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actualité - Page 4486

  • Entretien avec Vincent Vauclin dans le journal Présent

    Le journal Présent ouvre cet été ses colonnes à la « Réacosphère ». Dans son numéro 8410, du 5 Août 2015, Présent vous propose un entretien avec Vincent Vauclin, fondateur de la Dissidence Française.

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    Né en 2011, ce mouvement nationaliste se caractérise par sa radicalité face au monde moderne et compte des centaines de militants à travers la France. Très actif sur les réseaux sociaux, il fait régulièrement parler de lui, notamment par ses actions contre l’immigration et le multiculturalisme. Il a aussi appelé les maires de France à la désobéissance civile après la légalisation du « mariage » homosexuel. Entretien avec son fondateur, Vincent Vauclin, auteur de deux essais, Cendres et Putsch.

    Pouvez-vous présenter la doctrine de la Dissidence française ?

    La Dissidence française est au carrefour de divers courants, dont elle formule une synthèse doctrinale opérative, c’est-à-dire actualisée, jeune, virale, efficace, qui emprunte à la fois au nationalisme contre-révolutionnaire, à l’ethno-différencialisme et au traditionalisme. Mais la Dissidence française est d’abord le mouvement d’une génération débarrassée du prêt-à-penser médiatique et déterminée à reconquérir les esprits par son activisme, à la fois social et politique. C’est donc une démarche de rupture telle qu’elle s’est pratiquée en Italie. Je ne vous cacherai pas que CasaPound est d’ailleurs l’une de nos références.

    Dans votre charte, vous dites être fidèle à « l’idée d’imperium » et promouvoir une résistance continentale face à « l’internationale des marchands ». Pouvez-vous expliciter ces propos ?

    Pour faire simple, il nous apparaît évident que le combat à mener dépasse largement l’échelon national. Nous ne sommes pas européistes et nous restons fermement attachés au principe de souveraineté nationale. Mais il faut bien comprendre que le processus de subversion mondialiste et thalassocratique condamne l’ensemble des peuples européens à l’extinction. Rien de moins. C’est une riposte civilisationnelle à l’échelle continentale qu’il s’agit de formuler d’urgence, et c’est pourquoi nous tendons la main à nos camarades européens, avec qui nous partageons un héritage commun, à la fois ethnique et culturel. Voilà pourquoi nous reprenons aujourd’hui l’antique notion d’imperium, que nous entendons comme un processus de sanctuarisation de notre espace vital.

    Vous avez défilé derrière une banderole « Vivement le putsch » lors du rassemblement Jour de Colère. Comptez-vous sur l’armée pour le réaliser ?

    En septembre 2013, j’ai fait paraître un ouvrage intitulé Putsch, largement diffusé depuis, et dans lequel j’appelle justement l’Armée française à prendre l’initiative pour restaurer la souveraineté de l’Etat, aujourd’hui court-circuitée par ce que ce nous appelons la « république des partis, des loges et des lobbies ». Nous avons alors entamé une vaste campagne militante destinée à populariser l’idée putschiste et à envoyer un signal aux militaires. C’est ainsi qu’effectivement, nous avons réuni une centaine de personnes derrière notre banderole putschiste lors de cette manifestation… Et je peux vous dire que le signal a été entendu ! Néanmoins, l’Armée est une institution complexe. L’avenir appartient aux communautés militantes et aux actions en réseaux. Comme on dit dans nos milieux : le changement ce sera nous, de gré ou de force.

    La remigration est un thème récurrent de la Dissidence française. Vous avez d’ailleurs cosigné un plan d’urgence pour Calais avec le Parti de la France et le mouvement Jeune Nation. Est-il encore temps, selon vous, d’échapper à la guerre civile et/ou ethnique sur notre sol ?

    Un point de non-retour est en passe d’être franchi. Les politiques suicidaires menées par la gauche comme par la droite, notamment en matière d’immigration, vont précipiter notre pays dans le chaos le plus complet. Personne n’y est préparé, et certainement pas les Français de souche conditionnés depuis des décennies par la propagande cosmopolite. Mais il est toujours de temps d’éviter la guerre. Le Plan d’urgence pour Calais, dont la Dissidence française est à l’origine, s’inscrit dans une démarche de proposition. Le message que nous avons voulu faire passer est simple : nous avons des solutions. Il existe encore une alternative au chaos multiculturel. C’est ce que nous appelons la remigration, c’est-à-dire une politique pacifique, conforme aux conventions internationales, qui ne nécessite pas un bouleversement complet des institutions et qui permettrait, par des mécanismes d’incitations, d’inverser durablement les flux migratoires et de rétablir l’équilibre ethno-culturel dans notre pays. Avant qu’il ne soit trop tard…

