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actualité - Page 4887

  • TVL : Xavier Raufer, criminologue: contre le terrorisme, "il faut botter les fesses de l'Etat"

  • Comment casser la machine à broyer notre identité (I/VI)

    Une série signée Henri Hude sur le site de Liberté politique, dont le premier volet traite de l'inversion de la justice par le philosophe américain John Rawls (1921-2002) : la théorie de la justice injuste :

    "La théorie postmoderne de la justice constitue la première machine à broyer toute dignité humaine et toute justice, ainsi que toute identité civilisée. Elle est le principe de légitimité de la barbarie libertaire [1]. Pour ouvrir cette réflexion sur cette inversion de la justice, l’auteur montre tout d’abord comment la non-discrimination est devenue une discrimination.

    La plus célèbre théorie postmoderne de la justice est celle du philosophe américain John Rawls[2]. Elle peut se résumer en trois points :

    1/ Une société libre ne peut pas avoir de doctrine commune ni métaphysique, ni morale, au sujet du bien.

    En effet, cette vérité du bien serait intolérante, totalitaire, discriminante entre les « identités[3] ». Il faut donc rester neutre entre des « conceptions du bien » (= neutralité axiologique), qu’on réputera purement privées, et donc tolérer, en théorie et aussi dans la pratique sociale, toutes les actions dont la tolérance pratique est impliquée par la neutralité axiologique.

    2/ On ne peut pas en rester au premier point, autrement tout serait permis.

    Le libertarisme des opinions nous aurait menés au libertarisme total des actions et nous serions donc reconduits à l’état de nature, c’est‑à-dire à la loi du plus fort, et il n’y aurait plus de justice.

    Un principe objectif de limitation de l’arbitraire est donc nécessaire.

    Malheureusement, des formules du genre : « La liberté de l’un s’arrête où finit celle de l’autre » n’ont aucune utilité dans la plupart des cas litigieux, à savoir quand ces libertés sont en désaccord précisément sur la fixation de cette frontière ; en outre, elles sont valables aussi bien dans l’état de guerre[4].

    3/ En conclusion, il faut, dans une société libre, malgré la neutralité axiologique sur les valeurs, une règle de justice, à la fois « objective » et non liée au « bien », fournissant l’art de vivre en paix malgré les désaccords sur « le bien ».

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    Marie Bethanie  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • C'est une vraie guerre : la guerre du fanatisme islamiste contre l'Occident

    D'Alexis Brézet dans Le Figaro :

    "C'est une guerre, une vraie guerre, menée non par des soldats mais par des assassins de l'ombre, des tueurs méthodiques et organisés, dont la tranquille sauvagerie glace le sang. Elle a tué, hier, en plein Paris.

    Cette guerre, longtemps nous n'avons pas voulu la voir. Elle se déroulait si loin de nous, n'est-ce pas?, aux confins de la Syrie, de l'Irak, du Nigeria ou de la Libye… Par scrupule - sans doute par peur aussi -, nous n'osions pas même dire son nom. Les oiseaux de mauvais augure qui ne craignaient pas d'enfreindre la consigne étaient promptement disqualifiés. Les signes avant-coureurs - ces «gestes fous» commis à Noël encore par des «déséquilibrés» - aussitôt minimisés. Depuis hier, les euphémismes ne sont plus de mise: c'est une guerre, une vraie guerre, qui nous a été déclarée: la guerre du fanatisme islamiste contre l'Occident, l'Europe et les valeurs de la démocratie.

    [...] Face à la guerre, le premier devoir est de s'unir. [...] Mais le second devoir est de s'armer. Moralement, d'abord - comment défendre nos valeurs si nous ne sommes pas convaincus de leur prééminente dignité? Politiquement et juridiquement, ensuite: trop longtemps, au nom d'un humanisme perverti, d'un antiracisme dévoyé, nous avons fait preuve de complaisance envers nos pires ennemis. Ces «enfants perdus du djihad», ces fanatiques qui se déchaînent sur Internet, mais aussi ces groupes d'influence qui, drapés dans leurs oripeaux «communautaires», conspirent à ciel ouvert contre notre pays et sa sécurité. Contre ceux-là, nous devons frapper. Sans faiblesse ni pusillanimité. Quand la guerre est là, il faut la gagner."

