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actualité - Page 5422

  • [COLONNES INFERNALES] de la semaine du 10 au 16 III 2014

    Chers lecteurs,

    Voici votre billet de réinformation hebdomadaire. N’oubliez pas d’écouter les bulletins audios Radio Courtoisie.

    1. L’invasion des écolos-bobos dans le centre-Bretagne

    Caniveau89 a un rêve écolo-bobo : le village de Trémargat dans le centre-Bretagne. Pourquoi donc la ruralité (un « trou perdu » selon le « journaliste ») la plus reculée intéresse-t-elle les germano-pratins ? Précisément parce que dans cette bourgade, on en retrouve l’esprit.

    Trémargat, dans les années 1980, c’est l’histoire classique et habituelle de ces villages du centre-Bretagne qui connaissent l’exode. Cette terre assez pauvre se dépeuple. Mais à Trémargat, une bande de soixante-huitards écologistes débarque en nombre. Leur objectif est clairement affiché par le journaliste. Expulser ou noyer les familles qui vivent dans ce village depuis des générations, en racheter les fermes et occuper le conseil municipal. C’est chose faite en 1995. L’expérience collectiviste peut alors commencer. [...]

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  • Face à leurs échecs, les gays recherchent une autre stratégie

    Nous subissons actuellement une véritable « déferlante » gay encouragée tant par la gauche que par la « droite ». S’agit-il d’un mouvement mondial irréversible qui va balayer la planète avec l’encouragement notamment d’Obama ?

    Il faut d’abord voir que la propagande internationale en faveur de l’homosexualité a le don de réveiller un certain nombre de pays dont ce n’était guère la préoccupation. Résultat, ils ont durci les sanctions contre les sodomites. Deux exemples parmi les Etats les plus peuplés du monde : le Nigéria et les Indes. Quant à l’Ouganda, un ignoble chantage est exercé contre lui : le retrait de l’aide internationale (Suède, Danemark, Banque mondiale). Mais en pratique, environ 80 Etats ont pénalisé la sodomie et les relations sexuelles entre personnes de même sexe. Ceci reste souvent une menace assez théorique. Cependant, il y a plus inquiétant pour le gang international LGBT : c’est la limitation de ses activités militantes. De quoi s’agit-il ?

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  • Transports publics en Île-de-France : la grande incurie !

    Du fait de l’exode de nombreux Français de souche hors des banlieues de l’immigration, c’est la grande périphérie qui s’est urbanisée le plus.
    La circulation alternée a offert, lundi 17 mars, de belles galères aux Franciliens : comme il fallait s’y attendre, les lignes de RER, C et D notamment, ont frisé la thrombose et les incidents (habituels) se sont multipliés. Pour une raison simple : les transports publics en Île-de-France n’ont pas été adaptés au développement de l’agglomération.
    En trente ans, la population de l’Île-de-France est passée de 10 à 12 millions d’habitants (notamment du fait d’une immigration massive). Et du fait de l’exode de nombreux Français de souche hors des banlieues de l’immigration, c’est la grande périphérie qui s’est urbanisée le plus. Tels sont les faits.
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  • Moby Dick, version LGBT, à Versailles pour des enfants de 8 ans

    Alerte de Vigi-gender :

    "Moby Dick, d’après le roman de Herman Melville, est actuellement présenté dans une adaptation théâtrale dans plusieurs villes des Yvelines. [Versailles]

    Cette pièce de théâtre est présentée également dans un cadre scolaire, pour des enfants à partir de 8 ans. Nous invitons les parents à la vigilance si cette pièce est proposée dans le cadre scolaire. Nous avons assisté à la pièce et relevé les faits suivants :

    La scène du « lit partagé » met en scène fidèlement le passage correspondant du roman de Melville (chap.3 et 4 « L’auberge du jet de la baleine » et « La courtepointe »). Toutefois, ce passage se termine par un baisersur la boucheentre deux hommes, qui ne figure pas dans le roman.

    Une réplique insolite, absente du roman, intervient au milieu de la pièce après la guérison du sauvage Queequeg. Celui-ci dit à Ishmaël : « Quand j’étais abattu, presque mort, tu as parlé même langue que moi. Maintenant, je suis vivant, presque joyeux, je parle comme toi. Faire l’amour pour dire merci ».  Cette phrase est totalement isolée. La pièce « reprend son cours ».

