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actualité - Page 4485

  • TAFTA / TTIP : rejoignez l'initiative de Wikileaks!

    Wikileaks propose une récompense de 100 000 € pour le secret le plus recherché par l’Europe : Le traité de libre-échange transatlantique. Et procède pour cela à une première levée de fond. A l'appui de cette initiative, ce document video de 10 minutes, sous-titré en anglais et dont le script intégral est ici. Elle complète opportunément les documents que votre blog préféré a déjà relayés à ce sujet.

    Une fois encore, rappelons que le TAFTA/TTIP est tout aussi dangereux pour l'avenir de nos vieux pays que le "grand remplacement" et la menace islamique, car il est plus insidieux, moins immédiatement tangible. Comme eux, il est une conséquence de la trahison permanente de l'oligarchie libérale-libertaire qui nous mène à notre perte.

     

    Paula Corbulon

  • Les Européens doivent faire plus d’enfants pour éviter une catastrophe démographique

    C'est le titre d'un article qu'il faut mettre en parallèle avec le post de ce matin sur le grand remplacement :

    "Les taux de natalité se réduisent de plus en plus en Europe ce qui pourrait conduire à une tempête démographique, et par extension, compromettre la croissance économique du Vieux Continent. L’Espagne possède en effet l’un des taux de fertilité les plus faibles de l’Union européenne, avec une moyenne de 1,27 enfant par femme en âge de procréer, contre une moyenne européenne de 1,55 (...)

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    En parallèle, le nombre de migrants économiques et de demandeurs d’asile qui cherchent à pénétrer dans les pays de l’UE au péril de leur vie n’a jamais été aussi important, atteignant des niveaux records. Paradoxalement, les autorités tentent de les repousser, quand bien même une crise démographique sans précédent menace le continent. L’Europe a un besoin croissant de gens jeunes, dont le travail pourra financer les services de santé, les retraites, s’occuper des personnes âgées et peupler les zones rurales (...)

    Seuls les pays scandinaves semblent résister à cette tempête démographique. C’est certes partiellement grâce aux congés parentaux généreux et à la stabilité économique qui caractérise ces pays. Mais pour la Suède et la Norvège, une forte immigration nette contribue à ces bons résultats (...)

    L’immigration est aussi l’un des moyens qui permet de soutenir, voire de stimuler, le taux de fécondité en Grande-Bretagne et en France qui ont permis à ces populations de croître en termes absolus (...)."

    La teneur générale de l'article et sa conclusion en particulier ont le mérite de reconnaître que les taux de natalité élevés en Europe (France, Suède, Notvège) s'expliquent par la population immigrée ou d'origine étrangère présentes sur leur sol... Quand à la solution souhaitée par l'auteur, elle ressemble au grand remplacement qui n'existe pas... 

    Philippe Carhon

  • Nouvelle École, Oswald Spengler

    Nouvelle_Ecole_3.jpegLa densité et la longueur de cet article de Marc Didier, consacré à la dernière livraison annuelle de Nouvelle Ecole, nous contraignent à n’en présenter, ci-après, qu’une première partie. Le lecteur pourra prendre connaissance de l’ensemble du texte, édité en PDF tel qu’annoncé in fine.
    Polémia

    La revue annuelle que dirige Alain de Benoist vient de publier un numéro consacré en grande partie au philosophe allemand Oswald Spengler (1880-1936), un des représentants les plus éminents de la Révolution Conservatrice. L’ensemble proposé est d’une grande densité et il ne saurait être question ici d’en rendre compte d’une manière exhaustive, notre propos sera donc d’en présenter les principaux thèmes et de dégager ainsi les aspects essentiels d’une pensée particulièrement riche.

    Jusqu’à cette livraison de Nouvelle École, l’œuvre de Spengler demeurait largement méconnue en France. C’est bien sûr la traduction du Déclin de l’Occident (1) en 1931-1933 qui l’a fait connaître, elle sera suivie en 1934 de celle de l’essai Années décisives. L’Allemagne et le développement historique du monde (2), puis il faudra attendre 1958 pour L’homme et la technique (3), 1979 pour lesÉcrits historiques et philosophique (4) et 1986 pour Prussianité et socialisme (5). Nombre de ses ouvrages, dont sa correspondance et ses écrits posthumes, n’ont a ce jour jamais été traduits.

