (fongicides) ou des insectes gênants (insecticides), les pesticides contaminent les sols et les milieux aquatiques (les phénomènes de ruissellement vers les eaux de surface et d'infiltration vers les nappes phréatiques sont dus à l'irrigation et aux pluies). Une partie de l'épandage est également perdue dans l'atmosphère, par envol ou par évaporation. Emportés par les vents ou chargés dans l'eau des nuages, les résidus de pesticides retombent ensuite sur des sols et des eaux situés à distance de la zone d'épandage. Théoriquement, les pesticides sont censés cibler les espèces végétales ou animales à détruire. Cependant, en interférant dans des processus fondamentaux du métabolisme (photosynthèse, croissance, reproduction, etc.), ils ne sont jamais véritablement sélectifs. Nombreuses sont les études qui montrent aujourd'hui leur toxicité sur l'être humain, la faune et la flore : cancers et malformations chez les agriculteurs et leurs familles, disparition des abeilles, phénomènes d'inversion de sexe chez les gastéropodes ou les grenouilles, etc. Les pesticides n'ayant pas tous la même toxicité ni la même persistance, les produits les plus dangereux doivent normalement être interdits. Le problème, c'est que les études de toxicité sont financées par les fabricants eux-mêmes et que l'Union Européenne ne vérifie pas toutes ces études (de plus, seule la molécule active est généralement analysée alors que parfois, ce sont les adjuvants qui sont toxiques). Ainsi, lorsqu'après plusieurs décennies d'utilisation, la toxicité d'un produit ou son accumulation dans la chaine alimentaire est prouvée, un nouveau produit prend le relai et ainsi de suite ... Prenons le DDT. Très utilisé dès le début de la seconde guerre mondiale, il a été dénoncé par les scientifiques dans les années 60 (pour sa cancérogénicité et sa reprotoxicité) mais n'a commencé à être interdit dans les pays occidentaux qu'au début des années 70 ; comme il est peu dégradable (il a été classé en 2004 sur la liste noire des polluants organiques persistants par la Convention de Stockholm), il continue encore aujourd'hui à polluer notre environnement. Aujourd'hui, le pesticide le plus utilisé dans le monde est un herbicide fabriqué par la firme Monsanto : le glyphosate (plus connu sous le nom de Round up). Alors que les études sur sa toxicité font controverse, sa vente aux particuliers pourrait bientôt être interdite en France ...

    Nitrates, phosphates

    L'agriculture intensive est responsable de hauts niveaux de nitrates et de phosphates. Cette pollution provient d'une part des engrais minéraux apportés aux plantes (ils facilitent leur croissance) et d'autre part des effluents d'élevage (déjections animales au sein des fumiers et lisiers). Comme pour les pesticides, les nitrates et les phosphates pénètrent dans la terre puis contaminent les eaux par ruissellement et infiltration. La conséquence la plus visible de cette pollution de l'eau est probablement le phénomène d'eutrophisation. Dû à la surabondance de substances nutritives (nitrates et phosphates), il se manifeste par la prolifération de plantes aquatiques, et notamment des algues vertes. Or, cette masse végétale crée un écran qui empêche la lumière de passer. L'eutrophisation engendre alors un autre phénomène, celui de dystrophisation : l'activité photosynthétique se trouve réduite à quelques mètres de la surface, donc l'oxygène se raréfie (phénomène accentué par la décomposition des végétaux morts) et les êtres vivants meurent. D'après un rapport conjoint du ministère de l'agriculture et du ministère de l'écologie publié en 2012, les apports d'azote (composé du nitrate) et de phosphore (composé du phosphate) "ont augmenté de façon considérable à partir des années 1960" (cela correspond au début de l'agriculture intensive en France, ndr). Après avoir précisé qu'en l’absence de contamination, la teneur en nitrates des eaux souterraines est de 2-3 mg/l, le document montre l'évolution de leurs concentrations : 5,5 mg/l en 1971, 7,5 mg/l en 1976 et 21,5 mg/l en 1981 (valeurs moyennes) ; les données pour les années suivantes ne sont pas présentées mais le document stipule que la décennie 1980-1990 marque un maximum. Si les nitrates sont plus surveillés et réglementés que les phosphates, c'est parce qu'ils présentent un surcroît de risque pour la santé humaine : méthémoglobinémie/cyanose, cancers. L'OMS a défini la valeur de 50 mg de nitrates/litre comme la limite au delà de laquelle l'eau n'est pas considérée comme potable. En se basant sur cette valeur, l'Union européenne a établi en 1991 la directive "nitrate" (91/676/CEE), laquelle demande aux états membres de surveiller les concentrations de nitrates dans leurs eaux, de cartographier "les zones vulnérables" (concentration en nitrates > 50 mg/l) et d'établir des programmes d'actions dans ces zones. En juin 2013, la France a été condamnée une première fois par la justice Européenne pour désignation incomplète des zones vulnérables, puis une seconde fois en septembre 2014 pour insuffisance des programmes d'action dans ces zones.

