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fraction "europe jeunesse revolution" (meilleure version!)
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Records en matière de fraude sociale en France
Les statistiques sur l’état de notre pays mettent parfois un peu de temps à être publiées. Et quand elles le sont, elles ne nous rassurent pas vraiment. La Délégation Nationale à la Lutte contre la Fraude a publié hier un rapport sur la fraude sociale en 2013. La DNLF recense ainsi que les fraudes sociales ont sérieusement augmenté en 2013. De 330 millions d’euros en 2012, elles sont passées à 386 millions en 2013. Soit une augmentation de plus de 15 %.
L’assurance‑maladie est tout particulièrement incriminée
En effet. L’assurance‑maladie représente une grosse partie de ces fraudes sociales. 174 millions d’euros de détectés en 2013. Là encore, une hausse d’environ 12 % par rapport à 2012. Les faux arrêts‑maladies ainsi que les établissements de santé sont tout particulièrement pointés du doigt. Toutefois, le rapport n’indique pas le rapport de la fraude et des programmes étatiques comme l’Aide Médicale d’Etat.
Mais ce sont tous les secteurs qui sont touchés par cette hausse de la fraude
Exactement, retraite, famille, chômage, tous connaissent cette augmentation du montant de la fraude. Autre petit exemple, la fraude détectée par Pôle Emploi est passée de 39 millions d’euros à 59 millions d’euros en un an. Soit une augmentation de 51 %. Là encore, aucun mot sur les raisons sociétales de la hausse de la fraude.
L’exécutif s’attelle‑t‑il à régler ce problème ?
La détection semble s’être améliorée ces dernières années. C’est d’ailleurs aussi ce qui explique la hausse du montant des fraudes.
Malgré les réticences du gouvernement, les élus de droite et de gauche ont décidé de compléter le ficher recensant les prestations versées à chaque bénéficiaire. Mais ils continuent de privilégier la lutte contre la fraude fiscale, beaucoup plus rentable.
http://fr.novopress.info/180620/records-en-matiere-de-fraude-sociale/
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LMPT, veilleurs : allons-nous nous contenter de réclamer l'abrogation de la loi Taubira ?
L'entretien que Guillaume de Prémare, ancien président de LMPT devenu délégué général d'Ichtus, a accordé à la revue Permanences, paraît incontournable pour qui veut mener une réflexion de fond sur l'avenir du puissant mouvement social qu'est la Manif pour tous (et ses émanations, comme les veilleurs par exemple), et agir en conséquence. Les vidéos qui suivent sont à l'image de la nouvelle phase dans laquelle est entrée La Manif pour tous : moins amusantes qu'un montage d'après manif, mais vraiment constructives pour l'avenir.
Séquence 1 - L’idéologie du progrès est à terre : opportunités et menaces
Démentie par les faits, l’idéologie du progrès est à terre et le réel revient par la grande porte de l’histoire. Dans le peuple profond s’expriment des besoins d’identité, de sécurité, d’autorité et de repères stables. Ce changement d’époque ouvre un espace pour une anthropologie authentique. Cette nouvelle donne comporte également des menaces, notamment la marche vers une sorte de « Meilleur des mondes ».
Séquence 2 - Quel avenir pour le mouvement social LMPT (et ses émanations comme les veilleurs) ?
La Manif pour tous s’est inscrite durablement dans le paysage public, suscitant un mouvement social profond. Première force de mobilisation populaire du moment, ce mouvement peut prendre sa place dans l’histoire s’il est capable de rejoindre les aspirations profondes du peuple au-delà des seules thématiques familiales. Se saisir de la nouvelle question sociale induite par la mondialisation et faire émerger un nouveau catholicisme social constituent un enjeu d’avenir. Faut-il pour autant s'investir dans les partis politiques ? Ils semblent davantage faire partie du problème que de la solution.
Séquence 3 - Mener une recherche prospective et métapolitique pour préparer une alternative pour la France
La « métapolitique » désigne à la fois les grands fondements de la politique, un mode d’action politique au-delà des logiques partisanes et un terrain d’engagement, notamment en terme de conquête culturelle. Dans le contexte historique français, une profonde recherche prospective et métapolitique est nécessaire pour susciter une alternative à la faillite actuelle de la chose publique et répondre à la méfiance que lui témoignent les Français. Rien ne sert d'attendre un sauveur pour cela.