    Peu de livres lui ont été consacrés, hormis quelques thèses universitaires, dont celle, en 1980, de Gilbert Merlio Oswald Spengler, témoin de son temps ». Son nom apparaît seulement, que ce soit pour le contester ou pour l’approuver, dans des ouvrages d’historiens ou de sociologues. Henri-Irénée Marrou a vu ainsi en lui « un maître d’erreurs sombres », et Lucien Febvre a défini sa philosophie comme « opportuniste ». Moins hostile, Raymond Aron, dans son Plaidoyer pour une Europe décadente(1977), évoquera « une philosophie de l’histoire […] qui dénonce les idoles modernes annonciatrices de la décadence », tandis que Julien Freund et Gilbert Durand lui emprunteront certains aspects de sa pensée politique.

    Hors de France, Spengler a certainement beaucoup influencé l’historien anglais Arnold J. Toynbee qui, dans sa conception de l’histoire universelle, accorde une place centrale aux « cultures » mais refuse l’idée qu’elles sont des « organismes vivants ». Il a également marqué le sociologue russe Pitrim Sorokin pour qui l’auteur du Déclin de l’Occident « s’est d’un seul coup placé au premier rang de la pensée sociologique du XXe siècle ».

    Plus récemment, l’américain Samuel Huntington, auteur du Choc des civilisations, essai dans lequel il distingue huit grandes aires civilisationnelles, a remis Spengler au goût du jour, bien qu’à ses yeux les cultures ne soient pas des organismes vivants et qu’il ne reprenne pas à son compte l’opposition entre culture et civilisation (The clash of civilisations a été traduit en allemand par Der Kampf der Kulturen).

    Une chose est sûre, Spengler est essentiellement connu pour son « grand œuvre » Le déclin de l’Occident (sous-titré Esquisse d’une morphologie de l’histoire universelle), dont le premier volume est paru en avril 1918 et le second en mai 1922 Cette publication, peu avant la fin de la Première Guerre mondiale, fut un véritable événement, notamment en Allemagne où elle suscita, dans des articles et des livres, maints commentaires, favorables ou hostiles. Par exemple, si Walter Benjamin l’attaqua violemment, Georg Simmel le salua comme le créateur de « la philosophie de l’histoire la plus importante depuis Hegel ».

    L’idée centrale du livre est que « l’humanité n’a aucun objectif, aucune idée, aucun plan », elle n’est qu’« un concept zoologique, ou bien alors un mot vide de sens ». Il n’existe donc pas d’« histoire de l’humanité » mais une « histoire mondiale […] des grandes cultures » qui en constituent la « propre substance » et en constituent le « phénomène originaire ». De même, il n’y a pas une « histoire mondiale linéaire », mais une « multiplicité de cultures puissantes » qui correspondent aux grandes cultures historiques.