    Dans le dossier pédagogique :

    A la page 12 : « Imaginez le costume d’un sauvage »

    L’exercice demandé aux élèves fait référence au passage où Ishmaël (un homme) et le sauvage Queequeg se marient.

    A la page 13 et 14 : « Le mariage d’Ishmaël »

    Les élèves sont amenés à rejouer cette partie de la pièce.

    A la page 33 : question « Queequeg épouse Ishmaël. Sont-ils homosexuels selon vous ? »

    Réponse de l’acteur : « La question de l’homosexualité se pose et il y a quelque chose de cet ordre entre eux. Mais nous avons pris le parti de ne pas clarifier le côté sexuel de leur relation, de rester dans un jeu enfantin : on est copains, on se marie. »"

    Michel Janva

  • La Crise ukrainienne et la troisième voie géopolitique

    «L’Eurasisme russe aurait tout intérêt à ménager les nationalismes européens de cet espace centre-européen et de l’espace pontique de la mer Noire y compris l’Ukraine, plutôt que de nier leurs identités nationales et d’attiser leurs positions russophobes.»

    ♦ Polémia a reçu de son contributeur franco-croate, Jure Georges Vujic, une analyse géopolitique de la crise ukrainienne. Donner accès à la diversité des points de vue fait partie de notre ligne éditoriale. Nous la soumettons donc à la réflexion de nos lecteurs.
    Polémia


    Il semblerait que la crise ukrainienne divise la mouvance nationale et eurasiste en deux camps, le premier soutenant l’opposition nationaliste ukrainienne en tant que vivier identitaire et vecteur national-révolutionnaire, le second, le camp des «eurasistes» russophiles, qui, pour des raisons géopolitiques anti-atlantistes, soutiennent l’intervention russe en Crimée. Pourtant, cette vision binaire  demeure quelque peu simplificatrice. C’est pourquoi je réitère « qu’il faut savoir raison garder » et que la démesure dans l’analyse géopolitique, le jusqu’au-boutisme et l’engouement belliciste ne font que conforter une fois de plus l‘hybris  et le conflit entre des peuples européens et, une fois n’est pas coutume, sur la terre européenne.

    Bien sûr, il faut rappeler que  suite à la décision du gouvernement élu de ne pas signer d’accords commerciaux avec l’Union européenne, le camp atlantiste et américain a tenté d’orchestrer une seconde « Révolution orange » cette fois-ci en s’appuyant et en manipulant des groupes ultranationalistes ukrainiens aux fins  d’installer un pouvoir pro-occidental à Kiev. Le nationalisme ukrainien extrêmement dynamique est autant antirusse qu’antioccidental alors que les arguments de l’adhésion à l’UE servent uniquement de levier d’émancipation de la tutelle russe. Par ailleurs, l’expérience de la Hongrie de Orban démontre très bien que l’on peut être dans l’UE et mener une politique nationale et souverainiste.

    D’une part, je ne suis pas convaincu qu’il s’agisse d’une confrontation entre une vision eurasiste pro-russe et un nationalisme ukrainien pro-atlantiste. Il faut  avoir à l’esprit la question de la légitimité des manifestations du peuple ukrainien systématiquement spolié et paupérisé par des régimes corrompus et oligarchiques successifs, tour à tour pro-occidentaux et pro-russes (la famille du présidentViktor Ianoukovitch s’est enrichie de près de 8 milliards d’euros par an). D’autre part, l’opposition entre le sud-est russophone de l’Ukraine et l’EuroMaidan s’est cristallisée en raison du ressentiment antirusse qui s’est développé dans la partie occidentale de l’Ukraine. Si une partie des habitants s’est organisée en formations paramilitaires et a manifesté contre le nouveau gouvernement de Kiev, c’est parce que la révolution a gagné à ses yeux une connotation antirusse plutôt que pro-européenne.

    Il est en effet déplorable que l’Ukraine soit entre le marteau et l’enclume, et  n’ait finalement que le choix entre l’intégration européenne pro-atlantiste et la soumission au voisin russe. C’est dans les leçons de l’histoire européenne qu’il faut peut-être chercher la solution. « L’Ukraine a toujours aspiré à être libre » a écrit Voltaire dans son Histoire de Charles XII, à propos de l’hetman Mazeppa. L’identité ukrainienne s’est cimentée il y a une dizaine de siècles et n’est pas près d’être russifiée, quand bien même son histoire reste étroitement liée à la Russie. L’Ukraine est et restera un pays écartelé entre le géant eurasiatique qu’est la Russie à l’est, et l’Europe centrale beaucoup plus proche de l’Occident. Etymologiquement le nom d’’Ukraine est associé à celui de « marche », et c’est ainsi qu’il faut la traiter en tant qu’espace géopolitique pontique et médian. C’est pourquoi la Russie aurait tout intérêt à traiter le peuple ukrainien et l’identité ukrainienne sur un pied d’égalité et de réciprocité plutôt qu’obstinément nier leur existence nationale, les associer à des «petits Russes», ce qui ne fera qu’exacerber le sentiment ukrainien antieurasiste et antirusse.

