Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

actualité - Page 5090

  • Pourquoi Air France sacrifie Transavia Europe plutôt que Transavia France

    La filiale low cost française est la véritable priorité stratégique du moment.

    En sacrifiant le projet Transavia Europe sur l’autel de la paix sociale, la direction d’Air France-KLM sauve l’essentiel : à savoir le développement de Transavia France. Si la création des premières bases low cost hors de France et des Pays-bas constituait un pas en avant important dans la construction d’une compagnie à bas coûts pan-européenne, l’enjeu stratégique et commercial de la filiale française est en effet bien supérieur.

    Créée en 2007 sur le modèle mi-charter mi-low cost de Transavia Holland, Transavia France a d’abord le mérite d’exister et de contribuer de manière non négligeable au bilan du groupe. En 2013, Transavia France a généré un chiffre d’affaires de 275 millions d’euros, pour une perte d’exploitation (non dévoilée) d’environ 5 millions. En y ajoutant Transavia Holland, le chiffre d’affaires dépasse le milliard d’euros. Ses coûts d’exploitation sont plus de deux fois inférieurs à ceux d’Air France moyen-courrier et sont comparables à ceux d’Easyjet. De toutes les filiales du groupe, Transavia France est aussi celle qui connaît la plus forte croissance : son chiffre d’affaires devrait atteindre 330 millions en 2014, avec plus de 3 millions de passagers transportés (contre 2,7 millions en 2013) et plus de 10 millions de passagers avec Transavia Holland. Rien que sur l’été dernier, Transavia a ouvert pas moins de 19 nouvelles lignes. Et selon les prévisions d’Air France, le développement du marché loisir au départ ou à destination de la France permettrait à Transavia France de grossir au rythme de cinq avions par an, pour atteindre 37 appareils (des Boeing 737-800 de 189 sièges) à la fin de la décennie. De quoi atteindre les 9 millions de passagers.

    En comparaison, le projet Transavia Europe consistait, pour sa part, à ouvrir trois premières bases en 2015 (deux au Portugal et une en Allemagne) et « entre 5 et 10 » à l’horizon 2020. A raison de trois avions minimum par base, Transavia Europe aurait donc atteint, en 2020, une taille comparable à celle de Transavia France… en 2017. [....]

    La suite sur Les Echos.fr

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Pourquoi-Air-France-sacrifie

  • #NotInMyName : une campagne pilotée par l’establishment militaro-atlantiste

    L’objectif de cette campagne de communication est d’opérer un distinguo entre l’islam (religion de paix et d’amour) et ce qu’il se passe au moyen-orient. Il faut pourtant rappeler que les soldats de l’Etat Islamique sont accueillis à bras ouverts par la population sunnite d’Irak et de Syrie. La porosité entre l’Islam et l’idéologie de l’EI existe bien et nos dirigeants mondialistes sont embarrassés. Cette vidéo et toute cette communication puante n’ont pour vocation que d’endormir une fois de plus nos défenses naturelles.

    Qui a réalisé le film? La fondation Active Change.

    Qui dirige ce groupe? Hanif Qadir, un militant associatif pakistano-britannique en lutte contre « l’extrémisme violent » et qui fut lui-même un ancien islamiste engagé auprès des Talibans.

    Qui finance les programmes de réinsertion mis en place par la fondation? Essentiellement, le gouvernement britannique, à travers les départements de l’Intérieur et des Affaires étrangères.

    Fondée en 2003, la Fondation est devenue une organisation reconnue par l’Etat et à but non-lucratif en 2008. Cette année-là, un personnage singulier vient rejoindre le conseil restreint d’administation de l’ACF : Christopher Donnely.
    Qui est-il? Un ponte de l’establishement militaire atlantiste. De 1989 à 2003, l’homme a été le conseiller spécial du secrétaire général de l’OTAN. En 2005, il a fondé le Advanced Reaserch and Assessement Group, un centre de réflexion initiaelement lié au ministère britannique de la Défense et chargé d’évaluer les menaces stratégiques à l’encontre de la sécurité nationale.

