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actualité - Page 5887

  • Une société qui empêche les femmes de s'occuper de leurs enfants est-elle démocratique ?

    Jean-Frédéric Poisson, Président du PCD et député des Yvelines, s’indigne de la volonté du ministre des Droits des femmes Najat Vallaud Belkacem de réviser « l'un des fondements de la fiscalité des ménages: la conjugalisation de l'impôt ».

    "Nous y voilà ! Le gouvernement a trouvé une nouvelle manière d’augmenter les impôts et de détruire la famille : ne plus accorder aucun avantage aux couples mariés, taxer au maximum chaque membre du couple, et empêcher les femmes qui le désirent de se consacrer à l’éducation de leurs enfants.

    Redresser la situation économique de notre pays, ce gouvernement en est incapable : en revanche, trouver de nouvelles manières de ruiner le pouvoir d’achat des ménages, s’introduire dans la vie de famille et dans les choix de vie des couples, il sait faire !

    A t’il oublié l'article no 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), qui proclame le droit de toute personne au respect “de sa vie privée et familiale”, et qui stipule que “nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires” sauf si si celles-ci sont “nécessaires, dans une société démocratique” ? Une société démocratique qui impose aux femmes qui veulent prendre du temps pour leurs enfants d’aller travailler est–elle encore une société démocratique ?

    J’appelle le gouvernement à faire preuve de plus de considération pour le travail des femmes qui choisissent de s’occuper à plein temps de leurs enfants. Je tiens également à lui rappeler que la société profite grandement de ce temps consacré à l’éducation des enfants, qui favorise la solidité de la famille, la stabilité sociale mais aussi la baisse de la délinquance, de la désespérance des jeunes et de l’échec scolaire.”

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Tous à Paris pour manifester le 26 janvier 2014 !

    Toute la France en colère sera dans la rue, pour manifester son rejet d’un régime à bout de souffle qui étouffe notre pays.

    26 janvier 2014 : toute la France en colère sera dans la rue, pour manifester son rejet d’un régime à bout de souffle qui étouffe notre pays, méprise nos libertés et ruine nos familles.

    Toute ? Une poignée d’irréductibles Gaulois s’enfermera dans le mépris hautain que ces cris vulgaires lui inspirent.

    Pour que cette journée soit véritablement un point de rupture, aucune association ne doit manquer à l’appel. Et surtout pas celle qui a initié le plus formidable mouvement de résistance de la décennie : la Manif pour tous.

    Les raisons d’hésiter ne manqueront pas. À commencer par la crainte de la récupération politique : qu’on se rassure, ce n’est pas l’UMP qui soutiendra un tel mouvement. Non seulement ils sont trop occupés à se tirer dans les pattes, mais encore ils n’ont aucune envie de mettre à bas un système dont ils espèrent qu’il durera au moins aussi longtemps qu’eux. Et LMPT a tout à gagner à se détacher de l’influence de ce parti renégat qui a lourdement pollué les dernières manifestations du printemps.

    Les gens raisonnables objecteront aussi que mêler leur voix à celle des paysans brûleurs de radars n’est pas très convenable, et risque en outre de déconsidérer le mouvement. Ils verront d’un mauvais œil la présence possible de députés infréquentables, de gauche comme de droite ; et puis, s’il faut vraiment s’encanailler, autant le faire entre nous…

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  • Une dissolution si le FN gagne les Européennes

    STRASBOURG (NOVOpress) - Interrogée lors d’une conférence de presse mercredi, au Parlement européen à Strasbourg, Marine Le Pen a déclaré qu’une « dissolution de l’Assemblée nationale sera inévitable » si le Front national sort vainqueur des élections européennes en 2014.