    Après la culture primitive qui est apparue au début de l’ère glaciaire et s’est achevée il y a 10.000 ans, l’auteur distingue huit « grandes cultures » : celles de Sumer, de l’Egypte, de la Chine, de l’Inde, de l’Antiquité (Grèce et Rome), du Mexique, de l’Occident et du monde arabe. Dans la vie de ces cultures, il discerne trois grandes phases qui, comme cela se produit pour les plantes et les animaux, correspondent à la naissance, au développement, à la vieillesse, puis à la mort. Chaque culture est un « être vivant », un organisme doté d’une « âme » spécifique, et chacune atteint son plus haut degré de développement lorsque cette âme leur donne, et devient elle-même, une « forme ». Quand l’âme « a réalisé la somme entière de ses possibilités », la culture meurt, et lorsque l’âme dépérit, la culture devient civilisation. Celle-ci est « le destin inéluctable de toute culture », c'est-à-dire le temps du déclin. C’est ce qui s’est produit au IVe siècle pour le monde gréco-latin et au XIXe siècle pour l’Occident, c’est ce qui correspond à la phase de « mécanisation du monde », selon la formule de Walter Rathenau. L’Occident va alors exporter sa civilisation, sous la forme de la « mission civilisatrice » des peuples européens, que Jules Ferry définit, le 28 juillet 1885 dans un discours à la Chambre des députés, comme « le devoir de civiliser les races inférieures ». De fait, Spengler ouvre sur l’histoire universelle une perspective organiciste et morphologique inspirée de Goethe. L’histoire doit être considérée de manière « physiognomique », c'est-à-dire en cernant la « physionomie » de leurs formes historiques, ce qui implique « la décision du sang, la connaissance des hommes étendue au passé et à l’avenir, le sens inné des personnes et des situations »… Comme l’écrit Alain de Benoist dans son introduction, « Spengler ne cherche pas à expliquer, mais à comprendre l’histoire », à en déchiffrer le « secret » qui est celui d’une « unité organique à structure périodique ».

    Si l’on s’arrête un instant sur le titre de l’ouvrage qui a fait florès, on observe que le mot « déclin » (en allemand Untergang) a le sens de « crépuscule »mais aussi celui d’« accomplissement », et que le mot « Occident » (Abendland) signifie la terre du couchant. Toutefois Spengler aura beau dire que la notion d’Untergang renvoie à l’image d’un très beau soleil couchant, c’est l’idée de « déclin » que retiendront les commentateurs, et avec elle, le constat du pessimisme de l’auteur. Si celui-ci se veut avant tout « réaliste », il ne nie pas un certain pessimisme, mais demande qu’il ne soit pas confondu avec celui « des petites âmes fatiguées qui craignent la vie et ne supportent pas la réalité ». Pour mieux convaincre, il écrira dans L’homme et la technique : « Nous devons poursuivre avec vaillance, jusqu’au terme fatal, le chemin qui nous est tracé. […] Notre devoir est de tenir […] à l’exemple de ce soldat romain […] qui, durant l’éruption du Vésuve, mourut à son poste parce qu’on avait omis de venir le relever. Voilà qui est noble, voilà qui est grand ».

    L’intuition fondamentale de Spengler fut celle de la non-continuité de l’Histoire et de l’irréductibilité des cultures (idée que l’on retrouvera plus tard chez Claude Lévi-Strauss). Mais son apport sans doute le plus fructueux est sa critique de la conception linéaire de l’histoire, autrement dit de son « sens », selon les deux acceptions de ce terme. C’est une critique de l’idée de progrès, de la vision classique du déroulement de l’histoire, mais aussi de l’universalisme et de l’ethnocentrisme. L’ensemble des cultures, notamment celles d’Asie et d’Orient, ne doit pas être considéré à la seule aune de l’Occident.

    Didier Marc, 21/03/2011

    Notes :

    1. 1ère édition en français, vol 1-2. : Forme et réalité, vol. 3-5 : Perspectives de l’histoire universelle, coll. « Bibliothèque des idées », Gallimard, 1931 et 1933. Depuis, l’ouvrage a connu dix rééditions, dont la dernière en 2002.
    2. Mercure de France, réédition coll. « L’Or du Rhin », 2, Copernic, 1980.
    3. Coll « Les Essais », 89, Gallimard, réédité en 1969.
    4. Coll « L’or du Rhin », 3, Copernic.
    5. Actes Sud.

    Texte intégral en cliquant ici http://www.polemia.com/pdf_v2/Nouvelleecole.2.pdf

    Nouvelle École, numéro 59-60, années 2010-2011/29 €. 
    242, boulevard Voltaire, 75011, Paris.

    http://archives.polemia.com/article.php?id=3723

  • Histoire, culture, islam…Alain Finkielkraut : « L’école des savoirs cède la place à l’école de la thérapie par le mensonge »

    Le philosophe Alain Finkielkraut dénonce la dernière réforme des programmes scolaires.

