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actualité - Page 4663

  • La Monarchie, une nécessité écologique.

    Je suis en train de préparer mon intervention au colloque « Dessine-moi un roi », organisé par l'Action Française samedi prochain, intervention qui portera sur ce que pourrait faire la Monarchie en matière d'écologie : sujet passionnant qui permettra, je l'espère, de démontrer aussi qu'elle est le régime le plus à même de comprendre le « souci environnemental » et d'y répondre, concrètement.

    Car aujourd'hui, il y a une urgence écologique : le dérèglement climatique inquiète ; l'artificialisation des terres progresse quand la déforestation et l'asséchement inconsidéré des zones humides se poursuivent et, parfois, s'accélèrent, y compris dans notre pays ; la biodiversité, végétale comme animale, s'effondre malgré les efforts de nombre d'associations de protection de la nature ; les pollutions se multiplient et le nombre de décès annuels liés à celles-ci semblent augmenter, jusqu'à atteindre, en France, 40.000, soit une centaine de personnes chaque jour ; etc. La liste est longue des atteintes à l'environnement, à notre environnement, et elle n'a pas fini de s'allonger, malgré les annonces multiples et variées de « développement durable » faites par le gouvernement ou les municipalités qui se réfugient derrière cette formule magique mais peu crédible au regard des réalités environnementales...

    Alors, désormais, la présence d'écologistes (ou prétendus tels...) au gouvernement ne suffira pas pour inverser une tendance lourde (et néfaste) qui entraîne notre pays vers un dramatique stress environnemental par le simple fait de la poursuite de cette société de consommation trop énergivore et trop pollueuse. Un gouvernement écologiste lui-même serait insuffisant, prisonnier des contingences électorales et des féodalités économiques et financières qui auraient tôt fait de rappeler leur existence et leurs exigences, pas forcément appropriées à l'exercice d'une politique environnementale crédible et durable...

    En fait, au-delà d'un gouvernement forcément de passage si l'on suit la logique électorale de nos démocraties contemporaines, c'est, véritablement, un État écologique qu'il faut promouvoir et installer dans la durée : n'est-ce pas justement la Monarchie qui peut le mieux répondre à cette exigence de la durée, « renouvelée » par le mode de succession du père au fils, mode le plus naturel et le plus humain qui soit ?

    http://nouvelle-chouannerie.com/

  • Des personnes homosexuelles défendent le mariage authentique

    Lu sur Reinformation.tv :

    "Alors que la Cour suprême doit se prononcer sur la constitutionnalité du « mariage » gay aux Etats-Unis, des hommes attirés par les hommes mais mariés à des femmes ont apporté leur témoignage pour convaincre la Cour Suprême de ne pas légaliser le « mariage » homosexuel, auquel ils s’opposent en parfaite connaissance de cause.

    Le 3 avril dernier, 21 personnes ont déposé un « amicus curiae » pour éclairer la Cour suprême dans son choix, alors que quatre Etats continuent à défendre le mariage entre un homme et une femme. Leurs témoignages ont été entendus le 28 avril. Les hommes concernés ont précisé qu’ils étaient attirés par les hommes, comme ceux qui réclament aujourd’hui le « mariage » pour les homosexuels, et qu’ils avaient, pour la plupart, découvert cette attraction alors qu’ils étaient encore jeunes.

    Mais cette découverte ne les a jamais empêchés de construire une famille avec une femme.

    « Tous pensent que le mariage entre un homme et une femme est unique en soi, et tous ont choisi de se marier et de rester mariés à leurs femmes – malgré leur attraction pour les hommes – parce qu’ils s’étaient rendus compte qu’un tel mariage apportait la joie et le bonheur à eux-mêmes et à leurs épouses, enfants, petits-enfants et communautés », explique le rapport déposé devant la Cour suprême.

    Ce texte établit une distinction très claire entre les inclinations homosexuelles et le choix de vie : « Ils acceptent pleinement la réalité de leurs attractions pour le même sexe », souligne le rapport : « Ils affirment exactement ce qu’ils sont, comme ils sont. Mais ils certifient également que leurs attirances ne dictent pas les relations qu’ils choisissent. Tandis qu’ils n’ont pas le choix dans leurs attirances, ils ont vraiment le choix dans leurs relations. » 

    Après plusieurs témoignages sur le mariage qu’ils ont conclu avec une femme, plusieurs d’entre eux confient la souffrance d’être étiquetés comme « gay » dès lors qu’ils ressentent une attraction pour les hommes. Ce que ces hommes veulent faire comprendre est que leur chemin de vie n’est pas déterminé par ces attirances pour le même sexe. [...]"