    « Je ne vois pas comment le président de la République pourrait faire autrement », a-t-elle précisé. « Si le Front national arrive en tête, c’est donc que toute la construction européenne, telle qu’elle a été imposée aux Français par une coproduction ‘UMPS’, est rejetée. Il faut donc redonner un cap et le seul moyen de redonner un cap c’est de revenir à des élections législatives. » Marine Le Pen a par ailleurs demandé la suppression de la directive sur le détachement des travailleurs, qu’elle qualifie de « bombe à fragmentation sociale terrifiante ».

    Sources : 20Minutes / Reuters

    http://fr.novopress.info/148732/une-dissolution-si-le-fn-gagne-les-europeennes/

  • Décryptage des méthodes du lobby de l'euthanasie

    Tribune de Guillaume Bernard dans Valeurs Actuelles, qui décrit les phases successives employées par le lobby de l'euthanasie pour tenter de légaliser l'assassinat des personnes malades (cliquer sur l'image pour l'agrandir) :

     

    E http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Belgique : les Veilleurs debout contre l’euthanasie

    Depuis le 6 octobre, les Veilleurs debout veillent deux fois par semaine devant le Parlement belge à Bruxelles. S’ils veillent à cet endroit, c’est parce qu’ils ont conscience de la gravité de ce qui se trame derrière la façade devant laquelle ils sont postés. En effet, les sénateurs belges s’apprêtent à voter l’élargissement de la loi sur l’euthanasie. Les mineurs pourraient, dès lors, faire appel à cet acte de mort.

    jeudi sénat Belgique

    Cela fait onze ans que l’euthanasie est en vigueur dans notre pays. Assez longtemps pour l’avoir vécu comme une mauvaise expérience. L’argument de compassion qu’utilisent les parlementaire est que « la souffrance n’a pas d’âge ». Les enfants peuvent souffrir autant, voire plus que certains adultes et pourtant il leur est impossible de demander la mort. La logique pourrait se tenir, outre le fait que les mineurs sont considérés comme n’étant pas assez responsables pour prendre une décision. La logique est fausse, parce que biaisée dès son fondement. Non, la mort n’est pas la solution à la souffrance, elle l’élimine sans la résoudre. Seul l’amour peut accompagner réellement le patient et sa famille. Ceci n’est bien sûr pas un appel à oublier les traitements médicaux, mais à concilier avec justesse ses moyens et l’aspect humain.

    Conscients de cette situation inhumaine, les Veilleurs debout ont voulu agir. Quoi de plus symbolique qu’une veille pacifique devant le Parlement, institution censée travailler au bien de la nation ? En nous tenant à cet endroit, nous voulons veiller sur toute la nation, sur tous les malades. Ils ont davantage besoin de soutien que d’injections létales ! Par cette action, les Veilleurs veulent atteindre un double objectif : dans un premier temps, donner une visibilité à l’opposition grandissante au sein de la population belge, mais aussi réveiller les consciences.

    Tous nous avons tendance à nous accommoder de la situation actuelle, n’étant pas directement confrontés à cette souffrance. Cependant, le poison s’infiltre tout doucement et nous devons rester vigilants ! N’oublions pas que d’autres propositions d’élargissement de la loi nous attendent. L’élargissement, initialement destiné aux mineurs et personnes démentes, s’est finalement concentré seulement sur les mineurs. La proposition concernant les personnes démentes a été reportée à plus tard, « quand les mentalités seront prêtes ».

    En nous taisant, nous nous rendons complices de cette proposition-ci, mais également de toutes celles qui arriveront ! La loi n’est pas encore passée. Nous pouvons donc utiliser ce court terme qui nous reste pour contester cet élargissement de la loi. N’hésitez donc pas à rejoindre les Veilleurs, ou mieux encore : lancez d’autres moments, endroits pour veiller et faites-nous-en part, que nous puissions relayer ! Laissez marcher votre imagination, votre courage, et laissez parler votre conscience !

    Anne-Chantal André-Dumont dans Boulevard Voltaire

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/belgique-les-veilleurs-debout-contre-leuthanasie_92874.html#more-92874

  • La librairie Facta d'Emmanuel Ratier vandalisée à Paris, attaque non revendiquée

  • Violente charge policière contre les catholiques en Inde. Archevêque arrêté et religieuses matraquées !

