Jean-Paul Brighelli présente son ouvrage “Tableau noir” et partage ses analyses sur le système d’éducation.
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Jean-Paul Brighelli présente son ouvrage “Tableau noir” et partage ses analyses sur le système d’éducation.
Encore un nouveau drame en mer Méditerranée qui a vu ces dernières heures, au large de la Libye, le chavirage d’un rafiot transportant des centaines de clandestins. Une situation qui illustre l’accélération des flux migratoires depuis la catastrophique liquidation du régime de Kadhafi ; un « contrat » exécuté en 2011 avec l’aval (sur ordre ?) de Washington par le trio Sarkozy-Juppé-BHL, avec le soutien de François Hollande. Si la Libye d’alors bloquait grandement le départ de migrants depuis ses côtes vers l’Europe (Kadhafi s’y était engagé et avait tenu parole), l’explosion de l’immigration-invasion se traduit statistiquement aujourd’hui par la hausse des victimes des naufrages entre l’Afrique et notre continent. Malheureux à qui les mafias de trafiquants font miroiter un avenir meilleur en Europe, tant il est vrai que les aides données aux immigrés sous nos latitudes, à commencer par la France, agissent comme de véritables pompes aspirantes de l’‘immigration. Une horreur, comme celui de l’assassinat et du viol de la petite Chloé mercredi dernier à Calais, par Zbigniew Huminski, un psychopathe polonais, déjà expulsé de France et multirécidiviste (nous avons déjà assez des nôtres !), qui découle aussi de l’absence (ou des faibles moyens) de surveillance et de la suppression des frontières au sein de l’espace Schengen. C’est ce laxisme là qui permet aussi cette libre circulation des clandestins débarqués en Italie…qui rejoignent en général notre pays. Une France pourtant frappée de plein fouet par la crise, qui compte des millions de pauvres et de chômeurs et qui doit maintenant tourner rapidement le dos aux politiques mortifères menées jusqu’alors si elle entend perdurer en tant que nation libre, souveraine, enracinée et prospère.
Or à l’entendre hier sur Canal plus, on peut vraiment douter que François Hollande ait pris la mesure des enjeux. Pour « fêter », à quelques semaines prés, le troisième anniversaire de son arrivée à l’Elysée, il était l’invité exceptionnel sur la chaine des bobos et des beaufs de gauche, de l’émission « Le supplément » animée par Maïtena Biraben. En l’espèce deux heures de spectacle mélangeant infos et divertissement -le concept d’infotainement inventé Outre-Atlantique.
Continuant à abîmer la fonction présidentielle, comme l’avait fait avant lui le bling-bling Sarkozy, le président socialiste est certes à l’image d’une large partie de la classe politicienne qui sombre à des degrés divers, dans le dévoiement démagogique, dans la pipolisation, si ce n’est dans une certaine vulgarité, passant du « spectacle de la politique à la politique-spectacle ». Une perte de crédit dont souffrent ceux qui ont normalement pour mission de tirer le pays vers le haut, mais qui est somme toute dans la continuité de la décadence de notre pays qui n’épargne pas les principaux responsables.
Dans ce contexte, la prestation de M Hollande a été éreintée par l’ensemble des médias, tant elle fut caricaturalement mauvaise. A l’image de son optimisme de carton pâte basé sur la capacité du gouvernement à profiter d’une reprise de la croissance chez nos voisins. « Prestation anecdotique », « pratique de l’art de l’esquive» sur les sujets prioritaires que sont l’emploi et le chômage, « discours recyclable », «velléitaire», «accablant de vacuité», «mauvaise émission de variété», «parole présidentielle gaspillée et décrédibilisée »… les éditorialistes n’ont pas été tendres
Largement interrogé sur la montée en puissance du vote Front National, l’incapacité de François Hollande à appréhender ce phénomène, à en tirer des conclusions pratiques sur les orientations, le logiciel des politiques menées par les partis dits de gouvernement depuis des décennies, était toute aussi frappante. Un mélange d’incompréhension, d’impuissance, de fuite en avant qui a été également pointé par certains commentateurs. Dans Les Echos, Cécile Cornudet s’est arrêtée sur l’agacement de M Hollande, « le moment est fugace, mais le sujet essentiel » concernant le « reportage » diffusé au cours de cette émission « qui fait parler des électeurs PS passés au FN » dans le Nord-Pas-de-Calais. Or « leurs propos sont terribles » . Mais « confronté à ceux qu’il a déçus, François Hollande reste sans voix ».
