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actualité - Page 4961

  • Marie-Christine Arnautu : “Le projet du Front National est un projet de bon sens”

    Dans le cadre du Congrès du Front National des 29 et 30 novembre, et de l’élection de son nouveau comité central, NOVOpress a décidé de donner la parole à plusieurs cadres du parti de Marine Le Pen.

    Après Louis Aliot et Nicolas Bay, c’est aujourd’hui Marie-Christine Arnautu, députée française au parlement européen et vice-présidente chargée de l’administration interne du FN, qui répond à nos questions.

    1) Un certain nombre de nos lecteurs étaient sans doute aussi électeurs pour le Comité central du Front National, comment vous présenteriez-vous à eux ?

    Je suis une militante de la cause nationaliste depuis toujours. J’ai fait la connaissance de Jean-Marie Le Pen en 1973 et, depuis, je l’ai suivi dans tous ces combats. Dans les années 70, je faisais partie de la mouvance solidariste autour de Jean-Pierre Stirbois. Je rejoins le Front National en 1987 et j’y suis restée fidèle. Je suis mère de trois enfants et j’ai travaillé à Air France de 1975 à 2010, date à laquelle j’ai démissionné pour être aux côtés de Marine Le Pen.

    2) Vous êtes depuis ce Congrès vice-présidente chargée de l’administration interne du FN, mais auparavant vous étiez vice-présidente chargée des affaires sociales. On vous a vue impliquée dans le mouvement de défense des familles au sein de La Manif Pour Tous. Pour vous, la question sociale et la préservation de notre modèle familial sont-elles liées ?

     

    A mes yeux, la famille et la Nation sont deux réalités indissociables l’une de l’autre. La défense de la Nation commence par la défense de la famille, mais aussi la défense des plus faibles et des plus pauvres. La solidarité est ce qui permet d’incarner la Nation. Sans solidarité, le sentiment d’appartenance à la Nation se délite et c’est bien ce que l’on constate après des décennies de néo-libéralisme.

    3) Quels sont selon vous les chantiers du FN pour les 3 semaines, les 3 mois et les 3 ans à venir ?

    Dans les trois prochaines semaines, il va falloir se mettre en ordre de marche après le Congrès.

    Les trois prochains mois seront consacrés à la préparation des élections départementales. Pour la première fois, le Front National est en mesure d’obtenir de nombreux élus dans toutes nos fédérations, malgré un mode de scrutin très défavorable. Puis il y aura les élections régionales, enjeu majeur et, sans aucun doute, nous aurons la possibilité de présider plusieurs régions.

    Enfin, le plus gros chantier sera la préparation des élections présidentielle et législatives de 2017. Je serai à la disposition de Marine Le Pen pour la seconder sur les questions que j’affectionne: le handicap, la famille, la petite enfance, le combat contre la solitude et l’isolement, dont le Pape François a souligné l’importance lors de son allocution devant le Parlement européen.

    4) Selon vous, quelle serait la première mesure que devrait prendre un gouvernement réuni autour de Marine Le Pen et du Front National si celle-ci était victorieuse lors de l’élection présidentielle 2017 ?

    Un référendum pour sortir de l’Union européenne et rétablir ainsi notre souveraineté nationale, notamment d’un point de vue monétaire, et pouvoir ainsi mener une politique créatrice d’emplois et de lutte résolue contre l’immigration.

    5) Comment définiriez-vous le projet politique du FN en une seule phrase?

    Le projet du Front National est un projet de bon sens qui s’articule autour de la défense de l’identité et des intérêts de la France et des Français, et notamment des plus faibles d’entre eux, ce qui passe par la sauvegarde de nos traditions, la protection des familles afin de redonner confiance à nos compatriotes dans la solidarité nationale.

    6) Un dernier mot ?

    Vivement 2017 et au boulot !

    http://fr.novopress.info/179146/exclusivite-novopress-marie-christine-arnautu-projet-du-front-national-projet-bon-sens/#more-179146

  • Mais pour qui roulent les Antifas ?

    Le samedi 29 novembre, les Antifas et autres antiracistes autoproclamés se sont mobilisés pour protester contre la tenue du congrès du FN à Lyon.

    On savait les Antifas assez sots ou assez pervers pour servir de milice au système tout en faisant mine de le combattre. La mansuétude dudit système à leur égard, à Nantes notamment, aurait d’ailleurs dû alerter les plus sincères d’entre eux. Les évènements lyonnais du 29 novembre permettent de se demander si leur situation n’est pas encore plus dramatique.

    Le samedi 29 novembre, en effet, les Antifas et autres antiracistes autoproclamés se sont mobilisés pour protester contre la tenue du congrès du FN à Lyon. Leur petite manifestation de 2 à 3.000 personnes (selon la préfecture comme selon les organisateurs et les journalistes) s’est déroulée comme prévu : manifestants cagoulés et armés de bâtons en tête, slogans haineux au second rang et dégradations en tout genre en arrière-plan.