    Au sujet de la réforme du collège, Najat Vallaud-Belkacem a affirmé dans Le Point: «il y a une différence essentielle entre les progressistes et les conservateurs. Les premiers combattent les inégalités quand les seconds en théorisent la nécessité». La réforme qu’elle promeut est-elle selon vous conservatrice ou progressiste ?

    Il n’appartient pas à l’école républicaine de combattre toutes les inégalités, mais d’assurer, autant que faire se peut, l’égalité des chances pour donner à chacun sa juste place selon ses aptitudes et son mérite.

    Mais il ne s’agit plus de cela : c’est au scandale ontologique d’un partage inégal de la pensée entre les hommes que s’attaque, depuis quelques décennies, l’Éducation nationale.

    Confondant l’ordre de l’esprit, où prévaut la hiérarchie la plus stricte, et l’ordre de la charité, où règne l’amour universel, elle promet la réussite pour tous et rabaisse continuellement le niveau d’exigence afin de ne pas déroger à son serment. Les sociologues lui ayant de surcroît révélé que les «héritiers» avaient accès par droit de naissance à la culture que l’école a pour mission de transmettre au plus grand nombre, l’institution a pris le taureau par les cornes et décidé de mettre l’essentiel de cette culture au rebut. L’école est devenue la nuit du 4 Août permanente de ce que Malraux appelait «l’héritage de la noblesse du monde».

    Voici, une fois cet héritage liquidé, la liste d’objectifs assignés aux classes de français de 4e et de 3e: «se chercher, se cons-truire» ; «vivre en société, participer à la société» ; «regarder le monde, inventer des mondes» ; «agir sur le monde».

    Et François Dubet, l’un des initiateurs de ce remplacement, prévient : «On ne peut concevoir que certains élèves aient plus de culture commune que d’autres.»

    [...]
    L’interdisciplinarité a pour objet d’apprendre aux élèves à «mener ensemble des projets». Les disciplines appartiennent-elles au passé ?

    La télévision a donné en exemple deux professeurs d’histoire et d’espagnol invitant ensemble leur classe à rédiger un tract sur les vertus du développement durable. Là où il y avait les œuvres, il y a maintenant les tracts. Mais on aurait tort de s’inquiéter: c’est pour la bonne cause. [...]

    Les programmes d’histoire conservent l’étude obligatoire de l’islam quand celles de la chrétienté médiévale et des Lumières deviendront facultatives. Que vous inspire ce choix ?

    Il ne s’agit pas simplement d’imposer l’étude de l’islam, mais de lutter contre «l’islamophobie», à travers une présentation embellissante de la religion et de la civilisation musulmanes.

    Convaincus, avec Emmanuel Todd, que Mahomet est «le personnage central d’un groupe faible et discriminé» et que le vivre-ensemble passe par le redressement de l’image de ce groupe dans l’esprit des autres Français, nos gouvernants proposent, en guise de formation, un endoctrinement aussi précoce que possible des élèves. On ne veut plus les instruire, mais les édifier afin de les rendre meilleurs. Le reste – l’essor des villes, l’éducation au Moyen Âge ou la pensée humaniste – est facultatif. |…]

    L’accent est mis aussi sur les périodes sombres de l’histoire de France. Comment aimer et faire aimer un pays toujours coupable ?

    Les nouveaux programmes ne se préoccupent absolument pas de faire aimer la France. Ils appliquent à la lettre le dogme de la critique sociale: le mal dans le monde résulte de l’oppression ; c’est l’inégalité qui est la source de toute violence. Le fanatisme islamique, autrement dit, est le produit de la malfaisance coloniale et de sa continuation postcoloniale.

    Si l’on aborde l’histoire du XVIIIe et du XIXe siècle sous l’angle: «Un monde dominé par l’Europe, empires coloniaux, échanges commerciaux, traites négrières», le nouveau public scolaire retrouvera sa «self-esteem», l’ancien perdra son arrogance et tous les problèmes seront réglés. L’école des savoirs cède ainsi la place à l’école de la thérapie par le mensonge.