    La Crimée se prononce pour son rattachement à la Russie

    La Crimée se prononce pour son rattachement à la Russie

    L’identité ukrainienne tout comme l’histoire des peuples cavaliers, de souche européenne, fait partie intégrante de notre héritage indo-européen le plus ancien tout comme le constitue l’héritage slavo-russe et orthodoxe. Il faut rappeler que c’est un chercheur ukrainien Iaroslav Lebedynsky, qui enseigne à l’Institut national des langues et civilisations orientales, qui nous a livré de remarquables  récits historiques sur les Scythes, les Sarmates, les Saces, les Cimmériens, les Iazyges et les Roxolans, les Alains, etc. qui témoignent de l’identité pluriséculaire de ces peuples de souche européenne sur cet espace eurasiatique qui va de l’Europe centrale jusqu’aux confins de la Sibérie orientale, espace qui ne possède pas de frontières naturelles comme l’expliquait le général Heinrich Jordis von Lohausen dans son traité de géopolitique. En effet, l’importance géostratégique pontique de l’Ukraine, bordée par la mer Noire et la mer d’Azov au sud et située entre l’Europe occidentale et la masse continentale eurasiatique, dépend en majeure partie de sa configuration frontalière. Les régions historiques ukrainiennes, comme la Volhynie et la Galicie (jadis polono-lituaniennes), la Bukovine (jadis moldave) ou la Méotide (jadis tatare criméenne), s’étendent  également sur les pays voisins, ouvrant ainsi une profondeur stratégique à la Russie au nord et à l’est, à la Biélorussie au nord, à la Pologne, à la Slovaquie et la Hongrie à l’ouest et à la Roumanie et la Moldavie au sud-ouest.

    Bien sûr, il convient d’un point de vue géopolitique de soutenir le projet eurasiste russe comme facteur de rééquilibrage multipolaire face aux menées néo-impériales atlantistes, mais ce projet géopolitique grand-européen eurasiste doit être avant tout un projet fédérateur, de coopération géopolitique, fondé sur le respect de tous les peuples européens, sur le respect des souverainetés nationales et sur le principe de subsidiarité. L’affirmation agressive et exclusiviste de la composante slavo-orthodoxe et « grand-russe » dans le projet eurasiste, surtout dans les territoires centre-européens et du sud-est européen catholiques qui gardent un mauvais souvenir de l’expérience soviétique, ne fera au contraire que raviver les tensions entre les peuples européens, ce qui fait le jeu de la stratégie atlantiste qui divise pour régner. Par ailleurs, tout comme il convient de dénoncer la fragmentation ethno-confessionnelle qui est à l’œuvre au Moyen-Orient en tant qu’instrument de domination atlantiste, il convient aussi de se méfier des constructions annexionnistes ou irrédentistes linguistiques « grand-russes » sous prétexte d’unification « des terres russophones » qui peuvent à long terme avoir les mêmes effets dissolvants en Eurasie dans le Caucase et en  Europe centrale, car le même argument linguistique pourrait justifier la revendication séparatiste d’ethnies ou de populations non-européennes sur le sol européen. En effet, le déchaînement du nationalisme ethno-confessionnel à l’ouest de l’Ukraine inquiète les minorités ethniques et notamment les Polonais, les Hongrois et les Roumains. Les Tatares de Crimée qui semblent avoir déjà choisi leur rattachement à la Russie ne peuvent pas rester à l’écart de la recomposition en cours à l’ouest et au sud-ouest d’Ukraine. Ainsi le groupe  ethnique des Gagaouzes qui forment une communauté homogène en Moldavie s’est déjà prononcé par référendum pour l’intégration eurasienne. On assiste également à une montée en puissance du facteur turcophone dans la région du Caucase et dans les Balkans (en Bosnie Herzégovine), plus particulièrement dans le contexte des processus d’intégration dans l’espace eurasien.

