anti-national - Page 433
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Migrants sur le bassin d’Arcachon : la droite dit « non » mais vote « oui » !

Le 11 février 2019, lors de la commission permanente du conseil départemental de la Gironde, la majorité de gauche a décidé de dépenser plus d’un million six cent mille euros pour acquérir un hôtel sur le bassin d’Arcachon, à Biganos, pour y loger essentiellement des mineurs non accompagnés (MNA).
Rappelons que les MNA sont majoritairement de sexe masculin, qu’aucune mesure n’impose de vérifier leur variable âge et que leur prise en charge s’élève à environ 150 euros par jour. Acheter un hôtel pour y loger essentiellement des migrants encourage coupablement les réseaux de passeurs à développer leurs indignes trafics d’êtres humains.
Face à cette attitude irresponsable, et aux antipodes des discours de fermeté prônés par messieurs Bellamy et Wauquiez lors de cette campagne des européennes, Les Républicains du conseil départemental de la Gironde ont validé cette dépense.
Cet antagonisme entre les paroles et les actes est récurrent au sein du groupe Gironde Avenir (groupe de la droite et du centre du conseil départemental de Gironde). En effet, en septembre 2016, le maire d’Arès, également conseiller départemental, annonçait dans la presse qu’il refusait d’accueillir des migrants dans le centre de vacances d’EDF de sa commune avant, finalement, de changer d’avis. En octobre 2016, il votait même pour la délibération consistant à mettre à disposition le domaine départemental Gérard-Lagors d’Hostens, au bénéfice de 36 des 300 migrants arrivés en Gironde suite au démantèlement de la jungle de Calais.
Le 29 mars 2019, le lycée de la Mer de Gujan-Mestras, en partenariat avec Amnesty International et la Ligue des droits de l’homme, organisait une journée de sensibilisation à destination des élèves autour de la pensée suivante : nous n’assistons pas à une crise migratoire mais à une crise de l’accueil !
Cette journée, avec de tels propos tenus face à des jeunes, n’aura suscité aucune réaction de Mme le maire (ex-sénatrice et ex-LR) !
Elle est pourtant bien consciente de la charge que représente cette immigration non choisie puisque en septembre 2016, elle déclarait que nous étions « déjà en manque de logements pour les gens qui en ont besoin ».
Alors que huit Français sur dix sont contre l’immigration, il serait peut-être temps que ces élus aient le courage de soumettre à référendum local toute installation de migrants et qu’ils mettent en cohérence leurs grands discours nationaux avec leurs petites politiques locales.
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Olivier Maulin : « J’espère que les élites paieront un jour pour certaines trahisons ! »

Les Gilets jaunes, un phénomène « miraculeux » ? Oui, selon le journaliste et romancier Olivier Maulin, qui cible durement les élites aujourd’hui au pouvoir dans un brûlot titré « Le populisme ou la mort ».
Entretien choc avec le chroniqueur Edouard Chanot.
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Rapport de la CNCDH : « Vivre ensemble »… mais sans les Blancs