    300 leaders chrétiens embarqués au commissariat. La police arrête l’archevêque de Delhi et charge avec bâtons et canon à eau des religieuses et des prêtres !

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    A quand remonte la dernière fois qu’un archevêque catholique, accompagné d’autres évêques catholiques et  membres du clergé, ont été incarcérés et frappés à coups de bâtons par la police d’un pays dit démocratique ?

    C’est pourtant ce qui s’est passé ce mercredi  11 décembre à Delhi, en Inde où la police a attaqué avec des bâtons –ce qui ici s’appelle une « lathi-charge » – une manifestation pacifique en faveur des droits des minorités chrétiennes, soutenue par la Conférence Episcopale d’Inde et en présence de l’archevêque de Delhi, Mgr Anil Couto, et d’autres évêques catholiques indiens, de nombreux curés, et religieuses.

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    (photo : le rassemblement était pacifique)

    Commencent à circuler des photos montrant des agents de police armés de bâtons retenant des religieuses et des prêtres vêtus de la soutane blanche et portant une croix sous des jets d’eau. La police a emmené dans des fourgons et des autobus les leaders de la manifestation. Ils ont arrêtés l’archevêque de Delhi, Mgr Anil Couto.

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  • Remise à plat fiscale : un miroir aux alouettes de plus.

    par Jean-Marc Ferrand

    Dans la longue cohorte des polémiques déclenchées par les actions, intentions ou omissions de l’actuel gouvernement de la France s’est invité un nouveau débat : la réforme de deux impôts fondamentaux, la Contribution sociale généralisée (CSG) et l’impôt sur le revenu (IR).

    La manière dont le sujet a été lancé est un débat à elle seule : Jean-Marc Ayrault a annoncé la réforme à venir dans une entrevue au quotidien Les Echos (peu connu pour être l’organe de liaison de la gauche prolétarienne), et sans en avoir préalablement informé le titulaire de Bercy, Pierre Moscovici, quelque peu concerné par ce projet. Un court-circuitage en règle que n’aurait pas renié Nicolas Sarkozy, orfèvre en la matière. Certes, la fusion de la CSG et de l’IR faisait partie des soixante engagements de campagne de « Moi, président… », mais il est difficile de ne pas voir dans ce coup d’éclat (réussi) une tentative désespérée, voire pathétique, de reprise en main des affaires de l’Etat par un premier ministre singulièrement démonétisé, entraîné dans la débâcle opinionesque de son président, qui a lui définitivement endossé le costume d’un président de conseil général entré par erreur à l’Elysée et n’en trouvant pas la sortie. Spangh’Ayrault joue son va-tout sur cette réforme : un cafouillage de plus le mettrait personnellement dans une situation difficilement tenable aux yeux du public et de son propre camp. L’avenir nous dira si le Nantais s’est révélé fin stratège ou tête brûlée.

    Le fond du dossier, quant à lui, ne manque pas d’intérêt. La CSG et l’IR sont en effet deux impôts que tout oppose : le premier, qui rapportera cette année 90 milliards d’euros, est prélevé à la source, l’année de la perception des revenus, universel et à taux unique quel que soit le revenu du contribuant (tout comme la TVA, soit dit en passant). Le second, qui rapportera quant à lui 70 milliards d’euros, fait l’objet d’un paiement différé d’un an, n’est payé que par un Français sur deux, est progressif, et est pollué par une multitude d’exemptions (« niches »), certaines justifiées (politique familiale), d’autres plus ou moins fantaisistes (investissements dans les DOM-TOM, dans le cinéma…). Le projet du premier ministre comporte deux volets principaux : la fusion de ces deux impôts, d’une part, et la progressivité de la CSG d’autre part, de manière à ce que « les ménages les plus aisés » paient un taux supérieur. Ce second point est une ritournelle bien connue, et nous sommes d’accord sur le principe. Mais, pour le gouvernement socialiste, à partir de quel revenu devient-on un « ménage aisé » ? Toute la question est là. Les réformes précédentes ont montré que ce seuil ne correspondait pas vraiment au train de vie de Mme Bettencourt. Il est à craindre (loin de nous tout procès d’intention) que les classes dites moyennes seront une fois de plus lourdement mises à contribution, et ce d’autant plus qu’elles n’ont jusqu’à présent guère manifesté leur mécontentement, sans doute faute de prise de conscience.