    Que peuvent encore dire à notre temps Racine, Baudelaire ou Mauriac ? Quand la connaissance est accessible en un «clic», l’idée de transmission n’appartient-elle pas au passé ?

    Ce que peuvent dire à notre temps Racine, Baudelaire ou Mauriac c’est qu’il y a autre chose que lui-même: d’autres mots, d’autres formes, d’autres visages. Ce temps qui se prétend si ouvert ne veut rien savoir. Allergique à l’altérité, il ordonne aux enseignants de choisir des «problématiques» proches des élèves.

    source

    http://www.fdesouche.com/637953-histoire-culture-alain-finkielkraut-lecole-des-savoirs-cede-la-place-lecole-de-la-therapie-par-le-mensonge

  • Nécessité de l'antiaméricanisme - Emmanuel Ratier reçoit Martin Peltier (juin 2015)

  • 4 millions de musulmans liés à l'islamisme radical en France ?

    D'un côté un communiqué de Marine Le Pen :

    "Pourquoi donc la France accepte-t-elle sur son territoire national un ressortissant étranger dont elle sait pourtant qu'il est potentiellement dangereux et lié à une idéologie meurtrière? Marine Le Pen demande à ce que les étrangers connus pour leurs liens avec l'islamisme radical ne soient désormais plus simplement fichés, mais qu'ils soient immédiatement expulsés du territoire français s'ils vivent en France, et dans tous les cas interdits de territoire"

    De l'autre côté, la réaction de Jean-Christophe Cambadélis (PS) :

    "Si le Front national arrivait au pouvoir, il appliquerait son programme, je suppose. C'est-à-dire qu'il raccompagnerait à la frontière 4 millions de Français musulmans."

    A moins que Jean-Christophe Cambadélis possède des statistiques tenues secrètes par le ministère de l'Intérieur, le tweet de Marine Le Pen suffira à commenter ses propos :

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    Philippe Carhon

  • Panique dans les bourses mondiales, en route vers un nouveau krach boursier ?

    Aujourd’hui lundi 24 août, les bourses sont au bord du crach. Tout est parti de Chine le 10 août dernier lorsque Pékin a brutalement procédé à une dévaluation de sa monnaie, surprenant tout le monde de la finance.

    Aujourd’hui, la bourse de Shanghaï a connu une nouvelle journée noire, elle a clôturé en baisse de 8,5 %, provoquant d’importantes secousses sur les marchés financiers mondiaux. La Bourse de Shenzhen, la deuxième de Chine, a quant à elle chuté de 7,61 %. L’agence de presse officielle Chine nouvelle évoque un « lundi noir ».

    Ce qui était une grave alerte lors des dévaluations successives et brutales du Yuan par Pékin se confirme et s’amplifie. La place financière chinoise avait déjà perdu plus de 11 % de sa valeur la semaine dernière.  L’économie chinoise semble à bout de souffle en dépit des multiples efforts du gouvernement pour tenter de soutenir son économie.

    Dimanche, Pékin a autorisé le gigantesque fonds de pension national à investir jusqu’à 30 % de ses actifs nets en actions, ce qui n’a pas suffi à rétablir la confiance des investisseurs.

    Les mouvements sur les valeurs pétrolières sont en pleine agitation, ce qui ne rassure personne. Toutes les places financières mondiales sont à présent gagnées par la panique, comme par un effet de dominos. Nul ne sait ce qui peut désormais se passer.

    En Union européenne, les bourses de Lisbonne, Madrid, Paris, Milan, Londres, Francfort, Athènes, nagent en pleine incertitude, entre l’avenir de la sortie de la Grèce de la zone euro de nouveau envisagée et les cours du pétrole qui n’arrêtent pas de baisser, se profile la crainte d’une nouvelle déflation en Europe.

    Les principaux indices comme le CAC 40 français ou le Dax allemand enregistrent des baisses considérables.

