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actualité - Page 4483

  • Les beaufs se rebiffent

    Nos équipes dirigeantes essayent péniblement de donner le change et vont donner à comprendre (officines aux ordres) qu’elles pourchasseront le crime dans toute ses variantes ! Mais si, c’est juré !

    J’ai fait, cette nuit, un vilain cauchemar. La caste dirigeante était diplômée de tout grâce à mai 68 et à son système génial des équivalences généralisées de diplômes.

    N’avons-nous pas, à la tête du pays, un brillant cerveau diplômé à la fois d’HEC (mais incapable d’articuler une action sensée relevant de son diplôme d’équivalence), de Sciences Po Paris (avant le tristement célèbre Descoings… sombres !), et naturellement de l’ENA (lui permettant ensuite de promouvoir au mérite… d’avoir joué dans la même cour de récréation de la rue de l’Université) ?

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  • Thalys : comment Schengen fragilise les États face à l'«euroterrorisme»

    Selon Alexis Théas, l'émergence d'un nouveau terrorisme est facilitée par l'échec de la libre circulation européenne admise par les traités européens dont l'accord de Schengen.

    Ayoub El Khazzani est l'archétype d'un terroriste d'un genre nouveau, l'euroterroriste. En effet, l'enquête policière a montré le caractère transfrontière et européen du parcours de ce Marocain d'origine. Ayant vécu en Espagne, à Madrid et Algésiras, il a circulé et séjourné, au cours des derniers mois en France, en Allemagne, en Belgique, en Autriche. La cible qu'il a choisie, le Thalys, est hautement emblématique. C'est dans le TGV reliant Paris à Bruxelles, Amsterdam et Francfort, qu'empruntent chaque jours des centaines de fonctionnaires nationaux ou européens pour converger à Bruxelles que le tueur a tenté d'accomplir son massacre. Il est donc le produit non seulement du fanatisme islamiste qui triomphe au Moyen-Orient, mais aussi de l'échec patent de la libre circulation européenne telle qu'elle a été appliquée .

    Ayoub el-Khazzani est le produit non seulement du fanatisme islamiste qui triomphe au Moyen-Orient, mais aussi de l'échec patent de la libre circulation européenne telle qu'elle a été appliquée.

    Au départ, l'accord de Schengen du 25 mars 1985 et sa convention d'application du 20 juin 1990 étaient des solutions pragmatiques, réalistes et intelligentes pour faciliter les mouvements des personnes sur le territoire des Etats volontaires, au nombre de six dont ceux du Bénélux, la France, l'Allemagne, puis l'Italie. Il prévoyaient la possibilité de franchir les frontières sans contrôles entre ces pays, sous réserve de mesures compensatoires pour éviter de mettre en cause la sécurité: le droit de poursuite des polices et le fichier policier commun dit SIS. Ils laissaient surtout la possibilité aux Etats de procéder en toute souveraineté à des contrôles mobiles à l'intérieur des frontières et même, en cas de nécessité, à l'appréciation souveraine des gouvernements, de rétablir les contrôles aux frontières dans les trains ou au passage des frontières terrestres, dans le cadre d'une clause de sauvegarde dite «article 2§2». Ainsi, la France avait décidé à partir de l'été 1995, de rétablir ses contrôles aux frontières avec la Belgique et le Luxembourg, pour lutter contre le trafic de drogue en provenance des Pays-Bas ainsi que contre le risque terroriste à la suite d'une vague d'attentats. Ce dispositif, fondé sur la confiance entre les Etats et le respect de leur souveraineté, fonctionnait correctement.

    Sans être bien évidemment une garantie absolue contre le terrorisme, il aurait pu permettre, dans des circonstances de haute tension comme celles que connaît la France depuis sept mois après les attentats de janvier 2015, de rétablir les contrôles aux frontières, de détecter ainsi les allées et venues d'Ayoub El Khazzani entre les pays européens, et de s'interroger sur son parcours étrange, y compris un passage en Syrie. L'usage, en toute souveraineté de la clause de sauvegarde Schengen, telle qu'elle existait autrefois, n'aurait pas forcément empêché le passage à l'acte du présumé terroriste. Mais il aurait fourni au gouvernement un outil essentiel pour l'éviter et quand des dizaines ou centaines de vies sont en jeu, rien ne doit être négligé. 

