Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

actualité - Page 4895

  • 2015 : affronter la vérité

    « Je crains que la France ne soit à la veille d’un accident financier grave qui pourrait faire éclater la zone euro» affirmait François Fillon dans  Les Échos, le 30 septembre dernier. A contrario, en ce début d’année 2015 qui s’annonce lourde de menaces, l’optimisme assez ahurissant manifesté par François Hollande à l’occasion de la traditionnelle cérémonie des vœux aux Français, et encore ce matin au micro de RTL,  n’est pas partagé par nos compatriotes. Selon un sondage Ifop paru dans Dimanche Ouest-France et réalisé les 19 et 20 décembre derniers, à la question « En pensant à l’avenir, pour vous et vos enfants, diriez-vous que vous êtes très optimiste, plutôt optimiste, plutôt pessimiste ou très pessimiste? », les sondés, toutes générations confondues, se   déclarent « pessimistes» à 71%. Comment pourrait-il en être autrement, cette enquête enregistre le niveau (d’optimisme) le plus bas depuis le lancement de ce baromètre en février 1995, souligne l’Ifop tandis que « la défiance à l’égard du gouvernement dans de nombreux domaines est à son paroxysme». Une très légitime  défiance à l’égard  des instances de l’Europe bruxelloise et des partis européistes aux manettes,  de leur capacité à défendre les intérêts et  la prospérité des pays membres de l’UE,  qui ne cesse également de croitre chez nos voisins.  

     Signe emblématique de ce malaise, nous assistons au retour sous les feux des projecteurs de la crise grecque dont nous avons dit et répété ici qu’elle ne pouvait être résolue par les mauvaises potions euromondialistes qui lui ont été imposées de force.

     Si les Européens voulaient une nouvelle preuve de ce que les peuples ne sont pas vraiment souverains mais sous le joug d’organismes financiers transnationaux, ils l’ont eu avec l’annonce le 29 décembre que le Fond Monétaire International (FMI) suspendait son aide financière à Athènes. L’objectif est de faire pression sur le corps électoral grec afin de le dissuader de voter pour l’extrême gauche anti UE et  favorite des sondages, le parti Syriza,  à l’occasion des élections législatives anticipées du 25 janvier. Le dirigeant de  Syriza, Alexis Tsipras, fait campagne en promettant de mettre fin à l’austérité et d’arracher  une nouvelle restructuration de la dette publique.

     L’économiste  Bertrand Chokrane affirmait dans Le Point cette fin de semaine que «quel que soit le résultat, à gauche ou à droite (des élections NDLR), la Grèce fera de toute façon défaut en 2015. Le FMI et la BCE en ont conscience depuis plus d’un an (…). Depuis le début de la crise en 2009, la situation de la Grèce n’a cessé d’empirer. La gestion du problème a été calamiteuse, tant par la BCE que par les autorités grecques. Résultat: la dette grecque, malgré les différents plans de soutien octroyés en 2010 puis en 2012, s’élève désormais à 175 % de son PIB, alors qu’elle était de 129 % en 2009. Les politiques drastiques d’austérité qui lui ont été imposées, loin d’améliorer la situation, n’ont fait que l’empirer. Les capacités de la Grèce à rembourser ses dettes, au lieu de se renforcer, n’ont fait que fondre comme neige au soleil (…). L’économie grecque est (donc) plus pauvre qu’avant le début de la crise. Et désormais, 30 % de la population grecque vit en dessous du seuil de pauvreté ».

     Une situation qui impactera bien évidemment l’UE en son entier rappelle  encore l’économiste : « Les créanciers de la Grèce sont la BCE, le FMI et les pays européens contributeurs au MES (Mécanisme européen de stabilité), parmi lesquels nombreux sont endettés. Si un pays comme la France, déjà lourdement endettée, devait faire face au non-remboursement de plusieurs milliards d’euros par la Grèce, comment la Commission européenne, si exigeante en matière budgétaire, pourrait-elle accepter une telle situation ?  (…). C’est pourquoi la restructuration de la dette grecque mènera immanquablement à un problème financier grave mais aussi à une crise politique. La Grèce n’aura pas d’autre choix que de sortir de la zone euro ».

