"Au total, entre 2004 et 2012, c’est donc 1,6 million d’immigrés qui sont arrivés en France soit deux fois l’équivalent de la population de la ville de Marseille, deuxième ville la plus peuplée de France !
L’Afrique représente 30% des flux migratoires qui arrivent en France. [...] 46% du reste de l’immigration est intra-européenne. 8% viennent du Portugal, 5% du Royaume-Uni, 5% d’Espagne, 4% d’Italie, 3% de Roumanie.
Cependant, l’enquête de l’INSEE ne prend pas en compte les estimations de l’immigration illégale, ni les personnes qui résident en France pendant moins de douze mois."
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Entre 2004 et 2012, 200 000 immigrés sont arrivés chaque année
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Prison ferme pour avoir hissé le drapeau du Jihad
Le lycéen français condamné au Maroc pour apologie du terrorisme tombe des nues : il écope de deux ans de prison ferme pour avoir hissé un drapeau "ressemblant à celui de Daech" (probablement le drapeau Al-Raya) sur le toit de la maison de famille, pendant ses vacances. Il faut dire qu'en France, on peut impunément se promener avec ce drapeau utilisé par les groupes terroristes. Et même avec celui de l'Etat islamique, comme on a pu le voir lors des manifestations pro-Gaza. Hasard ? Le lycéen en question avait participé à celle de Lille.
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TVL : JT du 28/11/2014
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Chrétiens progressistes et PS unis pour demander l’interdiction de Civitas
Mensonges éhontés, amalgame et propagande… E.D.
______________________Le journaliste Luc Chatel est ce jeudi à Montpellier (Hérault), pour évoquer les nouveaux réseaux intégristes catholiques.
Comment avez-vous été amené à vous intéresser à Civitas, et à écrire ce livre : “Civitas & les nouveaux fous de Dieu” ?
J’ai fait une véritable enquête journalistique. J’avais été surpris comme bien d’autres par la mobilisation au moment de la Manif pour Tous et surtout par la visibilité des intégristes catholiques au début de ce mouvement. Je précise que je dissocie clairement Civitas de la Manif pour Tous qui a d’ailleurs rapidement mis de la distance avec ce mouvement.
Comment expliquez vous la perçée de tels mouvements aujourd’hui ?
L’arrivée de Alain Escada à la tête de Civitas a ouvert, dès 2011, une série d’opérations de terrain très bien planifiées, avec une stratégie de spectacularisation autour de pièces données à Avignon, puis à Paris, aux théâtres du Châtelet et du Rond-Point (Golgota Picnic). C’est à partir de cette époque que Civitas a mis en avant le thème du blasphème et de la christianophobie.
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Sivens : l’Europe fait barrage
La France, ta souveraineté fout le camp ! Et avec elle ton honneur, ton intégrité, ta liberté…
Il ne se passe plus de jour que, morceau par morceau, lambeau par lambeau, ne se défasse, ne se détricote ou ne se décompose le lent ouvrage des siècles qui avait fait de la France un mot, puis un État, puis une nation, la « grande nation ».
Avant-hier, c’est le président de la République qui, après avoir pris ses consignes à Washington, laisse entendre que Paris pourrait ne pas tenir la parole donnée à Moscou. Hier, nous apprenons qu’un consortium sino-canadien va prendre le contrôle de l’aéroport de Toulouse, pourtant prospère, rentable et symbolique de l’excellence française dans le domaine de l’aéronautique, mais notre gouvernement aux abois, à l’image de certains rois réduits à rogner sur l’aloi des monnaies ou à bazarder les joyaux de la couronne, est prêt à toutes les bassesses pour remplir ses caisses vides, à n’importe quelle condition. Aujourd’hui, enfin, c’est la Commission européenne qui informe sans ménagement les autorités française (« autorités » est-il le mot qui convient ?) qu’elle s’opposera à la réalisation de la retenue d’eau de Sivens.
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Ecologie humaine : une société n’est pas une collection d’individus
Le Courant pour une écologie humaine tient ses premières Assises les 6 et 7 décembre à Paris. Tugdual Derville est interrogé par Famille chrétienne. Extraits :
"[...] L’écologie humaine est la prise en compte de l’homme dans son environnement, de tout l’homme dans toutes ses dimensions (physiques, psychiques, spirituelles) et de tous les hommes, du plus fragile au moins fragile, dans son environnement familial, social, culturel, et physique. C’est prendre soin de l’homme dans son écosystème qui le dépasse. De cette écologie humaine, nous avons bénéficié du seul fait de notre survie. [...] Personnellement, le déclic m’est venu au contact des progrès de la biotechnologie. Ces questions fondamentales sont nées : ne sommes-nous pas en train de redéfinir l’homme, par de nouveaux fantasmes prométhéens, avec la négation de l’altérité sexuelle et la quête de l’immortalité ? Ne devons-nous pas léguer aux générations futures les précieux repères anthropologiques hérités de nos ancêtres ? [...]