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Ecologie...

    Ainsi, M. Hollande serait, sinon devenu écologiste, en tout cas désormais plus sensible aux questions environnementales : après tout, pourquoi pas, même si je reste sceptique… N’est-ce pas lui qui, il y a à peine quelques semaines, en novembre dernier, souhaitait que la France participe à l’exploitation des énergies fossiles en Alberta, au Canada ? A l’époque, son ancienne ministre de l’écologie Delphine Batho déclarait, grinçante : « (L’Alberta) est l’endroit où il y a une catastrophe écologique gigantesque, des destructions de la forêt boréale, des égouts à ciel ouvert et c’est le pétrole qui est le plus sale du monde ». Rien de très rassurant pour l’environnement, n’est-ce pas ?

    Mais le président, désormais engagé dans ce qui ressemble à une campagne électorale présidentielle (deux ans et demi avant le terme de son premier mandat…), cherche à se parer des couleurs de l’écologie pour mieux désarmer d’éventuels concurrents venus des milieux Verts : d’ailleurs, à entendre lundi soir M. de Rugy, député de Loire-Atlantique prêt à assumer des responsabilités ministérielles dans le gouvernement de M. Valls, les sirènes hollandaises ont quelque charme… et quelque succès ! Quand le premier ministre assure que le chantier de l’aéroport annoncé à Notre-Dame-des-Landes démarrera dès la mi-2015, le président en exercice, lui, est moins catégorique, évoquant le début des travaux au terme des recours engagés, ce qui pourrait mener jusqu’en… 2017, après le 2ème tour de l’élection présidentielle ! On l’imagine mal, d’ailleurs, prendre le risque de nouveaux affrontements sur un site désormais symbolique des luttes contre les « grands travaux inutiles » et tenu par des militants déterminés à ne rien céder, confortés par l’échec des précédentes tentatives gouvernementales pour reprendre les lieux : malgré tous les moyens mis à la disposition d’une République habituée à avoir le dernier mot au nom d’une légalité qui, de plus en plus, est contestée par un « pays réel » multiforme, celle-ci ne semble plus en mesure de s’imposer, pour l’heure, face à des révoltes environnementales encore désordonnées mais qui, remplaçant des révoltes sociales désormais (et malheureusement, sans doute…) peu mobilisatrices, pourraient bien couver de nouvelles formes politiques périlleuses pour la partitocratie traditionnelle comme pour l’idéologie dominante elle-même…

     

    En tout cas, l’écologie risque bien de devenir à la fois l’alibi et le cauchemar de M. Hollande et, au-delà, de ses concurrents/alliés Verts : il n’est pas certain que la République sorte intacte de cette configuration nouvelle de la question environnementale, moins consensuelle que les seules inquiétudes évoquées à l'égard d’un réchauffement climatique (mieux vaudrait, d’ailleurs, parler de « dérèglement climatique », ce qui serait plus exact et non moins inquiétant…) qui ne présage rien de bon pour les générations prochaines, qu’elles soient humaines, animales ou végétales. L’environnement n’est pas « un », mais « des » fronts nouveaux : la lutte contre la déforestation, celle contre la rurbanisation anarchique ou contre les grands équipements inutiles et destructeurs, celle-là encore pour la préservation des zones humides et de leurs richesses de biodiversité, la lutte contre l’artificialisation de la nature (par les OGM ou par le remembrement), celle pour une agriculture biologique et de proximité, à taille humaine et d’abord vivrière au lieu de n’être qu’industrielle, la promotion et la mise en pratique des énergies renouvelables (marines, hydraulique, éolienne, solaire, etc.), et tant d’autres contestations et propositions autour du souci environnemental… Que sur ces barricades de l’écologie réelle (qui n’est pas forcément « l’écologie légale »…), l’on y croise les royalistes n’a rien de surprenant : ils en ont parfois été les premiers bâtisseurs, de Chateaubriand à Bernanos, de Paul Bourget à Bertrand de Jouvenel ou à Gustave Thibon…