    Propos recueillis par Louis Lorphelin pour Présent

    Présent, à retrouver en kiosques ou sur internet à cette adresse : www.present.fr

    http://la-dissidence.org/2015/08/05/entretien-avec-vincent-vauclin-dans-le-journal-present/

  • RATIER : UNE ENCYCLOPÉDIE LIBRE DISPARAÎT

    Un anti système jamais condamné car il disait des vérités

    Jean Ansar 

    Ex: http://metamag.fr 

    C’est une bibliothèque qui disparaît avec un journaliste druide unique en son genre. Emmanuel Ratier, journaliste et écrivain, nous a quitté ce mercredi 19 août à l’âge de 57 ans. Militant infatigable de la «  vérité est ailleurs », il était le rédacteur de la lettre confidentielle Faits et documents, indispensable pour tous les journalistes désireux de connaitre les dessous du pouvoir et le parcours des personnalités du monde politique, économique et médiatique. Il était – dans la lignée d’Henry Coston – l’archiviste et le documentaliste numéro un de la droite nationale , régulièrement pillé par ses détracteurs et haï par ceux qui veulent vivre cachés pour manipuler sans se dévoiler.

    Il fût également l’auteur d’une inégalée « Encyclopédie politique Française » en deux volumes, mais également d’un précieux « Au coeur du pouvoir : enquête sur Le Siècle ». Plus récemment son remarquable livre « Le vrai visage de Manuel Valls » avait été frappé de la loi du silence. Il prétendait notamment révéler le rôle de l’épouse du Premier ministre dans une subite «conversion» qu’aurait connue ce dernier en faveur d’Israël. Il gênait le vrai pouvoir, mais ses analyses et  portraits sans concession n’ont jamais été contestés.

     

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    Inconnu du grand public, cet ancien du journal Minute avait aussi collaboré à Valeurs Actuelles et auFigaro Magazine. Il s’était également fait surtout le documentaliste de sa famille politique. «Faits et Documents», cette publication bimensuelle était devenue une petite institution utilisée même par des spécialistes extérieurs à la mouvance. Jeudi, de nombreuses figures de son camp saluaient la mémoire de l’essayiste - dont Jean-Marie Le Pen.

    «Ces dernières années, Emmanuel Ratier s’était rapproché du polémiste antisémite Alain Soral, participant notamment à alimenter le site de son organisation Egalité et Réconciliation,» croit devoir préciser Libération,  sans doute pour discréditer un véritable journaliste d’investigation et non  le membre d'une meute conformiste forte de son nombre. Animateur sur Radio Courtoisie, l’antenne «de la libre parole et du pays réel», Ratier dirigeait également la librairie Facta, dans le neuvième arrondissement de Paris. 

    Le journaliste entretenait enfin une très riche documentation personnelle sur de nombreuses personnalités, associées ou non à l’extrême droite. Des dossiers parfois mis à disposition de ses amis politiques ou de journalistes, même représentants de cette «presse du système» honnie.

     

    Qui prendra la suite d’un  journaliste quasiment irremplaçable aujourd’hui? 

    S’ils sont Charlie, on nous permettra d’être plutôt Ratier….. Car savoir et comprendre vaut mieux que caricaturer et salir.

     

  • « Les racines de notre Europe sont-elles chrétiennes et musulmanes ? » de Guy Rachet

    Les papes Jean Paul II et Benoît XVI ayant donné l’exemple, le premier en sollicitant humblement le pardon des mahométans pour les atrocités commises pendant les Croisades, le second en priant tourné vers La Mecque dans l’ancienne basilique Sainte-Sophie d’Istanbul transformée en mosquée puis en musée, les chrétiens seraient-ils tétanisés devant l’islam, comme ils le sont devant le judaïsme depuis la Shoah ?

    Al-Andalous, paradis ou enfer ?