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  • Un jour, un texte ! La Patrie selon Claire Martigues

    « La civilisation française, héritière de la civilisation hellénique, a travaillé pendant des siècles pour former des hommes libres, c'est-à-dire pleinement responsables de leurs actes : la France refuse d'entrer dans le Paradis des Robots. »

    Georges Bernanos, La France contre les robots

    Cette nouvelle rubrique a pour objet de proposer des textes pour aider tout un chacun à réfléchir sur des sujets précis et si possible, d'actualité, aujourd'hui : la Patrie. (1)

    Aux origines de la France : la loi salique

    La Loi salique, on appelle ainsi le recueil des anciennes coutumes des tribus franques, se divise en deux parties : le Prologue, qui contient le "Décret" ajouté par Clovis après sa conversion, et l'ensemble des coutumes et dispositions légales et juridiques. Seuls, le prologue et le décret nous intéressent ; ils contiennent l'essentiel, qui donne aux lois proprement dites tout leur sens. En voici le texte intégral :

    "La nation des Francs, illustre, ayant Dieu pour fondateur, forte sous les armes, ferme dans les traités de paix, profonde en conseils ; noble et saine de corps, d'une blancheur et d'une beauté singulières ; hardie, agile et rude au combat, depuis peu convertie à la foi catholique, libre d'hérésie ; lorsqu'elle était encore sous une croyance barbare, avec l'inspiration de Dieu, recherchant la clef de la science, selon la nature de ses qualités, désirant la justice, gardant la piété ; la loi salique fut dictée par les chefs de cette nation qui, en ce temps, commandaient chez elle.

    "On choisit, entre plusieurs, quatre hommes, à savoir : le Gart de Wise, le Gart de Bade, le Gart de Sale, le Gart de Winde, dans les lieux appelés Canton de Wise, Canton de Bade, Canton de Sale et Canton de Winde.

    "Ces hommes se réunirent dans trois Mahls, discutèrent avec soin toutes les causes du procès, traitèrent de chacune en particulier et décrétèrent leur jugement en la manière qui suit :

    "Puis, lorsqu'avec l'aide de Dieu, Clovis, le chevelu, le beau, l'illustre Roi des Francs, eut reçu le premier le baptême catholique, tout ce qui, dans ce pacte, était jugé peu convenable fut amendé avec clarté par les illustres Rois Clovis, Childebert et Clotaire, et ainsi fut dressé le «décret» suivant :

    "Vive le Christ qui aime les Francs ; qu'il garde leurs Royaumes et remplisse leurs chefs de la lumière de la grâce ; qu'il protège leurs armées ; qu'il leur accorde des signes qui attestent leur foi : les joies de la paix et la félicité. Que le Seigneur Jésus-Christ dirige dans les voies de la piété les règnes de ceux qui gouvernent, car cette nation est celle qui, brave et forte, secoua de sa tête le joug des Romains et qui, après avoir reconnu la sainteté du baptême, orna somptueusement d'or et de pierres précieuses les corps de saints martyrs, que les Romains avaient brûlés sur le feu, mutilés par le fer ou fait déchirer par les bêtes féroces".

    La suite de la loi salique est le code chrétien des Francs, les dispositions législatives et pénales.

    Claire Martigues

    Extrait de : « Le Pacte de Reims ».

    Ed. Saint-Michel - 1962

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Béatrice Bourges : "L’abrogation de la loi Taubira est un enjeu de civilisation"

    Tribune libre. Béatrice Bourges est Porte Parole du Collectif pour l’enfant et Porte Parole du Printemps Français.

    Abroger ou ne pas abroger la loi Taubira, telle est la question. Un an et demi après l’adoption de ce texte, le sujet est encore d’actualité, tant il est clair que, justement, rien ne l’est !

    L’abroger, la réécrire, en faire une autre, y mettre un contrat d’union civile, ou pas, ou son contraire, c’est un petit jeu d’équilibristes à rendre jaloux les meilleurs acrobates et funambules.

