Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

actualité - Page 5425

  • Tenez bon on arrive !

    La  Crimée fut  rattachée à l’Ukraine en 1954 par  Nikita Khrouchtchev. Sans surprise, cette longue parenthèse a pris fin dimanche puisque les habitants de Crimée, très majoritairement russophones,  ont voté massivement (à plus de 96%)  dans le cadre du référendum organisé pour le retour de  leur  province  au sein de la fédération de Russie. Sans surprise aussi, les Etats-Unis ont dénoncé ce scrutin et son résultat. « Les actes de la Russie sont dangereux et déstabilisants », a affirmé Jay Carney le  porte-parole de l’exécutif américain. Une Maison Blanche qui oublie étrangement que le  droit des peuples à disposer d’eux mêmes  est un principe officiellement défendu par  l’Oncle Sam…pour peu que les peuples en question votent dans le bon sens américain bien sûr…Sans surprise toujours , l’Europe atlanto-bruxelloise a promis des  sanctions à venir contre la Russie, tandis que les idéologues de la Commission européenne ont décidé de mettre les contribuables de l’Union à contribution en annonçant une enveloppe d’aide d’un milliard d’euros au profit de  l’Ukraine…

    Sans surprise également, à une semaine du premier tour des élections municipales reportages et articles se multiplient sur le Front National.  Les médias n’ont pas manqué de braquer les projecteurs sur les  quelques couacs répertoriés ici ou là,  grossis délibérément, nos adversaires ont entonné leur refrain habituel sur le danger FN. Un bruit à la hauteur de la crainte des partis du Système puisque l’opposition nationale a réussi à constituer un nombre record de listes pour ce scrutin.

     Certes,  tout n’est pas parfait, et L’Humanité qui n’a jamais réussi à comptabiliser le nombre  de bourrages d’urnes en vogue dans les communes  rouges,  fait la fine bouche,  calculette à la main,  expliquant que le   FN avait présenté  «770 têtes de listes lors de sa convention municipale, en novembre dernier, mais  (que) la réalité l’a rattrapé» puisque au final ce sont seulement  596 listes FN-RBM qui ont été  validées. En fait de   «claque préventive», c’est déjà en soi un  succès puisque comme le rapporte Le Monde, le Front  «dépasse largement son record historique de 512 listes en 1995 et conforte ainsi son ancrage territorial.»

    Ce quotidien précise que les départements métropolitains où le FN ne présente pas de liste sont au nombre de neuf  (Gers, Lot, Corrèze, Cantal, Lozère, Hautes-Alpes, Haute-Corse, Haute-Saône et Jura), qu’il «n’a réussi à boucler que 5 listes à La Réunion et une en Nouvelle-Calédonie». Pour autant,  il sera présent dans 144 des 255 villes «de plus de 10 000 habitants où Marine Le Pen avait recueilli en 2012 plus de 20 % des suffrages», et dans 18 des 25 villes «où elle avait obtenu plus de 30 %», et plus généralement  dans 583 communes de plus de 10 000 habitants (plus de 15 000 habitants dans le Nord et en Ile-de-France).

    Le Monde pointe un certain nombre de progression importante du nombre des listes. C’est le cas dans l’Hérault (7 listes en 1995, à 25 en 2014),   le Gard (de 7 à 12 listes),  les Bouches-du-Rhône (de 23 à 30), le Var (de 13 à 34), les Alpes-Maritimes (de 13 à 20), le Nord (de 20 à 29),  le Pas-de-Calais ( de 7 à 26) la Seine-Maritime (de 7 à 20), la  Moselle ( de 8 à 12)…

    L’article pointe aussi une réalité à  savoir que «si on compare les zones d’implantation du FN entre 1995 et 2014, le plus spectaculaire est son affaissement dans la région parisienne, et plus particulièrement dans les départements de la petite couronne», « les anciennes banlieues rouges ».