La CNCDH ou « commission nationale consultative des droits de l’homme », supposément « indépendante », selon son site, a rendu son 28e rapport concernant la « lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie » le 23 avril 2019. L’idée générale ? Malgré la violence islamo-terroriste récente ou l’immigration de masse qui ne dit pas son nom, les Français seraient de plus en plus tolérants. Une enquête de 300 pages vient appuyer cette idée. Qu’apprenons-nous cependant en lisant plus attentivement ? Que l’islamophobie est une forme spécifique de discrimination (mais pas la christianophobie), que le calcul de l’indice de tolérance divise la population en Noirs, juifs, maghrébins, musulmans et roms (pas de Blancs, chrétiens ni d’Européens concernés), que le racisme concerne les « minorités », que la prédisposition à la tolérance est liée à « l’orientation politique » (le rapport identifie les méchants sympathisants LR et RN), que la délinquance à caractère raciste baisserait, à l’exception des actes antisémites, que les actes anti-chrétiens sont dilués dans les actes antireligieux, que la majorité des actes racistes ne seraient pas déclarés…
Un exemple d’islamophobie ? « L’opinion négative d’une partie des Français reste cependant marquée par leur perception d’une religion conquérante et par le sentiment que certaines pratiques musulmanes sont peu compatibles avec le “vivre ensemble”. »
Le rapport recommande par ailleurs de cadrer médiatiquement et politiquement l’information, d’agir à l’école ou de « lutter contre le “racisme policier” et la violence qui peut en découler (notamment mettre un terme aux pratiques abusives et discriminatoires des forces de police constatées dans le cadre des contrôles d’identité, et lorsqu’elles sont avérées, les punir fermement) ».
Les fameuses réunions « racisées non mixtes »
Cerise sur le gâteau ? La CNCDH a organisé le 16 mars 2018 un séminaire sur « les nouvelles formes de l’antiracisme en France », avec le CRAN, le Comité Marche du 23 mai 1998, l’association Lallab et le CCIF, qui a promu « l’intersectionalité », usine à gaz militante voulant que toutes les « luttes » de minorités convergent contre la France de souche, un rejet de l’universalisme, qui serait porteur de discrimination vis-à-vis des différentes « identités », et surtout l’affirmation de la nécessité des réunions « racisées non mixtes » non ouvertes aux Blancs, réunions qui ne seraient pourtant pas « racistes ». Par la mise en avant de cette conception racialiste des différences, la CNCDH accrédite ceux qui travaillent pourtant au développement d’un racisme jamais nommé, celui qui s’exerce vis-à-vis des populations de souche dont l’existence même est niée par ces pratiques. C’est bien de négationnisme dont il s’agit et ce négationnisme va vite se diffuser dans tous les établissements scolaires, comme il le fait déjà dans toutes les universités, puisque le rapport est édité par La Documentation Française. Un militantisme raciste anti-« Français de souche » avec la bénédiction de l’Etat en somme.
Paul Vermeulen
Article paru dans Présent daté du 29 avril 2019
https://fr.novopress.info/214402/rapport-de-la-cncdh-vivre-ensemble-mais-sans-les-blancs/
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Des Gilets jaunes blessés créent « les mutilés pour l’exemple »

Des manifestants blessés, appartenant pour la plupart aux « Gilets jaunes », s’étaient réunis dimanche 28 avril à Gennevilliers (Hauts-de-Seine). Ils ont décidé de créer le collectif « les mutilés pour l’exemple », en référence directe aux fusillés pour l’exemple.
Ils réclament la vérité, la justice et l’interdiction des armes dites sublétales. Ils appellent à une grande manifestation nationale à Paris le 26 mai
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Un autre mensonge tombe : l’immigration n’est pas le résultat du « réchauffement », démontrent les chiffres
Vous l’entendez partout à la télé. Les experts vous l’assurent la main sur le cœur et la larme à l’œil : « le réchauffement climatique est la cause de l’immigration massive ». Ils mentent. Et quelqu’un en apporte la preuve. Que voici.Matthew Sussis, directeur adjoint des communications du Centre d’Etude sur l’immigration (CIS), a compilé les données sur le rendement des cultures agricoles de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture entre 2000 et 2017 (1).Les données concernaient les principales cultures produites au Honduras, au Guatemala et au Salvador – les trois pays du Triangle qui constituent la majorité des migrants illégaux arrêtés à la frontière sud des États-Unis.Ce qu’il a découvert, et que les chiffres révèlent, il suffisait de les consulter – est que l’image d’Epinal selon lesquelles les terres situées dans les pays chauds sont devenues incultes ou pauvres par le réchauffement, poussant les gens à fuir pour nourrir leur famille, est un hoax total.« Dans ces trois pays du Triangle de l’Amérique du sud, la majorité des principaux produits agricoles ont vu leur production augmenter ces dernières années – dans certains cas, elle a triplé ou quadruplé. Compte tenu du succès des rendements agricoles en Amérique latine, il est difficile d’imaginer que le changement climatique soit un facteur majeur qui stimule les flux migratoires », note M. Sussis dans son rapport.L’étude intervient après que de nombreux politiciens et experts ont tenté d’établir un lien entre l’immigration clandestine et le changement climatique.- La plupart des principales cultures des pays d’Amérique centrale ont vu leur production augmenter au cours des dix dernières années.
- Entre 2007 et 2017, le Honduras a connu une croissance importante de la production de café, de melons, d’huile de palme, de riz et de haricots, dont une partie a augmenté de centaines de milliers de tonnes métriques.
- Une croissance similaire a eu lieu au Guatemala au cours de la même période, qui a vu une augmentation considérable de la production d’huile de palme, ainsi qu’une croissance des bananes, du sucre, du maïs et du riz.
- Le café, le riz et le sorgho ont diminué en El Salvador au cours des dix dernières années, mais le pays a été en mesure de produire beaucoup plus de maïs, de canne à sucre et de haricots. Selon Sussis, le déclin du café est dû en réalité à la concurrence d’autres exportateurs sur le marché, et à la volatilité politique du pays.
« L’extrême droite aime susciter la peur [et] la résistance aux immigrants. Mais avez-vous remarqué qu’ils ne parlent jamais de ce qui pousse les gens à fuir leur maison ? » avait tweeté Alexandria Ocasio-Cortez en avril.
« C’est peut-être parce qu’ils seraient forcés de faire face à un facteur majeur qui alimente la migration mondiale : Changement climatique. »
https://twitter.com/AOC/status/1115747599972208640Dans le cas d’AOC, ce n’est pas tant le mensonge que la stupidité, l’incompétence crasse, et le fait qu’elle soit traitée comme une Pom Pom girl qui explique ses ridicules déclarations.
Mais vous avez les mêmes chez vous n’est-ce-pas ?
« Une bien meilleure explication de la poussée migratoire n’est pas un facteur d’incitation, mais un facteur d’attraction », a conclu M. Sussis.
« En termes simples, les migrants d’Amérique centrale ne viennent généralement pas en Amérique à cause de catastrophes climatiques mettant leur vie en danger. Au contraire, ils viennent parce qu’ils savent qu’on les laissera rester. »Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.
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Les migrants, surtout s’ils sont clandestins, peuvent squatter en toute impunité

