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Un ancien militaire dénonce les crimes de guerre de l'armée israélienne
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Journal du 24/09/2014
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Laurent Wauquiez et la loi Taubira : ni pour, ni contre, bien au contraire !
La fausse droite idéologiquement inexistante se perd dans des contorsions de langage qui montre son incapacité fondamentale à exprimer ou structurer une vraie idée. Laurent Wauquiez illustre parfaitement cette ambiguité chronique :
« Je veux qu’on abroge la loi Taubira […] Je veux qu’on respecte la communauté homosexuelle, qu’on propose des outils juridiques qui permettent de protéger l’union de deux homosexuels, mais je suis attaché à la famille, je suis contre la PMA et la GPA ».
En voilà un qui a perdu une occasion supplémentaire de se taire. Un vrai politicien qui aurait une vraie aspiration à devenir un homme d’Etat aurait dû rappeler que :
- la loi Taubira est intrinsèquement mauvaise car contraire à la Loi naturelle
- que le respect à toute personne n’implique pas de respecter ni ses idées ni ses comportements surtout lorsqu’ils s’avèrent néfastes pour la société
- que toute législation visant à consolider ou protéger des comportements contraires à la famille détruit par la fait même la famille, la relativisant et la diluant au milieu de système juridiques similaires…
Mais sans doute que monsieur Wauquiez est un arriviste et non un homme d’Etat.
Xavier Celtillos
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Otage français en Algérie : le début d’une sinistre aventure…
Une probable guerre mondiale et civilisationnelle de longue haleine. Dont une fois de plus la France éternelle sera un des champs de batailles centraux.
L’égorgement sera long, ignoble et rouge. La vidéo sera tremblante, la voix du commentateur baissera d’un cran. Puis, une fin d’après-midi bondée ou un matin assassin, sans doute parisien, les jambes éparpillées inonderont le sol d’un métro, les troncs seront plantés dans la carcasse fumante d’un RER. Il y aura ces cris insupportables, ces existences basculées, ces amours crucifiées. Un ministre viendra et martèlera « Plus jamais ça ». Qui sait, une marche blanche défilera entre deux saignées d’agneaux… Le principal mot d’ordre sera « Surtout pas d’amalgame », parce que Daech, pardon l’islam, pardon la religion musulmane « n’est que paix et amour ».
Comment éviter l’inévitable ? L’enlèvement, ce lundi, d’un Français en Algérie, revendiqué par les islamistes, n’est pourtant que le début d’une sinistre aventure. Une probable guerre mondiale et civilisationnelle de longue haleine. Dont, une fois de plus, la France éternelle sera un des champs de batailles centraux. Nos services de renseignement, réputés très performants, auront beau faire : notre territoire est gavé de ces soldats fous du futur, qui choisiront le sacrifice au nom de leur cause, plutôt qu’une vie sur le canapé à mater Canal.
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[Paris & Bordeaux] Le 5 octobre, tous à la Manif pour tous
"Le gouvernement dit "socialiste" a clairement fait le choix d’une ligne libérale en économie, atlantiste en politique étrangère et libertaire en matière sociétale. Notre opposition est totale sur chacun de ces points.

C’est pour cette raison que l’Action française appelle ses militants et sympathisants à se rassembler pour participer aux prochaines manifestations de défense de la famille et de l’enfance organisée par La Manif pour Tous le 5 octobre prochain à Paris et Bordeaux. Ne laissons pas la gauche du Capital porter un nouveau coup à la cellule de base de la société, sans laquelle il n’est plus de nation, plus de personne humaine, plus de liberté authentique."
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[Paris & Bordeaux] Le 5 octobre, tous à la Manif pour tous
"Le gouvernement dit "socialiste" a clairement fait le choix d’une ligne libérale en économie, atlantiste en politique étrangère et libertaire en matière sociétale. Notre opposition est totale sur chacun de ces points.

