Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

actualité - Page 4888

  • Les belles âmes, qui refusent de voir les faits, se rendent complices de l'islamo-fascisme

    D'Ivan Rioufol :

    "[...] Rage, immense, contre tous ceux qui ne cessent de s'aveugler sur la montée en puissance de l'islamisme dans les cités françaises. J'entendais encore, ce mercredi sur Europe 1 , Alain Juppé s'enflammer contre ceux qui sonnent l'alarme au prétexte d'un risque d' «amalgame avec l'ensemble des musulmans». François Hollande, lundi, refusait de parler d'«ennemis de l'intérieur». Ces discours émollients participent à l'endormissement des vigilances. Il y a, oui, un retour aux années trente. Mais il se lit, ce retour, non pas chez les peuples d'Europe qui craignent l'islamisme chez eux, mais chez les donneurs de leçons qui se veulent pas voir ce nouveau totalitarisme coranique. C'est pour se protéger de son intolérance et de sa violente judéophobie que 7 000 Français juifs ont quitté la France en 2014, nous alertant ainsi du pire. Le pire est là: les loups sont entrés dans Paris. Les belles âmes, qui insultent les lanceurs d'alerte et refusent de voir les faits, se rendent complices de l'islamo-fascisme qui nous a déclaré la guerre.

    Car ce mercredi, la France est en guerre. En guerre civile peut-être, demain. Son ennemi est l'islam radical, l'islam politique, l'islamisme djihadiste. «Nous avons vengé le prophète», auraient crié les tueurs. L'ennemi n'est évidemment pas l'ensemble des musulmans, dont beaucoup sont bien sûr horrifiés par ce carnage contre des journalistes. Mais ceux-là doivent, toute affaire cessante, descendre massivement dans les rues pour se désolidariser enfin clairement de ceux qui ont la même religion qu'eux et qui appliquent ses préceptes à la lettre. En 1954, en Algérie, l'Armée de libération nationale ne comptait pas plus de 800 hommes ; ils ont réussi à faire plier la République huit ans plus tard. Les djihadistes français ne sont guère plus nombreux mais ceux-là sont tout autant déterminés à nous humilier, à nous soumettre à l'islam et à faire taire la liberté d'expression. C'est pourquoi il est urgent que les esprits se réveillent enfin et cessent de se réfugier dans le confort de l'apaisement, du pacifisme et des bons sentiments. Ces attitudes sont des lâchetés. Refuser de répondre à une guerre déclarée serait la pire des capitulations. Dans ce domaine, la France s'est assez humiliée par le passé."

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Le choc

    12 morts (dont deux policiers),  abattus comme des chiens, onze blessés dont quatre dans un état grave. L’attaque par un commando islamiste, qui a  exécuté par balles et de facLogo Charlie Hebdoto  décapité hier la rédaction de l’hebdomadaire libertaire d’extrême gauche Charlie Hebdo (son directeur, Stéphane Charbonnier alias Charb, l’économiste Bernard Maris, Cabu, Tignous, Georges Wolinski, le réellement talentueux Honoré sont au nombre des victimes…- a créé un choc, une stupeur immense. Selon les premiers éléments fournis, deux auteurs de cette tuerie sont identifiés, deux frères nés à Paris et de nationalité française, Said Kouachi, 34 ans, et Chérif Kouachi, 32 ans. Ce dernier était un djihadiste repéré et connu des services antiterroristes. Ils entendaient se venger des atteintes à l’image à la dignité du prophète dont ils estimaient coupables les rédacteurs de ce journal que Charb décrivait d’ailleurs ces derniers temps comme financièrement en sursis. Bruno Gollnisch est invité ce matin de la chaine LCP pour débattre de ce drame et de ses conséquences  avec notamment  le porte-parole de l’UMP  Sébastien Huygue (UMP)  et le  député-maire socialiste  Pascal Cherki.

     Au nom de la «lutte contre une publication qui attaque (ses) croyances et (ses) valeurs morales », on se souviendra qu’en novembre 2011 des hackers islamistes  du groupe Akincilar avait revendiqué  le piratage du site de Charlie Hebdo, menacé  officiellement par al Qaïda. Attaque informatique suivie du jet d’un  cocktail Molotov qui  avait ravagé  les locaux du journal (attentat alors condamné par le FN), évènement  qui avait  crée une mobilisation des médias français. Cela n’avait pas empêché à l’époque  Yves Thréard, directeur adjoint du Figaro, d’avancer  l’hypothèse d’un attentat émanant de « l’extrême droite catholique ».

