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JT du lundi 18-05-2015 TVL
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Le responsable des Jeunes de la Droite Populaire du Var rejoindrait le FN
Le responsable des Jeunes de la Droite Populaire du Var, Sébastien Ausserre, va rejoindre le FN. Durant les dernières départementales, Sébastien Ausserre n'avait pas respecté la consigne du "ni-ni" et appelé à voter FN au second tour dans le Var. Ce qui lui avait valu d'être suspendu de l'UMP.
Sébastien Ausserre a récemment rencontré le sénateur FN David Rachline. Son ralliement au FN doit être officialisé à la fin du mois de mai.
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TVL : Jean Luc Touly, tout sur les profiteurs et recasés de la République.
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Des djihadistes de l’EI parmi les migrants selon un conseiller du gouvernement libyen
Le conseiller du gouvernement libyen Abdul Basit Haroun, en visite en Algérie pendant deux jours, a affirmé que des terroristes de l’Etat islamique se sont introduits clandestinement en Europe par le biais des bateaux de migrants qui traversent actuellement la Méditerranée. Cet officiel libyen a tenu à préciser que les policiers européens seraient de toute façon bien incapables de distinguer un migrant d’un djihadiste de l’Etat islamique, au moment de la traversée comme du débarquement.
L’agence européenne de contrôle des frontières, Frontex, a déjà affirmé cette année qu’il était « possible » que des combattants islamistes étrangers utilisent les routes clandestines de migration pour entrer en Europe…. L’ambassadeur d’Egypte en Grande-Bretagne a également mis en garde contre la venue de « bateaux remplis de terroristes » si la communauté internationale n’agit pas.
Depuis la chute de Mouammar Kadhafi, les migrants voguent par milliers vers l’Europe : parmi eux, des terroristes ? L’ONU estime que 60.000 personnes ont déjà essayé de traverser la Méditerranée cette année. Depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est morcelée et sous la coupe de milices rivales essentiellement formées d’ex-rebelles soutenus par les Occidentaux…
Abdul Basit Haroun, conseiller du gouvernement libyen, met l’Europe en garde L’ampleur de cette crise migratoire est liée à la chute de Mouammar Kadhafi en 2011. Un an plus tôt, l’Union européenne tentait encore de normaliser ses relations avec le dictateur : le pétrole jouait un rôle important, mais le contrôle des migrants également. Mouammar Kadhafi entendait parfaitement les inquiétudes des pays européens sur la question migratoire et il s’en était largement servi pour renforcer sa position.
Mouammar Kadhafi avait prévenu
Dès 2004, Kadhafi avait passé des accords avec certains pays européens pour gérer les flux migratoires en provenance des côtes de son pays. Il avait prévenu lors d’un voyage en Italie en août 2010 : sans son aide, l’Europe deviendrait « noire ». « Demain, l’Europe ne sera plus européenne, mais noire, puisqu’ils sont des millions qui espèrent y parvenir », avait-il affirmé en présence de Silvio Berlusconi : « Quelle sera la réaction des Européens blancs et chrétiens qui devront faire face à cette afflux d’Africains affamés et ignorants ? Nous ne savons pas si l’Europe restera un continent uni et développé ou s’il sera détruit, comme cela est arrivé lors des invasions barbares. » Après un accord passé entre Khadafi et l’Italie, le nombre de migrants avait chuté de 75 % Et Khadafi avait prouvé son efficacité. Après un accord passé avec l’Italie en juin 2009 pour contrôler les départs de migrants, le nombre d’Africains pris en train d’entrer illégalement en Italie avait chuté de 75 % dès l’année suivante.A la chute de Khadafi, la situation a empiré pour les migrants Africains. Des centaines ont été exécutés, soupçonnés d’être des mercenaires de Khadafi, malgré leur pauvreté, leurs pieds nus et leur absence d’armes… La vie est devenue impossible en Libye et les vagues de migration vers l’Europe ont repris de plus belle. Parmi les migrants, des terroristes de l’Etat Islamique, prévient un officiel Libyen Avec qui discuter désormais ? Il y a trop d’argent à prendre pour les terroristes qui contrôlent désormais les côtes libyennes, par le biais de ces trafics de migrants, pour qu’ils entament la moindre discussion sur la question avec les pays européens. D’autant que les politiques d’accueil de ces migrants sont une occasion en or d’envoyer des terroristes sur le sol européen, comme prévenait il y a deux jours ce responsable libyen.