    « Sur le béton de la démesure urbaine et industrielle, nous planterons nos fleurs de lys, aux couleurs de la colère et de l’espérance ! »

     http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1191:ecologie&catid=49:2015&Itemid=60

  • Charlie Hebdo : Bruno Gollnisch était l’invité de LCP

    Bruno Gollnisch était l’invité de l’émission Politique ce matin sur LCP dans une édition spéciale en hommage à Charlie Hebdo, présentée par Patrick Chêne.

    Politique Matin : La matinale du jeudi 8… par LCP

    http://gollnisch.com/2015/01/08/charlie-hebdo-bruno-gollnisch-lcp/

  • La tyrannie technologique appauvrit le monde

    Le monde s’enrichirait d’année en année, les taux de croissance, indices sacrés, ne cesseraient de grimper et la moindre inflexion de leur progression suscite les plus vives craintes des dirigeants, qui appellent les consommateurs à se mobiliser. « Développement » est le maître mot de toutes les politiques. L’accélération des déplacements de marchandises, de capitaux, d’informations et d’humains à une échelle mondiale entraînerait des améliorations du niveau de vie dans tous les pays qui ont accepté le modèle industriel. La science et les évolutions technologiques multiplieraient chaque jour les connaissances humaines. Ce tableau idyllique que les forces dominantes nous brossent occulte le fait que seule une minorité bénéficie de la mondialisation et que partout, la société industrielle et technicienne appauvrit et uniformise le monde. 
    Uniformisation des modes de pensée 
    Les monothéismes ont été des rouleaux compresseurs qui ont aplani les diverses manières de voir le monde. Ce processus d’uniformisation des croyances et des modes de pensée a été accéléré par l’occidentalisation de la planète au cours des deux derniers siècles. La vision d’un être humain coupé de la nature dont le but est de la dominer totalement s’est imposée. La séparation de l’esprit et du corps accompagne le culte d’un individu tout-puissant arraché à sa communauté. Les approches rationnelles et utilitaristes, l’action, l’urgence et la performance prévalent. Le but et la fin importent plus que le chemin. Cette universalisation de la pensée occidentale a entraîné une déculturation et une économicisation de la vie ; l’accumulation illimitée de biens a remplacé la recherche de l’épanouissement individuel et collectif. 
    Disparition des langues 
    L’appauvrissement du monde est aussi produit par ce que certains nomment un linguicide. On estime que, tous les ans, environ vingt-cinq langues s’éteignent, et, avec elles, les communautés et cultures qui les faisaient vivre. Au cours du XXe siècle, la moitié des langues ont disparu. Aujourd’hui, il en reste environ cinq mille, et on pense déjà que la moitié d’entre elles s’éteindront au cours du XXIe siècle. Or, le phénomène s’accélère avec le développement d’Internet. Huit langues ont une présence significative sur la toile : ce sont elles qui domineront et affaibliront les autres. L’hégémonie de l’anglais sur le plan international accompagne le développement de la culture de masse et la standardisation des modes de vie. 
    Standardisation des modes de vie 
    Un certain style de vie s’est imposé d’un bout à l’autre de la planète. La quête du bonheur individuel dans un environnement urbain est devenue le modèle universel. Les formes de travail antérieures à l’industrialisation sont détruites (artisanat, agriculture rurale, etc.) et entraînent la disparition des rythmes de vie, des structures familiales, et communautaires et des mythes qui leur étaient associés. L’American Way of Life s’est répandu. Les mêmes désirs de possession se diffusent : la maison individuelle, la voiture, la télévision, les téléphones portables, les ordinateurs, les « fringues » à la mode, etc. La culture matérielle et superficielle nourrit les imaginaires. Les mêmes enseignes de magasin, la même architecture, les mêmes villes, les mêmes ghettos, la même omniprésence des médias se retrouvent d’un pays à l’autre. Tout le monde rêve des mêmes choses au même moment. Les aspirations s’homogénéisent à mesure que le déracinement et la déculturation se développent, entraînant une uniformisation des comportements et des modes d’être sans précédent et très certainement irréversible. 