     Plus prés de nous, en novembre 2013, Charb s’était ému du rejet de son journal notamment par la France des banlieues, et plus précisément d’une chanson figurant dans le film (navet) « La marche » retraçant celle des « beurs » vers Paris en 1983, « contre le racisme et pour l’égalité des droits ». Un titre composé et  interprétée par une dizaine de rappeurs, dont Akhenaton, Disiz, Kool Shen et Nekfeu.  Dans un couplet de celle-ci on peut ainsi entendre :«Je réclame un autodafé pour ces chiens de Charlie Hebdo». Charb avait fait part de son « effarement ».

     Des broutilles en comparaison de cet attentat du 7 janvier, dont  Marine a dit l’essentiel hier dans une brève allocution diffusée sur le site internet du FN : nécessaire unité nationale face au terrorisme, refus de la stigmatisation de  l’ensemble de nos compatriotes ou hôtes musulmans mais aussi refus de se voiler la face.

     «  Il s’agit d’un attentat terroriste commis au nom de l’islamisme radical », « le temps du déni, de l’hypocrisie, n’est plus possible », « regarder les choses en face, ce sera prendre le chemin d’une action efficace et protectrice. Pourquoi en est-on arrivé là ? Quel est le parcours de ces assassins ? Quelle est l’étendue des filières de l’islam radical sur notre sol ? Leurs financements ? Quels pays les soutiennent ? Les questions sont nombreuses et légitimes » a souligné  la présidente du FN qui sera reçue aujourd’hui comme les  autres représentants des formations politiques,  par François Hollande et Manuel Valls.

     Charb, une fois n’est pas coutume, n’avait pas tort il y a quelques mois sur l’antenne de France Culture de se gausser d’un François Hollande déclarant la guerre au terrorisme en Irak contre l’Etat islamique (EI)…tout en restant l’ami et l’allié autoproclamé  des saoudiens et des qataris. Or ce sont pourtant les principaux bailleurs de fond dans le monde des sanglantes brigades internationales  islamistes et des  propagandistes du  fondamentalisme.

     Les Français ont aussi raison de s’inquiéter des grenades dégoupillées que  représentent les centaines, (les milliers ?) de djihadistes  de nationalité française (la France fournie les plus gros bataillons des volontaires européens) partis combattre sur le sol irakien ou syrien, dans les rangs de l’EI ou de structures terroristes islamistes affiliés ou similaires. Que se passera-t-il quand ces derniers rentreront en France, sans que l’on puisse les empêcher de le faire puisqu’on ne peut en l’état actuel des choses  les déchoir de la nationalité Française ? Comment nos services pourront-ils avoir  la capacité de les surveiller tous ?

     En ce sens, le temps du deuil, de la colère, de la compassion pour les victimes et leurs familles à laquelle nous nous associons pleinement,  ne nous fera pas faire l’économie de la réflexion. Comment ne pas s’interroger  sur l’inertie de l’UMPS devant l’extension des « territoires perdus de la république », la sourde oreille d’une classe politicienne  tétanisée devant les études, les rapports, les enquêtes qui se sont multipliés  depuis près de vingt ans –et qui n’émanaient pas uniquement des rangs de l’opposition nationale- sur la montée du communautarisme, du radicalisme, sur l’échec de l’assimilation ? Tout cela  ne manque pas d’effarer…et d’effrayer nos compatriotes qui vivent cette situation au quotidien. Le système ne doit pas se défausser de ses fautes lourdes, de ses lâchetés, de son aveuglement, de son angélisme, et on peut craindre qu’il le tente.

     Système qui ne craint pas non plus les amalgames les plus odieux et les plus tendancieux, à l’image du socialiste Robert Badinter, relayant ce matin  sur France Inter l’appel de Manuel Valls à une  vaste manifestation dimanche  à Paris  de tous les partis « républicains » de gauche et de droite -Nicolas Sarkozy en sera.  L’ex ministre de la Justice de François Mitterrand  comparait ainsi  déjà ce rassemblement programmé  avec celui qui a suivi la mobilisation contre le FN  à l’occasion de la profanation-manipulation d’Etat de Carpentras…Une comparaison qui n’est bien sûr  pas anodine et nous entendons  déjà les bons apôtres du vivre-ensemble stigmatiser le courant national et patriotique au motif qu’il est lui  aussi à ranger dans le camp des « intolérants ».