    Michel Janva

  • Le Petit Journal : « infotainment » et misère du journalisme français

    Dans notre société, le journaliste n’est pas qu’un simple transmetteur d’informations, il est aussi l’incarnation d’un principe supérieur, la liberté d’expression, qui constitue le pilier, l’âme de la république. Telle est la conception moderne du journalisme.

    Ce phénomène de sacralisation a connu une nouvelle dynamique avec les attentats de janvier. En effet, depuis l’assassinat de membres de la rédaction de Charlie Hebdo, une nouvelle conscience journalistique éclot en France, et le rôle de défenseur de la liberté d’expression est pris très au sérieux par une partie des journalistes français dont ceux du groupe Canal Plus. Bien que le Petit Journal soit une émission de type « infotainment », c’est-à-dire qui mêle divertissement et informations, la rédaction revendique elle aussi le rôle de défenseur de la liberté de la presse. La farce médiatique étant devenu trop flagrante, il fallait cacher sa médiocrité derrière les étendards et les principes sacrés de la république. Au détriment de la transmission d’informations, chatouiller la fibre Charlie des téléspectateurs n’est qu’une énième façon de renouveler le « contenu » des émissions.

    Le drame du 1er mai

    Les incidents qui ont émaillé le 1er mai illustrent parfaitement cette nouvelle posture journalistique. Vendredi dernier, à l’occasion du rassemblement annuel du Front national, l’équipe du Petit Journal a été prise à partie par Bruno Gollnisch, figure de proue du mouvement frontiste, et devant les caméras, celui-ci a brandi son parapluie pour asséner des coups aux journalistes. Pas de doute, c’est une agression, et sur les réseaux sociaux, c’est l’avalanche, les tweets fusent. Chacun veut exprimer son indignation face à cette attaque d’une violence insoutenable visant d’honnêtes journalistes. Les journaux titrent : Pluie de coups contre des journalistes ! Suivent les premières réactions de la part des membres du gouvernement qui apportent leur soutien au Petit Journal, victime de militants du FN qui, décidément, restent les méchants bruns qu’ils ont toujours été. Sur Twitter toujours, le Petit Journal indique que les équipes sur place ont été violemment molestées. [....]

    La suite sur Philitt

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-Petit-Journal-infotainment-et

  • Le Salvador bannit le Roundup de Monsanto et connaît des récoltes records

    Le Salvador a tourné le dos aux grandes multinationales semencières et aux phytosanitaires pour favoriser la culture de graines locales. Depuis, le système agricole du pays aurait gagné en durabilité et en productivité. 
    En septembre 2013, le Salvador votait l’interdiction de 53 produits phytosanitaires à usage agricole. Parmi eux, ce grand pays producteur de café, coton, maïs et canne à sucre retirait du marché le Roundup (glyphosate), désherbant vedette de Monsanto, récemment classé “cancérogène probable” par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). 
    Pour protéger le patrimoine semencier salvadorien et assurer la production agricole, le gouvernement de l’ancien président Mauricio Funes lançait en 2011 le Plan pour l’agriculture familiale (FAP). À destination de quelque 400 000 familles d’exploitants, ce plan visait à revaloriser les semences locales et émanciper les petits producteurs des industriels des biotechnologies et de leurs OGM. 
    En crise, le système agricole était majoritairement dépendant des semences hybrides commercialisées par Monsanto, Pioneer et consort. Avant la mise en œuvre du FAP, 75 % du maïs et 85 % des haricots étaient importés selon le site d’information The Seattle Globalist. Et les plantes cultivées sur le territoire étaient majoritairement issues de graines OGM stériles, non adaptées aux territoires et à leurs particularités, forçant le recours aux intrants chimiques. Réaffirmant sa souveraineté alimentaire, le gouvernement a donc décidé de rompre avec les industries semencières internationales pour favoriser les graines locales. 
    L’État a alors investi plus de 18 millions de dollars afin de livrer 400 000 exploitants en maïs H-29, développé par le Centre national de la technologie agricole et forestière (CENTA). Le maïs présente l’avantage d’être une variété locale, mieux adaptée aux terres salvadoriennes et plus résistantes à la sécheresse. 
    Selon le site Natural Society, l’agriculture du Salvador serait en pleine expansion.Le pays aurait connu des récoltes records depuis qu’il a banni certains phytosanitaires. Si le Salvador s’est détourné des grands groupes internationaux spécialisés dans les biotechnologies, des questions demeurent quant à la pérennité du Plan agricole du pays. Car le maïs H-29, bien que produit localement, est une variété hybride. Il a beau être mieux adapté au territoire du Salvador et nécessiter l’usage de moins d’intrant, il n’en est pas moins stérile. 