Ou plus exactement a ressorti de son chapeau quelques formules toutes faites pondues par ses communicants, du même tonneau que celles qui sont rabâchées ad nauseam par la gauche et une large partie de la droite depuis trente ans. Ainsi les difficultés économiques expliqueraient seules cette montée du FN. Elles jouent bien sûr un rôle majeur dans l’adhésion des Français au programme alternatif porté par le FN. Mais c’est aussi une façon de réduire la motivation plus large du vote FN qui signe également affirme Bruno Gollnisch, un attachement majeur de nos compatriotes à leur identité, leur souveraineté, leur culture, aux valeurs de notre civilisation helléno-chrétienne, européenne.
Le « nationalisme c’est une pourriture » à éradiquer expliquait un djihadiste français parti combattre en Syrie dans une vidéo, dont un extrait a été intégré dans un reportage sur l’utilisation d’internet et des réseaux sociaux par l’Etat Islamique, diffusé hier soir sur LCP. M. Hollande s’est contenté de répéter sur Canal plus que le FN « n’est pas un parti républicain, c’est un parti dans la République », appelant à la confrontation programmatique, parce que «sur le fond, sur les propositions, c’est assez commode de montrer les illusions ». Et histoire d’illustrer son propos sur l’archaïsme d’un FN national-étatiste-dirigiste, il a fait « très fort».
« Quand madame Le Pen a-t-il affirmé, parle comme un tract du Parti communiste des années 70 – parce que c’est ça en réalité, en pensant qu’on peut fermer les frontières, qu’on peut nationaliser les industries, qu’on peut sortir un certain nombre de capitaux de notre pays sans qu’il y ait de risques. Quand elle parle comme le Parti communiste, ça parle, dans cette région-là (le Nord- Pas-de-Calais, NDLR), parce que ça a été, encore aujourd’hui, une région influencée par le Parti communiste ». Un PC qui cepopendant a-t-il précisé ne « demandait pas qu’on chasse les étrangers »ou « qu’on fasse la chasse aux pauvres ». On admirera l’art du résumé du chef de l’Etat.
Il fallait s’y attendre, les communistes se sont étranglés en découvrant la comparaison faite entre Marine et le PC de l’ère Brejnev. Olivier Dartigolles, porte-parole du PC, a affirmé que « Quand Hollande compare le FN au PCF des années 70, sa faute est double. À l’égard des militantes et militants communistes. Mais c’est aussi une lâcheté intellectuelle face au FN d’aujourd’hui ». Le monsieur anti FN du Parti de Gauche, Alexis Corbière a parlé d’une « honte ». Le militant LGBT Ian Brossat, incarnation du communisme new look, qui a trahi aux municipales ses « camarades » du Parti de Gauche pour devenir adjoint PC à la mairie de Paris, a jugé « la comparaison » de M. Hollande « indigne et inepte ». « En parlant ainsi, Hollande contribue à dédiaboliser encore un peu plus le FN. C’est une faute politique et une faute morale ». Monsieur est connaisseur…
Le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, a demandé des « excuses publiques » au président de la République pour cette « déclaration honteuse », des « propos parfaitement scandaleux ». Et de préciser: « Prétendre comme il l’a fait que Marine Le Pen parle comme un tract du Parti communiste alors que le Parti communiste a toujours combattu les idées du FN … Nous, nous n’avons pas démissionné, nous menons le combat, et le président de la République, lui qui a abandonné la défense du monde ouvrier et industriel, prétend nous donner des leçons ? ». « Je lui rappelle, puisqu’il parle des tracts du Parti communiste dans les années 70, qu’à l’époque la gauche avait un programme, c’était même un programme commun. Et quand il fallait nationaliser (…) eh bien la gauche le faisait à l’époque, elle ne démissionnait pas. Cette déclaration du président de la République, c’est l’aveu de son renoncement à parler au monde ouvrier. J’ai été parfaitement scandalisé par cette déclaration. (…) ».