C’est pour cette raison que l’Action française appelle ses militants et sympathisants à se rassembler pour participer aux prochaines manifestations de défense de la famille et de l’enfance organisée par La Manif pour Tous le 5 octobre prochain à Paris et Bordeaux. Ne laissons pas la gauche du Capital porter un nouveau coup à la cellule de base de la société, sans laquelle il n’est plus de nation, plus de personne humaine, plus de liberté authentique."
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Jamais la France n’a été aussi à droite… et jamais Sarkozy ne l’a été aussi peu
Selon Minute, "Sarko envoie une doublure pour simuler son retour". Extrait :
"Or s’il veut, comme il l’a dit, susciter un grand espoir populaire après son élection à la présidence de l’UMP, pour redresser celle-ci (qu’il aura renommée) puis pour partir à l’assaut de l’Elysée, le moins qu’on puisse dire est qu’il s’y prend mal.Jamais la France n’a été aussi à droite… et jamais Sarkozy ne l’a été aussi peu!
[...] Or selon un sondage OpinionWay, publié la veille de l’intervention dans « Le Figaro »,les électeurs de droite plébiscitent toujours la « ligne Buisson »!49 % des sympathisants de droite souhaitent qu’il se positionne de la même façon qu’en 2012, et 31 % souhaitent même qu’il se positionne « plus à droite » qu’en 2012 (seuls 20 % le souhaitent « moins à droite »). Commentaire de Bruno Jeanbart, directeur général adjoint d’OpinionWay: «La part des sympathisants de droite qui attendent de lui une ligne “au moins aussi à droite“ atteint ainsi 80 %»! Sur l’ensemble des Français, la « ligne Buisson » est presque autant réclamée! 43 % le souhaitent – ou le souhaitaient, faut-il déjà parler au passé? – sur une ligne aussi droitière que durant la campagne de 2012, et 22 % « plus à droite ». Soit 65 % qui réclamaient qu’il revienne porteurs d’idées de droite pure et dure! Deux Français sur trois! Comme dit Bruno Jeanbart: «La demande d’un recentrage est très minoritaire.» [...] Encore une ou deux apparitions télévisées de ce genre et François Fillon apparaîtra plus à droite que lui!"
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L’Education Nationale s’en prend à Farida Belghoul au nom du « devoir de réserve »
Farida Belghoul, énergique porte-parole des Journées de Retrait de l’Ecole (JRE) pour réclamer l’interdiction de la théorie du genre à l’école, subit en ce moment de nouvelles pressions de l’Education Nationale.
Je suis soumise par le rectorat de Versailles à une procédure disciplinaire pour l’unique motif suivant : « Manquements au devoir de réserve et de loyauté incombant aux fonctionnaires ». Il est bon de noter que les termes de « devoir de réserve » et de « loyauté » sont totalement absents des textes de loi concernant le statut des professeurs et des fonctionnaires d’État.
Si je suis condamnée par cette procédure, cet événement constituera, à notre connaissance, dans l’Histoire de France la première condamnation d’un professeur pour critique des dérives de son institution, c’est-à-dire pour un motif relevant de la liberté d’expression et de l’esprit critique si chers à la tradition intellectuelle française.
Je vous prie tous de bien vouloir soutenir publiquement, non l’action JRE en elle-même si celle-ci vous rebute, ni mes thèses mais ma liberté d’expression sans diffamation ni injure, de l’institution à laquelle j’appartiens.
Fonctionnaire en poste de nouveau depuis le 1er septembre 2014 après une année de disponibilité, je suis avant tout la mère de mes enfants, et la tante de mes neveux et nièces : c’est à ce titre que j’agis pour le bien de ma descendance, et pour celui de la génération toute entière qui vient.
Votre absence de soutien aura pour corollaire votre ralliement à la procédure disciplinaire visant à brimer la liberté d’expression d’une fonction intellectuelle et institutionnelle prestigieuse : celle de professeur de l’Éducation Nationale. Le caractère uniquement jurisprudentiel de la notion de « devoir de réserve », dans le cas d’une condamnation aura pour conséquence la mise sous boisseau de l’évolution de l’Éducation Nationale qu’aucun professeur n’aura donc plus le droit de critiquer sans risquer un manquement au « devoir de réserve » absent de la loi, sur la base d’une jurisprudence. Une fois que ce fantomatique « devoir de réserve » sera ainsi légalisé, les parents pourront-ils compter sur les professeurs pour les informer de ce qui s’enseigne réellement à l’école ?