    On se souvient de la phrase définitive du président Jacques Chirac refusant en mai 2003 toute référence au christianisme dans la constitution européenne au prétexte que « les racines de la France sont tout autant musulmanes que chrétiennes », en raison de l’inestimable apport culturel prétendument dû aux docteurs et philosophes de l’islam. L’antienne est reprise les 17 et 18 juin 2011 à la Sorbonne à l’occasion d’un très officiel colloque sur « L’Europe et l’Islam, d’Al Andalous aux négociations d’adhésion de la Turquie ». Et comme rien ne doit être négligé pour imposer ce nouveau credo à nos peuples, le magazine Histoire le si mal nommé avait consacré un mois plus tôt un dossier extatique à Al-Andalous, ce « paradis perdu », émergeant d’un océan de barbarie, où toutes les religions et toutes les communautés auraient vécu en paix dans le meilleur des mondes évolués, irradiant ses lumières de l’Irlande à la Chine. Dommage pour le mensuel : au même moment sortait un livre de Guy Rachet, Les racines de notre Europe sont-elles chrétiennes et musulmanes ?, dénonçant entre autres cette sornette devenue vérité d’évidence à force de rabâchage. Or, de même que Sylvain Gouguenheim, auteur d’un autre ouvrage radicalement démythifiant, Aristote au Mont Saint-Michel(éd. du Seuil 2008), l’historien Guy Rachet, auquel on doit de multiples études et romans sur la Grèce et l’Egypte notamment, n’a rien d’un indéfectible paladin du Vatican. Bien au contraire : tout comme son ami l’écrivain Pierre Gripari en guerre contre « Le Méchant Dieu » de la Bible, l’historien revendique bien haut son agnosticisme et son hostilité à tous les monothéismes venus d’Orient, « stérilisateurs », selon lui, des grandes époques, des grandes civilisations et de la haute pensée qui les ont précédés.

    Mais tous n’ont pas à ses yeux la même capacité de nuisance. Ainsi écrit-il :

    « Si l’on me demande : Le christianisme a-t-il exercé une influence capitale sur le développement de ce qu’on put appeler la civilisation européenne ? Je répondrai oui, à l’évidence [avec] le déploiement prodigieux d’une vaste architecture laquelle, sur les données romaines et plus encore gréco-byzantines, nous a donné ces merveilles de l’art que sont les cathédrales romanes, gothiques et baroques (…). Par ailleurs, la mythologie issue de la légende chrétienne et la théologie sont à l’origine de toute une peinture et une sculpture dites sacrées qui apparaissent comme des manifestations uniques et sublimes d’un art religieux. »

    « Si l’on me demande : Les racines de l’Europe sont-elles d’une certaine manière musulmanes ? Je répondrai : en aucune manière. Et je préciserai que l’islam en tant que religion se trouve à l’opposé de la mentalité européenne telle qu’elle s’est forgée pendant des millénaires au cours desquels se sont accumulées des nappes de populations et de cultures diverses qui ont constitué l’Europe dans sa diversité et dans son unité. »

    Cette conclusion couronne une étude aussi érudite que parfaitement étayée (impressionnante bibliographie), qui commence par le survol des « substrats ethniques de l’Europe », où romanité et germanité parfois s’opposèrent et souvent composèrent pour s’harmoniser (en matière de droit notamment, comme l’a souvent souligné l’avocat Eric Delcroix), et où les constantes références n’excluent jamais un ton polémique assez réjouissant : par exemple, quand l’auteur étrille les intellectuels et chercheurs triturant désespérément les textes pour légitimer leur zèle islamomaniaque, ou quand il évoque le Kossovo, foyer national serbe follement abandonné par les Occidentaux aux mafias islamistes pressées – comme, du reste, les envahisseurs turcs avant elles – de détruire les plus purs chefs-d’œuvre de l’art orthodoxe… parfois d’ailleurs, ajouterons-nous, sublimés par un apport catholique, comme l’admirable monastère de Detchani, qui inclut la plus vaste cathédrale médiévale des Balkans et dont, au XIVe siècle, le roi serbe Stefan Ourosh avait confié la construction à des franciscains italiens, bel exemple d’unité européenne.

    Byzance, la grande oubliée

    On retiendra, parce que les faits sont mal connus sous nos climats, le chapitre sur le rôle déterminant – sans commune mesure avec celui que l’on prête indûment aux musulmans ! – joué par l’empire byzantin dans la transmission de l’héritage grec classique. Loin de l’obscurantisme des Iconoclastes, les basiléus et les lettrés de Constantinople s’attachèrent à la préservation du patrimoine pictural antique (voir les admirables mosaïques de l’ancienne église Saint-Sauveur stin Chôra, aujourd’hui simple musée) comme des écrits des philosophes, des poètes et des dramaturges qui avaient fait de l’Hellas le phare intellectuel du monde alors connu. Car ce n’est pas à quelque ouléma du Caire ou de Grenade qu’on doit la redécouverte d’Homère, d’Hésiode, de Diogène Laërce ou même du sceptique Pyrrhon mais à « Byzance, la grande oubliée » qui, avant que ne s’abatte sur elle, en 1453 – jour de deuil pour notre continent – la nuit ottomane, transmit ces richesses à Rome, avec le « souffle vivifiant de la Grèce antique ».