     Les mêmes qui,  sous le coup d’une émotion certes bien compréhensible et encore une fois que nous partageons, expliquent que Charlie hebdo était un modèle emblématique de la culture et de l’esprit français.

    http://gollnisch.com/2015/01/08/le-choc/

  • « Liberté d’expression » : quand Charlie Hebdo réclamait l’interdiction du FN

    Extrait d’un article paru dans Libération en 1996 :

    « Le 26 avril, Cavanna, Val et Charb (trois piliers du journal Charlie Hebdo) débarquent en estafette dans une annexe du ministère de l’Intérieur. Dans leur coffre, des cartons remplis de signatures qu’ils apportent à un conseiller de Jean-Louis Debré. En huit mois, 173 704 personnes ont répondu à l’appel « pionnier » de l’hebdomadaire pour demander l’interdiction du Front national. Loin de l’anonymat des sondages ou de la sempiternelle discussion sur la montée du FN, ces milliers de signataires ont apposé leur nom, profession, adresse, au bas d’un texte réclamant « de dissoudre le Front national, cette ligue dont le but politique est de faire disparaître la République ». Adressé au président de la République et au ministre de l’Intérieur, la pétition est précédée des articles 1, 2, 4, 6 et 7 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (elle constitue le préambule de la Constitution), avec lesquels « le Front national est en contradiction flagrante ».

    Fin juin 1995, Cabu dessine, à la une de Charlie Hebdo, Jean-Marie Le Pen menottes aux mains entre deux policiers. En titre: « Que faire contre le Front national? L’interdire ! » »

  • Tunisie : de plus en plus de musulmans rejoignent l'Eglise

    Lu ici : 

    "De plus en plus de jeunes musulmans tunisiens à la recherche d'une nouvelle spiritualité épousent la foi chrétienne. Ils seraient plusieurs dizaines chaque année à devenir catholiques ou protestants et sont les représentants d'une génération qui jouit d’une certaine liberté de conscience et de croyance.

    Sur la voûte de l'église de la Goulette, dans la banlieue nord de Tunis, les vertus cardinales s'incarnent par quatre figures féminines: force, justice, prudence et tempérance. C’est la dernière qui retient l'attention de Cyprien. « Temperentia (en latin), voilà ce dont les chrétiens de Tunisie ont le plus besoin pour ne pas heurter les sensibilités des autres». Les autres, ce sont les musulmans, qui sont plus de dix millions pour seulement 25 000 chrétiens, selon une estimation du diocèse de Tunis.

    Cyprien, de son nom de converti, dit de sa nouvelle religion qu'elle est « une rencontre dans l'itinéraire de sa vie ». Sa trajectoire est singulière, il en convient. Issu d'une famille peu pratiquante et d'un grand-père imam formé à la Zitouna (université islamique de Tunis), il est artiste, tantôt poète, tantôt metteur en scène.

    L'idéologie socialiste sera son premier engagement. Mais vers vingt ans, la Bible remplace ses lectures marxistes. « J'avais tout dans ma vie, sauf le bonheur. Je ressentais un vide et je suis entré dans une spirale de désespoir » raconte-t-il. L’athée qu'il était s'ouvre à la théologie et vit le christianisme comme une illumination. « La seule façon de me soulager était l'art. Désormais je m'apaise grâce à la méditation et à la prière », ditCyprien, converti en 2008 et devenu séminariste afin de devenir prêtre après un voyage en Italie".

    Le Salon Beige

    Posté le 7 janvier 20

  • Le chômage des jeunes, fléau européen

    A travers l’Union européenne, dans cette tranche d’âge, un jeune de moins de 26 ans sur quatre cherche un emploi. C’est plus d’un sur deux en Irlande, Slovaquie, Italie, Espagne et au Portugal. En Grèce, ils sont 55% au chômage. A Athènes, tandis que Mary n’a trouvé qu’un travail payé vingt euros par semaine dans un centre d’appel, Yiannis, diplômé de 28 ans, attend depuis plus d’un an et demi que l’une de ses nombreuses candidatures auprès des entreprises aboutissent.

    http://fortune.fdesouche.com/

  • C'est une vraie guerre : la guerre du fanatisme islamiste contre l'Occident

    D'Alexis Brézet dans Le Figaro :

    "C'est une guerre, une vraie guerre, menée non par des soldats mais par des assassins de l'ombre, des tueurs méthodiques et organisés, dont la tranquille sauvagerie glace le sang. Elle a tué, hier, en plein Paris.