     Une « solution » inéluctable ? Le Monde rapportait l’information publiée samedi sur le site du magazine Spiegel citant des «des sources proches du gouvernement allemand», selon lesquelles  celui-ci « juge quasiment inévitable une sortie (de la Grèce) de la zone euro, si le chef de l’opposition Alexis Tsipras dirige le gouvernement après les élections (législatives), abandonne la ligne de rigueur budgétaire et ne rembourse plus les dettes du pays».

     Le ministre des finances allemand Wolfgang Schäuble  a publiquement déclaré avec cette morgue qui irrite tant les Grecs,  qu’il n’y avait pas de plan B souligne Le Monde, «que la Grèce était tenue de continuer sur la voie des réformes déjà engagées,  sans aucune alternative , quel que soit le résultat du futur scrutin ». De là à penser que Mme Merkel et son entourage souhaitent effectivement une victoire de l’extrême gauche en Grèce pour être débarrassé du problème…Mais  l’effet de contagion en Europe de la victoire d’un parti anti austérité aux élections, l’ émergence du  parti populiste Podemos en Espagne sur la même ligne anti austérité et  qui  a également le vent en poupe,  le dynamisme de UKIP en Angleterre ou encore  bien sur du Front National en France, font  surtout  craindre  le pire  à Bruxelles et Berlin.

     Pourtant, alors que l’Allemagne montre elle aussi à son tour des signes inquiétants d’essoufflements, elle n’échappe pas à une montée en flèche de la pauvreté. Il ya un an en décembre 2013 Le Point citait le rapport  «de la très respectée Paritätische Gesamtverband, une fédération qui regroupe environ 10 000 associations actives dans le domaine de l’aide sociale et de la santé. Le taux de pauvreté, à 15,2 %, a atteint un nouveau et triste record en 2012, souligne l’édition 2013 du rapport annuel de cette organisation, qui s’appuie sur des données de l‘institut allemand des statistiques (Destatis). Une personne sur sept est pauvre ou menacée de pauvreté, avec un revenu inférieur à 60 % du revenu médian ». Un taux de pauvreté  en hausse constante depuis 2006 et qui  « dépasse 20 % dans plusieurs États du nord (Berlin, Brême, Saxe-Anhalt et Mecklembourg-Poméranie-Occidentale) ».

     En juillet dernier c’était La Tribune qui se penchait sur le cas de l’Italie et rapportait que la «pauvreté absolue » qui frappait  «4,81 millions d’italiens (8%)   en 2012 concernait désormais 9,9% de la population, soit 6,20 millions d’entre eux». C’est dans le sud de la botte, qui est confrontée actuellement au débarquement massif d’immigrés clandestins, que la pauvreté a augmenté  le plus.

     Autre «malade» de l’Europe,  l’Espagne dont les habitants ont perdu comme les Grecs un  quart de leur pouvoir d’achat depuis 2009.  Selon la dernière enquête sur les conditions de vie réalisé par l’Institut national de la statistique (INE),  publiée en  mars 2014 mais portant sur l’année 2011 (et la situation s’est dégradée  depuis), les personnes pauvres représentent  6,4% de la population du pays. Le taux de pauvreté aurait doublé au cours des  six dernières années.

     La France avec sa dette publique abyssale, ses huit millions de pauvres et ses cinq millions de chômeurs est confrontée elle aussi aux conséquences de ce  système inique, à bout de souffle. Alors que selon la Croix Rouge, 8,9% des personnes avec un emploi en Union européenne (UE) se trouvent au seuil de la pauvreté, il faut s’attendre à ce que le chômage continue de croître, en France comme chez nos voisins. Il n’en sera pas autrement  tant que nous accepterons  la règle  d’une concurrence mondiale débridée ; le diktat idéologique  de l’ouverture des  frontières sans régulations ni protectionnisme.

     Le catastrophique (sur bien des plans)  Valéry Giscard d’Estaing, le rédacteur de la constitution européenne, dont le septennat a ouvert la voie (et beaucoup contribué)  à l’affaissement de la France,  tirait, toute honte bue,  la sonnette d’alarme dans Le Figaro du 25 octobre :«Depuis dix ans, la France, comme tous les pays de l’Europe latine, s’est laissée aller au dévergondage budgétaire (…). Les déficits ont des conséquences invisibles sur la dette. L’opinion ne les mesure pas. Elle croit qu’il existe un trésor caché qui paiera la dette (…).Aujourd’hui, nous sommes protégés par des taux d’intérêt très bas mais c’est provisoire (…). Le changement de la politique monétaire américaine aura des conséquences sur les taux d’intérêt exigés par les créanciers de l’État français. Ce jour là, notre pays risque de se retrouver dans la situation qu’a connue la Grèce. Les pouvoirs publics seront conduits à demander l’aide du FMI. »

     Ce n’est pas être un oiseau de mauvais augure que d’affirmer que les Français vont être confrontés à des années difficiles constate Bruno Gollnisch. Dire la vérité à nos compatriotes, ne pas les enfumer et les bercer d’illusions consisterait à expliquer notamment  que  la crise financière dite des subprimes,  qui s’est ouverte aux Etats-Unis en 2008  n’est pas derrière nous.