    Car le mécréant qu’est Guy Rachet ne mésestime pas l’action de la Papauté, ou du moins de certains pontifes, passionnés par l’Antiquité – même venue la Contre-Réforme – dans la prise de conscience de l’héritage ainsi transmis. Notre historien cite les édits pris par Eugène IV, Nicolas V (qui possédait une bibliothèque de « huit cents volumes, dans lesquels on trouvait des auteurs grecs en grand nombre »), Alexandre VI, etc., pour faire relever les ruines de Rome et restaurer les monuments anciens, tels le Capitole ou « le château Saint-Ange, qui est le mausolée de l’empereur Hadrien », créant ainsi une science toute nouvelle et dont l’Europe garda l’exclusivité des siècles durant : l’archéologie. Bien sûr, les sculpteurs de nos cathédrales n’avaient pas attendu la Renaissance pour représenter la nudité, comme en témoigne l’étonnant « Adam » conçu pour Notre-Dame en 1260, aujourd’hui exposé au Musée de Cluny, certes éloigné de l’ «Hermès» d’Olympie mais qu’un critique a pu définir en 2006 comme un « trait d'union, chaînon manquant entre Praxitèle et Donatello ou Michel-Ange ». Mais, en encourageant les artistes à s’inspirer, même dans les monuments religieux, de la statuaire antique, la papauté donna à tous les arts un prodigieux essor. Les mieux disposés envers l’Islam ne sauraient créditer celui-ci d’un rôle quelconque dans cet essor puisqu’il interdit toute représentation des êtres vivants !

    Ainsi, n’en déplaise au prédécesseur de Nicolas Sarkozy, les racines de notre Europe sont-elles essentiellement grecques et latines (sans oublier les apports slaves, celtes et germano-scandinaves, avec les sagas), le « génie du christianisme » ayant été au fil des millénaires d’assimiler le passé européen et de s’en enrichir. Elles ne sont en aucune façon musulmanes.

    En réaction contre le propos de Jacques Chirac, Guy Rachet avait écrit son livre magistral en 2004, pour Jean-Paul Bertrand, patron des éditions du Rocher. Cette maison d’éditions ayant été rachetée, la commande fut annulée mais Les Racines de notre Europe firent l’objet d’une conférence prononcée en 2005 devant les membres du Cercle Ernest Renan (www.cercleernestrenan.org, contact : infos@cercleernestrenan.org) dont l’historien est aujourd’hui le président. Le livre paraît enfin, hélas trois ans après celui de Sylvain Gouguenheim, étude excellente mais plus ciblée et moins exhaustive que celle de Guy Rachet. Dommage. Mais ceux qui s’intéressent à la question seront comblés. Voilà tout un arsenal d’arguments décisifs pour les Européens en général et nos compatriotes en particulier qui refusent l’envahissement de notre continent par l’islam et l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne.

    Camille Galic, Réfléchir & Agir 
    n° 39 (automne 2011) Guy Rachet, Les racines de notre Europe sont-elles chrétiennes et musulmanes ? Ed. Jean Picollec, mars 2011, 565 pages.

    http://archives.polemia.com/article.php?id=4291

  • 42 000 immigrants passés par la seule Macédoine en deux mois

    Le Camp des Saints, c'est maintenant : 

    "Le gouvernement macédonien, qui entretient des relations tendues avec la Grèce, et qui accuse Athènes d'acheminer les migrants en trop grand nombre à sa frontière, avait décrété l'état d'urgence jeudi. Skopje avait fermé ses points de passage aux migrants qui arrivaient au rythme de 2.000 par jour et espéraient passer en Serbie puis en Hongrie pour atteindre l'espace Schengen.Cette mesure a donné lieu à des scènes de chaos, notamment à Gevgelija, où des milliers de réfugiés ont passé plusieurs nuits à ciel ouvert et sans aide alimentaire.

    La police a repoussé vendredi, à coups de matraques et par des tirs de grenades assourdissantes, une tentative de passage de la foule. La situation humanitaire se dégradant, elle a tenté de faire passer les plus vulnérables par petits groupes, mais la foule a débordé le cordon, des milliers de personnes se sont ruées samedi en territoire macédonien, malgré les tirs de grenades assourdissantes. Peu après, les autorités ont laissé passer tous les migrants et affrété des trains et des cars supplémentaires pour les conduire vers la Serbie.