    « En 1995, outre Paris, le FN présentait 23 listes dans les Hauts-de-Seine, 25 dans le Val-de-Marne et 30 en Seine-Saint-Denis (…)Aujourd’hui, dans ce département, le FN ne présente plus que 2 listes, à Noisy-le-Grand et à Rosny-sous-Bois (…). Le recul du FN dans la petite couronne, s’il est moins marqué, se confirme aussi dans les Hauts-de-Seine, où il ne présente que 8 listes, et dans le Val-de-Marne, avec 11 listes (…).Ce phénomène s’observe aussi, dans une moindre mesure, dans le Rhône, où le FN obtenait aussi des scores élevés (35,2 % à Villefranche-sur-Saône, 35,5 % à Saint-Priest, 31 % à Vaulx-en-Velin, 28 % à Saint-Fons, 27,5 % à Vénissieux…). Sa présence dans ce département est passée de 27 à 22 listes».

    « Un repli avance prudemment Le Monde, qui traduit probablement une profonde mutation sociologique en vingt ans».  «Ce décrochage reflète un déplacement de l’implantation du FN vers les secteurs périurbains et ruraux». En fait de profonde mutation sociologique et de déplacement, nous enregistrons là, tout simplement de manière aiguë, les effets de l’immigration de peuplement. Un tsunami migratoire  devant lequel nos compatriotes  qui en ont la possibilité ont  préféré déménager. Quant aux de souche (et assimilés) encore présents (d’ores et déjà minoritaires en Seine-Saint-Denis ) soient ils acceptent la situation, soit ils évitent, souvent pas peur des représailles,  de montrer leur désapprobation de cet état de fait, voire baissent les yeux et descendent des trottoirs...Et ici, pas besoin de référendum pour en avoir confirmation il suffit de se promener dans la rue.

    Autant  dire que le vote populaire fait défaut au FN uniquement quand le peuple français n’est plus là pour l’exprimer. Le JT de France 2 faisait mine de s’interroger cette fin de semaine sur le fait de savoir si des ouvriers  pouvaient voter FN (sic). Une éventualité clairement exprimée par des salariés trahis   de Mory Ducros à Saint-Etienne du Rouvray (Seine-Maritime)  questionnés  dans le reportage diffusé sur cette chaîne. Celui-ci montrait également la direction de la  CGT tentant d’allumer des contre-feux pour rabattre le vote des salariés  vers les partis socialo-communistes, en distribuant  des brochures de propagande anti-FN.

    Mais rien n’y fait: 44% des ouvriers ont lintention de voter FN aux élections européennes,  soulignait France 2 qui donnait  la parole à Nicolas Goury , ancien militant de la CGT qui travaillait à Elbeuf (Seine-Maritime) dans une usine de pièces automobiles qui a été délocalisée en Turquie.  «Quand je vois la politique actuelle du gouvernement, qui n’a de cesse d’augmenter les taxes et les impôts, de taper sur les travailleurs, et de ne rien proposer au niveau social, et quand je vois que les partis de gauche et d’extrême gauche sont alliés avec ces gens là, je me dis que c’est une trahison totale» explique-t-il.

     Comment s’impose-t-on à un peuple? Toujours de la même manière: par les services rendus notait Jacques Bainville.  On perd son soutien quand on le trompe  en menant une politique antinationale constate Bruno Gollnisch.  Alors oui, Nicolas Goury a raison et cette  trahison devra se payer dans les urnes.