      La crise que nous voyons se dérouler en Europe est en quelque sorte l’aboutissement logique  du systéme fou, délétère  auquel nos économies ont été soumises. Le résultat d’une déconnexion assumée, sans précédent dans l’histoire,  de la finance de marché par rapport à l’économie réelle,  d’une désubstantialisation du capital.

     Nous sommes passés d’une crise de la dette privée aux Etats-Unis à une crise de la dette publique et à partir d’un certain seuil   les dettes ne sont  plus payables. En France, 50 milliards d’euros sont nécessaires chaque année pour payer les intérêts de la dette  ce qui correspond pratiquement au budget  de l’Education dite nationale. Le principal de la dette ne pouvant évidemment être  réglé, nous assistons à un effondrement programmé. Nous sommes en plein dans une pyramide de dettes, puisqu’on  ne peut se sortir de la dette qu’en empruntant, une sorte de système à la Bernard Madoff élevé au rang du collectif .

     Là aussi Marine Le Pen,  Bruno Gollnisch, les dirigeants du FN avaient prévenu : les politiques d’austérité, loin de nous sortir de la crise en ont augmenté les effets ravageurs car qui dit austérité dit baisse du niveau de vie, du pouvoir d’achat et donc de la demande et  de la production entraînant à son tour désindustrialisation,  montée du chômage et une  baisse des rentrées fiscales…

     Comment sortir de ce cercle vicieux ? Chacun l’aura compris,  nous estimons que seul le modèle alternatif, la révolution  patriotique et souverainiste défendue par le FN peut encore nous permettre d’échapper au pire. C’est tout l’enjeu des années à venir dont 2015 sera un jalon important.

    http://gollnisch.com/2015/01/05/2015-affronter-la-verite/

  • CRIF ? Snif… Ou les grandes manœuvres larmoyantes de Roger Cukierman

    Roger Cukierman a bénéficié dans le Figaro d’une longue tribune larmoyante sur ces Juifs qui quittent la France. Car, même si vous ne vous en apercevez pas, cœurs insensibles, le pays serait en proie à une recrudescence d’antisémitisme. Etonnant, tout de même, quand on pense au poids grandissant du CRIF et de la LICRA dans l’appareil décisionnel de l’Etat. Faudrait-il y voir un lien de cause à effet ? A moins qu’ici encore, ce soit la faute à l’absence de « gouvernance mondiale » plaidée comme remède lors de la convention annuelle du CRIF

    Lire la suite

  • La Grande mosquée de Madrid : lieu de recrutement pour le jihad

    L'information n'est pas parue dans la presse française. C'est l'Observatoire de l'islamisation qui révèle l'information :

    "Largement commenté dans la presse espagnole, le démantèlement d'une filière jihadiste au sein même de la grande mosquée de Madrid inaugurée en grande pompe par le roi Juan Carlos d'Espagne et le roi Fadh d'Arabie Saoudite en 1992, fait couler de l'encre outre-pyrénées. Mais ce qui se passe dans la plus grande mosquée d'Europe n'intéresse pas les médias français. Une brigade de l'Etat Islamique dénommée Al-Andalus et dirigée par un ancien prisonnier de Guantanamo vivant en Espagne, Lahcen Ikassrien, a été mise à jour par le juge anti terroriste Pablo Ruz. La très officielle mosquée de Madrid appartenant à la Ligue islamique mondiale, bras prosélyte de l'Arabie Saoudite, était un lieu de rendez-vous privilégié pour endoctriner les recrues dont certaines sont déjà mortes sur le terrain entre la Syrie et l'Irak. [...]"

    Michel Janva

  • Hollande renonce à la proportionnelle et, une fois de plus, à ses promesses

    Ce n’est pas la première fois que François Hollande recule et agit en couard, ce ne sera pas non plus la dernière avant 2017.

    Le 20 août dernier, François Hollande s’était exprimé ainsi dans le journal Le Monde : « J’avais indiqué pendant la campagne présidentielle que j’étais favorable à l’introduction d’une part de proportionnelle. J’y suis prêt, si une majorité peut s’accorder sur cette orientation. » Durant cette campagne, François Hollande avait aussi promis qu’il serait « l’ennemi de la finance », qu’il rendrait la France « apaisée », qu’il relancerait la croissance ou que la République serait, avec lui, « exemplaire ». Il avait même avancé l’idée qu’il serait président de cette République. Deux ans et demi plus tard, il est aisé de constater qu’aucune de ses promesses n’a été tenue. François Hollande peut prétendre au titre que détenait son mentor corrézien, Jacques Chirac, celui de « super-menteur » et de président fantoche, tout entier occupé à découper des rubans.

    Lire la suite

  • Désintox : la dhimmitude ne protège pas les chrétiens d'Orient

    Le géographe Gérard-François Dumont, professeur à la Sorbonne, a fourni à Atlantico, dans un article paru la veille de Noël, des éléments précis concernant l'annus horibilis des chrétiens d'Orient, notamment sur l'ampleur de l'exode en Irak et en Syrie. Interrogé sur le statut de "dhimmis" ("protégés"), qui assurerait aux chrétiens une protection des musulmans en échange du versement d'un impôt, il égratigne la définition officielle (voir sur Wikipedia par exemple) :

    "Selon le Coran, les chrétiens sont "des gens du Livre", c'est-à-dire des monothéistes, les musulmans leur doivent donc un certain respect. Dans quelle mesure les chrétiens d'Orient ont-ils été préservés des exactions des djihadistes, par rapport à d'autres minorités comme les yézidis par exemple ?

    Il faut d'abord préciser que le principe appelé de "dhimmitude" consiste certes à ne pas tuer les chrétiens, mais à les traiter, comme les adeptes des autres religions du Livre, de manière nettement inférieure. Les chrétiens subissent donc un certain nombre de vexations, juridiques, fiscales ou autres, qui ont d’ailleurs conduit, au fil des siècles, nombre de chrétiens à être contraints de se convertir à l’islam. Il faut en effet rappeler que, lors de la conquête islamique du VIIe siècle, la Mésopotamie était très majoritairement chrétienne, et l’est restée encore quelques siècles jusqu’à ce que les conversions à l’islam modifient le rapport de force.

    En outre, l'histoire de l'islam dans cette région du Moyen-Orient montre qu'il y a des variations dans l’interprétation de la "dhimmitude". A certaines périodes, la "dhimmitude" consiste à seulement imposer aux chrétiens des impôts spécifiques, à leur interdire certaines charges, à les obliger à porter certains signes distinctifs… ; à d'autres périodes, cela se traduit par des violences contre les chrétiens, notamment lorsque cela arrange le pouvoir politique en place. Vivre comme dhimmis, c’est-à-dire comme sujets à statut inférieur dans un pays où le pouvoir politique est musulman, c’est donc non seulement subir des règles implacables d’infériorité, mais  aussi avoir une épée de Damoclès au-dessus de sa tête, car les règles de la "dhimmitude" peuvent toujours se trouver durcies sans préavispar les autorités politiques. La "dhimmitude" signifie toujours une politique d’exclusion vis-à-vis de ceux considérés comme dhimmis.

    En 2014, les chrétiens ont subi le même sort que les Yézidis dans les régions prises sous la férule de l’état islamique. Toutefois, il est vrai que les Yézidis, également monothéistes, ont particulièrement souffert à l’été 2014 parce que le territoire sur lequel ils vivaient, les monts Sinjar, dans la province irakienne de Ninive, est stratégique d’un point de vue militaire. C’était donc une priorité pour le groupe Etat Islamique de s'en emparer."

    Louise Tudy http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Chronique des temps présents : l’Ukraine en 2 chiffres et 3 questions

    Rien n’incarne mieux les profondes contradictions que traverse l’Ukraine, ainsi que l’alliance contre-nature entre les nationaux-révolutionnaires et les libéraux à la tête du pays aujourd’hui, que l’image de Vladimir Hroisman, nouveau président du parlement, siégeant à côté de son vice-président Andrei Parubiy.

    L’antagonisme indépassable entre l’ancien maire de Vinnitsa, proche de Porochenko, d’origine juive, et le cofondateur du Parti Social-Nationaliste d’Ukraine est tel que l’on serait tenté de ne voir dans « ce couple » qu’un simple alibi, voire un argument politique à l’attention de ceux qui pourraient, légitimement, s’inquiéter de la montée en puissance des éléments radicaux au sein des structures intimes du pouvoir.

    Alors que le pays s’apprête à célébrer le premier anniversaire des évènements de « Maidan » et du coup d’état qui renversa Viktor Yanukovich en février dernier, la situation de l’Ukraine semble inextricable. Cette situation peut se résumer en 2 chiffres et 3 questions.

    20% des échanges commerciaux, la Russie incontournable et centrale

    Malgré la crise, malgré le conflit ou la stigmatisation systématique du Kremlin – responsable aux yeux de l’Occident de tous les maux de la planète – malgré les sanctions, la Russie représente encore aujourd’hui près d’un cinquième des échanges commerciaux de l’Ukraine. En dehors de toute considération morale ou éthique, ce chiffre indique en substance une seule chose : la Russie demeure incontournable dans le processus de sortie de crise du pays et cela, malgré les efforts incessants pour la marginaliser ou la sanctionner à chaque fois que l’amorce d’une négociation s’esquisse. Alors que l’équipe gouvernementale de Kiev étudie sérieusement la possibilité d’ériger un mur physique à la frontière des deux pays, on est en droit de s’interroger sur la crédibilité de sa politique générale [....]

    La suite sur realpolitik.tv

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Chronique-des-temps-presents-l

  • Le SIEL appelle à marcher pour la vie le 25 janvier

    Communiqué du SIEL :

    "En 2015, le sort des personnes âgées, des malades et des handicapées est clairement menacé.

    Les forces libérales-libertaires s’apprêtent à lancer cette année une offensive majeure en direction des personnes vulnérables : François Hollande avait incorporé la promotion de l’euthanasie à son programme présidentiel (proposition 21) et de puissants intérêts se manifestent régulièrement pour modifier la loi Léonetti sur la fin de vie afin de  légaliser insidieusement les gestes euthanasiques.

    La Marche pour la vie 2015 appelle les citoyens à manifester le dimanche 25 janvier à Paris de 14 heures à 18 heures pour dire non à l’euthanasie et préserver la dignité des personnes vulnérables.

    Le SIEL soutient cette initiative salutaire et invite des adhérents et tous nos compatriotes à y participer massivement afin d’organiser une opposition durable aux dérives bioéthiques (industrie procréatique, recherche sur l’embryon, GPA, euthanasie etc..) inaugurées par la loi sur l’avortement.

    Cette manifestation sera une formidable occasion pour les Français de rappeler avec force que le respect de la vie humaine, de la conception à la mort naturelle, est un principe intangible qui fonde notre civilisation."

    Michel Janva

  • Le SIEL appelle à marcher pour la vie le 25 janvier

    Communiqué du SIEL :

    "En 2015, le sort des personnes âgées, des malades et des handicapées est clairement menacé.

    Les forces libérales-libertaires s’apprêtent à lancer cette année une offensive majeure en direction des personnes vulnérables : François Hollande avait incorporé la promotion de l’euthanasie à son programme présidentiel (proposition 21) et de puissants intérêts se manifestent régulièrement pour modifier la loi Léonetti sur la fin de vie afin de  légaliser insidieusement les gestes euthanasiques.

    La Marche pour la vie 2015 appelle les citoyens à manifester le dimanche 25 janvier à Paris de 14 heures à 18 heures pour dire non à l’euthanasie et préserver la dignité des personnes vulnérables.

    Le SIEL soutient cette initiative salutaire et invite des adhérents et tous nos compatriotes à y participer massivement afin d’organiser une opposition durable aux dérives bioéthiques (industrie procréatique, recherche sur l’embryon, GPA, euthanasie etc..) inaugurées par la loi sur l’avortement.

    Cette manifestation sera une formidable occasion pour les Français de rappeler avec force que le respect de la vie humaine, de la conception à la mort naturelle, est un principe intangible qui fonde notre civilisation."

    Michel Janva

  • Qui sont les petits Blancs ?

    Qui sont les petits Blancs, ces Blancs pauvres prenant conscience de leur couleur de peau dans un contexte de métissage ? Sont-ils l’équivalent français des White trash américains ? Seraient-ils trop blancs pour intéresser la gauche, trop pauvres pour intéresser la droite ?

    Sur Fréquence Protestante, le 26/02/2014, Laurence Arven dialogue avec Aymeric Patricot à propos de son livre “Les petits Blancs” (Plein jour).

    http://fortune.fdesouche.com/

  • Plus de 2200 architectes et ingénieurs détruisent le rapport « officiel » de la Commission sur le 11 septembre 2001

    Ex: http://zejournal.mobi

    Le 11 septembre 2001 est devenu un assemblage de mots plus ou moins confus et l'un des sujets les plus populaires de cette dernière décennie, à la fois sur et hors internet. Un sujet qui est devenu si populaire et qui a transformé tellement de gens que les sondages indiquent que plus de 50% de gens ne croient pas à la version officielle diffusée par le gouvernement américain concernant le « rapport de la Commission du 11 septembre 2001 ».

    Pendant longtemps, les gens ont été ridiculisés pour avoir remis en cause la soi-disant version officielle, ils ont été catalogués comme théoriciens du complot, anti-américains, fous et on leur attribuait des noms péjoratifs. Mais est-il sensé de mettre ces personnes dans de telles catégories compte tenu de tous les éléments de preuve qui existent pour indiquer que l'histoire officielle n'est pas vraie ? Il ne s'agit pas de théories de grande envergure qu'on peut parfois trouver sur des sites Internet, mais de preuves scientifiques solides réelles.

    Enfin quelques médias de grandes distribution

    Pendant des années, personne dans les médias de grande distribution n'aurait osé toucher à l'histoire de « la vérité du 11 septembre 2001 » et présenter les faits qu'ils ont pu faire valoir. Peut-être qu'ils ont reçu l'ordre de ne pas le faire étant donné que c'était un sujet délicat. Peut-être qu'ils n'ont pas senti qu'il y avait une validité ou simplement estimaient qu'il n'y avait pas de « retour » sur les faits qui indiquent que l'histoire officielle est obsolète.

    Quoi qu'il en soit, nous voyons à présent les nouvelles des médias de grande distribution comme un sujet qui est enfin exposé, et cela pourrait tout changer dans notre monde. Beaucoup ont déjà un pressentiment sur la vérité du 11 septembre 2001, mais si cela devenait de notoriété publique cela changerait la perception des gens sur la guerre, le terrorisme, les gouvernements et les médias de grande distribution.

    Lors d'une interview sur C-SPAN, le fondateur Richard Gage des ingénieurs et architectes du 11 septembre 2001 Truth parle de l'effondrement irréfutable contrôlé du bâtiment 7. Ce que Richard présente est de la science simple et des évaluations rigoureuses.

    « Richard Gage, AIA, est un architecte qui réside à San Francisco Bay Area, il est membre de l'American Institute of Architects, et le fondateur et PDG de Architects & Engineers for 9/11 Truth ( AE911Truth.org ).

    Une organisation éducative, 501(c) 3, qui représente plus de 2200 architectes et ingénieurs agréés et diplômés qui ont signé une pétition appelant à une nouvelle enquête indépendante, avec le pouvoir d'assignation complète, concernant la destruction des Twin Towers et du World Trade Center Building 7 le 11 septembre 2001. Plus de 17 000 signataires parmi lesquels figurent de nombreux scientifiques, avocats, des citoyens responsables formés aux États-Unis et à l'étranger et autres. Ils citent des preuves accablantes d'une démolition explosive contrôlée. »

    Plusieurs experts évoquent une démolition contrôlée

    La vidéo ci-dessous est un extrait de 15 minutes du documentaire AE911Truth, qui résoud le mystère du WTC 7. Plusieurs experts à travers le monde remettent en question l'histoire officielle du World Trade Center 7.

    Architects & Engineers - Solving the Mystery of WTC 7 - AE911Truth.org

    Conclusion

    Il est temps de s'interroger sur le monde dans lequel nous vivons.

    Si la vérité à propos du 9/11 devient enfin une connaissance commune, cela pourrait être la porte pour un changement radical mais extrêmement positif dans notre monde. Je pense que nous sommes sur le point de connaître la vérité sur le 11 septembre.

    - Source : Sandra Véringa

    http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2014/12/28/2200-architectes-et-ingenieurs-detruisent-le-rapport-officiel-sur-le-11-sep.html