    La Bourse de Paris a clôturé ce lundi à -3,31%. Francfort a perdu 2,99%, Milan 4,92%, Londres 2,00% et Madrid dépae les -3%.

    Le prix du pétrole a poursuivi sa chute à New York à des niveaux les plus bas en 6 ans, ce qui impacte Total,  l’une des plus grandes entreprises du CAC 40. « La chute du pétrole est anxiogène pour les marchés car elle se fait à une vitesse extrêmement impressionnante, fragilisant les places de certains fonds » explique Renaud Murail, gérant chez Barclays Bourse.

    A ceci s’ajoute l’inflation grandissante en Allemagne.

    http://www.medias-presse.info/panique-dans-les-bourses-mondiales-en-route-vers-un-nouveau-krash-boursier/37462

  • Un muzz dénonce le racisme anti-blanc: « t’aime pas la France, tu la quittes! »

    Racisme anti-blanc

    « Il faut dire la vérité: 90% des racailles sont des muslims », dit-il…

    Juste une précision: La France est une terre chrétienne.

    http://www.medias-presse.info/un-muzz-denonce-le-racisme-anti-blanc-taime-pas-la-france-tu-la-quittes/37422

  • Au pouvoir, le FN expulserait «4 millions de Français musulmans», selon Jean-Christophe Cambadélis

    Une arrivée au pouvoir du Front national constituerait un risque de «guerre civile» car le parti de Marine Le Pen «raccompagnerait à la frontière quatre millions de Français musulmans», a estimé lundi le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis.

    « La chasse à tout ce qui est maghrébin »

    «Si le Front national arrivait au pouvoir, il appliquerait son programme, je suppose. C'est-à-dire qu'il raccompagnerait à la frontière 4 millions de Français musulmans. Cela provoquerait des tensions énormes. On ferait la chasse à tout ce qui est maghrébin, comme on le fait à Mantes-la-Jolie en ce moment. On s'attaquerait donc à une partie de notre population. Ceci créerait des tensions insupportables pour la société française», a déclaré Jean-François Cambadélis sur RTL.

    «Cambadélis compare 4 millions de Français musulmans et les terroristes islamistes. Il a oublié de prendre ce matin sa pilule de Padamalgam», lui a aussitôt répondu sur Twitter Marine Le Pen.

    «Quand on est nul et complètement dépassé par la situation, on dit n'importe quoi et on ment. Signe de panique (...) Le FN repose donc la question: quid des étrangers fichés pour islamisme en France ? Que font-ils encore dans notre pays ? Doivent-ils être interdits de territoire ? Nous disons oui. Que M. Cambadélis réponde», a renchéri le vice-président du FN Florian Philippot.

    « Plus la gauche est divisée, plus la droite et l'extrême droite dominent »

    Le premier secrétaire du PS évoque ce risque de «guerre civile» dans un livre («A gauche, les valeurs décident de tout», Plon) paru jeudi. «Nous sommes à la veille des élections régionales. Si la gauche avance divisée, c'est la droite qui va l'emporter et l'extrême droite qui va s'imposer. Nous sommes ensembles dans les exécutif régionaux partout, les écologistes, les socialistes, parfois les communistes ou autre. Je ne vois pas pourquoi nous devrions nous diviser dans ces élections», a par ailleurs déclaré Jean-Christophe Cambadélis.

    «Nous sommes dans une phase de fragmentation et je le regrette. Car plus la gauche est divisée, plus la droite et l'extrême droite dominent. J'appelle l'ensemble des formations politiques de gauche à réfléchir à cette équation», a-t-il insisté.

    «Je ne peux pas croire que (Arnaud) Montebourg soit resté dans un gouvernement pendant près de deux ans qui appliquait le programme de la droite allemande», a-t-il par ailleurs répliqué à l'ex-ministre de l'Economie, qui a de nouveau dénoncé la politique de l'exécutif dimanche à Frangy-en-Bresse (Saône-et-Loire).

    source, 20 Minutes avec AFP :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuupuEpVuAPDqIDnPc.shtml