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actualité - Page 4389

  • La Russie a modifié sa stratégie en Syrie

    La Russie a modifié sa stratégie en Syrie

    La Russie a montré, dans une vidéo aérienne tournée dans la nuit du 1er au 2 Octobre, qu’elle était passée à une nouvelle phase de bombardements, beaucoup plus étendue. Les cibles privilégiées étaient les dépôts de munitions et de carburant, les parcs de véhicules, les centres de commandement et de transmission de l’EI dans le Nord, le centre et l’Est de la Syrie. L’objectif est la réduction des capacités de combat des combattants de l’EI, en faisant en sorte qu’ils soient à cours de munitions et qu’ils soient dans l’incapacité de manœuvrer, de se coordonner et de communiquer entre eux. Ainsi, au bout de 4-5 mois de bombardements de l’aviation russe, l’armée syrienne, fidèle à Bachar Al-Assad ne rencontrera aucune résistance notable et sera en mesure de prendre le contrôle de l’ensemble du territoire national.

     

     

    Quatre avions Su-34 ont bombardé plusieurs bunkers souterrains utilisés comme dépôts de munitions de l’EI à Maadan Jadid. Dans une deuxième sortie, les mêmes quatre Su-34 avaient frappé, près d’un point de commandement, une colonne de véhicules de l’EI, non loin de Kasr Faraj, la plupart d’entre eux étant des camions citernes d’essence. Les capacités extraordinaires du nouveau bombardier russe Su-34 ont été détaillées dans un précédent article.

    Arrivée de six bombardiers russes Su-34 en Syrie

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  • "Ni droite ni gauche" : un slogan maladroit

    Barbara Mazières a été candidate FN aux cantonales dans le Maine et Loire (25,34% au 1er tour). Elle est interrogée par Nouvelles de France. Extrait :

    "Vous faites partie des personnes qui viennent de la Manif pour tous et qui se sont engagées en politique. Pourquoi avoir choisi le FN?

    D'abord, parce que c'est le parti qui a été le plus clair sur la loi Taubira. A ma connaissance, aucun autre parti en position de gagner les élections n'a déclaré, en bloc, qu'il était favorable à l'abrogation de cette loi. Mais aussi parce que, comme électrice de droite, j'en ai assez des renoncements et des trahisons. Je fais partie de ceux qui ont espéré un changement lors de l'élection de Nicolas Sarkozy en 2007. L'ouverture à gauche et l'aplatissement devant le politiquement correct m'ont écoeurée. Enfin, le sujet de la famille, aussi important soit-il, n'est pas le seul sujet d'un projet politique. Or, comme maintenant la majorité des Français, je suis inquiète pour ma patrie et pour la civilisation européenne et le FN est le seul parti à avoir porté la défense de l'identité, de l'enracinement et de la souveraineté nationale depuis des décennies.

    Considérez-vous que l'UMP et le PS, ce soit la même chose?

    Non. Je suis d'abord anti-socialiste et ce que je reproche à l'ex UMP, c'est justement son asservissement au socialisme. Il y a des gens très bien à l'UMP. Des personnes attachées à la France, aux libertés et aux valeurs traditionnelles. J'en connais. Ce que je ne comprends pas, c'est comment ils peuvent cohabiter avec une Kosciusko-Morizet ou un Juppé.

    Vous n'êtes donc pas sur la ligne "ni droite, ni gauche"?

    Vous savez, je crois qu'il y a beaucoup de fantasmes sur cette prétendue ligne "ni droite, ni gauche". Quand on entend ce genre de slogan - assez maladroit, à mon avis - dans la bouche d'un cadre du FN, dans l'écrasante majorité des cas, cela signifie: ni UMP, ni PS. Et cela ne revient pas à mettre ces deux partis sur le même plan. Cela revient à refuser le PS pour son idéologie collectiviste, anti-familiale et immigrationniste, et à refuser l'UMP qui a toujours refusé de s'opposer au socialisme quand  elle était au pouvoir. [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Zoom : La novlangue : une arme au service de la superclasse mondiale et cosmopolite (20-10-2015)

  • D’anciens militaires français s’entrainent dans le sud de la France pour rejoindre les milices chrétiennes en Irak

    Photo tirée de la page Facebook Assyrian/French Légion – Dwekh Nawsha . Dans un lieu tenu secret prés de Perpignan, d’ex-militaires français s’entraînent pour rejoindre Dwakh Nawsha, un groupe de combattants chrétiens en Irak.

    Selon un reportage du Parisien,  et le témoignage recueilli dans cette vidéo, ces hommes veulent avant tout garantir un avenir plus sûr à leur pays. Pour cela, ils sont prêts à tout quitter ici, à investir de fortes sommes d’argent dans leur équipement, quitte à tout vendre. Et même à se séparer de leur familles pour plusieurs mois. Ils préfèrent prendre ces risques plutôt que d' »attendre que la menace ne vienne frapper à nos portes ».

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  • «Jungle» de Calais : doublement du nombre de clandestins en 3 semaines !

     

    La «jungle» de Calais a vu sa population doubler en trois semaines, passant de 3000 à 5500 à 6000, selon la préfète du Pas-de-Calais. Ce campement de clandestins est en train de se transformer en ville dans la ville, avec bibliothèque, restaurants, école… 

    «Il faudrait peut-être un préfet à l’immigration qui n’existe pas et il faudrait peut-être que l’armée vienne pour surveiller ce lieu» a déclaré Natacha Bouchart, maire LR de la ville de Calais, à RMC info, évoquant cette «ville de 6000 personnes où l’on ne sait pas trop ce qu’il s’y passe à l’intérieur».
    Dans le même temps, le gouvernement affiche une fermeté de façade face à l’immigration illégale. Cherchez l’erreur…

    http://fr.novopress.info/

  • Procès politique contre Marine Le Pen

    Depuis la loi du 16 septembre 2011, les prières de rue sont formellement interdites en France. Les occupations de l’espace public par une pratique religieuse sont mal acceptées des Français car symboliques du communautarisme qui gangrène notre pays.

    L’expression publique de la religion est un droit en France, mais les manifestations sur la voie publique doivent faire l’objet d’une déclaration et peuvent être interdites si elles constituent un trouble à l’ordre public. L’appropriation de l’espace public par une religion est, en outre, contraire au principe de laïcité et peut être assimilée à une occupation conquérante, voire séditieuse, du territoire national. Les prières de rue musulmanes, telles que celles qui avaient cours dans le quartier de la Goutte d’Or à Paris, n’ont d’ailleurs rien de comparable avec les manifestations de caractère traditionnel reconnues par la jurisprudence administrative comme ayant un droit à perdurer.

    Forte de ce constat, et en avance sur la loi du 16 septembre 2011, Marine Le Pen avait déclaré à Lyon au sujet des prières de rue : « Je suis désolée mais, pour ceux qui aiment beaucoup parler de la Seconde Guerre mondiale, s’il s’agit de parler d’Occupation, on pourrait en parler, pour le coup, parce que ça, c’est une occupation du territoire. […] C’est une occupation de pans du territoire, des quartiers, dans lesquels la loi religieuse s’applique, c’est une occupation. Certes, il n’y a pas de blindés, pas de soldats, mais c’est une occupation tout de même et elle pèse sur les habitants. »

    Dans ces propos, nul appel à la haine, mais un simple constat. Marine Le Pen n’a pas dit que la présence de musulmans sur le territoire national constituait une occupation ; elle a simplement indiqué que les prières de rue sont des manifestations de puissance intolérables, et peuvent être comparées à une occupation. Ce n’est pas la même chose. Elle n’a pas jeté l’opprobre sur les musulmans dans leur ensemble mais a pointé du doigt quelques imams, et pratiquants, qui utilisent l’espace public pour faire la promotion de leur religion. Cela serait valable pour des catholiques, des juifs ou des bouddhistes surpris dans la même posture.

    Marine Le Pen avait raison et fut suivie par le législateur un peu plus d’un an après. En effet, des citoyens ne partageant pas la foi des fidèles priant dans la rue étaient empêchés de circuler librement dans la rue. Cela était, et reste, intolérable. On peut d’ailleurs regretter que la loi du 16 septembre 2011 ne soit pas mieux appliquée, les prières de rue existent toujours dans de nombreux quartiers en France, gênant de nombreux habitants.

    Le procès fait à Marine Le Pen est donc purement politique, comme celui, tout aussi ridicule, qui est fait en ce moment à Julien Sanchez, maire de Beaucaire. Des associations communautaires font un lobbying insensé auprès du pouvoir, Christiane Taubira en tête, pour salir et discréditer le Front national à l’approche des élections régionales. Les champions autoproclamés de la liberté d’expression ne se lèveront pas pour défendre Marine Le Pen, comme ils l’ont fait pour le rappeur Médine qui, dans une chanson, avait appelé à « crucifier des laïcards ». Il est plus facile de s’abriter derrière des slogans creux sur le « vivre ensemble » que de se lever contre le fondamentalisme islamiste.

    source :Boulevard Voltaire ::lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuuVuEZVVZnDJENSTk.shtml

  • « Voter Sarkozy lorsqu’on est de droite, c’est accepter d’être cocu ! »

    Entretien filmé avec Pierre Gentillet, président démissionnaire des Jeunes de la droite populaire par Charlotte d’Ornellas.