Quatre cents personnes sont déjà engagées dans des équipes, des milliers de personnes sont abonnées à la newsletter.Et nous attendons beaucoup des Assises. Elles sont très préparées et organisées, mais nous serons sans doute surpris. Ce qui va en sortir nous dépassera ! [...] Pour certains, ces solutions sont simples ; pour d’autres, elles sont radicales. Par exemple, certains dans le groupe agriculture réfléchissent à la perspective de quitter la Pac d’ici quinze ans. Pour échapper, par exemple, à ce système qui veut qu’ils pilotent leur tracteur en fonction des primes qui leur sont « imposées ». [...]
La famille est cet écosystème de base qui est le creuset naturel de notre origine, précieux entre tous, quels que soient les ruptures et les deuils qui ont pu nous marquer.La société, comme une famille de familles, porte cette nécessité de protéger l’être humain dans son environnement, à la fois naturel et culturel. Si la nature de l’homme est d’accueillir sa culture, le défi de l’écologie humaine est d’accueillir l’articulation entre nature et culture. [...]Tout part de la famille, rampe de lancement vers la liberté. Chaque personne naît d’abord d’une interdépendance dans l’engendrement, puis se déploie, jusqu’à prendre sa place, unique, dans la société.C’est le parti pris de l’anthropologie du Courant pour une écologie humaine : une société n’est pas une collection d’individus subissant des normes nationales ou supranationales, mais elle est constituée de personnes interdépendantes dans leur environnement personnel, géographique, d’activité ou de métier. Toute personne a le légitime désir politique de participer à l’édification de la société. [...]
La bienveillance, clé des relations interpersonnelles dans la société, s’apprend d’abord dans la famille avec des parents qu’on n’a pas choisis. La première école de la bienveillance est la famille, l’unité de la personne s’y forme. Certes, nous sommes confrontés à deux visions de la société qui sont incompatibles. Soit l’homme est un loup pour l’homme, soit il est fait pour se donner. [...]
L’un des enjeux majeurs de nos Assises est la production d’initiatives. Pour moi, l’avenir, c’est : l’écologie humaine ou rien. Revenir au réel, à l’être humain, à sa beauté, son déploiement, ses forces et ses limites. Il est précieux d’écouter ceux qui théorisent et d’être éclairés par des témoins. [...]
Jean-Paul II disait que l’éclipse du sens de Dieu et l’éclipse du sens de l’homme sont corrélées. Trouver le sens de l’homme est une des belles manières d’ouvrir la société au sens de Dieu.C’est peut-être ce que Paul VI appelait la « pré-évangélisation », pourquoi pas ? [...]
L’écologie fondamentaliste est trop culpabilisatrice. Nous ne sommes pas adeptes de la décroissance : l’homme est fait pour se développer. Mais nous respectons les adeptes d’une juste frugalité… Nous réfléchissons aussi sur la technologie : est-ce que l’usage des progrès technologiques nous aliène ou nous libère ? C’est à chacun de s’en libérer. Faisons en sorte que cette écologie humanise le progrès, qu’il soit au service de l’homme au lieu d’un progrès qui tourne sur lui-même."
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La santé du secteur bancaire en question - real economy
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Semaine terrible de la CGT : ne nous illusionnons pas
Ces jours-ci, à propos de la centrale communiste, on parle surtout d'une rubrique scandaleuse. Sans toutefois se tromper quant à sa signification, on ne saurait la taire. Elle attire la curiosité, en effet, par d'étranges factures aux montants stupéfiants. Il s'agissait le 29 octobre de travaux effectués dans l'appartement en location, et, ce 26 novembre, du bureau de son secrétaire général Thierry Lepaon.
En fait, il se dit que les devis publiés par "Le Canard enchaîné" avaient été envoyés, sous forme de lettres anonymes, à plusieurs responsables. Or, même les chiffres considérables cités ou révélés par le "grand journal satirique" sentent trop le règlement de compte pour qu'on ne s'interroge pas sur la raison de ces attaques.
Lepaon avait été élu, on doit s'en souvenir, comme candidat de compromis entre deux factions. Bernard Thibault l'avait plus ou moins imposé au 50e congrès tenu à Toulouse en mars 2013. IL entendait à tout prix barrer la route à Éric Aubin représentant de la Fédération du Bâtiment, en lutte directe contre le phénomène des travailleurs détachés.
Depuis la mainmise communiste sur la CGT (1943-1948) on avait assisté en l'occurrence à la première compétition ouverte. Et tout indique que la confrontation n'est pas terminée.
Depuis son élection le nouveau Secrétaire général a multiplié les maladresses. On voit donc assez mal les choses rester en l'état. Il semble, par exemple, lors des négociations interprofessionnelles, que Lepaon ait délibérément décidé de nommer comme représentants de la centrale des chefs de file cégétistes ignorants des dossiers. Ils se sont révélés, de ce fait, incapables de formuler des propositions cohérentes en réponse à celles de la CFDT rivale et du MEDEF. Les adversaires du secrétaire général n'ont pas manqué non plus d' instrumentaliser ses prises de positions considérées comme favorables à Israël, à l'invitation du CRIF, et son appartenance à une loge normande de la franc-maçonnerie, etc.