    Hormones et antibiotiques

    Depuis les années 80, l'Europe interdit aux éleveurs d'utiliser des hormones de croissance (lesquelles permettent notamment d'accélérer la croissance des animaux et d'augmenter la taille des parties consommables). Cependant, la directive 96/22/CE (dernière en vigueur sur ce sujet) autorise toujours l'usage des hormones pour des "traitements thérapeutiques et zootechniques". En pratique, il s'agit surtout de maîtriser la reproduction (diminution des périodes improductives, augmentation des portées, facilitation des mise bas ...). Cela n'est pas sans conséquences pour l'environnement. Retrouvées dans les eaux par le biais des déjections animales, ces hormones peuvent en effet perturber le système endocrinien d'autres espèces. Elles sont en partie responsables de plusieurs problèmes de santé humaine : phénomènes de puberté précoce, problèmes de reproduction, cancers hormono-dépendants ... Si les antibiotiques peuvent eux-aussi jouer le rôle de facteur de croissance, cet usage a été banni dans l'Union européenne en 2006. Pour le reste, ces médicaments restent massivement utilisés en élevage. La concentration des animaux (associée à la concentration de leurs déchets, à l'augmentation du risque de blessures, etc.) augmente en effet fortement les risques d'épidémie et des antibiotiques sont alors donnés à tout le groupe. On sait aujourd'hui que l'utilisation excessive d'antibiotiques entraîne l'émergence de bactéries résistantes, lesquelles peuvent non seulement transmettre cette résistance à d'autres bactéries mais aussi traverser la barrière des espèces. Les exemples ne manquent pas : preuve de la transmission du SARM (bactérie résistante à la méticilline) entre l'homme et le porc, augmentation de la résistance humaine aux antibiotiques de type fluoroquinolones suite à leur utilisation en élevage, corrélation entre la résistance à l'avoparcine dans les élevages et la résistance à la vancomycine dans les hôpitaux, etc. Ces bactéries peuvent être transmises par contact physique (SARM) ou encore via l'alimentation (entérobactéries productrices de blse) ; autre facteur d'apparition d'une résistance chez l'homme, la transmission des antibiotiques (résidus) eux-mêmes via l'alimentation. La plupart des personnes porteuses de bactéries résistantes (SARM sur la peau ou dans le nez, entérobactéries dans la flore intestinale) ne deviennent pas malades pour autant. Mais les choses peuvent se compliquer dans des conditions défavorables : un traitement antibiotique pourra par exemple se révéler contre-productif (prolifération des bactéries résistantes) ; pire, une intervention chirurgicale (moment pendant lequel le système immunitaire est affaibli) pourra engendrer le passage des bactéries dans le sang et déboucher sur une septicémie ...

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  • L'Orient compliqué: la Chine en Syrie pour se défendre des manigances turques ?

    L'analyse d'Alexandre Latsa.