« En insultant le Parti communiste des années 70, François Hollande oublie que c’était alors le programme commun qui conduisit à la grande victoire de 1981», a également souligné Jean-Luc Mélenchon. Marianne a d’ailleurs opportunément la phrase du roué François Mitterrand affirmant à l’époque de ce fameux Programme commun : «celui qui n’accepte pas la rupture avec l’ordre établi, avec la société capitaliste, celui- là, il ne peut pas être adhèrent du Parti Socialiste ». C’est maintenant celui qui n’accepte pas l’idéologie du métissage laïque et obligatoire, du laisser-faire laisser-passer mondialiste qui est prié de prendre la porte.
Quant aux forces résiduelles du communisme, et au-delà des les critiques de M. Laurent et de ses amis sur les trahisons du PS, constate Bruno Gollnisch, cela ne les empêchera pas de faire alliance avec le PS à l’occasion des prochaines élections régionales. Voilà au moins une chose qui ne change pas. La capacité du PC à trahir les Français les plus modestes, hier en prenant ses ordres du Komintern, aujourd’hui en rampant devant l’aile gauche du « parti de l’étranger » pour quémander quelques postes. Et ce sont les mêmes qui s’étonnent de ce que les ex électeurs communistes se réfugient dans l’abstention ou « passent au FN »…
http://gollnisch.com/2015/04/20/socialo-communisme-une-belle-brochette-dhypocrites/
Communiqué de Mgr Pascal Gollnisch, Directeur Général de l'Œuvre d'Orient :
"Une fois de plus, le DAECH manifeste sa cruauté en assassinant 28 chrétiens éthiopiens.
L’Œuvre d’Orient appelle solennellement la Communauté Internationale à prendre les moyens voulus pour neutraliser le DAECH dans les plus brefs délais.
Tout retard ne fait qu’encourager de nouveaux actes barbares et nuit à la pacification de la région."
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
C'est Jack Lang, président de l’Institut du Monde Arabe, qui l'affirme dans un courrier à Manuel Valls (via Nouvelles de France) :
La France, son histoire millénaire, ses façons de vivre selon les usages et habitudes de chaque région, vallées ou monts, est actuellement dans un tournant. Qui peut comprendre et accepter des lois nouvelles dont le but est de faire oublier aux Français leurs racines et leur manière de vivre ?
Héritier depuis plus de mille ans de cette histoire, de cette France à laquelle nous tenons tant, je me permets de croire que la plupart des Français sont viscéralement attachés aux us et coutumes de leur terre, respectés par les Rois et condamnés à une sorte de destruction, souterrainement forte, pour que les générations à venir ne connaissent plus rien de leur identité. Actuellement, bien des gens de notre pays troublés et pervertis par des libertés annoncées ne peuvent qu’être totalement désorientés, car si on perd le sens de ce qui est dans la justesse et le chemin du devenir… qui pourrait souhaiter que ceux là, dans une liberté incontrôlée, ne se retrouvent piégés dans une cage, pseudo européenne, manipulée par des capitalistes mondialistes !
Comme vous j’aime la France et j’ai bien des raisons de l’aimer et de tout faire dans la mesure de nos moyens, empêcher qu’elle ne soit détruite à jamais. Sous prétexte de modernité, certains semblent ne pas comprendre qu’oublier ses racines, accepter la destruction de ce qui transformerait notre pays en un carrelage sans signification, serait vouer à détruire, peut-être sans s’en rendre compte, le sens de la vie qui nous a été transmise depuis plus de mille ans.