    Avec le traité d'Amsterdam du 1er mai 1997, tout a progressivement changé. Les questions d'immigration, d'asile, de frontières, ont échappé pour l'essentiel aux Etats pour devenir des compétences communautaires, européennes, dévolues à la Commission, au Conseil des ministres et au Parlement européen, sous le contrôle de la Cour de justice.

    Car, avec le traité d'Amsterdam du 1er mai 1997, tout a progressivement changé. Les questions d'immigration, d'asile, de frontières, ont échappé pour l'essentiel aux Etats pour devenir des compétences communautaires, européennes, dévolues à la Commission, au Conseil des ministres et au Parlement européen, sous le contrôle de la Cour de justice. La logique initiale de Schengen, fondé sur le respect de la souveraineté des Etats a disparu. Un réglement communautaire du 15 mars 2006 «établissant un code communautaire relatif au régime de franchissement des frontières par les personnes», applicable à l'ensemble de l'Union (sauf le Royaume-Uni et l'Irlande) a chamboulé le système. Son article 23 n'autorise le rétablissement des contrôles aux frontières que pour une période de 30 jours renouvelables jusqu'à six mois, sous le contrôle de la Commission et de la Cour de justice qui s'assurent que le motif «d'ordre public» est respecté et peuvent sanctionner les Etats en cas d'infraction.

    Dans ces conditions de bureaucratisation et judiciarisation extrêmes, les gouvernements répugnent à prendre leurs responsabilités face à la menace terroriste. En tout cas, en janvier dernier, la France n'a pas utilisé cette possibilité contrairement à 1995. En outre, une jurisprudence rigoureuse de la Cour de justice a sanctionné les Etats comme la France qui procédaient à des contrôles à l'intérieur des frontières (arrêts du 22 juin 2010 Aziz Melki et Sélim Abdeli ) en limitant fortement cette pratique. Quant aux mesures de coopération policière européennes (notamment le SIS), elles viennent de montrer leur inefficacité et leur caractère inadapté à la menace.

    Cette évolution n'est pas la cause de la menace terroriste, mais elle a sans aucun doute fragilisé les Etats face à cette menace. Elle a des raisons profondes idéologiques: sans frontiérisme, rejet de l'autorité et des Nations. Certes, elle émane avant tout de l'eurocratie bruxelloise dans une logique de pouvoir, mais par aveuglement et par lâcheté, tout au long des années 2000, elle a été acceptée, sinon encouragée par l'ensemble des classes dirigeantes européennes. Face au défi mortel du terrorisme, cet abandon généralisé des milieux politiques européens a ouvert un boulevard aux extrêmes droites qui s'en sont emparé. Les dirigeants européens auront-ils la lucidité de reconnaître leurs erreurs, leurs démissions successives face à la bureaucratie bruxelloise et d'en tirer les conséquences en remettant en cause cette construction mortifère, avant qu'une catastrophe de grande ampleur ne se produise? Il est permis hélas, d'en douter... Or, il ne se trouvera pas toujours trois Américains dans le Thalys pour sauver des dizaines ou des centaines d'Européens.

    Alexis Théas

    notes : Alexis Théas est juriste et universitaire.

    source : Le Figaro ::lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuupVEVVZZoTgfEqBI.shtml

  • Francis Cousin - Comment casser la dynamique de mort de Daesh pour les jeunes en perdition ?

  • COMME LE MIEL ATTIRE LES MOUCHES, L’EUROPE ATTIRE LES HORS-LA-LOI

    Depuis plusieurs années, la caste des politiciens européens se trouve confrontée au plus grand défi depuis 1939 : l’invasion de son territoire par des hordes de clandestins. Et ce n’est pas l’illusoire Espace Schengen ou encore les fonctionnaires de Frontex qui vont nous protéger de cet envahissement.
    Selon Ewa Moncure, porte-parole de Frontex, il y a eu 100.000 clandestins entrés en Europe en 2013 et plus de 274.000 en 2014, chiffres recensés seulement par les gardes-frontières.
    Et le reste ? En matière d’invasion des sans-papiers, 2015 sera un cru exceptionnel !