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Tentative d'intrusion massive des migrants à Eurotunnel
La nuit dernière, des centaines de personnes ont fondu sur les camions qui empruntent le tunnel sous la Manche pour se rendre en Grande-Bretagne.Dans la nuit de lundi à mardi, trois cents à quatre cents migrants ont tenté une intrusion massive dans la zone d'Eurotunnel, selon une source policière. Ils ont fondu sur les camions arrêtés sur l'autoroute située aux abords, s'accrochant aux bâches des remorques ou aux essieux, parvenant parfois à pénétrer à l'intérieur des poids lourds qui empruntent le tunnel sous la Manche pour se rendre en Grande-Bretagne. Des effectifs policiers de Boulogne-sur-Mer ont aussitôt été dépêchés sur place en renfort. «Une pagaille sans nom…», commente un policier sur place.L'incident s'est produit aux alentours de 3h30. «D'ordinaire, il y en a 100 à 150 mais là ils étaient au moins le double», signalent les autorités préfectorales. Les migrants montraient aussi «une agressivité» nouvelle, en raison de leur «technique» pour ouvrir les camions, «désormais avec des barres de fer», précisent-elles. Si bien que pour les interventions des forces policières et interpellations, «les risques sont plus importants», confirme un policier en poste à Calais. Cependant, «il n'y a eu aucun blessé, aucune intervention des pompiers», souligne la préfecture du Pas-de-Calais.Cette intrusion massive a été causée par un ralentissement du trafic routier, en raison d'un incident dans le tunnel survenu dans la soirée de lundi. Une navette Eurotunnel s'était «échauffée» en empruntant le tunnel sous la Manche et a dû être évacuée, provoquant trois heures de retard sur le trafic fret et une demi-heure sur les Eurostar. La retenue des camions aux abords du tunnel s'est d'autant plus densifiée que les chauffeurs, avec la présence des nombreux migrants, «se sont beaucoup plus présentés aux contrôles», précise la préfecture.Depuis le déplacement de la «jungle» du centre de Calais vers le cordon dunaire, à 5 km, près du centre d'accueil de jour Jules Ferry inauguré par Bernard Cazeneuve en janvier, et surtout depuis la sécurisation du port de Calais où l'édification de hautes clôtures barbelées sur des kilomètres rend son accès presque impossible, les tentatives de traversée des migrants se sont reportées sur Eurotunnel, à Coquelles. Chaque jour désormais, on peut les voir déambuler par centaines autour de la zone, empruntant à pied les accès autoroutiers, témoignent riverains et forces de l'ordre. «Au nez et à la barbe» de la Police aux frontières (PAF) qui a les locaux de sa direction départementale juste à côté, se désole un entrepreneur de transport et logistique qui, voisin des lieux, craint pour son fret et ses chauffeurs.Lien permanent Catégories : actualité, France et politique française, immigration, lobby 0 commentaire -
Politique & Eco n°43 - Ivan Blot et la conférence internatIOnale de Valdaï
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Zyed et Bouna: Maréchal-Le Pen évoque la "racaille"
La députée FN Marion Maréchal-Le Pen a estimé lundi que la relaxe des deux policiers poursuivis après la mort de Zyed et Bouna "prouvait" que "la racaille" avait mis "par plaisir" les banlieues françaises "à feu et à sang".
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L’État islamique a-t-il perdu la tête?
Le « Conseil de la Choura » de l’EI réfléchirait à nommer un chef temporaire pour remplacer Abou Bakr al-Baghdadi, qui aurait été très grièvement blessé lors d’une frappe américaine en mars dernier. Une guerre des chefs fait rage au sein de Daesh, et elle pourrait nuire au califat autoproclamé.
Selon des transfuges de Daesh, le « Conseil de la Choura » de l’État islamique réfléchirait à nommer un chef temporaire pour remplacer Abou Bakr al-Baghdadi, qui aurait été très grièvement blessé lors d’une frappe américaine en mars dernier. Comment l’Etat islamique s’organise-t-il dans ces conditions ? Est-il ralenti ?