    Nicolas Sarkozy veut deux mariages, un pour les hétéros, un pour les homos, un qui donne le droit d’avoir des enfants, l’autre pas. « Si vous préférez qu’on dise (qu’il faut) abroger la loi Taubira pour en faire une autre... En français, ça veut dire la même chose... Ça aboutit au même résultat. Mais enfin, si ça vous fait plaisir, franchement, ça coûte pas très cher » dit-il le 15 novembre dernier devant un parterre de militants réunis pour entendre les trois candidats à la présidence de l’UMP. Les militants sont contents, ils ont eu le mot magique : ouf, Nicolas a parlé d’abrogation ! Sens commun, organisateur de cette réunion se félicite de la position exprimée par l’ancien Président de la République. Chapeau l’artiste : comment prendre les gens pour des imbéciles et réussir, en plus, à se faire applaudir ! […]

    La suite sur Valeurs Actuelles

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Beatrice-Bourges-L-abrogation-de

  • Le Front national sous la pression de la mouvance identitaire

    Au fur et à mesure que l’espace politique du Front national s’élargit, de nouveaux débats s’ouvrent en son sein. Le parti d’extrême droite est d’ores et déjà le théâtre d’une confrontation entre des points de vue sensiblement divergents sur la question cruciale, pour lui, de l’immigration.

    Le journaliste Laurent de Boissieu a bien résumé l’opposition entre les deux conceptions antagonistes du «nationalisme» qui traversent le FN. D’un côté, un nationalisme «stato-national» accepte la réalité d’une société devenue multiraciale tout en voulant limiter l’immigration au nom même de l’intégration. Cette sensibilité donne la priorité à la défense de la souveraineté nationale et à la lutte contre les communautarismes.

    A l’opposé, un nationalisme «racialo-identitaire» rejette toute société multiraciale et s’inquiète du sort réservé aux «Français de souche». Ce courant défend l’identité ethnique des peuples européens qui serait, selon lui, menacée par le «grand remplacement» généré par l’immigration de masse. [...]

    Le FN peut d’autant moins se couper des tenants du «grand remplacement» que ceux-ci font preuve d’un redoutable activisme. L’écrivain Renaud Camus, souvent plus subtil que ses détracteurs, a quelques raisons d’être satisfait de l’écho rencontré par son concept sur la scène des idées politiques. [...]

    En France, le Bloc identitaire, petit groupe d’extrême droite dirigé par Fabrice Robert et qui revendique 2.000 adhérents, est le principal vecteur politique de cette mouvance. [...] Outre Renaud Camus, étaient présents le député Jacques Bompard, maire d’Orange et président de la Ligue du Sud, ou encore l’ancien dirigeant du FN Jean-Yves Le Gallou.

    Sur cette lancée, le Bloc identitaire a mis en place un «Observatoire du grand remplacement». Ce combat est également relayé sur la Toile par le site très fréquenté Fdesouche. [...]

    Les croisés de la «remigration» peuvent enfin profiter du malaise de la gauche sur ces questions. Celle-ci hésite entre deux répliques: nier l’évolution ethnique de nos sociétés, à grand renfort de statistiques basées sur la nationalité, ou bien s’en féliciter au nom de la «diversité» et d’une nouvelle richesse culturelle. Ces hésitations et postures défensives donnent un avantage non négligeable à un discours outrancier mais clair.

    Slate

    http://www.fdesouche.com/540919-front-national-pression-mouvance-identitaire

  • Discours de clôture du XVème congrès du Front National (Lyon – 30 novembre 2014)

     

    Discours de clôture du XVème congrès du Front National (Lyon – 30 novembre 2014)

  • Immigration et multiculturalisme en Russie : idées reçues et réalités

    Dans notre famille de pensée, certains dénoncent la place qu’occupe l’islam en Russie et la politique qu’y mène le gouvernement en matière d’immigration. En effet, la Fédération russe comptait en 2002 environ 15 millions de musulmans (selon le recensement de 2002), soit un peu plus de 10 % de la population à ce moment-là. Il est vrai aussi que le président Poutine ne manque jamais d’adresser ses félicitations à la communauté musulmane du pays lors des grandes fêtes islamiques. Celles-ci sont d’ailleurs parfois l’occasion de gigantesques prières de rue largement acceptées par les autorités locales.

    Pour comprendre ce qui se passe en Russie, il convient de ne pas lui transposer des normes et des interprétations historiques valables en Europe de l’ouest mais qui, là-bas, ne signifient rien. La Russie n’est pas la France ; la réalité russe est singulière et examiner celle-ci avec une grille d’analyse franco-centrée ne peut qu’induire en erreur.