    De Stockholm à Kos et de Calais à Varna, chaque Européen assiste à la submersion de son pays, sous l’œil complaisant des gouvernements et avec la bienveillance des ministres concernés.
    PERSONNE n’envisage un retour immédiat et manu militari de ces illégaux dans leur pays d’origine, comme c’est le cas dans la grande majorité des états dans le monde, où vous êtes refoulé si vous n’avez pas de visa ou d’autorisation légale de séjour.
    Seuls les Occidentaux et les Européens, en particulier, sont assez suicidaires pour accepter que le monde entier s’installe chez eux. Dans le même temps, 15% de nos concitoyens vivent sous le seuil de pauvreté, nos budgets sont déficitaires depuis des années et nos dettes publiques s’aggravent de jour en jour.

    Parallèlement, le chômage touche de plus en plus de travailleurs, oblige nos récents diplômés à s’exiler et l’on voit dans nos rues de plus en plus de S.D.F.
    En Grèce, on se dirige vers une catastrophe économique, financière et sociale d’une ampleur inégalée au XXIème siècle. En Espagne, au Portugal et en Italie les populations se serrent la ceinture. Ailleurs en Europe, les impôts continuent d’augmenter et le mécontentement gronde.
    Mais pendant ce temps les princes qui nous gouvernent nous parlent d’accueillir encore et toujours plus de hors-la-loi qui ne cherchent ni à s’assimiler, ni à s’intégrer, mais seulement à bénéficier d’aides sociales en tout genre et d’allocations diverses, magnificences dont ils ne bénéficient pas chez eux et qui leur permettent de subsister chez nous sans travailler.
    Quand nos enfants sont exclus du monde du travail, quand nos vieillards tirent le diable par la queue pour terminer le mois, et que beaucoup d’européens blancs acceptent plusieurs « petits boulots » pour se payer à manger, il faut fermer nos frontières, rapatrier les clandestins et renvoyer dans la patrie de leurs aïeux tous les délinquants multirécidivistes qui s’attaquent aux plus faibles de notre société et polluent le quotidien des travailleurs honnêtes.

    La grande majorité des illégaux n’arrivent pas sous nos cieux pour chercher du travail, mais sont attirés par notre généreux système social, grâce à la complicité dont les gouvernements de la droite cosmopolite et de la gôche mondialiste font preuve depuis des décennies.
    Il est impératif de changer certaines lois et de mettre le holà aux directives « multiculturelles et pluriethniques » des eurocrates doctrinaires et utopistes, tel Frank Timmermans –vice-président de la Commission Européenne- et en charge des flux migratoires qui, ce 25 août, déclarait au micro d’Europe n°1 à 8h20 que « l’Europe devait faire preuve d’humanité et recevoir son lot de migrants » et que « les clandestins arrivés dans nos territoires y resteraient durablement ». Ce complice de l’invasion est l’artisan du melting-pot à tous les étages qui verra la disparition de la race blanche. BASTA. Le temps du blablabla est dépassé, celui du grand retour est désormais d’actualité : en bateau, en train ou en avion !
    « VOLEM VIURE AL PAIS » ? (Slogan cher aux bobos-écolos-gauchistes des années 1970).
    Oui, c’est non seulement un choix, mais aussi un droit, et surtout un devoir.
    Pieter KERSTENS

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/comme-le-miel-attire-les-mouches-leurope-attire-les-hors-la-loi_141167.html#more-141167

  • Le phénomène Donald Trump, l’antinomie salvatrice de l’Obamania

    Le « milliardaire insolent » Donald Trump incarne de plus en plus l’homme providentiel pour une amérique dévastée par six années d’Obama. C’est ce que prédisent la majorité des sondages sur la primaire républicaine, certains le plaçant même largement en tête devant ses principaux concurrents, Jeb Bush ouScott Walker.

    Qualifié par la presse française de « raciste, nauséabond, misogyne et offensant » (Vanity Fair), ou encore « virulent et agressif » (Le Monde), il constitue à la fois l’antinomie de l’Obamania, et le contrepied de toutes les fausses valeurs « progressistes », « universalistes » et « démocratiques » prônées par la classe politique occidentale (en fait les valeurs déconstructrices et collectivistes).