    "Beaucoup de journalistes ont soulevé le fait que lors des deux premières semaines de frappes russes en Syrie, un grand nombre de ces frappes se sont concentrées sur la province d’Idlib au sein de laquelle Daech ne serait pas présent.

    Les Russes ont néanmoins leurs raisons, qui sont évidentes, de frapper cette zone. Non seulement pour desserrer l'étau djihadiste qui se rapprochait du cœur alaouite côtier, mais aussi car nombre de groupes de cette zone connaissent des concentrations de minorités issues de la zone postsoviétique, telles que par exemple Katibat Al Tawhid Wal Jihad, ou encore Jaish Al Muhajireen Wal Ansar, dont les rangs comptent de nombreux combattants centrasiatiques ou tchétchènes.

    Lors des violents combats qui à la fin du printemps dernier ont vu la chute d'Idlib et de la présence loyaliste dans la région, de nombreux observateurs de terrain ont également témoigné de la présence au sein des groupes rebelles de forces spéciales turquesou encore de combattants turcophones tandis que la presse turquedénonçait des livraisons non officielles d'armes et de munitions à divers groupes rebelles, un scandale qui a été du reste parfaitement étouffé au royaume d'Erdogan.

    On aurait du reste apprécié que les journalistes français s'y intéressent en profondeur, pour démontrer ce que les journalistes syriens ne cessent de répéter, à savoir que c'est bien la seconde puissance de l'Otan qui alimente de nombreux groupes rebelles radicaux syriens en armes, hommes et soutiens logistiques ou encore médicaux.

    Cette prise de contrôle de certaines branches de l'Etat profond turc sur cette zone de la Syrie n'est pas plus un hasard que le fait que le président Erdogan insiste sur la création d'une buffer-zone au nord d'Alep pour disposer d'un corridor d'accès au territoire syrien permettant officiellement de lutter contre Daech. Les objectifs turcs sont en réalité ailleurs et ne se limitent pas seulement à éviter l'installation d'une zone pan-kurde au nord de la Syrie.

    Depuis plusieurs mois, Ankara a initié une politique d'immixtion forte en Syrie visant à ôter ces territoires de toute souveraineté du pouvoir politique syrien actuel. La frontière turque, poreuse pour les djihadistes qui viennent combattre en Syrie a par exemple permis à Ankara d'initier un gigantesque mouvement de peuplement de la zone par des colons, dont une grande majorité decombattants asiatiques et notamment des Ouïghours.

    Au début du mois de septembre 2015, la chaine d'information MEMRI présentait dans un de ses reportages l'incroyable ouïghourisation de la province d'Idlib puisque ce sont près de 3.500 Ouïghours qui aurait été implantés de Turquie vers la province d'Idlib, devenant meme majoritaires dans certains villages tel que par exemple Zanbaq. Des images de camps d'entrainements pour enfants ont été tournées tandis que les sources de MEMRI affirment que la Turquie aurait soit disant en "réserve" près de 20.000 Ouïghours militants pouvant allermener le Djihad tant en Syrie qu'en Asie centrale ou… en Chine! Plus récemment c'est une école d'apprentis terroristes issus de pays russophones d'Asie centrale qui a été démantelée sur le territoire Turc.

    En plus de la collaboration turco-ouïgoure en Syrie, des révélations par des membres de l'EI arrêtés confirment que des trafics de passeports initiées par Daech auraient permis à quelques 50.000 Ouïghours détenteurs de faux passeports de pays d'Asie de rejoindre la Syrie via la Turquie sans être inquiétés. Peut-on envisager un lien entre ces cellules terroristes et le terrible attentat de Bangkok du 17 août dernier alors que c'est précisément la piste des faux passeports turcs qui semble se dessiner, tout comme du reste lors des attaques en 2014 de la gare de Kunming?