    http://gollnisch.com/2014/03/17/tenez-bon-on-arrive/

  • Les sondeurs dans le brouillard à moins de dix jours des municipales

    Les sondeurs dans le brouillard à moins de dix jours des municipales
    Les sondages se suivent, ville après ville, à un rythme de plus en plus effréné à mesure que se rapprochent les élections municipales des 23 et 30 mars. Que faut-il retenir de tous ces instantanés ? Permettent-ils de dessiner une tendance générale ? Décryptage avec les sondeurs, qui se montrent très prudents.
    Une « vague bleue » ?
    « Il y a objectivement des indicateurs nationaux très mauvais pour la gauche. La popularité de l'exécutif est au plus bas. On observe, en réponse à nos questions, une forte volonté de sanctionner, à travers les municipales, sa politique », constate Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'IFOP.
    Pour autant, faut-il s'attendre à une « vague bleue » ? Rien n'est moins sûr. « C'est très difficile à évaluer », tempère M. Dabi. « Jamais les élections municipales n'ont semblé aussi locales », constate Jean-Marc Lech, coprésident d'Ipsos. « Il n'y a pas de tendance claire », juge Yves-Marie Cann, directeur chargé de l'opinion chez CSA. « Il n'y aura pas de raz-de-marée », estime aussi Brice Teinturier, directeur général délégué d'Ipsos. Bref : à quelques jours du premier tour, le brouillard reste épais, même si la droite devrait regagner du terrain.
    La présence probable du Front national au second tour dans de nombreuses villes est pour beaucoup dans ce grand flou. « Le FN se présente dans près de 600 villes et la barre du maintien au second tour n'est plus qu'à 10 % des suffrages exprimés. Le FN peut jouer le rôle d'amortisseur pour la gauche », constate M. Dabi.
    « La tendance devrait être à une érosion de la gauche et à une stabilité pour l'UMP. La droite va pâtir du nombre nettement plus élevé qu'en 2008 de listes du FN, qui mordent surtout sur son électorat traditionnel », appuie M. Cann. Dans certaines villes phares, le rôle clé du FN semble ainsi évident. « A Strasbourg, s'il est au second tour, il mettra en grande difficulté l'UMP, dans l'une des élections les plus observées », illustre M. Cann.
    Où en est, justement, le parti de Marine Le Pen ? « En février, on a observé un tassement des intentions de vote en faveur du FN, qui semblait profiter à l'UMP. Mais dans nos derniers sondages, cela ne se confirme pas », prévient M. Dabi. « L'électorat FN est le plus sensible aux questions nationales. La succession des affaires, en ce moment, peut être de nature à consolider ce vote », estime M. Teinturier.
    L'abstention va-t-elle arbitrer le scrutin ?
    La question de « l'abstention différentielle », ou la capacité de chaque camp à mobiliser plus que l'autre son réservoir d'électeurs, s'annonce déterminante. « D'après ce que l'on observe aujourd'hui – cela peut bouger –, on pourrait dépasser le record absolu d'abstention pour des municipales. Dans plusieurs grandes villes, elle peut dépasser 50 % », juge M. Teinturier.
    Qui, de la droite ou de la gauche, saura le mieux persuader ses sympathisants de se rendre aux urnes, dans un climat global de rejet des politiques ? Cette question est d'autant plus sensible lorsque la participation est faible. « La mobilisation a été la clé de toutes les grandes “vagues”, comme celle pour la gauche en 2010 », rappelle M. Dabi. A priori, les sondeurs donnent pour l'instant un assez net avantage, en la matière, à la droite, souvent de l'ordre de 4 à 5 points. « Il y a, globalement, de bons chiffres de mobilisation de l'électorat UMP. Mais il y a de grandes variations locales », tempère M. Teinturier.
    Autre incertitude : la succession d'affaires (Copé, Buisson, Sarkozy) peut-elle peser sur les votes ? « C'est difficile à dire mais je ne le crois pas. C'est un vote avant tout local », estime M. Teinturier. « Les affaires ne modifient pas les rapports de force, mais elles peuvent jouer sur la mobilisation », pointe cependant M. Dabi. Le climat délétère des affaires, avec son lot de rebondissements quotidiens, ajoute aux incertitudes.
    Les sondages municipaux sont-ils fiables ?
    Les échantillons sur lesquels se fondent les sondages municipaux sont souvent plus réduits que ceux utilisés, par exemple, pendant la présidentielle : environ 600 personnes interrogées contre 1 000. La fameuse « marge d'erreur » s'en trouve mécaniquement – un peu – augmentée, même si cette jauge à 600 sondés demeure pertinente selon la Commission des sondages, l'instance de contrôle du secteur.
    Autre souci, l'évaluation de la mobilisation est, reconnaissent les sondeurs, moins fiable que celle des intentions de vote. « C'est le point que les sondages ont le plus de difficulté à mesurer, alors que cela peut impacter fortement le résultat final. L'abstention fragilise les outils de mesure », prévient M. Teinturier.
    La prévision des seconds tours, alors que les résultats des premiers ne sont pas connus, demeure elle aussi très fragile. « L'ordre d'arrivée au premier tour est fondamental, avec un avantage au candidat arrivé en tête. Il y a un effet “vote utile” au second tour », rappelle M. Dabi. « L'une des principales difficultés est d'évaluer la qualité des reports de voix, entre listes de gauche comme entre listes de droite », poursuit M. Cann. D'autant que ces reports peuvent dépendre de négociations locales compliquées, qui n'ont pas encore eu lieu…
    Enfin, dernier écueil, pour les municipales, le nombre de sondages réalisés par ville est sans commune mesure avec celui des études menées sur une élection présidentielle. « Il n'y a pas de séries », relève M. Dabi. Si, en 2008, les instituts de sondages avaient donné des estimations plutôt satisfaisantes, ce ne fut pas le cas en 2001, mauvais cru pour les sondeurs.
    Pierre Jaxel-Truer     http://www.voxnr.com/cc/politique/EFAuAkVFlyRuyGYqlv.shtml
    Source : Le Monde : http://www.lemonde.fr/municipales/article/2014/03/14/les-sondeurs-dans-le-brouillard-a-moins-de-dix-jours-des-municipales_4383057_1828682.html