    Il faut rappeler que l’Ukraine, au-delà du contexte très particulier de ce pays (en réalité constitué de deux ensembles historiquement antagonistes, l’un catholique-uniate, tourné vers l’ouest et l’autre orthodoxe proche de la Russie), constitue un exemple des possibilités de manipulation d’un sentiment national. Pourtant je ne suis pas certain qu’un recentrage « grand-russe » de l’Ukraine constitue un pôle de stabilité géopolitique eurasiatique à long terme dans la mesure où le sentiment antirusse en Ukraine est fortement enraciné et cela depuis plusieurs siècles. La perception du projet eurasiste vu de Paris, Moscou, Vienne, Berlin, Zagreb, Kiev est très différente et variable. Dans les ex-pays du bloc soviétique, l’eurasisme est souvent perçu comme une idéologie néocoloniale «  grande russe  » et post-soviétique, car ces pays ont retrouvé leur indépendance nationale et étatique dans les années 1990 après la chute du Mur de Berlin (et non au XVIIIe ou XIXe siècle), et il est compréhensible qu’ils restent récalcitrants à tout projet fédérateur, multinational et/ou néo-impérial, alors que d’autres pays européens qui ont vécu « leur printemps des peuples » en 1848 ou avant, sont plus ouverts au discours eurasiste grand-continental. Il faut alors tenir compte de ces variables pondérables de psychologie collective (au même titre que les fameuses guerres de représentation) lorsqu’on adopte une position géopolitique  pan-européenne. L’eurasisme ne devrait pas évoluer vers un projet néocolonial et impérialiste (L’idée d’empire n’est pas réductible à l’impérialisme) mais rester fidèle à l’idéal de l’empire en tant qu’unité organique et œcuménique dans la diversité. Cet eurasisme géopolitique n’a jamais été aussi cohérent et  stable que lorsqu’il a été respectueux des idendités, et des diverses composantes impériales comme cela a été le cas lors de l’alliance austro-franco-russe du XVIIIe siècle, de la Sainte-Alliance et de l’Union des Trois Empereurs, voire en tant que projets d’alliance franco-germano-austro-russe de Gabriel Hanotaux (1853-1944), avant 1914.

    Il convient également de constater que le projet eurasiste « grand-européen » ne peut reposer uniquement sur un pôle russo-centré, et que si l’on raisonne en termes de continent (de l’Atlantique à la Sibérie), il semblerait que ce projet soit à double vitesse, l’un russo-centré autour de l’union eurasiatique qui s’articule autour de la composante russo-slavo-orthodoxe et l’autre que l’on peut qualifier d’eurasiste-médian ou centre-européen (voire germano-slave mitteleuropéen) qui s’étend de l’Europe occidentale héritière de l’empire Carolingien (héritière de l’Empire romain) et l’eurasisme central-danubien qui s’étend le long de l’ancien limes danubien, à son embouchure dans la mer Noire, jusqu’à l’espace scythien de la Dobroudja, à la charnière de la Roumanie et de la Bulgarie actuelles. Le point de jonction de l’Eurasie russo-centré et de cette Eurasie centre–européenne est l’Ukraine qui de par sa position pontique relie et verrouille ainsi l’espace centre-européen pannonien et la profondeur eurasiatique vers l’est. Pourtant ce qui différencie àl’heure actuelle ces deux projets eurasiens complémentaires, c’est l’héritage historique de l’Union soviétique. En effet l’ensemble des peuples rattachés à la couronne austro-hongroise (Croates, Slovaques, Hongrois, Tchèques) gardent un mauvais souvenir de la férule communiste et des Etats multinationaux fantoches tels que la Yougoslavie titiste et la Tchécoslovaquie en tant que zones tampons et cordons sanitaires créés par la politique britannique dans les Balkans. C’est la raison pour laquelle l’Eurasisme russe aurait tout intérêt à ménager les nationalismes européens de cet espace centre-européen et de l’espace pontique de la mer Noire y compris l’Ukraine, plutȏt que de nier leurs identités nationales et d’attiser leurs positions russophobes.

    Ainsi la crise ukrainienne peut être l’occasion ou jamais de réfléchir et de peut-être redéfinir les axes géopolitiques d’une Eurasie triarchique reposant sur la triplice géopolitique carolingienne-occidentale/catholique autro-hongroise et centre-européenne/slavo-orthodoxe eurasiatique.