  • Redonner à l’homme une vie à sa mesure, spécial Olivier Rey (½)

     

     

    Source : Présent du 25/04/2015
    Pour ceux qui l’auraient manqué en version papier, Pierre Saint-Servant nous livre sa recension de l’ouvrage Une question de taille, d’Olivier Rey. Utile avant de découvrir l’entretien que le philosophe a accordé au journaliste deNOVOpress et de Présent, que vous pourrez lire demain.

    Au cours d’une année de lecture, combien de livres choisirait-on de placer en tête de notre bibliothèque, au rayon des essentiels, des lectures qui nourrissent notre méditation de nombreuses années et, mieux encore, sont à même de transformer nos habitudes, de changer notre regard, d’informer — c’est-à-dire donner forme — notre quotidien ? Bien peu en réalité. Même pour le grand lecteur, les doigts d’une seule main suffisent à les dénombrer. Une question de taille, d’Olivier Rey, est incontestablement de ceux-là.

    Une question de taille

    Une question de taille, Olivier Rey
    Ed. Stock

    Les philosophes boutiquiers, vendant sur plateaux de télévision et séminaires d’entreprise leur camelote conceptuelle, nous avaient trop habitués à une philosophie à la fois pauvre et extrêmement brouillonne dans son expression. Nous avions beau les écouter avec bienveillance ou les lire avec la plus grande attention, il fallait bien reconnaître que nous n’y comprenions goutte. Le vocabulaire d’une certaine caste universitaire, volontairement obscur, s’intercalant entre eux et nous. Ajoutons que nous discernions avec peine la relation qu’entretenait leur charabia avec le réel, avec ce réel que Bernanos nous invite à « saisir à bras le corps ».

    Olivier Rey est de ces philosophes limpides, qui choisissent les mots avec une précision et un amour de la langue qui sont ceux de l’artisan. L’ensemble est simple mais d’une grande richesse. Difficile de ne pas penser à Gustave Thibon. Rey partage avec ce dernier le souci permanent de retrouver la grande harmonie. Celle de l’homme avec la Création. De retisser tous ces liens charnels et spirituels que la modernité a sectionnés un à un pour les remplacer par des prothèses technologiques. La thèse principale de ce livre est, dans la lignée d’Ivan Illich et de Leopold Kohr – que beaucoup, comme moi, découvriront à cette occasion – que le grand mal de la modernité puis de la postmodernité actuelle est le gigantisme. Il ne s’agit donc pas seulement d’un problème de nature de telle ou telle nouveauté, structure ou institution mais avant tout d’un problème de taille.

    Cette approche inhabituelle était également celle de l’économiste Ernst Friedrich Schumacher, qu’il mît en forme dans son ouvrage le plus célèbre Small is beautiful, publié en 1973. Plus proche de nous, les éditions de l’Homme nouveau ont édité, il y a cinq ans et pour la première fois en français, un essai de Joseph Pearce s’y rapportant sous le titre small is toujours beautiful. Signe que cette recherche d’une société ramenée aux justes mesures qui conviennent à l’homme est en train de faire école. D’autant que comme le rappelle Olivier Rey, la définition de la juste taille et le maintien de celle-ci dans la vie sociale et politique ont préoccupé aussi bien Aristote que… saint Thomas d’Aquin. Voilà un socle philosophique sur lequel bâtir une vision politique qui ne soit plus lâchement livrée au seul impératif de la « rentabilité économique ». 

    Pierre Saint-Servant

    http://fr.novopress.info/187192/redonner-lhomme-vie-mesure/

  • Police politique

    Témoignage reçue d'une lectrice :