  • La Crimée vote son rattachement à la Russie

    Comme on pouvait s’y attendre, la Crimée vote son rattachement à la Russie avec une large majorité de oui:96,6% selon des chiffres officiels pour un taux de participation de 70%. Les autorités de Crimée n’ont pas tardé à déclarer leur indépendance, demandant dans la foulée son rattachement à la Fédération de la Russie. On sait que la Douma s’est déjà penchée sur les conditions de ce rattachement. Les biens de l’État ukrainien ont été nationalisés tandis que le gouvernement ukrainien a appelé à une mobilisation partielle. Les prochains jours vont être cruciaux.

    http://medias-presse.info/la-crimee-vote-son-rattachement-a-la-russie/7596

  • Face à Michel Onfray, les idéologues du gender sont perdus

    La chronique de Michel Onfray sur le genre a été suivi d'un silence assourdissant des médias : 15 jours et aucun article dans les médias qui "comptent". 

    Coup sur coup les Inrocks et Libé ont fini par publier un article pour riposter au pavé dans la mare du philosophe athée. Le niveau des arguments est révélateur. France Culture a invité un idéologue du sujet et une transexuelle. Le débat, ce n'est pas pour maintenant.

    Michel Janva

  • Trois ans de guerre en Syrie… Quel bilan ?

    Aujourd’hui, le régime est conscient qu’il ne pourra plus rétablir son autorité sur tout le territoire syrien.
    Voilà trois ans que la guerre civile en Syrie a commencé.
    Ce qui semblait être une révolution, similaire à celle d’Égypte et de Tunisie, n’en était pas une, même si les débuts y ressemblaient beaucoup. Il était évident qu’un soulèvement de mécontents allait vite se transformer en guerre civile pour une raison très simple : ces derniers étaient d’une communauté différente de ceux qu’ils accusaient de les oppresser.

    Lire la suite

  • L’enseignement catholique contre la théorie du genre

    L’Editorial de Pascal Balmand

    « Dans la conversion et le calme [est] votre salut, dans la sérénité et la confiance [est] votre force » (Isaïe, 30,15)

    "La collaboration confiante entre école et famille au sein de la communauté éducative doit protéger les élèves de toute instrumentalisation.

    Depuis 2011, la question de l’éventuelle introduction dans les programmes scolaires de ce que d’aucuns appellent désormais la « théorie du genre » fait l’objet d’une mobilisation qui s’est accrue ces derniers mois. Pour notre part, nous considérons que les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants. C’est pourquoi nous nous efforçons de promouvoir une collaboration confiante entre les familles et l’école. Pour cette même raison, nous sommes opposés à toute instrumentalisation des enfants et des jeunes, aussi bien par l’institution scolaire que par qui que ce soit.

    La défense de l’égale dignité de toute personne humaine et le respect de l’altérité conduisent à refuser tout recours idéologique à une « théorie » du genre.