Pour défendre la liberté d’expression des enseignants, adhérez à la FAPEC.
Farida Belghoul
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NOUS SOMMES LA PREMIERE LIGNE ! - Meeting à PARIS, le 4 octobre !
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Pourquoi l'Amérique veut-elle la chute de Bashar al Assad ?
par Jean Paul Baquiast
Ex: http://www.europesolidaire.eu
La plupart des observateurs de la campagne lancée unilatéralement le 10 septembre par Obama contre l'EIIL (ou ISIS) ont noté que, ouvertement ou plus discrètement, cette campagne reposait aussi sur la volonté de renverser Bashar al Assad.
1) Le mot d'ordre, même s'il n'est pas officiellement annoncé, est « ISIS d'abord, Bashar ensuite ».
2) . D'où l'intention de bombarder des bases de l'EIIL en Syrie, c'est-à-dire pratiquement de s'en prendre aux positions de l'armée de Bashar al Assad.
Pour justifier cela aux yeux de l'opinion occidentale, Obama avait depuis longtemps affirmé que la chute de Bashar s'imposait, en juste punition des crimes perpétrés par lui contre son opposition. Mais d'une part, les crimes de ses alliées n'ont jamais fait peur à l'Amérique. D'autre part, il s'était avéré que les plus récents de ces crimes étaient en fait dus à des éléments incontrôlés de l'Armée Syrienne Libre, ou a des milices islamiste agissant sous son couvert. Il y a quelques mois, Obama avait essayé de lancer des attaques aériennes contre Bashar, mais l'intervention de la Russie, opposée à de telles actions, l'en avait dissuadé. Aujourd'hui, il pense retrouver une voie libre à l'occasion de la campagne déclenchée contre l'EIIL.
Ceci pose une nouvelle fois la question de savoir pourquoi Obama, et certains des Faucons qui le conseillent, veulent-ils tant la mort de Bashar – contrairement d'ailleurs à ce que jugent certains membres plus éclairés des services de renseignements américains ou du Pentagone ? On évoque généralement des intérêts économiques: avoir à Damas des interlocuteurs favorables aux stratégies pétrolières américaines, ou à celles de ses alliés du Golfe. Mais le risque serait grand : mettre en place des représentants des islamistes. L'Armée Syrienne libre, à laquelle le Congrès américain vient de voter l'attribution de crédits, est moins que fiable. Pour nous, la raison de l'hostilité américaine est politique. La chute de Bashar serait pour l'Amérique un premier pas vers la chute de Poutine, laquelle demeure comme nous l'avons redit plusieurs fois , l'objet ultime de l'Amérique et du Système qu'elle incarne. Le risque d'un axe chiite et "ami" de la Russie associant l'Iran, la Syrie, le Hezbollah, disparaitrait, par ailleurs à la grande satisfaction d'Israël, allié des Etats-Unis. Ce serait aussi un coup porté aux alliés « objectifs » de Poutine au Moyen-Orient, l'Iran, la Chine – tout ceci indirectement, sans avoir à affronter le veto du Conseil de Sécurité de l'ONU.