    L'équation ouïgoure en Syrie se greffe sur un contentieux complexe entre Ankara et Pékin à ce sujet. La Turquie hébergerait près de 350.000 Ouïghours et le "sultan" Erdogan intègre cette minorité comme une minorité périphérique à défendre comme les Tatars de Crimée ou les minorités musulmanes des Balkans, traduisant en quelque sorte une restauration d'un attentisme néo-ottoman. Alors que les relations entre les deux pays s'étaient considérablement améliorées, la crise en Syrie a refroidi la relation sino-turque.

    En janvier 2015, lors de la visite du président Abbas au palais présidentiel d'Erdogan, on pu voir des mannequins représentant les 16 soldats de la garde présidentielle en tenue historique des "provinces" de l'empire turc, comprenant un guerrier en costume ouïghour, en l'espèce le sixième sur la photo.

    Au sein d'une certaine presse non alignée, de plus en plus d'analyses laissent maintenant imaginer une plausible immixtion chinoise en Syrie, pourquoi passous couvert de l'Organisation de Shanghai, au vu du très grand nombre de djihadistes originaires de l'espace eurasiatique et pouvant menacer l'Eurasie et donc l'aire géographique de l'Organisation de Shanghai.

     

    Et pourtant la Turquie, comme la Syrie et l'Egypte du reste, ont demandé à se rapprocher et à rejoindre l'Organisation de Shanghai. La politique turque pourrait-elle entrainer un certain engagement chinois en Syrie?

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2015/10/lorient-compliqu%C3%A9-la-chine-en-syrie-pour-se-d%C3%A9fendre-des-manigances-turques-.html#more

  • Lettre d’un émigré. La laïcité, la vraie

    Dans la forêt lugubre des arnaques républicaines, la fabrication artificielle du concept dévastateur de « laïcité » plante ses racines maléfiques profondément dans les cœurs et instille son poison à l’insu de tous, à commencer par les soi-disant personnes pieuses.

    La manipulation il-lumineuse est parvenues à ses fins bien plus loin que n’auraient jamais même osé penser les monstres idéologiques républicains. Cette arme de destruction intellectuelle massive n’était pourtant que le résultat de l’anti-religion hystérique des révolutionnaires, transformés par les descendants républicains en arme politique contre la religion et pour terroriser la population, sous couvert des deux tromperies fondamentales de la laïcité et de la « séparation de l’Eglise et de l’Etat ». Un nouveau mot, encore un, pour faire croire que la confiscation des biens de l’Eglise, l’expulsion des ordres, et la persécution religieuse à tous les étages avec une acmé en 1905, continuées par toutes lessatanées républiques successives, toujours changeantes, mais toujours essentiellement destructrices.

    Et pourtant, cette destruction à peine voilée était si évidente que personne de sensé ne s’y trompait. Mais cette persécution qui touchait dans la chair des croyants n’étaient encore rien par rapport au délabrement ambiant que l’on ne peut contempler qu’avec dépit. Aujourd’hui, la situation est horrible. Même les gens pieux et les pseudo-chrétiens trouvent normal de se cacher, de ne jamais rien dire sur la religion, ou de ne rien faire de religieux en dehors de chez eux – si encore ils font quelque chose de religieux. Les rares qui ont encore un discours autorisé par la terreur républicaine – mais jamais, oh désespoir, d’actions ! – sont ceux qui détruisent le plus sûrement les lambeaux restants de religion, puisqu’ils font du mensonge républicain, antireligieux et areligieux, leur nouveau missel.

    Que se passe-t-il au Japon ? La normalité humaine, c’est-à-dire la religion partout dans le monde, dans les actes et les discours, même dans l’époque matériellement faste dans laquelle se trouve le Japon. La liberté religieuse ne veut pas dire l’interdiction de vivre selon sa religion, comme chez nous, mais la réelle possibilité de vivre en religion, indépendamment matériellement, qui est la première condition de l’indépendance spirituelle.

    Prenons plus prosaïquement un exemple tout simple, tout naturel. Si naturel ici, et pourtant si impensable là-bas, chez nous. Le diablotin malin nous laisse juste à nous laisser aller à la mesquinerie en imaginant la tête des républicains idéologisés à leur insu et tous les pauvres hères devant la réalité nippone.