Séquence 4 - Création du MétaLab, pour mener cette recherche prospective et métapolitique
Ichtus porte, dans sa mission et par son histoire, le charisme de relier la pensée et l’action. Comment nourrir la pensée et l’action du mouvement social ? C’est pour contribuer à répondre à cette question que Guillaume de Prémare, désormais délégué général d'Ichtus, lance le MétaLab, laboratoire de recherche prospective et métapolitique, au service du mouvement social et en concertation avec ses acteurs. Les intuitions ne suffisent plus : proposer une alternative à la France suppose que chacun travaille dur.
Louise Tudy http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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La bonne nouvelle du pétrole moins cher
Freinée pourtant par une fiscalité dévorante, la baisse des prix de l'essence à la pompe est devenue spectaculaire : moins 30 % par rapport aux pics que l'on a connus, dans un contexte français où la Poste (+20 % en deux ans), la SNCF (+2,6 % au 1er janvier) le Monde (+10 %), etc. multiplie leurs hausses de tarifs, et alors que l'euro baisse, cela change sérieusement la donne.
Pour certains il s'agit d'une catastrophe.
C'était ainsi un appel désespéré en direction de l'Opep que lançait, le 28 décembre dernier, Youcef Yousfi, ministre algérien de l’Énergie et des mines. Le cartel du pétrole, considérait-il, « doit intervenir pour corriger les déséquilibres en procédant à une coupe de sa production afin de faire remonter les prix et de défendre les revenus de ses pays membres. »
Une véritable panique s'est emparée depuis plusieurs mois, du fait au retour à un niveau plus raisonnable des cours du pétrole brut, des couches dirigeantes algériennes. Depuis l'indépendance, en effet, ce pays n'a pas su développer une économie hors hydrocarbures. Le parti qui, par un coup de force militaire permis par les accords d'Évian, s'est emparé en 1962 du pouvoir avec la complicité des communistes de Métropole et la bénédiction de De Gaulle a constamment misé sur la rente du pétrole. Il en paye les conséquences.
En Europe au contraire, depuis 5 ans, nos économies achetaient au prix fort une énergie indispensable à nos industries. La baisse de l'essence à la pompe ne profite pas seulement aux automobilistes : elle nous soulage d'une sorte de prélèvement obligatoire monopoliste mondial devenu complètement abusif.
Quand le ministre algérien demande à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, de réduire sa production pour enrayer la chute des cours, on connaît la réponse du cartel. Dirigé par l’Arabie Saoudite, celui-ci a catégoriquement exclu toute réduction de sa production. Les plafonds resteront tel quels « même si les prix du brut tombaient à 20 dollars le baril ».
Les commentateurs algériens proches du pouvoir pensent que l’effondrement des prix du pétrole a été provoqué par « les Américains » dans le seul but mettre la Russie à genoux, et qu'il va se poursuivre. Ils pensent subir des dommages collatéraux. Et ils accusent l’Arabie Saoudite de vendre son pétrole à moins de 30 dollars le baril sur le marché américain. Considéré comme bradé aujourd'hui ce prix semblait naguère complètement spéculatif et extravaguant à la veille de la guerre d'Irak.
D'ailleurs, Youcef Yousfi a, quant à lui, parfaitement conscience de prêcher dans le désert. Voilà un métier qui sied parfaitement aux maîtres du Sahara. Il déclare simplement qu'il « ne partage pas » la position des autres producteurs. Mais il n'a aucun moyen de leur imposer la sienne.
Un autre gouvernement nuisible, celui de Caracas, encaisse les coups de la même manière. En 2014, le Venezuela est entré en récession. Cet effondrement a d'ailleurs précédé le revirement du marché des hydrocarbures. Le 30 décembre, la Banque centrale du Venezuela (BCV) donnait à cet égard des chiffres accablants. Économiste officieux José Guerra trouve, à la situation, d'autres explications que la forte chute des prix du pétrole. C'est le seul produit d’exportation du Venezuela, et sa rente a permis depuis 15 ans le succès électoral du "chavisme". Mais l'économiste de la Banque centrale vénézuélienne ose prétendre que la baisse de l'activité, et aussi et l’inflation vertigineuse que connaît le pays, au rythme de 67 % cette année, s'expliqueraient … par les manifestations de l’opposition entre février et mai. Elles ont en effet « empêché une distribution satisfaisante des biens de consommation courante à la population et la production normale des biens et des services ». Et, selon la BCV, cela a entraîné « une poussée inflationniste et un recul de l’activité économique ».
Autrement dit c'est parce que le « socialisme bolivarien » se solde par un échec politique que le grand complot américain l'entraîne dans un injuste marasme économique. La réponse serait alors claire : encore plus de répression avec l'aide des services secrets communistes cubains.