    "Le 6 mai 2015 j'avais décidé d'aller lire un peu devant l'Elysée comme j'en ai pris l'habitude depuis plusieurs mois. Je suis donc arrivée à vélo au bout de la rue du faubourg Saint honoré vers 18h45. Là, les policiers de la compagnie de garde de l'Elysée (qui me connaissent bien puisqu'ils me voient régulièrement) m'interdisent l'accès à la façade de l'Elysée et m'emmènent rue du cirque où ils me maintiennent sur place pendant environ 30mn le temps que le cortège présidentiel rentre à l'Elysée. Une fois libérée, je me dirige à vélo vers la station Champs Élysées Clémenceau où l'on m'avait dit que se tenait un rassemblement anti Hollande. En chemin j'aperçois sur ma gauche des amies. Je vais donc les rejoindre pour leur dire bonjour. Nous sommes rapidement encerclées par des policiers et crs. Arrive une jeune commissaire avec laquelle je discute très courtoisement. Au bout de 20mn env les policiers nous laissent partir et la commissaire me demande alors où je compte me rendre. Je lui dit que je veux aller voir sur la place de Champs Elysées Clémenceau ce qu'il se passe. Elle me dit très bien pas de problème. Avec une amie nous arrivons donc sur la place et marchons (je poussais mon vélo) en direction de la statue de de Gaulle. Là un crs m'interpelle et me dit que je dois me diriger vers le métro. Je lui dit que je ne veux pas prendre le métro. Il me répond que je dois prendre le métro. Je rétorque que je suis à vélo et qu'il m'est interdit de prendre le métro avec mon vélo. Il insiste quand même. Il voit alors un sac plastique sur mon guidon. Fouille dans le sac alors qu'il n'en a pas le droit et y trouve mon sweat "Hollande dégage". Il tend le sac à son supérieur qui sort le sweat du sac pour me le confisquer. Je m'exclame en lui disant que c'est du vol, il n'a pas le droit de prendre mon sweat, le logo est déposé et aucune loi ne m'interdit de le porter. Sur ce, la commissaire arrive, me rend mon sweat et confirme que je n'ai pas le droit de prendre le métro avec mon vélo. Au bout de quelques minutes, je décide de partir en marchant tranquillement. Un crs m'arrête alors et me dit que je n'ai pas le droit de partir. Je me tourne alors vers la commissaire et lui dit : "tout à l'heure je n'avais pas le droit de rester et maintenant je n'ai plus le droit de partir ! Il faudrait savoir !!!" Elle me laisse partir et je décide de faire tranquillement le tour du groupe de crs au milieu duquel se trouvait toujours une amie. Au bout de quelques minutes la commissaire m'arrête et me dit "maintenant je vais faire les sommations d'usage : obéissance à la loi ! Dispersez-vous ou nous allons faire usage de la force !" Je lui réponds "ben je suis seule... comment je peux me disperser ?" Et elle donne l'ordre aux crs de m'interpeller... nous sommes 3 personnes à avoir été interpellées pour le motif de "participation volontaire à un attroupement non déclaré après sommations"... or nous n'étions pas attroupés : la commissaire a même dû faire les sommations individuellement à chacune des 3 personnes..."

     

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Union des droites : c'est fait en Finlande

    Lu dans le Monde :

    "Sauf surprise, le parti populiste d’extrême droite des Vrais Finlandais va entrer pour la première fois de son histoire au pouvoir en Finlande. Le probable futur premier ministre, le centriste Juha Sipilä, a confirmé, jeudi 7 mai, qu’il allait entamer des négociations sur un programme de coalition avec ce parti, arrivé deuxième lors des élections législatives du 19 avril. Le leader charismatique du parti, Timo Soini, devrait dès lors réaliser son rêve et devenir ministre, probablement des finances ou des affaires étrangères.

    « C’est la meilleure solution. La situation économique constitue le plus grand défi. Nous avons besoin d’une coalition forte, capable d’élaborer des réformes et de les mettre en œuvre », a expliqué Juha Sipilä lors d’une conférence de presse. Les deux partis devraient également s’associer avec les conservateurs menés par le premier ministre sortant, Alexander Stubb. Ceux-ci étaient arrivés en troisième position lors des élections législatives. Alliés, ces trois partis devraient bénéficier d’une majorité confortable de 123 sièges sur 200 et entamer dès vendredi les négociations sur le programme précis de coalition. Les sociaux-démocrates, qui faisaient partie du gouvernement sortant, resteront dans l’opposition, après avoir connu une défaite historique aux élections."

    Et en France, c'est pour quand cette union ?

    Michel Janva

  • Australie : la police lâche les chiens contre les salafistes déchaînés

    L'Australie est en train de devenir un modèle pour les patriotes occidentaux, en ce que ce pays a le courage de rejeter les immigrants musulmans qui arrivent sur ses côtes. On comprend mieux ce comportement quand on (re)découvre que dès 2012 la police australienne n'hésitait pas à lâcher les chiens sur les musulmans salafistes fanatisés : "Passée totalement sous silence par les médias français, la manifestation des islamistes à Sydney hier, prenant pour prétexte le film sur la vie supposée de Mahomet, a été la plus violente dans le monde occidental." 

     http://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/australie-la-police-lache-les-49807