    Radicalement anti-establishment, il traite les politiciens d’ « imbéciles » aux mains liées par les lobbys. Lui a assez d’argent pour avoir ses propres lobbyistes, « des gens super qui travaillent pour moi ». Ce candidat anti-establishment n’est pourtant pas arrivé là où il en est sans mettre les mains dans le camboui politicien avec son compte en banque estimé à plus de 4 milliards de dollars. Mais il ne le cache pas : «Bien sûr que j’ai dû donner de l’argent. Sinon, l’immeuble dans lequel nous sommes pour cette interview ne ferait que 18 étages, pas 68», affirme-t-il tranquillement sur CNN.

    Intransigeant sur l’immigration – clandestine ou officielle – Donald Trump n’a pas peur des mots et son discours est, une fois de plus, plutôt franc : « Quand le Mexique nous envoie ses immigrés, il ne nous envoie pas ses meilleurs » ; « je vais faire construire un grand mur le long de notre frontière sud, et faire régler la note pas le Mexique ». Sur la position des USA face à l’État islamique, il a le meilleur discours qu’un vrai président américain peut avoir : « On revient en Irak, on défonce Daech et on prend le pétrole », une manière de régler rapidement le problème et de cibler la politique désastreuse d’Obama dans la région : « Après être devenu Président, il a abandonné l’Irak. Et quand il est parti, Al Qaida était fini. Le groupe État islamique a été créé en raison du vide que nous avons laissé. »

    Quelles chances a-t-il dans la course à la présidentielle ? Largement en tête dans la primaire républicaine, il grapille également, mois après mois, des points à la froide démocrate Hillary Clinton (plus que 6 points d’écarts). Mais d’après une rumeur médiatique, il serait trop obsédé par l’argent : il se retirera de la course après avoir récolté des millions de dollars et bouclé une fabuleuse campagne publicitaire. C’est du moins ce qu’espèrent le monde médiatique et les notables républicains, tremblants à l’idée d’avoir engendré ce golem devenu incontrôlable, parce qu’il est franc et qu’il parle au peuple. Quelle idée !

    Ceux qui vomissent la campagne « téléréalité » et la politique « showbizness » de Trump ont souvent été les premiers moutons à supporter l’Obamania, qui n’a été, à bien des égards, que le même genre de spectacle, mais celui-ci, tout à fait admis. Au-delà du spectacle, il est certain que l’Amérique a davantage besoin d’un entrepreneur que d’un politicien ou d’un acteur pour redresser le pays. Et 2016, Donald Trump, incarne peut-être la dernière chance avant que l’Amérique telle qu’on la connaît ne disparaisse à jamais.

    Vivien Hoch, août 2015

    NDF

    http://gaelle.hautetfort.com/

  • Ces femmes yézidies qui terrorisent à leur tour Daesh

    Elles ont décidé de ne plus subir la terreur et ont formé un bataillon de 123 femmes de 17 à 30 ans qui font littéralement trembler de crainte les combattants terroristes. Leur particularité ? Être entraînées par une ancienne chanteuse à succès.

    Xate Shingali, 30 ans est une ancienne chanteuse yézidie. Après avoir obtenu le feu vert du président kurde Massoud Barzani, elle a formé un bataillon exclusivement féminin combattant aux côtés des Pershmergas en Irak.

    «Ils nous violent. On les tue.»

    Ces amazones ciblent spécifiquement les combattants de l'Etat islamique. Ce dernier en effet kidnappe régulièrement des filles yazidies, les vend et en fait des esclaves sexuelles. Au total, les djihadistes ont tué plus de 5.000 Yazidis et capturé 500 femmes et enfants.

    En savoir plus : Daesh exécute 19 filles qui refusaient de devenir esclaves sexuelles

  • Les dégâts politiques de l’exclusion de Jean-Marie Le Pen

    A lire dans Minute :