Il faut rester prudent. Pour l’instant, aucune confirmation de la mise hors de combat d’Al-Bagdhadi n’est parvenue aux autorités ni aux médias. Nous sommes donc dans le domaine des rumeurs. Ce qui peut aller dans ce sens, c’est qu’aucune déclaration affirmant que le « calife » est bien opérationnel n’est venue contredire ces mêmes rumeurs. Sur le terrain, Daech piétine en Syrie depuis la bataille de Kobané mais grignote du terrain en Irak, particulièrement dans la province d’Al-Anbar. Il est donc impossible pour l’instant de tirer des leçons sur une absence éventuelle du « commandant suprême ».
Une poussée à l’international est aussi sensible, notamment dans le Sinaï, en Libye et en Tunisie. Il convient de rester très prudent dans les pronostics avancés.
Deux Irakiens et un Syrien seraient en concurrence pour ce poste, selon les mêmes sources. Peut-on s’attendre à une guerre des chefs ?
Le problème réside dans le fait qu’Al-Bagdhadi n’a pas désigné de successeur (comme l’a fait Al-Zawahiri au sein d’Al-Qaida en désignant de facto l »émir d’Al-Qaida dans la Péninsule Arabique -AQPA-). Il y a donc un certain nombre de prétendants. Il est probable qu’une guerre des candidatures aura lieu. Techniquement, c’est à la « choura » (le conseil consultatif fort de neuf membres) de désigner un successeur.
Qui est le plus susceptible de l’emporter dans ces luttes d’influence ?
Là aussi, rien n’est certain. Les Américains semblent placer Abd al-Rahman Mustafa al-Qaduli, un ancien professeur de physique irakien en bonne place : d’où la mise à prix de sa tête pour sept millions de dollars depuis quelques jours. Cet individu était jusqu’alors peu connu.
On parlait plutôt d’Abou Ali al-Anbari, un ancien major-général irakien responsable du front syrien de Daech ou d’Abou Muslim al-Turkmani, responsable du front irakien. Abou Luqman Ali Moussa al-Hawikh, le « gouverneur » de Raqqa, la « capitale » de l’État Islamique est aussi évoqué. Il peut en sortir d’autres de la besace.
Quelles peuvent en être les conséquences pour l’organisation ?
Certains chefs locaux risquent de vouloir retrouver leur indépendance.
Il ne faut pas penser que la situation est simple pour Daech qui fonctionne grâce à de multiples alliances conclues avec des tribus et d’anciens cadres du parti Baas irakien. Cette unité est volatile. Cela pourrait conduire à une dislocation du « noyau » de l’État Islamique établi à cheval sur l’est de la Syrie et l’ouest de l’Irak. Cela dit, rien ne dit que Daech est « touché au cœur ». Il faut attendre la suite.
Personnellement, je pense que si al-Baghdadi était mort, il y aurait eu une revendication proclamant qu’il avait rejoint les « martyrs de la cause ». Il est peut être que blessé comme le laisse prétendre la rumeur. Les affaires courantes sont alors réglées par la choura.
Viendra le moment où la nomination d’un remplaçant, même temporaire, sera rendue obligatoire car les activistes islamiques ont besoin d’un chef qui les guide et leur sert d’exemple. Attendons la suite.
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Dîner du Cercle #2 - Le conflit en Syrie
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Le Printemps Français s'invite à la gay pride de Poitiers
Le cortège LGBT a été perturbé place du Marché à Poitiers. 500 personnes ont défilé selon la Nouvelle République, en présence de plusieurs élus, parmi lesquels le député écologiste Véronique Massonneau, du conseiller régional Cyril Cibert (PS), de la première adjointe au maire de Poitiers Laurence Vallois-Rouet. Le cortège a joué la provocation en organisant un miss in devant la cathédrale.
Sur la place Charles-de-Gaulle, le défilé a été perturbé quelques minutes par un couple juché sur un toit du marché Notre-Dame, qui agitait une banderole sur laquelle on pouvait lire les mots "Printemps français". Les policiers ont procédé aussitôt à leur interpellation (19/20 de Poitiers de samedi).