    Pierre Gentillet nous explique pourquoi il quitte Les Républicains, un parti sans idées qui ne défend pas les valeurs de droite.


    http://www.bvoltaire.fr/pierregentillet/voter-sarkozy-lorsquon-de-droite-cest-accepter-detre-cocu,213540

  • Viol raciste d’Évry : cela s’appelle l’horreur

     (Présent 8465)

    Lundi, s’est ouvert devant la cour d’assises des mineurs de l’Essonne le procès d’un « jeune » d’origine turque pour « viols en récidive, actes de torture et de barbarie ». L’histoire d’une agression monstrueuse, insoutenable, directement inspirée par des mœurs d’importation, mais dont la justice aura délibérément et honteusement atténué la gravité en refusant de retenir sa dimension raciste.
    8465 P1Mœurs d’importation
    Les faits remontent à la nuit du 30 mars 2014, lorsqu’une jeune femme de 18 ans, de retour d’une soirée passée à Paris, est brutalement accostée par quatre « jeunes » encapuchonnés et armés en sortant de la gare RER d’Evry-Courcouronnes. L’accusé exige d’abord qu’elle lui remette son téléphone portable, puis commence à la fouiller et à s’emparer de ses bijoux. Très vite, la bande l’entraîne derrière un talus, la déshabille tout en la frappant, et la viole. Dérangés par un passant, ils l’emmènent alors dans le parc des Coquibus, où l’accusé abuse à nouveau d’elle tandis que les trois autres la frappent à coups de bâton. Près de deux heures durant, ses tortionnaires s’acharneront sur elle, la violant à plusieurs reprises, la torturant, et l’humiliant, notamment en lui urinant et en lui déféquant dessus, avant de l’abandonner en la menaçant de mort si elle les dénonce.

    Racisme antifrançais
    Grâce à son témoignage et aux bandes de vidéosurveillance de la gare, les policiers interpelleront rapidement ses bourreaux : quatre « jeunes » âgés de 13 à 17 ans, dont trois frères d’origine turque. L’aîné, jugé depuis lundi, est un multirécidiviste bien connu de la police. Condamné à 4 ans de prison, dont 2 avec sursis, pour le viol d’un garçon de 13 ans en mai 2012, la justice l’a libéré dès septembre 2013, lui permettant ainsi d’infliger le martyre à cette jeune femme.

    Durant leur garde à vue, tous les quatre invoqueront des motivations racistes. Le plus âgé lançant notamment aux policiers qui l’auditionnaient : « Quand je sortirai, je niquerai la France. » Un autre avouant de son côté avoir demandé ses origines à la victime, tandis qu’un troisième confiait s’en être pris à elle « parce qu’elle était française et qu’il n’aime pas les Françaises ». Pourtant, les autorités policières et judiciaires tairont cette information. Plus fort encore : dans leurs qualifications, les juges ne devaient pas retenir la dimension raciste de ce crime !

    Franck Delétraz

    http://fr.novopress.info/

  • Aujourd'hui, la parole politique n'a plus de crédit

    Philippe de Villiers raconte son parcours politique au Figarovox :

    "J'ai commencé ma vie politique dans la partitocratique classique. Où j'ai fait très vite entendre ma différence. Marie-France Garaud m'avait prévenu très tôt : « Méfiez-vous, car ce système est une sorte de manège avec des forces centripètes et des forces centrifuges. Quand on s'éloigne du centre, on est irrémédiablement aspiré à l'extérieur, dans les marges. » J'en suis sorti au bout de deux ans seulement à la suite de mon combat contre la corruption et le traité de Maastricht. J'ai alors guerroyé de l'extérieur pendant des années. En 1995, je me suis présenté à l'élection présidentielle contre Jacques Chirac et Edouard Balladur. En 1999, avec Charles Pasqua, nous avons affronté le RPR aux Européennes. En 2007, je me suis porté candidat contre Nicolas Sarkozy. A un moment donné, je me suis dit qu'en concluant une paix des braves avec lui, je serais peut-être plus efficace. Mais quand j'ai vu de près durant quelques mois ce qu'était le cloaque Sarkozy-Fillon, j'ai pris les jambes à mon cou et me suis éloigné de la piscine sanguinolente où les caïmans se mangent entre eux.

    Peu d'hommes politiques quittent la scène. Je suis parti car, à force de croiser le mensonge, on finit par se sentir contaminé, on a l'âme blessée, et on devient, à son corps défendant, une sorte de mensonge ambulant par omission. Dans la tradition française, immémoriale, le pouvoir est un service, pas une consommation. Du premier au dernier jour, la politique ne peut être que sacrificielle. Quand on sert son pays, à quelque époque que ce soit, on fait le sacrifice de sa vie. Ma famille a payé l'impôt du sang depuis 1066. C'est avec cette idée que je suis entré en politique et que j'en suis sorti. Aujourd'hui, la parole politique n'a plus de crédit, à l'inverse de la parole métapolitique, guettée, sollicitée."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html