    Source : Panamza

    http://www.contre-info.com/notinmyname-une-campagne-pilotee-par-lestablishment-militaro-atlantiste

  • Syndicats SNCF : les maîtres-chanteurs du service public

    Une exception culturelle - encore une - que le monde entier, assurément, nous envie.   

    Ah ! La France éternelle, sa cuisine, ses châteaux, ses beaux paysages, son service public, et surtout ses grévistes du service public… Une exception culturelle – encore une – que le monde entier, assurément, nous envie.

    Alors que défilaient hier devant l’Assemblée nationale les pilotes d’Air France, ces nababs du manche à balai, les « forçats du rail » mettaient les usagers du RER à l’arrêt. Histoire, sans doute, d’empêcher ceux qui auraient encore pu prendre un avion de l’attraper, mais passons. Sanctionnés ! Les habitués des RER B et D et des Transiliens H et K. Punis ! Les banlieusards.

    Pourquoi ? Pour faire pression contre les « sanctions lourdes » qui menaçaient six agents. De braves gars, n’en doutons pas, qui avaient un peu trop secoué « des conducteurs envoyés par la SNCF durant les grèves de juin contre la réforme ferroviaire » (exactement « le projet » de réforme ferroviaire). Quand même, on n’a pas idée de vouloir assurer le service minimum prévu par la loi !

    Lire la suite

  • C’est moi que je suis l’économiste qu’on vous a causé !

    J’ai commencé dans ce qui est mon métier en 1971.

    Les deux ou trois premières années furent tranquilles et puis arriva la crise pétrolière de 1973.

    Et depuis, la France est en crise.

    Je me suis beaucoup baladé dans le monde depuis quarante ans et je peux assurer le lecteur que la France est le seul pays au monde qui ait été en crise constante depuis 40 ans, du moins si l’on en croit les médias.

    Les médecins de Molière ne cessent de s’écrier : « Les poumons, vous dis-je, les poumons ». Le journaliste économique de base, en France, quant à lui s’en va répétant à qui veut l’entendre, et ce depuis quarante ans : « La crise, vous dis-je, la crise », ce qui est bien pratique puisque cela dispense de toute réflexion et de tout travail personnel.

    Reste une question: à quoi attribuer cette imprégnation de l’idée de crise dans les médias de notre beau pays ?

    La première idée qui vient à l’esprit, c’est bien sûr la totale domination de la vulgate marxiste sur ce que Tocqueville appelait les distributeurs de culture, par opposition aux créateurs de culture et aux consommateurs de culture. Pour tout bon marxiste, le capitalisme ne peut être qu’en crise ou en train de rentrer dans une crise, mais il est hors de question qu’il ne soit pas en train d’agoniser. Et comme pour la classe des distributeurs de culture, le marxisme est l’horizon indépassable de la pensée humaine (Sartre), laisser croire au public que la crise est sur le point de s’arrêter serait faire œuvre impie. Et comme nous sommes en théocratie, faire œuvre impie serait dangereux.

    Aussi curieux que cela paraisse, là où ce sentiment est le plus fort et exprimé le plus souvent c’est dans les journaux dits économiques, peuplés de gens pour qui l’horizon indépassable de la pensée économique est Keynes, fort apprécié par tout marxiste digne de ce nom. Dans le fonds, le keynésianisme est au marxisme ce que le coca light est au coca.

    Je viens d’en avoir un nouvel exemple en parcourant un magazine qui s’appelle Challenges. Le keynésien de service nous explique doctement que d’après des graphiques de la Banque centrale américaine, les inégalités se sont accrues aux USA, depuis la crise et que donc Piketty a raison…Quand je me trouve devant un tel discours, je dois avouer que les bras m’en tombent.

    Reprenons les arguments les uns après les autres, si le lecteur le veut bien, pour essayer de démonter le processus logique que le journaliste semble avoir suivi et qui n’est qu’une suite de non sequitur, c’est-à-dire de propositions logiques dont on essaye de vous faire croire qu’elles sont reliées les unes aux autres alors qu’il n’en est rien.