Si vous êtes migrant et que vous occupiez illégalement un appartement, la Justice sera pour vous aux petits soins. Jugez-en plutôt par une décision récente du tribunal d’instance de Rennes.
Un bailleur social, selon Le Figaro, avait décidé de transformer un immeuble de dix-huit appartements en centre d’accueil de demandeurs d’asile (CADA). Problème : l’édifice a déjà été « réquisitionné » par un collectif pour abriter des personnes sans domicile venues de Tchétchénie, Géorgie, Albanie, Somalie, Angola, Érythrée, Azerbaïdjan, Afghanistan. L’organisme propriétaire, Archipel Habitat, engage donc une procédure d’expulsion des 95 migrants qui squattent l’immeuble. Mais la Justice vient de déclarer la demande irrecevable au motif – tenez-vous bien – qu’il n’a pas pu fournir la preuve de sa qualité de propriétaire.
L’avocat qui défend les occupants a qualifié la décision du tribunal de « conforme au droit ». S’il est normal que le requérant prouve sa qualité, on peut cependant s’étonner, s’il manquait une pièce au dossier, qu’on ne l’ait pas demandée plus tôt. Archipel Habitat a indiqué avoir « pris acte » » de la décision du tribunal, qui n’a pas retenu « les différentes pièces concordantes fournies comme des preuves suffisantes de son statut de propriétaire », et décidé « un réengagement immédiat de la procédure judiciaire ». En attendant une nouvelle décision, les squatteurs vont donc pouvoir continuer de profiter de leurs appartements.
Rappelons que les CADA offrent aux demandeurs d’asile un lieu d’accueil pour toute la durée de l’étude de leur demande de statut de réfugié. Cet accueil prévoit leur hébergement, un suivi administratif, un suivi social et une aide financière alimentaire. On pourrait penser qu’un organisme social ferait mieux de traiter prioritairement la situation des mal-logés de nationalité française (quatre millions de personnes, selon la fondation Abbé-Pierre), mais on sait, depuis longtemps, qu’en France, toute priorité nationale est une marque de discrimination et que mieux vaut être immigré que travailleur pauvre.
Au moins les CADA sont-ils des organismes légaux. Mais, même dans ce cas, l’usage veut qu’il y ait des priorités… contraires au bon sens : avant les Français dans le besoin passent les demandeurs d’asile et, avant les demandeurs d’asile, les migrants squatteurs. Il est à parier que, si la Justice avait décidé de l’expulsion, des manifestations auraient eu lieu pour défendre le droit au logement de ces clandestins. De nos jours, c’est le summum de la bien-pensance de faire de la discrimination à rebours en préférant un citoyen du monde à un compatriote.
Le motif invoqué par le tribunal pour rejeter la demande est peut-être « conforme au droit », appliqué au pied de la lettre, mais s’oppose à son esprit. Tout se passe comme si la Justice voulait retarder la décision, qui prendra sans doute quelques semaines ou quelques mois, quand on connaît les lenteurs administratives. Loin de nous l’idée d’accuser la Justice de n’être pas indépendante : si c’était le cas, c’est, au premier chef, le gouvernement qui en serait responsable. Mais force est de constater qu’il y a beaucoup de dysfonctionnements dans cette république et qu’au royaume de la Macronie, on semble s’en accommoder.
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ONG complice des passeurs : qui avait raison ? – Jean-David Cattin (Les Identitaires)