Les appuis de Bashar al Assad
Ceux-ci proviennent principalement d'Etats que l'Amérique considère, ouvertement ou implicitement, comme ses ennemis :
* La Russie bénéficie de la base navale de Tartous (ou Tartus) concédée par la Syrie à la Russie depuis 1971. Celle-ci présente un intérêt considérable pour elle, vu qu'elle n'a pas d'autres implantations en Méditerranée. On imagine l'émotion si elle décidait d'y baser un des deux porte-hélicoptères Mistral qu'elle vient d'acheter. Elle tire par ailleurs profit des achats d'armes syriens, ceux-ci ayant atteint à ce jour un montant d'environ 5 milliards de dollars et pour lesquels certains nouveaux contrats sont en discussion. Il n'y a pas de petits profits en période de sanctions. Son alliance avec la Syrie alaouite, refuge par ailleurs de nombreux chrétiens, peut montrer que, dans la lutte qu'elle mène de son côté contre les terroristes islamiques, elle peut avoir des alliés chez les pays arabes et parmi les chrétiens d'Orient. Plus généralement, elle sait gré à Bashar al Assad de représenter à ce jour un élément de stabilité dans un Moyen Orient en pleine dissolution. Elle est consciente que sa chute ouvrirait un boulevard de plus aux milices sanguinaires de l'EIIL, comme aux commerces d'otages, d'armes et de drogues dont elle serait une des premières victimes. Elle ne veut à aucun prix suivre l'Amérique dans une voie dont elle a pu constater les conséquences désastreuses, en Irak, en Afghanistan, en Libye. On rappellera aussi que le père de Bashar, Haffez, était considéré par beaucoup, de son vivant, comme un allié "objectif" de l'URSS.
*La Chine soutient Assad pour globalement les mêmes raisons. Elle est opposée aux « changements de régime » provoqués par des interventions militaires des Etats-Unis et de ses alliée européens.
* L'Iran principalement chiite et qui par ailleurs ne se considère pas comme arabe a peu d'alliés dans le monde arabe. Le plus important est la Syrie, qui lui avait apporté son appui dans sa lutte contre Saddam Hussein. Son alliance avec Bashar al Assad, aujourd'hui encore, lui est utile en lui fournissant une ouverture sur la Méditerranée et en lui permettant d'apporter une aide aux éléments chiites du sud Liban.
Autant de raisons pour que l'Amérique veuille abattre Bashar al Assad
Nuire à la Russie, à la Chine et même, malgré un réchauffement récent, à l'Iran (qui reste détestée d'Israël, allié de l'Amérique), constitue autant de raisons pour que, sans se passer du moindre accord du Conseil de Sécurité, et à l'occasion d'une guerre contre l'EIIL, Obama cherche la première opportunité venue pour provoquer la chute de Bashar al Assad. Celui-ci le sait bien. Il dispose encore d'assez de forces pour ne pas faciliter la tâche des américains, comme à leurs alliés éventuels, saoudiens ou jordaniens. Un moment, il avait espéré que promettant une aide à la coalition occidentale en lutte contre l'EIIL, il aurait pu désarmer l'hostilité contre lui. Mais le refus radical des américains lui a ouvert les yeux.
Ceci dit, l'Europe, et plus particulièrement la France, n'auraient aucune raison de soutenir Obama dans sa volonté de détruire la Syrie de Bashar al Assad. Au contraire, les raisons résumées ci-dessus justifiant le soutien de la Russie et de la Chine devraient être aussi les leurs – sans mentionner le refuge que trouvent en Syrie les Chrétiens d'Orient dont la France à juste titre se préoccupe. Mais la question de la Syrie n'a pas pratiquement été abordée lors de la conférence internationale tenue à Paris le 15 septembre
3). Si François Hollande avait manifesté un tant soi peu d'indépendance vis-à-vis du secrétaire d'état John Kerry représentant d'Obama à cette conférence, il aurait du clairement signifier aux autres représentants que la France s'opposerait à toute action offensive contre Bashar al Assad à l'occasion de la lutte entreprise contre l'EIIL.
Il serait encore temps de le faire. Mais cela serait beaucoup demander à François Hollande, qui on s'en souvient, avait été le premier des Européens à vouloir bombarder Damas, si Obama avait persisté dans son intention première...et si la Russie n'était pas intervenue.
Notes
1) http://www.europesolidaire.eu/article.php?article_id=1484&r_id=
2) http://chinamatters.blogspot.com.br/2014/09/its-third-force-time-in-syria.html
3) http://www.europesolidaire.eu/article.php?article_id=1487&r_id=