    1. La crise serait bien entendu une crise du capitalisme, si ce n’est la crise du capitalisme, que tous les vrais croyants attendent depuis 1840. Dans la réalité, il ne s’agit en rien d’une crise du capitalisme, mais d’une crise d’incompétence crasse de la part des banquiers centraux en général et de la FED en particulier.

    Dès que la banque centrale US a commencé à imposer des taux réels négatifs, suivant en cela les recommandations keynésiennes pour procéder à l’euthanasie du rentier, avec de nombreux autres économistes j’ai avancé l’idée qu’on ne pouvait faire tourner la machine capitaliste sans un coût du capital de marché, ce qui n’était pas une idée bien neuve.

    Mettre les taux à zéro, c’est bloquer le prix de l’argent, ce qui est à peu près aussi idiot que de bloquer les loyers pour résoudre une crise du logement. Mme Duflot et Ben Bernanke, même combat… Quand une banque centrale traficote le coût de l’argent, elle n’obtient pas plus de croissance, mais beaucoup moins puisque le capital, ce bien rare entre tous, est investi au petit bonheur la chance, ce qui mène à de biens regrettables débordements du style de la crise des subprimes aux USA, créée de toutes pièces par le système politique local.

    La crise dans laquelle nous sommes n’est en rien une crise du capitalisme, mais une crise créée par des banquiers centraux qui se croient plus malins que les marchés et qui continuent à le croire et à faire n’importe quoi.

    2. Cette crise serait à l’origine de l’accroissement des inégalités. Là encore, voilà qui me donne envie de fermer le journal immédiatement.

    Imaginons que dans la société nous ayons trois groupes d’individus : les gens « pauvres » qui vivent du produit de leur travail, les gens « riches » qui vivent de leurs rentes et qui possèdent de nombreux actifs (actions, obligations, œuvres d’art etc.), auxquels on peut ajouter les gens qui ne pourront jamais être virés de leur travail, et enfin les entrepreneurs, dont le rôle est d’imaginer et de produire les biens et les services dont les deux autres groupes auront besoin, en se mettant en risque.

    Imaginons de plus qu’un banquier central idiot décide de mettre les taux d’intérêts à zéro. Qu’est-ce qui va se passer ? Eh bien c’est tout simple : les gens riches vont se mettre à emprunter auprès des banques en donnant leurs actifs en garantie pour s’acheter des actifs les uns aux autres, et le prix de ces actifs va monter très fortement.

    Tous les prêts bancaires iront aux « riches », qui le deviendront de plus en plus, et les pauvres entrepreneurs ne trouveront plus personne pour leur prêter de l’argent, et donc la croissance commencera à baisser très fortement.

    Et tout cela se terminera par un krach, puisque la richesse ne vient que des entrepreneurs et non pas du prix des actifs soufflé par une politique monétaire insensée.

    Du coup, ceux qui vivent du produit de leur travail n’en trouvent plus et de pauvres qu’ils étaient, ils deviennent très pauvres, sans très bien comprendre pourquoi.

    L’explication est cependant très simple.

    La politique monétaire suivie par la banque centrale est faite au profit des riches, c’est-à-dire de ceux qui ont des actifs et un emploi garanti (les fonctionnaires), et au détriment des pauvres et des entrepreneurs.

    Il faut bien que le lecteur se rende compte que ce qui a créé l’explosion des différences de richesse, ce n’est pas le capitalisme, mais une politique monétaire suivie par des banques centrales dont les instances dirigeantes ont été capturées par les « rentiers » et qui donc suivent des politiques favorables aux rentiers c’est-à-dire aux riches et aux fonctionnaires.

    3. Le dernier élément qui me fait sauter en l’air, c’est la déclaration de principe, qui n’est même pas discutée et qui peut être résumée comme suit: « C’est vrai puisque la banque centrale américaine le dit. »

    D’après Saint Thomas d’Aquin, l’argument d’autorité ne doit jamais être utilisé dans une controverse entre humains, sauf si le débat porte sur des points de religion, et dans ce cas la seule chose que l’on puisse utiliser sera les évangiles. Or le journaliste nous explique que la discussion est close puisque la FED l’a dit. Voilà l’argument d’autorité dans toute son insuffisance intellectuelle.