     Jure Georges Vujic, 11/03/2014

    http://www.polemia.com/la-crise-ukrainienne-et-la-troisieme-voie-geopolitique/

  • « Chère future maman » : la vidéo qui fait du bruit et du bien pour le 21 mars, Journée mondiale de la trisomie 21

    Pour la journée mondiale de la trisomie 21, vendredi 21 mars, la Fondation Jérôme Lejeune s’est associée avec 10 entités européennes, pour organiser une campagne « Chère future maman ». Dans une vidéo, 15 jeunes trisomiques, italiens, espagnols, français et anglais rassurent une mère enceinte qui vient d’apprendre que son enfant a une trisomie 21.

     

    Elle délivre un message à la fois fort simple et émouvant (plus d’un ont pleuré !).

    Cette vidéo peut réconforter des parents, sauver des enfants de la sélection prénatale, et restaurer la dignité des personnes trisomiques. Elle peut contribuer à lutter contre la « culture du déchet » dénoncée par le pape François.

    Lancée le 14 mars, cette campagne a déjà été vue 1 demi-million de fois. Objectif : atteindre 1 million d’ici le 21 mars.

    Likez, partagez sur Facebook/fondationjeromelejeune Twittez avec #DearFutureMom

    Toute la campagne « Chère future maman » à suivre sur le site www.fondationlejeune.org

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Chere-future-maman-la-video-qui

  • Changer c’est possible, changer c’est vital

     Il peut y avoir, parfois, des divines surprises en politique mais certainement pas de miracles. Autant dire que les victoires qui seront engrangées par le FN  au soir du second tour des élections municipales,  en terme du nombre  d’élus voire de villes conquises,  seront  avant tout le fruit des situations, des configurations locales et du travail militant fourni. Dans un contexte souvent difficile, face à des maires sortants bien implantés, bénéficiant de réseaux et de clientèles captives, il appartient au FN d’exposer son programme, de poursuivre inlassablement son  travail de pédagogie, d’explications. Travail parfois ingrat mais nécessaire  pour convaincre nos compatriotes de la justesse de nos positions…Baudelaire n’était à l’évidence pas fait pour la politique lui qui notait que « Rien n’est plus fatiguant que d’expliquer ce que tout le monde devrait savoir»!  Marine Le Pen le rappelait dernièrement à Sorgues (Vaucluse) lors d’une réunion publique, demandant aux   Français d’ «arrêter de croire toujours les mêmes qui vous font toujours les mêmes promesses pendant les élections. Vous avez pu les voir 5 fois, 6 fois, 30 fois, ils font mine d’être d’accord avec vous et au moment où ils arrivent aux responsabilités, ils font exactement l’inverse!».

    Ne nous payons pas de formules démagogiques, un maire n’a pas tous les pouvoirs et ne peut parfois agir qu’à la marge sur les maux qui compliquent ou  pourrissent la vie de ses administrés. Mais il peut œuvrer concrètement dans le bon sens,  avec les moyens en sa possession, notamment sur le terrain de la sécurité, de la fiscalité, de l’économie locale, des transports, de la circulation,  sur la transparence des marchés publics et de l’attribution  des logements sociaux, sur  l’environnement culturel… C’est ce que Bruno Gollnisch et ses colistier(è)s expliquaient encore  ce vendredi 14 mars, à   l’espace de la Villette  à Hyères,   devant une salle pleine pour la dernière réunion publique d’avant le premier tour.

    Bref l’élu local ne peut, ne doit invoquer la «fatalité» ( «l’excuse des faibles et des maladroits» disait Napoléon) pour accompagner les catastrophiques dérives actuelles. Gérard Gelé, sur le site des Quatre vérités,  dressait le  bref  et sombre panorama du déclin français, d’une  France qui  se trouve aujourd’hui en phase de décrochage: « fuite des  riches, des investisseurs étrangers, des entrepreneurs,  délocalisation des entreprises», « fuite des jeunes diplômés, appauvrissement de la population,  hausse des prélèvements,  impôts et taxes en folie (…). Une dette qui augmente malgré l’overdose fiscale  qui tue nos entreprises et démotivent les classes moyennes. La France surendettée et ruinée n’a plus de marche de manœuvre».

    La France est «enferrée dans un piège qui se referme doucement (…). Aucun texte sérieux sur la réforme des retraites. Rien sur l’assurance chômage, qui va afficher cette année un déficit cumulé de 20 milliards d’euros. Rien sur les déficits de la sécurité sociale ! Nous sommes au fond du trou mais ont creuse encore… Rien, sinon l’usine à gaz du crédit d’impôt compétitivité emploi, pour tenter de réindustrialiser le pays (…)»..