    Image2"Si l’on en croit une lecture rapide du sondage réalisé par l’Ifop pour « Le Figaro », le bénéfice est réel : 14 % des électeurs n’ayant pas voté pour Marine Le Pen à la présidentielle de 2012 seraient prêts à franchir le pas dès lors que Jean-Marie Le Pen serait définitivement exclu du Front national, soit plus de 5 millions de Français ! Belle moisson que rapporterait donc le parricide ! À ce tarif-là, on connaît quantité d’hommes politiques qui seraient prêts à tuer père et mère ! À le regarder plus en détails, c’est en fait moins net. Les 14 % mentionnés sont ceux que l’exclusion de Jean-Marie Le Pen inciterait (au conditionnel) « plutôt » à voter pour le Front national. Seuls 5% répondent que cela les inciterait (toujours au conditionnel) « tout à fait ». On tombe à moins de 2 millions d’électeurs, ce qui reste considérable puisque, en 2012, Marine Le Pen, avec ses 17,90%, avait recueilli les suffrages de 6,4 millions d’électeurs. Elle augmenterait donc quasiment son score d’un tiers en un coup d’un seul ! On attend donc avec impatience le prochain sondage d’intentions de vote sur le premier tour de la présidentielle de 2017, dont Marine Le Pen devrait sortir largement en tête, lancée à vive allure vers le score de De Gaulle en 1965 (près de 45%) !

    Cela ne se passera évidemment pas comme ça. Le même sondage de l’Ifop révèle que l’exclusion de Jean-Marie Le Pen est désapprouvée par 22 % des électeurs se disant proches du FN et c’est tout aussi inquiétant que la première lecture paraissait encourageante. Cela pose même un problème qui ressemble à la quadrature du cercle : comment rassurer, pour ne pas dire remobiliser, ces électeurs qui étaient, avant l’exclusion, tout acquis au vote frontiste et commencent à se poser des questions, sans décourager ceux qui seraient prêts à glisser pour la première fois dans l’urne un bulletin FN ? Autrement dit : hier, Marine Le Pen devait se démarquer des « dérapages»  de Le Pen pour gagner en influence, aujourd’hui elle doit rassurer ceux qui n’ont pas apprécié son éviction, soit qu’ils partagent le fonds des propos reprochés au cofondateur de Front national ou n’en sont pas particulièrement offusqués – n’oublions pas que Jean-Marie Le Pen avait obtenu 4,3 millions de voix à la présidentielle de 1988, qui avait eu lieu sept mois seulement après l’affaire du « détail », intervenue sur RTL le 13 septembre 1987 –, soit qu’entre Le Pen et Philippot, ils préfèrent encore « le Vieux », soit qu’ils aient été révoltés par la forme prise pour procéder à cette mise à mort politique.

    La question de la mise à l’écart de Jean-Marie Le Pen est ancienne (...) elle est arrivée en force dans le débat  politique interne à la « droite nationale » dans le courant des années 1990, pour culminer avec la « scission mégrétiste » de 1998 – qui s’est soldée, déjà, par la victoire de Le Pen devant les tribunaux, confirmée par l’échec électoral des mégrétistes.La différence avec la situation présente est que ceux qui voulaient alors se débarrasser de Le Pen – auquel ils reprochaient, entre autres, ses fameux « dérapages » – étaient issus de la même famille politique que lui. À certains égards, certains pouvaient même être considérés  comme étant plus à droite que Le Pen. En tout cas, ils n’auraient pas été choqués si Le Pen avait défendu « le monde blanc » (...) et il ne serait venu à l’idée d’aucun d’entre eux de le lui reprocher (...).

    Cette fois, le supposé antisémitisme de Le Pen n’est plus le déterminant de l’offensive menée contre lui : c’est toute la ligne politique qu’il incarne qui est contestée, et cela au profit d’une autre ligne politique, dont ni les adhérents du Front national, ni les instances dirigeantes du parti n’ont jamais eu à débattre, et qui est portée par un homme qui, lui, n’est pas issu de la même famille politique, Florian Philippot, lequel avait même affirmé fièrement qu’il n’avait jamais voté pour Jean-Marie Le Pen. Le débat est aussi obscurci en se réduisant publiquement à une opposition entre Jean-Marie Le Pen et Florian Philippot qui, pour des raisons différentes, ne représentent ni l’un ni l’autre l’actuelle aspiration majoritaire au sein du Front national, ni chez la majorité de ses sympathisants, ni chez ceux qui ne demandent qu’à le devenir dans une société qui se droitise et auxquels l’actualité apporte chaque jour de nouvelles raisons de le faire. La réduction du choix politique à ces deux visions du monde qui s’opposent bien plus qu’elles ne se complètent et dont Marine Le Pen ne peut offrir une synthèse, impossible à trouver, occulte la demande principale de l’électorat frontiste, actuel ou potentiel, c’est-à-dire de cet électorat qui peut constituer une majorité au deuxième tour de la présidentielle de 2017, celle d’une véritable politique de droite, ferme mais dépourvue d’excès (...)