Car bientôt certains conspirationnistes redécouvriront que tous les maux de l'Amérique du sud, et partant ceux de l'Europe, viennent de l'Amérique du nord. Quand le pétrole coûtait 150 dollars le baril, ils clamaient que ce n'était pas en raison des facteurs de désordre multipliés dans le monde, ou des tensions sur des marchés tournés vers des perspectives de pénurie, c'était, bien sûr, la faute du thermomètre de toutes ces fièvres, la faute de Wall Street.
Eh bien on découvre aujourd'hui que non seulement l'exploitation des schistes bitumeux a fait reculer de plusieurs décennies l'hypothèse d'une crise énergétique, car, au début de 2014 les États-Unis ont pu lever les restrictions sur les exportations de leur pétrole, et qu'ils ont commencé à exporter leur pétrole dans le monde. Désormais, les États-Unis devraient produire 12 millions par jour et pouvoir exporter environ un million de barils de pétrole par jour. À titre de comparaison un pays comme l'Iran produit environ un million et demi de barils par jour.
Les conséquences pourraient s'en révéler innombrables, y compris par rapport à un certain conformisme politiquement correct, en général formaté lui-même par des officines proches des dictatures pétrolières.
JG Malliarakis
http://www.insolent.fr/2015/01/la-bonne-nouvelle-du-petrole-moins-cher.html
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Genre : la rééducation arrive par les jouets et le Sénat
« Nous voulons être pairs et non complémentaires », explications… Voilà que les sénateurs, Chantal Jouanno (UDI) en tête, veulent réglementer le monde du jouet, et plus largement celui de la petite enfance, pour mieux rééduquer les enfants et leurs parents. Le rapport d’information du Sénat du 11 décembre 2014 illustre d’une part la motivation et la méthode et d’autre part la profondeur de l’attaque. En voici les points saillants.
Comme à l’accoutumée seuls les féministes pro-gender sont auditionnés à l’exception de Jean-François Bouvet, neurobiologiste. A l’issue de son exposé, qui n’allait pas dans le sens du postulat de base, il lui est répondu par des affirmations dogmatiques. Voyez plutôt !
Brigitte Grésy, membre du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, répond clairement : »nous voulons être pairs et non complémentaires ». La lutte pour tendre à cet objectif sera « systémique » (je remplacerai volontiers par systématique…). La lutte des sexes a remplacé la lutte des classes…
Ainsi l’approche est purement dogmatique, idéologique, écoutons Mme Bouchoux (sénatrice EELV, curieux ces écolos qui respectent la nature à l’exception de la nature humaine) lors de l’audition du 27/11/2014 : « Il me semble que les origines des différences entre hommes et femmes, qu’elles soient hormonales, génétiques, culturelles ou historiques, importent peu. Il nous plaît à penser qu’en France, en vertu des principes affirmés en 1789 puis en 1946 et dans le Préambule de la Constitution de 1958, l’important est l’enjeu républicain d’une société égalitaire ». Il faut rejoindre Eric Zemmour en ce que les textes philosophiques ici cités deviennent des leviers de droit pour appliquer une doctrine, avec pour bras armé des associations ou comités ayant pouvoir de vie ou de mort sur ce qu’il faut penser. [....]
La suite sur Nouvelles de France
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Genre-la-reeducation-arrive-par
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Pegida fait des émules en Europe
La manifestation initiée par le mouvement Pegida contre l'islamisation de l'Allemagne qui a rassemblé hier à Dresde entre 18000 et 20000 personnes, commence à faire tache d'huile dans d'autres pays d'Europe : des pages de soutien sur Facebook en Suisse et en France, des manifestations de soutien au Danemark, et en Grande-Bretagne ou en Suède, l’immigration est au cœur du débat public.
La résistance à Pegida s'organise, et hier à Berlin, 5000 personnes étaient réunies pour dénoncer "l'intolérance", tandisqu' à Cologne, l'évêque laissait éteintes les lumières de la cathédrale en signe de désapprobation.
Intolérance à l'islamisation intensive contre intolérance aux "intolérants" : tout cela va très mal finir.
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Lettre ouverte des Identitaires à Michel Houellebecq : “N’aie pas peur Michel, on est là !”
Monsieur,
Demain paraîtra votre livre “Soumission” dans lequel vous avez cru utile de nous citer, et même de faire de nous des acteurs de l’histoire, ou tout du moins de votre histoire.
Qu’est-ce que votre livre ? Nous l’ignorons, à l’instar d’ailleurs des critiques littéraires qui, nous expliquant chacun tout ce qu’il est et tout ce qu’il n’est pas, s’annulent avec une invariabilité mathématique.