    Christian Lambert, membre du Conseil d’administration de Contribuables Associés,  livre sur le site de cette association des chiffres que tous les Français devraient connaître, a fortiori ceux qui envisagent d’aller encore  voter pour les candidats de l’UMPS: « La réalité, aujourd’hui, c’est une dette de 2000 milliards d’euros, en réalité 4 000 mil­liards en tenant compte de la provision constituée pour la retraite des fonctionnaires, soit plus de 60 000 euros par habitant. Ceci étant, l’État socialiste paraît s’en moquer. La dette coûte pourtant chaque année près de 50 milliards d’euros d’intérêt

    « En moyenne, le contribuable français travaille jusqu’au 29 juillet pour le secteur public qui ramasse 1 151 milliards d’euros par an (chiffres de 2012), dont 525 milliards pour la Sécurité sociale et la protection du même nom. Si, à sa mort, il reste quelque chose au malheureux contribuable, dont le nom commence si mal, l’État bienfaiteur  s’empare de l’essentiel. Une étude publiée par le Figaro magazine  du 7 février établit que, sur 1 000 euros, il reste en fin de course aux héritiers 140 euros !(…).»

    «Bref, le but est atteint qui est la confiscation des patrimoines, le nivellement par le bas, la suppression de la classe moyenne supérieure composée de Français honnêtes, travailleurs, épargnants et donc suspects aux yeux des socialistes, au profit d’un prolétariat  principalement arabo-africain qui remplace ce que les socialo-communistes appelaient naguère la classe ouvrière, une classe ouvrière estimable qui, elle, autrefois, travaillait sans être assistée.»

    Alors stop ou encore? Marine était hier   à  Saint-Gilles (Gard) , mairie  FN de 1989 à 1992, aujourd’hui ravagée par le chômage de masse, les tensions inter-ethniques, une délinquance endémique  et les trafics, pour y soutenir la  la candidature de Gilbert Collard. Et ce juste  avant son passage à Fréjus (Var) pour apporter également son soutien  à celle de David Rachline , dans une  ville UMP où la dette par habitant s’élève à  2 986 € ,  l’une des plus importantes de France.

    Occasion pour la présidente du FN de scander un message important: Oui, malgré la désinformation et les mensonges, les villes qui se sont données un maire FN en 1995 et 1997 (Orange, Toulon, Mariganne, Vitrolles)  ont été bien gérées financièrement . Oui,  le FN entend  de nouveau  «faire (ses) preuves», «gérer les communes en bon père de famille». «On nous dit : Vous, c’est facile au Front National-Rassemblement Bleu Marine (FN-RBM), vous n’avez jamais géré ! Et vous croyez que pour nous c’est un avantage ? C’est un immense inconvénient de ne pas avoir eu la possibilité de prouver aux Français ce que nous pouvons faire. Nous n’attendons qu’une chose, de gagner! Toutes les caméras seront braquées sur les villes FN-RBM? Tant mieux! Car comme ça, tout le monde verra que contrairement à ce qu’on leur dit, changer, c’est possible!».

    Changer c’est possible,  c’est même un impératif vital affirme Bruno Gollnisch et ces élections municipales seront une étape importante dans la stratégie d’implantation locale indispensable pour amener nos idées au pouvoir. Dans le Hagakure, compilation des enseignements du samouraï Yocho Yamamoto, il est écrit: « Il est un proverbe qui dit lorsque l’eau monte, le bateau en fait autant. En d’autres termes, face à l’épreuve, les capacités humaines s’élèvent. l’homme  vertueux  et capable, plus il a à surmonter de difficultés, plus il s’applique à cultiver ses qualités personnelles. C’est une grave erreur, en vérité,  que de s’affliger face à l’adversité.»

     Dans une France anémiée,  tombée aux mains des idéologues du repli mondialiste,  qui se vide chaque jour davantage de sa substance, mal défendue par ceux qui ont le devoir de la protéger,  la tâche  des hommes et les femmes du FN est immense. Face à l’adversité,  ils devront se surpasser, déployer beaucoup d’énergie, d’effort et de patience pour remettre notre pays sur les bons rails et rendre enfin le destin de la  France aux Français. Mais existe-t-il  combat plus exaltant ?

    http://gollnisch.com/2014/03/18/changer-cest-possible-changer-cest-vital/