Parallèlement, à quelques jours des élections syndicales de la fonction publique qui se dérouleront le 4 décembre, deux événements sociaux intéressent la CGT.
Le parisianisme dominant laisse plus ou moins de côté la liquidation ce 25 novembre du dernier quotidien régional appartenant au PCF, "La Marseillaise". Une photo montre la manifestation pour la sauvegarde de ce vieil organe communiste. Elle aurait rassemblé, d'après ses organisateurs 200 personnes, alors que ce journal employait 214 salariés dont 75 titulaires d'une carte de presse.
Cela nous indique assez clairement le rayonnement d'une telle structure condamnée par l'évolution technique.
Dans la même ville de Marseille le tribunal de commerce doit liquider la SNCM ce 28 octobre. On entend partout dire que cette compagnie ne souffrait pas de la CGT proprement dite mais d'un système de pillage quasi-mafieux. En réalité il s'agit du cas général de toutes les entreprises soumises à une domination cégétiste : certaines comme EDF, qui représenta longtemps le premier cash-flow industriel du pays, ont pu longtemps supporter les pratiques syndicales aux effets ruineux. Sa direction en juin s'était désistée de sa plainte contre les dirigeants du Comité central des activités sociales, qui allaient être, mollement, avec sursis, condamnés en octobre pour leurs détournements mais qui, dans la pratique, ne devront jamais restituer les fonds prélevés au profit du parti communiste, du journal "L'Humanité", etc.
La CGT chez elle va pratiquement mettre fin en décembre à l'impression de sa bonne vieille Vie Ouvrière, remontant à 1909, devenue NVO. La "Nouvelle vie Ouvrière" devrait bientôt se réduire à un très problématique site internet dont les chiffres de connexion de l'année 2013 laissent rêveur par leur pathétique faiblesse : oscillant à peine entre 200 et 300 par mois au printemps 2013. La disparition de la NVO effleurera à peine les 24 000 abonnés soit donc 12 % des militants ou, à peine 3,5 % des adhérents. Mais cela libérera des ressources pour d'autres activités moins stériles. Car les déficits de ces journaux se révèlent tous abyssaux.
Outre les déchirements et débats internes, la trésorerie de ces organisations, sait ne plus rien devoir attendre de la défunte Union Soviétique. Elle se voit contrainte de serrer les boulons. Or, elle le fait à ressources désormais constantes puisque provenant des subventions et non plus des cotisations.
Car le paradoxe est le suivant : avec ses 700 000 adhérents et ses 200 000 militants, chiffres revendiqués par la direction elle-même, la CGT s'est considérablement affaiblie dans le temps. On pourrait la dire l'ombre de ce qu'elle fut en terme de menace pour la démocratie au lendemain de la seconde guerre mondiale, ou même lorsque les gauchistes en 1968 cherchaient vainement à la faire basculer dans une insurrection dont l'URSS ne voulait pas.
On pourrait la juger en terme d'audience électorale dans le secteur privé concurrentiel, la CFDT et les autres syndicats réformistes, quoique divisés, font largement jeu égal.
Mais sa vraie puissance demeure considérable dans le secteur public, dans les monopoles historiques, auprès des personnels à statut.
Et, alors qu'elle paraît s'effondrer, elle continuera de contrôler le colossal budget théoriquement attribué aux "œuvres sociales d'EDF" à hauteur de 1% du chiffre d'affaires depuis la loi de 1946. Elle a pris le contrôle du comité central d'entreprise de la SNCF au lendemain de la transformation de celle-ci par Fitermann en 1982, elle s'est adjointe une petite sœur communiste. Celle-ci est devenue désormais majoritaire dans l'éducation nationale avec la FSU qui éclipsa la vieille FEN socialiste à partir de 1993, etc. Depuis le passage d'Anicet Le Pors ministre PCF de la fonction publique en 1982-1983, au statut créé par Thorez en 1946, on a adjoint ceux de deux autres "fonctions publiques", l'une dans les collectivités territoriales, l'autre dans les hôpitaux. Tout cela sans que ni le grand public ni même les observateurs et commentateurs agréés ne semblent s'en être aperçus.
On entendra même, ces derniers temps, des représentants patronaux, dans le sillage de l'inoxydable Raymond Soubie, faire sans honte apparente, ni contradiction autorisée, l'apologie de la "grande centrale ouvrière", interlocuteur si nécessaire à la fluidité du dialogue social et aux petites répartitions entre amis. Discours stupéfiants et pratiques inquiétantes. On ne doit pas les laisser passer.
En juin, alors que la direction d'EDF sauvait discrètement la mise de la CGT dans le cadre de son procès, Bernard Thibault devenait, pour la première fois, l'un des 14 administrateurs syndicalistes au sein de l'Organisation Internationale du Travail. Il n'a pas l'intention de s'en tenir à un rôle de potiche, et entend bien s'en servir comme plateforme pour sa version de l'altermondialisme et de la grande cause des travailleurs migrants.
JG Malliarakis
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Juppé: l'homme choisi par les cercles du pouvoir.
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La face cachée de la guerre en Ukraine - 1ère partie