    La fusion de ces deux impôts posera quant à elle une foultitude de problèmes dont on doute que l’équipe actuelle (au vu de ses performances) soit en mesure de les résoudre. Le nouvel impôt sera-t-il prélevé cette année ou l’année prochaine ? Le quotient familial, non pris en compte dans le calcul de la CSG, comme des impôts locaux, sera-t-il maintenu ? Par ailleurs, l’impôt étant collecté par l’employeur, celui-ci peut-il espérer bénéficier d’une ristourne au regard du gain de productivité généré au sein de l’administration fiscale ? Est-il normal qu’un employeur ait accès à la déclaration de revenu d’un de ses salariés (voire de sa parentèle) ? Enfin, la CSG étant à l’origine destinée au financement des dépenses sociales (santé, vieillesse, famille…), est-il opportun de la mêler à l’IR, qui est normalement destiné au budget gouvernemental, et à son premier poste, le service de la dette ? Le conseil constitutionnel serait avisé de se prononcer sur ce qui nous apparaît comme un détournement de fond. Faute de réponse concrète et précise à ces questions, nous sommes contraints de manifester notre scepticisme envers ces projets de réforme. Depuis quelques semaines se font connaître dans le pays diverses contestations anti-fiscalistes : agriculteurs d’Ile de France, Bonnets rouges, chauffeurs routiers… Il n’est pas dans notre ligne d’appuyer telle ou telle revendication régionaliste ou professionnelle. Toutefois, notre gouvernement (qu’on n’ose plus appeler « pouvoir ») a si bien montré son incapacité à entendre la voix de la foule qu’il nous semble qu’une leçon supplémentaire lui serait bénéfique. Un peu de charité que diable ! Nous invitons tous nos lecteurs, sympathisants, amis plus ou moins lointains à prendre part aux initiatives d’opposition à la politique hollandienne. La cravate de travers, le pays à l’envers, ça suffit !

    Qu’on se le dise.

    L’AF 2875

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Remise-a-plat-fiscale-un-miroir

  • La marche des musulmans : africanisation de la France et Sahelistan

    Peut-on assimiler un islam par essence sectaire et dominateur, si différent des traditions européennes ?

    Le programme pour la France de Léonora Miano, lauréate camerounaise du prix Femina, se veut limpide. Le temps est venu de payer la facture et de laisser la place aux anciens colonisés comme un juste retour de balancier. Du reste, si les Africains sont malheureux, c’est toujours de notre faute. La preuve ? Ils nous haïssent au point de s’empresser de débarquer chez nous.

    Tout va bien, n’ayez pas peur de la mutation, vous ne mourrez pas de la disparition du monde connu, dit la donzelle dont la candeur n’a d’équivalent que la machination de ceux moins francs qui mettent en œuvre l’agenda de la rétro-colonisation.

    Jusqu’à quel point peut-on accepter d’être minoritaire en France ? À partir de quel seuil une population submergée, humiliée, traitée de raciste et d’infâme prend les armes contre ses envahisseurs ?

    L’islam est la première religion de France par le nombre de pratiquants. Les 15 % de musulmans forment l’avant-garde d’une Reconquista qui ne dit pas son nom, dans les esprits autant que dans les salles de prière, voulue et entretenue par des élites acceptantes et repentantes.

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