Depuis Clovis, la responsabilité des Rois fut toujours d’essayer d’aider ce pays que nous aimons tant à s’agrandir pour mieux se comprendre. Je ne reviendrais pas sur les événements inconséquents et terribles de la Révolution française, dont nous payons encore le coût économique et social. Mais nous pouvons souhaiter que les Français de France ou d’ailleurs comprennent l’importance d’une civilisation forte que certains voudraient voir disparaître. [....]
La suite sur le blog du Comte de Paris
Dans un entretien accordé à France 2 et diffusé, lundi 20 avril, dans le journal télévisé de 20 heures, le président syrien, Bachar Al-Assad, indique que des « contacts » ont eu lieu entre les services de renseignement français et leurs homologues syriens sans préciser la date ou le nom des organes en question.
Il précise, cependant, qu’il n’y a pas eu pour autant « de coopération ». Les conditions d’un éventuel échange d’informations entre la France et la Syrie dans la lutte antidjihadiste, a-t-il précisé, n’étaient pas réunies. La France, a-t-il expliqué, ne voulait rien donner en échange et continuait de soutenir « les terroristes » [terme employé par Damas pour désigner l’opposition modérée à son régime].
De fait, M. Al-Assad confirme, ainsi, côté syrien, les informations du Monde, publiées le 7 octobre, révélant que la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) avait tenté, à la fin du premier trimestre 2014, de rétablir un lien direct avec les services de Damas afin d’obtenir des informations sur les djihadistes français présents en Syrie.
Exigences inacceptables
Le régime de Bachar Al-Assad avait répondu à ce souhait en indiquant qu’il était prêt à coopérer dès lors que la France déciderait de rouvrir son ambassade en Syrie, fermée depuis le 6 mars 2012. Cette éventualité a été rejetée par le président français, François Hollande, qui reste très engagé contre le régime de Damas tout en ayant rejoint la coalition internationale contre l’organisation Etat islamique (EI), la principale force djihadiste en Syrie, opposée tant à l’Occident qu’à Bachar Al-Assad.
Après les attaques de janvier à Paris, les responsables des services de sécurité en France, lors de réunions interministérielles auxquelles participait l’actuel patron de la DGSI, Patrick Calvar, ont, de nouveau, mis sur la table la question de la reprise de la coopération avec la Syrie en matière de renseignement pour optimiser la lutte antidjhadiste. Mais le pouvoir politique français n’a pas modifié sa ligne de conduite. [....]
La suite sur Le Monde
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Assad-s-explique-sur-l-impossible
La nation arc-en-ciel est-elle au bord de l’implosion ? Toujours est-il que les Sud-Africains ne veulent pas de leurs « frères noirs » chez eux. Reportage sur place de France 3.
Le moment approche où les armes décideront elles-mêmes de tuer. Genève a abrité la semaine dernière un débat sans précédent sur le sujet.
Les robots se développent si vite sur les plans physique et intellectuel qu’il n’est plus temps de se demander s’ils vont se multiplier sur les champs de bataille. C’est déjà le cas.
Il s’agit dorénavant de déterminer quel degré d’autonomie ils posséderont, et notamment s’ils pourront choisir seuls de tuer un être humain. Un débat sur la question a réuni durant cinq jours Etats et ONG, la semaine dernière à Genève, dans le cadre de la Convention sur l’interdiction ou la limitation de l’emploi de certaines armes classiques (CCAC).
Les drones, qui ont été tant décriés ces dernières années, ne représentent qu’une ébauche des robots à venir. Ils dépendent toujours étroitement de pilotes qui, s’ils ne sont pas embarqués, n’en continuent pas moins à prendre les décisions essentielles, à commencer par celle de tirer. Les machines dont il est ici question, les « systèmes d’armes létaux autonomes » (SALA), sont beaucoup plus sophistiquées dans le sens où elles sont susceptibles de sélectionner et de frapper des cibles toutes seules. L’unique intervention humaine est leur programmation initiale.