    Nous voici à Nagasaki pour l’inauguration officielle – et donc religieuse, naturellement – de 16 statues de martyrs chrétiens au début du XVIIe siècle. Petit parterre, beaucoup de religieux, pour une bénédiction par l’archevêque du Japon, et, s’il n’y pas d’eucharistie, chants, cantiques et lectures sont présents. On est déjà ravi d’écouter le chœur unanime des participants, qui chante à peu près par-cœur les chants en question. Beaucoup de prêtres, dont des Français, du fait que l’évènement se place dans la commémoration des 150 ans de la rencontre d’un Père Français, le RP Petit-Jean, avec des chrétiens cachés du Japon, qui ont protégé la foi catholique pendant presque 250 ans, en secret et sans prêtres. Beaucoup de sœurs aussi, et même un cardinal de Philippines, le légat du Pape. En plus, nous avons toute la pompe nipponne classique pour toutes les cérémonies officielles. Petite fanfare, qui ne jouera pas plus de 5 minutes en tout, et tout ce qui va avec.

    Jusque-là, rien de bien extraordinaire me direz-vous. Après tout, ce ne sont que des gens catholiques et des religieux qui font leur truc entre eux, rien voir avec la « laïcité ».

    Détrompez-vous, bien au contraire. Pauvre naïf aussi étais-je de croire ne pouvoir être ravi que par la ferveur de ces catholiques nippons, spectacle de piété fervente si rare chez nous. Très vite en effet qu’elle n’est ma surprise et mon plaisir de découvrir que cette bénédiction menée par l’Eglise et organisée par elle, trouve l’assentiment public par la présence du maire de la ville de Nagasaki et d’un député. Impensable chez nous n’est-ce pas, ou si rare…

    Mais l’agréable surprise ne s’arrête pas là, un certain nombre de PDG d’entreprises donateurs sont aussi présents, et 16 personnes de ce beau monde, responsables politiques, religieux et patrons, inaugurent avec fierté les statues des saints martyrs.

    Enfin, la cerise sur la gâteau, pour achever les idéologiques qui me feraient l’honneur de me lire, une remise de « diplôme » de remerciement des mains de l’archevêque aux entreprises, trois en tout, qui ont réalisé les statues. Les patrons se font remettre la lettre de remerciement et l’archevêque félicite tous les employés de l’entreprise en question, qui peuvent être fiers de ces statues, fruit de leur travail, et œuvre de charité.

    Et la cerise sur la cerise. En sortant on remarque la présence de prêtres bouddhistes qui étaient présents dans l’assemblée…

    Voici la réalité traditionnelle de la religion en société : pas de distinction, tout est lié. L’analyse peut distinguer sphères politique, religieuse et économique, mais cela reste une simple vue de l’esprit et la réalité est mixte. Tout homme est complet, c’est tout, et une société saine l‘accepte et réalisehabituellement ce genre de communion entre toute la société, que les cérémonies et autres ne font que révéler.

    Seul le Roi, qui incarne par son existence même l’union du trône et de l’autel, sans négliger l’importance de l’économie, c’est-à-dire les nécessités matérielles, peut permettre cette fusion, cette communion dans notre pays. A bas la laïcité pour le retour de l’homme dans son entier.

    Paul de Beaulias

    http://www.vexilla-galliae.fr/royaute/idees/1587-lettre-d-un-emigre-la-laicite-la-vraie

  • Pierre Hillard nous parle de la famille royale d’Angleterre et de son rôle dans le mondialisme

    Pierre Hillard, essayiste et spécialiste du mondialisme, nous parle des liens entre la famille royale d’Angleterre et l’oligarchie, sans oublier l’influence de la maçonnerie et du judaïsme.

    http://www.medias-presse.info/pierre-hillard-nous-parle-de-la-famille-royale-dangleterre-et-de-son-role-dans-le-mondialisme/41122

  • Les médias français sont aux ordres... ou fermés !