    Avant le passage de cette dernière vague, les autorités macédoniennes ont enregistré l'entrée dans le pays depuis le 19 juin de 42.000 migrants, dont plus de 7.000 enfants".

    Lahire

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Disparition du journaliste d’investigation Emmanuel Ratier

     Le journaliste d’investigation Emmanuel Ratier est décédé mercredi 19 août 2015. Son nom est familier aux lecteurs deNovopress et de la réinfosphère dans son ensemble. Entre autres créateur de la lettre confidentielle Faits & Documents, animateur d’une émission sur Radio Courtoisie, cet homme d’exception manquera à tous ses amis. Nous publions ci-dessous le communiqué de la famille d’Emmanuel Ratier.

    En hommage à la disparition de notre père et époux, Emmanuel Ratier, sa famille et ses amis proches l’accompagneront dans son dernier voyage au cours d’une cérémonie intime mardi 25 août. Un hommage public lui sera rendu à Paris courant septembre. La date vous en sera communiquée ultérieurement.

    Pour toute marque d’affection, plus que de l’accompagner avec des fleurs, nous souhaitons poursuivre l’œuvre d’Emmanuel en aidant ses successeurs par des dons à l’association “Les archives associatives du Vexin” qu’il venait de créer et qui lui donnait tant d’enthousiasme. C’est elle qui perpétuer a son action.
    Une urne sera disposée à cet effet le jour de l’hommage public. Vous pouvez également écrire à cette adresse : Les archives associatives du Vexin, BP 19, 60240 Chaumont-en-Vexin

    La famille d’Emmanuel

    http://fr.novopress.info/

  • Terrorisme islamiste : les 9 propositions de Jacques Myard

    Les institutions de la République française se trouvent peuplées d’intrigants dont la seule envergure est celle que confère l’ambition démesurée. Il y a cependant des exceptions et le député LR Jacques Myard est de celles-là. Notre homme est un parlementaire libre.

    Dans les partis de gouvernement, la cooptation est la règle. Chaque ténor jugeant prudent de promouvoir des hommes et des femmes peu susceptibles de lui faire de l’ombre, la qualité du personnel politique s’affaisse peu à peu et les institutions de la République française se trouvent peuplées d’intrigants dont la seule envergure est celle que confère l’ambition démesurée. Il y a cependant des exceptions et le député LR Jacques Myard est de celles-là. Notre homme est un parlementaire libre. Ses récents voyages en Crimée ou à Damas en sont la preuve et son communiqué consécutif à la tentative d’attentat dans le Thalys le confirme. Dans ce texte publié le 22 août, le député des Yvelines fait 9 propositions destinées à lutter efficacement contre le terrorisme islamiste.

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  • Jacques Sapir franchit le Rubicon

    L'économiste, classé à la gauche de la gauche, rêve de réunir la France du "non", Front national compris :

    "A partir du moment où l’on se donne comme objectif prioritaire un démantèlement de la zone Euro, une stratégie de large union, y compris avec des forces de droite, apparaît non seulement comme logique mais aussi nécessaire. (...)

    La présence de Jean-Pierre Chevènement aux côtés de Nicolas Dupont-Aignan lors de l’Université d’été de Debout la France est l’un des premiers signes dans cette direction. Mais, ce geste – qui honore ces deux hommes politiques – reste insuffisant. A terme, la question des relations avec le Front National, ou avec le parti issu de ce dernier, sera posée. Il faut comprendre que très clairement, l’heure n’est plus au sectarisme et aux interdictions de séjours prononcées par les uns comme par les autres. (...) Même si, et c’est tout à fait normal, chaque mouvement, chaque parti, entend garder ses spécificités, il faudra un minimum de coordination pour que l’on puisse certes marcher séparément mais frapper ensemble. C’est la condition sine qua non de futurs succès."

    Louise Tudy

  • Avertissement avant fermeture

    Avertissons les clandestins : mesdames, messieurs, le pays sera bientôt à vous, mais ce paradis né de notre volonté deviendra aussi une friche.

    L’Histoire regorge de ces peuples fuyant la misère et la guerre, et poussant devant eux les peuples autochtones à fuir à leur tour. Nous pensions ne plus avoir à vivre de telles migrations. Voilà que, cette fois, notre porte est enfoncée. Et le pire, le plus désagréable, c’est que nous avons les moyens de refouler ces populations, mais que l’ennemi, le plus ardent à nous voir disparaître par la fuite, la mort ou la noyade dans le mélange avec l’envahisseur, le pire ennemi n’est pas devant nous, mais derrière, dans notre dos, dans nos médias, dans nos oreilles et nos yeux.

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