Les SALA s’annoncent plus performants que les drones, plus fiables et plus rapides. Ils ne dépendent plus d’opérations de télécommande et donc d’infrastructures de communication susceptibles de connaître des perturbations. Ils n’ont plus à attendre l’arrivée d’un ordre lointain, et s’émancipent du temps de réaction de l’homme, un acteur à la lenteur désespérante comparée à la vélocité des robots.
Guerre entre robots
Ce genre de systèmes automatiques existe en fait depuis de longues années dans quelques unités militaires, et il est prévu que certaines situations alarmantes déclenchent automatiquement le feu.
Cette perspective suscite de vives inquiétudes, qui se sont abondamment exprimées à Genève. A l’instar d’autres ONG, l’International Committee for Robot Arms Control (ICRAC) assure qu’il est politiquement plus facile de mener des guerres avec des machines qu’avec des hommes et que l’usage de robots-soldats débouchera dès lors sur une multiplication des conflits. Pour la même raison, il assure que les belligérants seront moins pressés de conclure des trêves et que les hostilités risqueront de s’éterniser…
Le président de l’ICRAC, l’informaticien irlandais Noel Sharkey, a dénoncé un autre danger. A partir du moment où un Etat se sera doté de SALA, il ne fait aucun doute selon lui que certains de ses rivaux l’imiteront, ce qui rendra possibles des affrontements entre ces « systèmes d’armes ». Or une telle interaction serait si complexe et si rapide qu’il est absolument « impossible de prédire scientifiquement » comment elle tournerait. A ses yeux, une guerre entre robots est même susceptible de se déclencher, de se mener et de s’achever avant que quelque être humain que ce soit ait le temps de réagir.
Et le droit international ?
Une troisième grande crainte concerne le droit de la guerre. Peut-on attendre d’un robot qu’il le respecte ? Et même s’il est programmé à cette fin, aura-t-il la capacité de procéder à certaines opérations mentales essentielles, comme celle de distinguer un combattant, qu’il est en droit de tuer, d’un non-combattant, qu’il est censé épargner ? Certaines machines sont aujourd’hui dotées d’une capacité d’observation beaucoup plus poussée que les hommes, répondent certains informaticiens. Et puis, un robot ne connaît peut-être pas la compassion mais il ignore pareillement la haine. Et certains crimes de guerre, comme le viol, lui resteront sans doute à jamais étrangers.
Plusieurs ONG présentes à Genève militent pour que les SALA soient purement et simplement interdits, à l’image d’autres armes « inutilement cruelles » tels les mines antipersonnel ou les lasers aveuglants. Le directeur de la division armement de l’ONG américaine Human Rights Watch, Steve Goose, a ainsi proposé que les Etats parties à la CCAC nomment lors de leur prochaine conférence, en novembre, un comité d’experts chargé d’organiser dans les plus brefs délais des négociations visant à la prohibition des « robots tueurs ».
Cet appel a peu de chances d’être suivi cependant. De nombreux Etats souhaitent poursuivre l’étude du dossier, afin d’en avoir une vision plus détaillée et de trancher au cas par cas. Et puis, beaucoup considèrent que le droit international humanitaire constitue la référence essentielle dans le débat. De ce point de vue, les SALA capables de le respecter n’ont pas à être interdits…
Le Salon Beige est heureux de vous présenter cette première émission filmée et réalisée en commun avec Radio Courtoisie. Voici en exclusivité un extrait du dernier Libre journal de Lumière de l’Espérance, la Radio du dimanche de Radio courtoisie, dirigé par Grégoire Boucher.
Émission du dimanche 19 avril 2015, consacré au thème d’actualité : être missionnaire de la Miséricorde divine face à la montée de l’Islam. Grégoire Boucher reçoit :
Nous espérons que vous apprécierez ce nouveau format d’émissions réalisées en collaboration avec radio Courtoisie. N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques et vos suggestions. Nous travaillons sur l’amélioration de ces entretiens originaux, et nous espérons pouvoir vous proposer très rapidement ces émissions en direct sur votre Salon préféré !
Durée 27mn :