    Une fois de plus, Jean-Marie Le Pen va contester cette décision devant la justice. Avec de fortes chances de l’emporter. Il ne s’agit là que d’une affaire interne à une association loi de 1901, l’association Front national. Il ne s’agit pas de droit international. Ni de droit communautaire. Pour la renégociation des traités internationaux ou pour la sortie de l’euro, ce n’est pas gagné…"

    Philippe Carhon

     

  • SÉOUDIENS ET ALGÉRIENS NE PAYENT PAS LEUR SÉJOUR À L’HÔPITAL ? LES MÉDICAMENTS DES FRANÇAIS DÉREMBOURSÉS !

    La sécurité sociale va mal ? C’est de votre faute, martèle le gouvernement d’occupation, refusant de voir et de dire la vérité sur les ravages de l’invasion dans ce domaine comme tant d’autres, sur les véritables gaspillages et abus. Sous ce prétexte, les libéralistes ont commencé à démanteler ce service public : les hôpitaux et les maternités ferment, les consultations coûtent de plus en plus cher, les médicaments sont “déremboursés” (sic), les maisons de retraite sont hors de prix…

    Pire : le gouvernement fait croire que le « tourisme sanitaire » va sauver le système, alors que, par inadvertance, les Français apprennent que les oligarques algériens et séoudiens qui viennent se faire soigner en France, pour lesquels les autorités “privatisent” (sic) des étages sinon des établissements entiers, ne payent même pas leurs factures – les autorités algériennes et séoudiennes doivent ainsi plusieurs dizaines de millions d’euros.

    Pour les seuls établissements de l’Assistance publique–Hôpitaux de Paris (AP-HP), les pays étrangers doivent 120 millions d’euros, soit plus du double du déficit… de l’AP-HP. Ces chiffres ne comptabilisent pas les soins des colons résidant en France, ni des ‘migrants’ pour lesquels tout est simplement gratuit (pour eux, mais évidemment pas pour le contribuable français).

    Cela n’empêche pas le gouvernement d’occupation, en tête la mère de drogués et criminels Marisol Touraine, de culpabiliser les Français. Et de s’apprêter à annoncer la fin du remboursement de nouveaux médicaments.

    C’est ce que préconise une « mission » chargée spécialement d’arriver à ces conclusions – il ne faut plus rembourser les médicaments « inutiles » – et mise en place par… Marisol Touraine. Ainsi, une commission d’individus payés par le gouvernement pour rendre des conclusions déjà connues et réclamées par le gouvernement arrive justement aux conclusions… demandées par le gouvernement. Le système est bien fait.

    Plusieurs mesures ont filtré, à commencer par l’arrêt du remboursement de nombreux médicaments jugés peu ou pas efficaces. Ces médicaments, « le Zovirax contre l’herpès buccal, le Chondrosulf contre l’arthrose, la Gaviscon pour les troubles digestifs ou la crème hydratante bien connue Dexeryl » entre nombreux autres, détaille un journal, n’étaient déjà remboursés qu’à 15 %.

    Autre mesure préconisée : la suppression de trois taux de remboursement existant (15, 30 et 60 %) par un seul qui, de manière générale, conduira à la réduction du remboursement des médicaments.

    http://www.jeune-nation.com/societe/nature-sante/21702-seoudiens-et-algeriens-ne-payent-pas-leur-sejour-a-lhopital-les-medicaments-des-francais-derembourses.html

  • LA RETRAITE À 67 ANS ET L’EUROPE :

    Il est bon de rappeler les risques à l’horizon que nous avons dénoncés il y a plus de 4 ans maintenant…

    « Pour les prolétaires qui se laissent amuser par des promenades ridicules dans les rues, par les plantations d’arbres de la liberté, par des phrases sonores d’avocats, il y aura de l’eau bénite d’abord, des injures ensuite, enfin de la mitraille, de la misère toujours ! « (Auguste Blanqui) – Cadeau de Paul Genestie

    Quand cela cessera-t-il ?

    Fuite des cerveaux et des capitaux à l’étranger, chômage endémique, pays en faillite, travail qui se réduit comme une peau de chagrin, une des conséquences de la dictature fiscale, lois votée au Parlement Européen, que reste-t-il du pouvoir citoyen ?