    Nous sommes habités par une vision chrétienne de la personne humaine, fondée sur l’égale dignité de tous, hommes et femmes. À ce titre, nous nous engageons dans une éducation au respect, à la fraternité et à l’amour, comme dans la lutte contre toute forme de discrimination, dès lors qu’elle s’inscrit dans une prise en compte de l’altérité. C’est pourquoi nous n’adhérons pas aux approches qui, en occultant toute forme de différenciation sexuée, transforment les études sur le genre en une idéologie. Du point de vue de la raison, ces approches doivent être soumises à la démarche scientifique comme à l’interrogation anthropologique et éthique. Elles n’ont donc pas à trouver place à l’école en tant que pré- supposé incontestable, et encore moins en tant que « norme » à diffuser ou à imposer.

    Notre projet éducatif est mis en œuvre, dans les établissements, par des équipes responsables. [...]

    La suite ici

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?L-enseignement-catholique-contre

  • En Libye il est temps d’en finir avec les billevesées démocratiques pour en venir enfin à la realpolitik

    Le jeudi 6 mars, à Rome, lors de la Conférence internationale sur la Libye, le ministre italien des Affaires étrangères a considéré que le principal problème qui se pose dans ce pays meurtri est la « surimposition de légitimités ». Cet euphémisme archétypique du vocabulaire « politiquement correct » sert à cacher la vérité de la situation libyenne qui est tout simplement l’anarchie.

    Cette manipulation sémantique illustre le désarroi de cette prétendue « communauté internationale » qui, au nom des « droits de l’homme » et de la démocratie postulée universelle, a déstabilisé un pays fragile. Aujourd’hui, elle n’ose même pas employer les mots justes pour décrire les résultats de la calamiteuse guerre qu’elle déclencha sans raison avouable contre le colonel Kadhafi.

    Cessons de nous boucher les yeux en rêvant d’élections qui ne régleront pas les problèmes de fond pour regarder la réalité en face : en Libye, la situation devient de plus en plus confuse, de plus en plus anarchique et de moins en moins lisible. Le pays est livré à la loi des milices et les « autorités » ne font même plus de la figuration. Le 10 octobre 2013, le Premier ministre Ali Zeidan au pouvoir depuis novembre 2012, a ainsi été enlevé par des hommes armés. Tout récemment, le dimanche 2 mars 2014, à Tripoli, le Parlement (le CNG : Congrès national général), institution issue des élections de juillet 2012, a été pris d’assaut, en partie incendié et plusieurs députés blessés.

    La « démocratisation » de la Libye est donc un tragique échec et la « croisade humanitaire » décidée par la France de Nicolas Sarkozy a débouché sur un désastre. D’autant plus que le rêve démocratique qui fit se pâmer BHL n’est même pas celui des Libyens puisque le 20 février dernier, les élections destinées à élire les 60 membres du conseil chargé de rédiger la nouvelle Constitution n’ont attiré que moins de 15% des électeurs… [...]

    Bernard Lugan - La suite sur Afrique Réelle

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?En-Libye-il-est-temps-d-en-finir

  • [Communiqué] Manifestation pour les libertés mardi 18 mars à 19h30 place du Trocadéro !

    Le CARP (Collectif des Avocats contre la Répression Policière) et Solidarité pour Tous organisent une manifestation de défense des libertés publiques mardi 18 mars à 19h30 place du Trocadero à Paris, en soutien à :

     

    - Maxime, opposant à la loi Taubira condamné le 11 mars 2014 à 18 mois de prison de 6 mois fermes à la suite de sa participation à une manifestation à Lyon en 2013,
    - Anna, étudiante persécutée par la police pour l’obliger à espionner la manif pour tous contre sa volonté,
    - Hervil, poursuivi pour avoir brandi une banderole « Hollande démission », Guillaume, directeur de la rédaction du Salon Beige, mis en examen pour avoir publié un photomontage critiquant la répression policière en 2013,
    - et 3 manifestants arrêtés le 26 mai 2013, qui viennent de se voir mis en examen près d’un an après leur participation à la manifestation du 26 mai 2013 aux Invalides. Rejoignez l’évènement Facebook ici : https://www.facebook.com/events/533...