Une chose nous apparaît cependant certaine : vous nous connaissez mal. La chose en soi a fort peu d’importance puisqu’elle est réciproque. De vous, nous ne savons au fond que ce que vous voulez bien montrer, au hasard d’une interview. Pour autant, vous conviendrez que se retrouver dans un ouvrage promis à des ventes zemmouriennes et être si mal servi dans sa description, son être et son objet, en chagrinerait de moins délicats que nous.
Écrire, c’est, paraît-il, toujours parler de soi. C’est en tous les cas ce qu’écrivent les gens savants à qui nous empruntons cette réflexion. Aussi, peut-être, à travers nous, ne parlez-vous que de Michel Houellebecq. De ses névroses, de ses freins, de ses limites. Peut-être l’observateur du monde que vous êtes aurait aimé être un militant, c’est-à-dire un faiseur du monde… Là encore, nous l’ignorons.
Mais ce que nous savons, en revanche, c’est que votre livre est une création du réel. Sans l’immigration massive, sans l’islamisation qui en est la conséquence, “Soumission” n’aurait pu voir le jour.
C’est dans ce contexte – que vous nous pardonnerez de qualifier par anticipation d’historique – que votre livre restera peut-être. Non en ce qu’il annonce ou pas, mais en tant que prise de conscience d’un nombre toujours grandissant d’intellectuels, bien après la prise de conscience populaire, de l’invasion subie par l’Europe. C’est sans doute cette prise de conscience que vous décrivez quand, dans un intéressant entretien réalisé pour la revue littéraire américaine Paris Review, vous dîtes avoir été frappé « des énormes changements » constatés en France au retour de votre paisible exil irlandais. Oui la France a changé, à commencer par ses habitants. Ce changement, certains le nomment le Grand Remplacement. Votre livre se situe dans la continuité fictive de cette réalité bien effective.
Dans ce même entretien, vous avez déclaré : « En fait, on ne sait pas bien de quoi on a peur, si c’est des identitaires ou des musulmans. » Sérieusement Michel, vous ne savez pas qui vous fait peur ? Ceux qui font de l’islam une arme politico-religieuse totalitaire, ceux qui méprisent toute notion de liberté individuelle, ceux qui aujourd’hui au nom du Califat rétabli décapitent, ou bien ceux qui face à l’islamisation se font des éveilleurs de peuple, ou pour le dire autrement, en reprenant un terme à la mode, des lanceurs d’alerte ?
Vous, qui déclariez en 2001 : « Dès que l’islam naît, il se signale par sa volonté de soumettre le monde. Sa nature, c’est de soumettre. C’est une religion belliqueuse, intolérante, qui rend les gens malheureux », avez donc titré en toute connaissance de cause votre ouvrage “Soumission” – traduction du mot arabe… « islam ». Vous l’avez intitulé “Soumission”, et pas « Identité » par exemple, car votre livre se situe bien dans l’avenir fictif d’une France et d’une Europe aujourd’hui en cours d’islamisation. Et sans doute, que vous le reconnaissez ou non, est-ce bien cela qui vous fait peur. Vous n’êtes pas le seul d’ailleurs : en janvier 2013, dans un sondage IPSOS, 74% des Français interrogés considéraient que la pratique de l’islam n’était pas compatible avec les valeurs de la société française. Une opinion majoritaire parmi les Français donc, mais aussi chez tous les peuples européens, qu’elle s’exprime dans les urnes ou bien dans la rue, comme nous le voyons actuellement avec les très importantes manifestations anti-islamistes en Allemagne.
Ainsi, cette Europe prête à s’abandonner, à s’offrir, à se soumettre, à l’islam que vous décrivez dans votre ouvrage n’est pas l’Europe réelle. Ni celle du passé, bien sûr, ni celle du présent, contrairement à l’apparence à laquelle vous vous en tenez.
Dans votre entretien toujours, vous avez présenté votre livre comme « une accélération de l’Histoire [...] à mon avis vraisemblable ». Pourtant, l’histoire que vous racontez n’arrivera jamais.
D’abord parce qu’une France dirigée par un président musulman et un mouvement islamiste serait peut-être une république mais de français elle n’aurait plus rien. Ensuite et surtout parce qu’il existe dans ce pays, comme ailleurs en Europe, des mouvements de résistance qui n’accepteront jamais, nous disons bien jamais, en aucune circonstance, de voir l’arrivée au pouvoir d’une religion-idéologie étrangère à l’Europe, étrangère à sa civilisation, étrangère à son histoire. Ces mouvements ne sont pas isolés. Ils sont la conscience active des peuples européens qui, dans leur immense majorité, débarrassés des électrodes médiatiques, ne veulent pas – et n’ont jamais voulu ! – de l’immigration et de l’islamisation.