    Je suis la FED depuis des années, et les économistes de cette noble institution n’ont jamais rien vu arriver. Ni krach financier, ni crise immobilière, ni récession, ni chômage. Rien.

    Pour qui veut rire un bon coup, qu’il se penche sur les prévisions que la Fed publie pour l’économie américaine chaque année. Il n’y a guère que le FMI qui soit aussi mauvais.

    Ces gens complètement incompétents à faire quelque prévision que ce soit ont de plus commis erreur sur erreur dans leur gestion monétaire, et ce depuis 1998 au moins.

    Le dernier grand banquier central américain fut Paul Volcker, et il a été viré en 1988 par ce qu’il était démocrate, pour le remplacer par le regrettable Greenspan, qui lui était républicain, lequel fut remplacé par Ben Bernanke dont la charité m’oblige à ne rien dire.

    Bref, soutenir que la FED serait l’arbitre de ce qui est vrai ou faux en économie, ou plus grave encore, soutenir que la FED (ou la BCE) serait gérée par des gens compétents relève de la plus haute fantaisie ou de la folie sauvage.

    Et monsieur Piketty dans tout ça ?

    Tous ses attendus étant faux, il n’y a pas lieu de tirer une conclusion. Monsieur Piketty confond rentabilité du capital et taux de croissance des profits dans tous ses calculs. Eût-il été mon étudiant, je lui aurais mis un zéro pointé.

    Charles Gave

    http://francelibre.tumblr.com/post/97098414896/cest-moi-que-je-suis-leconomiste-quon-vous-a-cause#.VCSCsyt_tiA

  • Non, l'euthanasie n'est pas "catho-compatible" !

    Cyril Douillet, rédacteur-en-chef de la revue Ombres et lumière, s'inquiète de la parution d'un ouvrage au titre racoleur (Médecin catholique, pourquoi je pratique l'euthanasie), qui a donné lieu à quelques recensions bienveillantes dans la presse dite chrétienne. Son article, paru dans les Cahier libres, s'achève ainsi :

    "Si l’on doit éviter de juger la personne, un jugement sévère s’impose sur cet ouvrage qui sonne comme un plaidoyer, une justification.  Parce qu’il laisse entendre que l’euthanasie est compatible avec la médecine ( !), avec les soins palliatifs (!!), et avec la foi chrétienne (!!!), ce livre peut faire beaucoup de mal parmi le public chrétien, auquel, de toute évidence, il est destiné. Il risque de semer le doute, de créer la division, d’abaisser la vigilance, voire de faire basculer des hommes de bonne volonté qui se laisseront séduire par la « sincérité » de l’auteur, l’oscillation permanente entre la transgression et la bienveillance, les exemples parfois poignants, les réflexions pertinentes, les références spirituelles.

    En même temps, parce qu’il est un témoignage parvenu d’un pays où l’interdit a sauté [ndlt : la Belgique], il offre une édifiante démonstration des conséquences morales de la légalisation de l’euthanasie dans une société, y compris dans ses sphères les plus immunisées en apparence contre ce poison. De toute évidence, l’euthanasie légale pervertit la dynamique d’accompagnement de la fin de vie ; elle encourage la toute-puissance médicale ; elle pousse les professionnels et les familles à des compromissions terribles ; elle accoutume insidieusement à la barbarie. Tout cela a de quoi, en France, nous mobiliser avec la plus grande énergie contre toute évolution comparable de la loi, et pour d’authentiques soins palliatifs. C’est peut-être le seul mérite de ce livre."