    Aujourd'hui 15 octobre 2015, deux informations concomitantes nous plongent dans le monde merveilleux du social-facisme.

    Une décision historique vient d'être prise hier par le CSA : Il a décidé de retirer son autorisation de diffusion à la chaîne Numéro 23 à partir du 30 juin 2016.

    Pour quel motif ? Cette chaîne a-t-elle fait l'objet d'une condamnation en justice ? Que nenni. A-t-elle contrevenu à la loi sur l'audio-visuel ? Pas le moins du monde. A-t-elle porté atteinte aux intérêts supérieurs de l'Etat. Peut-être bien....

    La chaîne a commis une erreur majeure, elle s'est crue en démocratie, elle s'est crue dans un pays libre où se développe la libre entreprise... Erreur !

     

    Numéro 23 a fait entrer à son capital fin 2013 le groupe russe de télévision UTH à hauteur de 15 % ! Un groupe russe actionnaire d'une TV française, vous imaginez le scandale au moment où Hollandouille 1ier fait perdre des centaines de millions à la France en trahissant sa parole dans l'affaire des bateaux « Mistral ». Un groupe russe actionnaire d'une TV française au moment où Poutine ridiculise la position française dans l'affaire de la Syrie ! Un groupe russe actionnaire d'une TV française au moment où Poutine apparaît comme le seul défenseur de la culture européenne face au péril islamique ! Crime de lèse-majesté.

    Pour la première fois, la CSA, dont d'aucuns vous diront qu'il est « indépendant » alors que la seule indépendance de ce comité aux ordres du gouvernement n'existe que que vis à vis de la justice et de la loi, suspend l'autorisation de diffusion de la chaîne. Le prétexte (car il faut tout de même un prétexte...) ? L'existence d'un pacte d’actionnaires qui aurait (selon le CSA) prévu une « cession rapide » de la chaîne. Or celle-ci se trouvait encore dans la période d’interdiction de revente, qui est de deux ans et demi après son démarrage.

    Ce n'est pourtant qu'après cette période que le groupe « NextRadioTV » d'Alain Weill a déposé une offre de rachat.

    Voilà qui se permet de critiquer la gestion des médias audiovisuels en Russie ! Une instance politique composée de membres désignés par le pouvoir peuvent décider de la vie et de la mort d'une chaîne de TV, de qui peut et de qui ne peut pas être actionnaire d'une chaîne de télévision en France.... Vive la liberté d'expression ! Vive l’État de droit !

    Toujours dans le même secteur, la télévision, qui décidément continue, malgré l'existence désormais de bien d'autres médias, à faire fantasmer les tenants du pouvoir, voici que Fleur Pellerin, ministre de la Culture, a décidé de frapper un grand coup contre Vincent Bolloré. Imaginez ! Un milliardaire blanc, catholique, Breton, hétérosexuel et accessoirement ami de l'ancien Président de la république s'empare du temple audiovisuel de la boboïtude.... Tout fout le camp, camarade !

    Après s'être autoproclamée "garante" du pluralisme des idées et de l'indépendance des rédactions (qu'elle commence par s'occuper de l'indépendance des rédactions de l'empire audiovisuel d’État) parce que le nouveau patron serait intervenu dans la déprogrammation de deux reportages politiquement engagés sur Canal+, voici que désormais elle veut « élargir le statut de lanceur d'alertes" au "monde des médias".

    Ce fameux statut de « lanceur d'alerte » permet aux salariés d'être protégés lorsqu'ils dénoncent « certaines pratiques » de leur entreprise. Encore une belle démonstration de la manière dont les socialo-facistes savent pervertir les meilleures idées. Le statut de « lanceur d'alerte » ne concernait, jusqu'à aujourd'hui, que les « pratiques délictueuses », c'est à dire celles qui sont contraires à la loi.

    Désormais, notre ministre socialiste, en attendant probablement la ré-instauration des soviets, se sert de cet outil pour « appeler les travailleurs à la délation idéologique ».