    Homogénéisation des goûts et des formes 
    La standardisation des modes de vie passe par l’homogénéisation des goûts, notamment sur le plan culinaire. La cuisine relève d’une histoire et d’un environnement culturel fort que l’industrialisation de la production alimentaire et les transformations de sa distribution ont uniformisé. Il s’agit désormais de produire en série à un moindre coût et de consommer une alimentation à préparation rapide (surgelés, conserves, etc.). Au niveau mondial, la cuisine consommée est pour un tiers asiatique et pour un tiers italienne. Ces chiffres s’appliquent par le triomphe de la pizza, qui est devenu le plat mondial par excellence. Beaucoup de fruits et légumes « marginaux » – du fait de leur goût particulier et surtout de leur inadéquation avec les modes de transport et de commercialisation – disparaissent. Tout le monde mange les mêmes produits incolores, inodores et calibrés (pour les yeux, le nez, la bouche, et même les mains). Cette production uniforme banalise certaines saveurs (notamment par l’usage excessif de sucre) et en fait disparaître beaucoup d’autres. Comme nos goûts sont conditionnés, nous nous habituons à ces produits standardisés et à cette médiocrité jusqu’à ne plus rechercher la qualité ni l’originalité. 
    Nous retrouvons ce phénomène dans tous les domaines (même si des nuances demeurent et qu’un folklore local se maintient parfois). Ainsi, en architecture : standardisation des matériaux, des styles d’habitat (maison individuelle ou loft), etc. ; en urbanisme : mêmes modèles de développement urbain, villes identiques, mêmes autoroutes qui défigurent les paysages ; dans la création d’objets : le design est le même d’un bout à l’autre de la planète, il devient même difficile de représenter les objets tellement ils se ressemblent (qu’est-ce qu’un boîtier blanc ou noir avec un écran : un téléphone, un ordinateur, une télévision ?) ; dans le mobilier : production de meubles en série, règne du modèle Ikéa ; pour la mode vestimentaire : domination de la basket, du sportwear, etc. ; dans les représentations picturales : écrasante emprise des écrans et de l’audiovisuel, monoforme, etc. 
    Cédric BiaginiLa tyrannie technologique

  • Et maintenant, le guide du djihad pour les mères de famille !

    Alors, M. Cazeneuve, « ce n'est pas un délit de prôner le djihad » ? Les familles des victimes de Charlie Hebdo apprécieront...

    Et dire que Bernard Cazeneuve, il y a peu, affirmait au sujet des ventes de livres djihadistes qu’« on ne peut pas interdire des livres dès qu’ils sont choquants, s’il n’y a pas d’appel à la haine ».

    « Le djihad a pour but […] de contenir tous les mécréants, ennemis de l’islam », rapporté par La Voie du musulman, avait dû échapper à la vigilance du ministre.

    Donc, depuis la vente de ces livres ou d’ouvrages islamiques à Cora, Auchan, E. Leclerc et autres Casino, les journaux Inspire, Dar al-Islam, Dabiq, tous consultables sur Internet avec une facilité confondante, jusqu’aux derniers documents publiés par Daech avec son Guide de l’esclavage sexuel pour les nuls, il ne manquait plus qu’un guide s’adressant… aux mères de famille !

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