Emmanuel Macron avait accusé en juin 2018 l’ONG Lifeline de « faire le jeu des passeurs ». Voici quelques semaines, c’est Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, qui a officiellement reconnu que les ONG étaient – et sont encore – régulièrement complices des passeurs. Nonobstant, le gouvernement français a annoncé le 13 avril accepter de recueillir plusieurs dizaines de clandestins amenés à Naples par des « complices » potentiels de passeurs.
Le chemin de Damas du gouvernement passe par Rome
Bien sûr, il n’est pas innocent que ces déclarations aient lieu en pleine campagne pour les européennes et que l’immigration y soit justement le sujet de préoccupation numéro un des Français. LREM, piètre mécanique gouvernementale mais excellente machine électorale, ne peut l’ignorer sous peine d’aller à la catastrophe en mai prochain. La récente visite de Matteo Salvini à Paris a certainement dû aider les gouvernants français à y voir clair. L’idéologie sans-frontiériste et les bons sentiments ont semble-t-il encore quelques limites. Celles des faits et de la réalité électorale.
Il aura fallu deux ans au gouvernement français pour admettre la réalité sur les ONG
En août 2017 déjà, un policier italien infiltré dans une ONG avait révélé une collaboration étroite entre celle-ci et les passeurs. En 2018, Médecins sans Frontière continuait à nier cette évidence. Maintenant que le gouvernement français a tranché la question, les ONG sont en très mauvaise posture. Pourtant, un nouvel élément de langage est désormais largement utilisé. Comme la diminution du nombre de morts est indéniable et en progrès régulier, les ONG et leurs relais communiquent sur une hausse du taux de mortalité. Voilà à quelle escroquerie intellectuelle minable en sont réduits ces pseudo-humanitaires pour qui les vies humaines ont décidément une importance très relative.
Ce que disent vraiment les chiffres
Selon les données statistiques du Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés, depuis qu’une politique plus rigoureuse a été mise en place en Méditerranée centrale, le nombre de morts a diminué de moitié chaque année. En 2018, 1 279 migrants ont été retrouvés morts ou ont disparu en Méditerranée centrale, contre 2 874 migrants décédés en 2017, soit une baisse de 54 % en valeur absolue. Durant les deux premiers mois de l’année 2019, les morts et disparus sont passés de 433 à 207 par rapport à la même période de 2018. Soit une nouvelle baisse de 53 % ! La fermeté tardive du gouvernement Gentoli en Italie puis la politique énergique de Salvini en sont indéniablement à l’origine.
Une seule voie possible pour l’Europe et l’Afrique
L’Europe doit être capable de protéger ses frontières, l’Afrique doit être capable de retenir ses fils. Contrairement à ce que laissent entendre les volontaires et dirigeants des ONG, les migrants ne fuient très majoritairement pas la guerre ou la famine. Leur volonté utopique de créer une autoroute migratoire entre les deux continents est injustifiable, illusoire et meurtrière, quelles que soient les bonnes intentions qui la suscitent. Il serait temps qu’ils se rappellent que l’enfer en est pavé.
Jean-David Cattin
Texte repris du site de : Les Identitaires
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Anaïs Lignier (Génération Identitaire) mise en examen et placée sous contrôle judiciaire pour une action du mouvement à laquelle elle n’a pas participé !

Jeune mère de famille engagée au sein du mouvement Génération Identitaire, Anaïs Lignier vient d’être mise en examen et placée sous contrôle judiciaire pour une action du mouvement à laquelle elle n’a pas participé !
L’action incriminée avait été menée en octobre dernier dans les locaux de SOS Méditerranée. Mais Anaïs Lignier n’y a aucunement participé. Elle dénonce l’acharnement judiciaire.

Indignation, depuis la conférence de presse présidentielle du 25 avril, chez les commentateurs agréés du politiquement correct : la Macronie, feignent-ils de croire, pencherait désormais à droite. Caramba ! Toujours trop à droite !