    Plutôt que la lecture de cet ouvrage, on recommandera plutôt la (re)lecture de la lettre encyclique de Saint Jean-Paul II, Evangelium Vitae (§ 65 et suivants). Notamment (§ 66) :

    "Partager l'intention suicidaire d'une autre personne et l'aider à la réaliser, par ce qu'on appelle le « suicide assisté », signifie que l'on se fait collaborateur, et parfois soi-même acteur, d'une injustice qui ne peut jamais être justifiée, même si cela répond à une demande. « Il n'est jamais licite — écrit saint Augustin avec une surprenante actualité — de tuer un autre, même s'il le voulait, et plus encore s'il le demandait parce que, suspendu entre la vie et la mort, il supplie d'être aidé à libérer son âme qui lutte contre les liens du corps et désire s'en détacher; même si le malade n'était plus en état de vivre cela n'est pas licite ». Alors même que le motif n'est pas le refus égoïste de porter la charge de l'existence de celui qui souffre, on doit dire de l'euthanasie qu'elle est unefausse pitié, et plus encore une inquiétante « perversion » de la pitié: en effet, la vraie « compassion » rend solidaire de la souffrance d'autrui, mais elle ne supprime pas celui dont on ne peut supporter la souffrance. Le geste de l'euthanasie paraît d'autant plus une perversion qu'il est accompli par ceux qui — comme la famille — devraient assister leur proche avec patience et avec amour, ou par ceux qui, en raison de leur profession, comme les médecins, devraient précisément soigner le malade même dans les conditions de fin de vie les plus pénibles."

    Louise Tudy

  • Un caillou nommé «Manif pour tous» dans la chaussure de Sarkozy

    De Cécile Cornudet, éditorialiste aux Echos :

    "Deux ans après avoir fragilisé François Hollande, ils menacent de compliquer la campagne de Nicolas Sarkozy. L’ancien président voulait conquérir l’UMP en ayant surtout en tête la présidentielle de 2017, en étant « rassembleur », au-delà du clivage gauche droite. Cela s’annonce plus compliqué que prévu. Pour l’UMP ce sont les militants qui votent. Ces militants qui avaient été nombreux à battre le pavé contre la loi Taubira."

    Michel Janva

  • Donbass : persécutions de catholiques, relents de soviétisme…


    Séparatistes…

    Dans l’Est de l’Ukraine, où l’armée et surtout la « garde nationale » (largement composée de jeunes nationalistes ukrainiens) affrontent depuis des mois une rébellion séparatiste (aux références soviétiques), il se passe des choses laides dans les zones sous contrôle rebelle.
    Notamment une haine religieuse ciblant prioritairement les catholiques.

    Le site de l’association France-Ukraine-Solidarité (qui vient en aide aux réfugiés et aux patriotes ukrainiens) propose des articles qui dévoilent un aspect occulté de ce conflit (y compris dans les médias de la réinfosphère), et nous avons repéré celui-ci en particulier, sur les persécutions de prêtres :

    « dès le début du coup de force en Crimée, les catholiques sont aussitôt ciblés. Le 15 mars 2014, les milices séparatistes ont arrêté le père Mykola Kvitch de Sébastopol avant de le relâcher après interrogatoire.

    L’occupation du Donbass verra se répéter et s’amplifier de telles pratiques, avec hélas des fins moins heureuses.

    Victims_of_Soviet_NKVD_in_Lvov,_June_1941
    Ils n’ont pas changé…..les mêmes méthodes

    Dès le 28 mai, le père Pawel Witek, Polonais, était enlevé à Donestk, il sera libéré peu après. L’infortuné prêtre ukrainien, le père Tikhon, 43 ans, enlevé le 3 juillet 2014 par les miliciens du Donbass, n’aura pas cette chance. Nous sommes sans nouvelles de lui …. Seigneur prends pitié.

    Rebelles

    Ces territoires sont proclamés russes ou nouveau-russes par l’occupant, or en Russie l’église catholique ukrainienne ne jouit d’aucun statut… elle n’existe pas.