    Vive la liberté d'expression ! Vive l’État de droit !

    TDK édite entre autres le site d'informations économiques "MaVieMonArgent"

    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-medias-francais-sont-aux-173011

  • Plaidoyer pour le rétablissement de la peine de mort

    Le 15 octobre 2015, un petit garçon d’âge pré-pubère a été poignardé par un psychotique dans une cité lorraine. Au-delà de l’actualité et des réactions de colère & d’indignations qu’elle génère, il convient de réfléchir à un grave problème de société pour lequel le « peuple souverain » n’a jamais été consulté : l’invraisemblable stupidité de l’abolition de la peine de mort.

    Un médecin de ma génération (né en 1949, je suis entré dans les hôpitaux vingt ans plus tard comme externe, pour les quitter, en 2011), il est devenu monnaie courante de voir sortir d’hôpital psychiatrique des fous dangereux (des psychotiques délirants et/ou agressifs), nantis de l’étiquette : « équilibré ». De fait, à l’heure des antipsychotiques, tout malade chez lequel un diagnostic a été posé suffisamment tôt peut être stabilisé par son traitement… à condition qu’il soit régulièrement pris et c’est là que le bât blesse.

    Le psychotique de forte conscience morale (ou éthique, comme on voudra) prend son traitement, à la fois parce qu’il se sent mieux avec lui que sans, même s’il endure d’inévitables effets secondaires, et parce qu’il ne veut pas ou plus nuire à autrui (ses proches, ses collègues de travail etc.). Le psychopathe, le sociopathe, le psychotique dépourvu de conscience sociale abandonnent vite leur traitement, parce que cela leur plait de terroriser autrui, de faire mal, de blesser physiquement ou moralement. Tous les médecins le savent, mais nul dans le monde merveilleux des politiciens ne demande l’avis des vrais praticiens, pas des médicastres de secte, de parti ou de boudoir.

    De toute antiquité, on admet dans toute civilisation orientée vers le « Bien commun », à la fois la légitime défense de qui est réellement et immédiatement menacé dans sa vie et l’adage « œil pour œil, dent pour dent », ce principe du talion pouvant être généralisé en : vie pour vie.

    On se moque des éjaculations verbales des avocats sur la non-exemplarité de la peine de mort et pour une excellente raison : aucune étude scientifique n’a jamais été réalisée sur le sujet. Bien au contraire, de nombreuses études éthologiques et sociologiques (notamment celles menées sur des jumeaux éduqués séparément) ont démontré l’innéité – pour au moins 80% - des comportements… donc le risque, génétiquement commandé, de la récidive chez des assassins et des violeurs, après leur libération de prison, souvent anticipée pour raison de « bonne conduite ».

    L’ego surdimensionné et les professions de foi de pénalistes vexés par la condamnation à mort d’un de leurs clients (et la mauvaise publicité qu’ils en ont ressentie) ne pèsent rien, absolument rien, en comparaison de vies d’innocents gâchées par des fous criminels, des pervers dangereux (les violeurs-assassins), des grossiums du trafic de stupéfiants, des criminels par fanatisme religieux.

    On se moque d’une « rééducation », en réalité illusoire du fait de la génétique défavorable des assassins, violeurs, fanatiques dangereux, sociopathes etc. La peine de mort a pour but d’éliminer la pire des bêtes féroces : l’homme génétiquement programmé pour assouvir ses pulsions criminelles.

    Il ne faut plus s’intéresser au débat stérile sur l’exemplarité de la peine de mort, ou au dogme, antique mais hautement périlleux pour la société, de l’irresponsabilité des « fous ». Éliminer les grands criminels, c’est une mesure de salubrité publique, soit ce qu’en d’autres temps on eût dénommé une « mesure de Salut public ».

    Docteur Bernard Plouvier

    http://www.voxnr.com/cc/di_varia/EuuVVkZyZZaULgNKSw.shtml