    Tout d’abord, la présence plus ou moins massive de musulmans en France et en Russie ne répond pas du tout des mêmes causes. Les musulmans de France et ceux de Russie ne sont pas les mêmes. En effet, si, en France, on assiste à un phénomène d’islamisation directement lié à une immigration incontrôlée, il n’en va pas de même en Russie. A la différence des musulmans vivant sur le sol français, ceux de Russie sont majoritairement des autochtones. Il existe là-bas une communauté musulmane depuis plus de cinq siècles et dont les membres, jadis sujets du tsar, sont aujourd’hui des citoyens de la Fédération russe. Tchétchènes, Daghestanais, Ingouches, Tatars, pour ne citer qu’eux, bien que n’étant ni Slaves ni orthodoxes, sont néanmoins des Russes à part entière depuis plusieurs générations. C’est compte tenu de cette réalité qu’au XVIIIème siècle, l’impératrice Catherine II introduisit en Russie le principe de tolérance religieuse et leva l’interdiction de construire des mosquées. Les tsars ont ainsi légué aux Russes un empire gigantesque, multiethnique et multiconfessionnel. La Russie n’en est pas « multiculturaliste » pour autant. Les Habsbourg, à la tête de l’empire austro-hongrois rassemblant des populations d’une dizaine de nationalités différentes parlant autant de langues, étaient-ils des multiculturalistes ? Pareillement pour la Russie, gardons-nous bien d’émettre un jugement anachronique ou trop dépendant de nos propres normes au mépris des réalités locales. Aux prises avec le réel, le président Vladimir Poutine ne gouverne pas une société idéale, conçue dans les nuées, mais le pays le plus vaste au monde, façonné par une riche histoire millénaire. La politique étant l’art du possible au service du bien commun, il est de la responsabilité du chef de l’Etat de renforcer l’unité nationale et de faire régner la concorde interethnique et interconfessionnelle. En somme, Vladimir Poutine, par une attitude positive vis-à-vis de toutes les religions traditionnelles du pays, ne fait rien d’autre que travailler à transmettre ce qu’il a reçu. Et cela ne l’empêche absolument pas d’afficher dans le même temps une proximité particulière avec le christianisme orthodoxe qu’il qualifie de colonne vertébrale de la civilisation russe. On peut bien sûr regretter que l’ancien principe de tolérance religieuse ait laissé la place à celui, libéral et démocratique, de liberté religieuse. Nonobstant, ne perdons pas de vue d’où vient la Russie (elle revient de loin !) et reconnaissons les points positifs de son évolution récente.

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  • UMP : victoire peu éclatante pour Sarkozy

    Nicolas Sarkozy est élu président de l'UMP avec 64,5 % des suffrages devant Bruno Le Maire (29,18) et Hervé Mariton (6,32%). Le taux de participation s'élève à 58,1 %.

    L'ancien chef de l'Etat comptait dépasser les 80%.

    Michel Janva

  • Immigration : la fermeté sauve des vies, la preuve en Australie

    australia

    Le nombre de réfugiés ayant trouvé la mort en essayant d’atteindre l’Australie a considérablement baissé, tandis que le monde est confronté à une forte augmentation des décès liés aux migrations. La  Méditerranée apparaît comme la région la plus mortelle pour les réfugiés.

    Un rapport de l’Organisation Internationale de la Migration (OIM) montre le net déclin des décès en Australie depuis le changement de gouvernement et le durcissement de la politique d’immigration l’année dernière.

    Le rapport de 212 pages (Fatal Journeys, Tracking Lives Lost during Migration) fait état d’un seul réfugié ayant trouvé la mort en 2014, celui de Reza Berati, un Iranien de 23 ans qui a été tué lors des émeutes de Manus en février.

    Ce seul décès enregistré est à mettre en parallèle avec les 212 morts en 2013 et les 356 morts en 2012 lors de l’arrivée massive d’embarcations de réfugiés sous le gouvernement travailliste, avant que Kevin Rudd réinstaure les contrôles en mer quand il est revenu au pouvoir l’an passé.

    L’OIM s’est servi des données fournies par l’Université Monash de Melbourne, et prend en compte les réfugiés disparus, ceux qui ont péri pendant leur voyage vers l’Australie et ceux qui ont perdu la vie dans les centres de détention sur terre ou au large.

    Malgré l’énorme diminution des décès en Australie, les chercheurs refusent de reconnaître l’incidence du durcissement des politiques gouvernementales qui comprennent l’interception des embarcations en mer, leur reconduction vers le large ainsi que les dispositions prises pour assurer le retour de ces populations.

    « A quel degré ces variations sont explicables par des facteurs globaux de situations qui génèrent des réfugiés ou bien par les changements des politiques d’immigration aux frontières de l’Australie, reste un sujet de controverse », précise le rapport.

    L’OIM dénonce également le fait que « le nombre des décès puisse être considéré comme un comptage de points » c’est à dire exploité par les média en quête de sensationnalisme ou par les politiques qui « défendent des contrôles encore plus renforcés aux frontières pour empêcher les traversées dangereuses sans remettre en cause d’autres mesures qui mettent en danger les réfugiés en les privant de pouvoir voyager de façon sécurisée et légale. »

    Un porte-parole du Ministère de l’Immigration, Scott Morrison, déclara : « La politique de protection des frontières du gouvernement a toujours eu pour objectif de sauver des vies. Nous avons tous pu constater les conséquences dramatiques qu’ont eu les mesures de faiblesse appliquées par le gouvernement précédent.

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