    La république des droits de l’homme accepte l’esclavage des pays du tiers monde et de quelques autres pays de l’Est pour le plus grand profit de capitalistes, qui délocalisent le travail de France et mettent en péril des familles entières, avec l’absolution du Nouvel ordre mondial compatissant…Quelle tragi-comédie que cette belle république dont le cinquième acte devrait fermer la pièce…

    On a fait voter l’Irlande jusqu’à ce qu’elle dise oui, avec les menaces économiques à la clef. L’Irlande devenue durant quelques temps un Eldorado pour les entreprises avec ses avantages fiscaux, prit de plein fouet le retour à la normale en comprenant un peu tard que la « lune de miel » européenne était terminée. Les entreprises partirent vers d’autres pays, le temps du mirage des avantages fiscaux…Bref, l’Europe, c’est le mensonge, l’appauvrissement général et la faillite des peuples…

    Maintenant on nous parle de la retraite à 67 ans et bien non, pourquoi revenir dessus. L’uniformisation se déguise en fausse égalité, pour mieux nous berner depuis plus de 200 ans…Alors que l’égalité consisterait à respecter les différences professionnelles permettant à chacun de profiter quelques temps d’une retraite bien mérité.Quelle est l’égalité quand un bureaucrate s’arrête de travailler au même âge qu’un paysan ? L’âge de la retraite doit être avancé selon la pénibilité professionnelle. Pourquoi faire payer aux travailleurs, les conséquences d’une mauvaise gestion d’une politique antisociale.
    Pourquoi faire payer au monde professionnel le manque de jeunes sur le marché du travail, alors que nous vivons depuis des années sous une politique antifamiliale. On ouvre les frontières à la misère du monde, où l’on donne sans recevoir, mirage dangereux et pénible d’une « stabilité démographique » ubuesque, alors que naissent d’autres problèmes annonçant l’univers grisâtre d’un futur Liban…

    Pour détruire toute forme de vie sociale, la république refuse aux mères désireuses d’élever leurs enfants, le salaire maternel, la reconnaissance d’une profession à part entière, métier qui en fait, en contient une bonne dizaine (cuisinière, éducatrice, lingère, soignante…), comme de reconnaître aussi un droit à une retraite pour cette fonction hautement sociale, qui réduirait bon nombre de problèmes sécuritaires et drames familiaux (personnes âgées abandonnées…), liés à la misère morale, dont notre pays possède la palme des suicides. Au lieu de cela ou de nombreux sondages, montrent la volonté des femmes à choisir le foyer, plutôt que de courir chaque jour ( 75% des femmes interrogées disent préférer rester élever leurs enfants, si elles ont le choix financier…). La république ne veut pas laisser le choix aux mères, il vaut mieux les envoyer au boulot et donner des aides pour décourager les naissances ou mettre les enfants chez d’autres((aides ménagères, crèches), comme de se débarrasser de ses parents (maison de retraite). Vivre le vingt et unième siècle et ne pas permettre le choix aux femmes, de travailler 100, 90, 75, 50 voir 25% ou de rester chez elles avec leurs enfants mais comment nomme-t on ce système ?

    Il faut « casser » la France traditionnelle, point d’indépendant et d’hommes libres, les agriculteurs et les marins pêcheurs en savent quelque chose…Comme disait Victor Hugo (Choses vues, 8 avril 1851) :« Ce gouvernement, je le caractérise d’un mot : la police partout, la justice nulle part. »
    Qu’un agriculteur ou un marin pêcheur soit à la retraite à 50 ou 55 ans, rien de plus normal. Qu’un mineur soit en retraite dix ans avant les autres, qui le contesterait ? Qu’une mère devrait avoir une retraite décente pour avoir élevé ce qui fait la richesse d’un pays, les hommes, personne ne le conteste mais la démocratie républicaine ne veut pas de la décision du peuple !!!

    Mais que le système républicain, impose à tous l’âge de 67 ans pour être retraité, c’en est trop !
    Il est temps de laisser les professionnels reprendre leur destin en les laissant s’auto-organiser socialement à l’image des corps privilégiés que sont les ordres des avocats et médecins…

    Libération Nationale, tiocfaidh àr là (notre jour viendra)

    Frédéric Winkler

    http://www.actionroyaliste.com/