    « Je pense que mes ravisseurs me surveillaient déjà depuis un certain temps, parce qu’ils avaient beaucoup d’informations sur moi et sur mes paroissiens. » Le Père Sergueï, l’un des trois prêtres enlevés en Ukraine entre juillet et août, raconte à l’Aide à l’Église en Détresse ses douze jours de captivité.
    Ce prêtre gréco-catholique, membre de l’Exarchat archiépiscopal catholique ukrainien de Donetsk, a été enlevé à la fin du mois de juillet, alors qu’il conduisait sa voiture. « Trois hommes de l’armée de la Nouvelle Russie sont sortis d’une voiture située à côté de la mienne. J’ai tout de suite réalisé que c’est moi qu’ils voulaient. Ils m’ont obligé à monter dans leur voiture, puis ils m’ont endormi avec une éponge imbibée de chloroforme. » Le Père Sergueï a été séquestré et interrogé pendant 12 jours, avec des menaces de mort et simulations d’exécution, privé d’une insuline dont il avait besoin et qu’il réclamait.

    Don Victor, prêtre catholique du diocèse de Kharkiv-Zaporijia, a été enlevé dans des circonstances similaires. « Quelques hommes de l’armée de la Nouvelle Russie m’ont arrêté à un poste de contrôle – raconte-t-il à l’AED.Après avoir vu mes papiers, ils m’ont demandé de les suivre pour un bref examen, mais je n’ai été libéré que onze jours plus tard ». Il a lui aussi subi plusieurs interrogatoires et ses ravisseurs lui ont fait croire plus d’une fois qu’il allait être fusillé.

    Enfin, le 22 août le consul honoraire de Lituanie, Mykola Zelenec, également catholique était assassiné, comme vient de l’être aujourd’hui en Algérie Hervé Gourdel, pour sa seule qualité d’occidental.

    Lire la suite

  • Libertés N°29

    Ce nouveau numéro de l’ASC prend dorénavant le titre de « LIBERTES ». Celui-ci est le résultat d’une nouvelle maquette comme d’une nouvelle destination. Il sera désormais l’outil de communication afin de présenter ce pourquoi nous travaillons et oeuvrons. Notre démarche est différente des autres groupes, nous ne sommes pas des royalistes nostalgiques ou « ringards ». Nous considérons, comme hommes libres, que toute autorité est une contrainte mais qu’il faut pour la vie sociale, un minimum d’ordre. Que nos libertés essentielles et retrouvées ne peuvent fleurir qu’avec un minimum d’Etat. Que le principe de subsidiarité assure la dimension pleine et entière de la citoyenneté, que les Grecs anciens ont définie dans l’Antiquité. L’empirisme organisateur comme méthode d’analyse historique démontre que le gouvernement s’y approchant le plus fut incarné en France par la Monarchie. 
    Nos préoccupations autonomistes et régionalistes furent protégées par nos rois fédératifs. Les rois furent aussi les protecteurs de l’Economie comme du social, du Livre des Métiers d’Etienne Boileau jusqu’aux lois sociales demandées par les catholiques royalistes après la révolution, en passant par la défense des corps de métiers par Louis XVI et la Lettre sur les Ouvriers du Comte de Chambord. La famille a besoin de protection pour assurer les générations, qui porteront les espérances de la Francophonie. 
    L’histoire montre un canevas d’attitudes affectives constantes entre Peuple et Rois. L’Ecologie ne peut être envisagée que par un gouvernement ayant la durée pour agir, alors que trouver de mieux que des lys comme symbole humaniste… Bref l’histoire donne les enseignements et les expériences. L’esprit et l’intelligence, telles des grilles de mots croisés définissent une logique imparable, quant aux solutions essentielles de la survie et de la reconstruction. Le système nommé « République » a échoué sur tous les domaines essentiels que nous venons d’énumérer. Après plus de 200 ans d’existence, il n’en reste rien, à la différence de la Monarchie, plus neuve après 1000 ans. Hors de toute polémique, c’est un constat que nul ne peut contredire aujourd’hui. Alors reprenons ce fil, cette aventure, retrouvons nous en dehors de nos divergences, sommes toutes ridicules en rapport à l’essentiel. Il sommeil en nous, cet appel au retour du Roi, laissons le renaître !

    Frédéric Winkler

    http://www.actionroyaliste.com/armand-de-melun/1403-libertes-nd29