    Cette guerre, longtemps nous n'avons pas voulu la voir. Elle se déroulait si loin de nous, n'est-ce pas?, aux confins de la Syrie, de l'Irak, du Nigeria ou de la Libye… Par scrupule - sans doute par peur aussi -, nous n'osions pas même dire son nom. Les oiseaux de mauvais augure qui ne craignaient pas d'enfreindre la consigne étaient promptement disqualifiés. Les signes avant-coureurs - ces «gestes fous» commis à Noël encore par des «déséquilibrés» - aussitôt minimisés. Depuis hier, les euphémismes ne sont plus de mise: c'est une guerre, une vraie guerre, qui nous a été déclarée: la guerre du fanatisme islamiste contre l'Occident, l'Europe et les valeurs de la démocratie.

    [...] Face à la guerre, le premier devoir est de s'unir. [...] Mais le second devoir est de s'armer. Moralement, d'abord - comment défendre nos valeurs si nous ne sommes pas convaincus de leur prééminente dignité? Politiquement et juridiquement, ensuite: trop longtemps, au nom d'un humanisme perverti, d'un antiracisme dévoyé, nous avons fait preuve de complaisance envers nos pires ennemis. Ces «enfants perdus du djihad», ces fanatiques qui se déchaînent sur Internet, mais aussi ces groupes d'influence qui, drapés dans leurs oripeaux «communautaires», conspirent à ciel ouvert contre notre pays et sa sécurité. Contre ceux-là, nous devons frapper. Sans faiblesse ni pusillanimité. Quand la guerre est là, il faut la gagner."

    Michel Janva

  • Plus de jeunes milliardaires : Macron, la gauche Rotschild déconnectée

    Dans une interview aux Echos, Emmanuel Macro a déclaré qu’« il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires ».Pour Nicolas Calbrix, cette phrase traduit le désarroi d’une certaine gauche face aux valeurs et préoccupations de la jeunesse française.

     

    En une petite phrase, le ministre de l’Economie vient de raviver les craintes de l’aile gauche de la majorité mais aussi de beaucoup de français qui lui prêtent de vouloir imposer un modèle américain en France. En effet, en déclarant que « des jeunes doivent avoir envie de devenir milliardaires », Emmanuel Macron confirme avoir une certaine vision de la société qui n’est pas celle des français et encore moins de la jeunesse.

    Que les français, et les jeunes en premier lieu, aient envie de créer de la richesse, de plutôt le gouvernement socialiste qui devrait arrêter de décourager cette envie en développer leur entreprise, de monter leur affaire et de gagner leur vie, aucun doute là-dessus. Les chiffres de création d’entreprise le montrent, de même que le nombre de français qui ont été séduit par le statut d’auto entrepreneur. L’envie est là, c’est même assommant les entrepreneurs d’impôts, de charges et de contraintes en tout genre. Les chiffres d’expatriation des jeunes et des entrepreneurs -sans parler des non-retours des français partis faire leurs études à l’étranger- ainsi que les différents mouvements d’artisans, commerçants, petits patrons, créateurs d’entreprise de ces derniers mois sont là pour nous rappeler que malheureusement, la France n’est peut-être pas le meilleur endroit pour le faire.

    Mais cette phrase marque aussi le décalage total entre la conception de l’économie du locataire de Bercy et celle des français. D’un côté, une économie superstar avec des milliardaires qui sont censés tirer la croissance et dont le nombre fera la prospérité du pays et de l’autre, la réalité du plus grand nombre des français, à commencer par les jeunes, qui voudraient juste avoir un emploi qui leur donne la fierté du travail bien fait, être rémunérés correctement en rapport avec les efforts qu’ils font depuis des années, créer et développer des entreprises sans toutes les contraintes actuelles, et même bien gagner leur vie sans se faire ponctionner si lourdement chaque mois et chaque année. Mais surtout, une majorité de français qui veulent qu’une chose dans leur travail, contribuer à la bonne marche de leur entreprise et ce faisant de leur pays, sans avoir besoin de devenir des superstars milliardaires. [....]

    La suite sur Le Figarovox

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Plus-de-jeunes-milliardaires