L’histoire est avare de leçons reproductibles. Mais il est rare que la conjonction d’une minorité agissante et d’une majorité populaire ne débouche pas sur des victoires historiques.
De cela comme du reste, nous serions ravis de discuter avec vous, et sans doute ainsi de vous rassurer sur l’avenir de notre pays, dans les prochains jours.
Le Bureau Politique du Bloc Identitaire
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Succès pour Eric Zemmour au Cercle de Lorraine à Bruxelles
C’était la grande affluence ce midi au Cercle de Lorraine à Bruxelles. Plus de 150 personnes issues du gratin du monde des affaires avaient fait le déplacement pour déjeuner avec Eric Zemmour.
Ce cercle très « select » situé rue aux Laines, au centre de Bruxelles, près du Palais de Justice, était placé sous haute surveillance dès ce matin. Les médias s’y bousculaient lors de l’arrivée d’Eric Zemmour qui y a pris la parole pour un exposé d’une vingtaine de minutes suivi de quelques questions-réponses avant de passer à table.
L’adhésion au Cercle de Lorraine est réservée à des personnalités influentes de la Finance, de la politique, de la diplomatie et des médias.
Parmi ses membres, on y trouve des hommes d’affaires de premier plan tels Albert Frère, Etienne Davignon, Georges Jacobs, Roland Vaxelaire, etc, mais aussi des hommes politiques aussi variés qu’Elio Di Rupo (ex-premier ministre socialiste de Belgique) ou… Bruno Gollnisch (eurodéputé FN).
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Vente d’Alstom : le dessous des cartes
Pour Jean-Michel Quatrepoint (journaliste et économiste), la vente d’Alstom est un «scandale d’État». Le journaliste et économiste révèle que le gouvernement a délibérément confié à un groupe américain l’avenir de l’ensemble de notre filière nucléaire.*
Vendredi 19 décembre, dans un complet silence médiatique, les actionnaires d’Alstom ont approuvé à la quasi-unanimité le passage sous pavillon américain du pôle énergie du fleuron industriel. 70% des activités d’Alstom sont donc vendues au conglomérat General Electric (GE). Que cela signifie-t-il concrètement?
Le protocole d’accord approuvé par Emmanuel Macron en novembre et voté par l’assemblée générale d’Alstom, le 19 décembre, est proprement hallucinant! tant il fait la part belle à Général Electric et ne correspond pas à ce qui avait été négocié et présenté au printemps dernier.
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Répression politique : le SIEL somme le pouvoir socialiste de s’expliquer
Communiqué de Karim OUCHIKH Président du SIEL :
"Dans une lettre adressée ces derniers jours au ministère de l’Intérieur au sujet de certains incidents qui émaillèrent en 2013 le mouvement populaire de protestation contre la loi Taubira, le Défenseur des droits vient de condamner fermement les pratiques policières illégales dont furent victimes, sur les consignes explicites du gouvernement socialiste, les partisans de «La Manif pour tous ». Se fondant sur des investigations menées auprès des forces de l’ordre et des manifestants qui défilèrent paisiblement en famille, Jacques Toubon dénonce ainsi avec force l’existence d’innombrables gardes à vue injustifiées qui portent atteinte à la liberté d’aller et venir, mais aussi les modalités de fouille des sacs qui n’ont pas été conformes au droit, ou bien encore le caractère disproportionné de l’interdiction générale faite au public, présent lors du défilé du 14 juillet sur les Champs-Élysées, de porter un vêtement ou de détenir un fanion floqués du logo du mouvement « La Manif Pour Tous ».
En rappelant à cette occasion que « la liberté d’expression est de rang constitutionnel et bénéficie à ce titre d’une protection accrue », Jacques Toubon souligne la gravité des manquements au respect des libertés publiques dont s’est rendu coupable Manuel Valls, ministre de l’Intérieur de l’époque. Après avoir tenté de minimiser un mouvement de protestation social puissant, qui ne cesse de s’amplifier depuis deux ans, le pouvoir socialiste s’est appliqué méthodiquement à le discréditer par l’usage invraisemblable de sa propagande idéologique, mais aussi le faire taire par l’emploi abusif de la force policière. Partageant l’indignation du Défenseur des droits, le SIEL somme le ministère de l’Intérieur de s’expliquer immédiatement sur ces atteintes liberticides inédites, lesquelles apparaissent désormais, aux yeux de bien des Français, comme étant constitutives d’une forme larvée de répression politique à l’égard des partisans de la famille traditionnelle."