
Edouard Philippe a présenté vendredi 23 février à Lille un plan de 60 mesures du gouvernement contre “la radicalisation islamiste”.
Wassim Nasr, expert de la mouvance jihadiste, analyse ce nouveau plan gouvernemental
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Edouard Philippe a présenté vendredi 23 février à Lille un plan de 60 mesures du gouvernement contre “la radicalisation islamiste”.
Wassim Nasr, expert de la mouvance jihadiste, analyse ce nouveau plan gouvernemental
Emmanuel Macron sait qu’il y a une population musulmane très importante en France.
Il sait que cette population va grandir encore et représenter une proportion croissante de la population française.
Il sait aussi que, d’ores et déjà, des quartiers entiers de villes françaises sont à majorité musulmane, et que c’est même le cas de plusieurs villes en leur ensemble.
Il sait que les quartiers musulmans sont ce qu’on appelle en langage édulcoré des « zones urbaines sensibles », donc, en réalité, des zones de non-droit où la loi française est remplacée par la loi des gangs et de l’islam.
Il sait encore que les prisons françaises sont emplies de musulmans à hauteur de 70 % des détenus et sont à des degrés divers sous le contrôle d’imams.
Depuis de nombreuses années, le ministère de la Culture est devenu un haut lieu de soutien à toutes les subversions, qu’elles passent par l’art dégénéré, les mœurs décadentes ou le multiculturalisme conquérant.
Nul ne s’étonnera donc de voir Françoise Nyssen, actuel ministre de la Culture, accorder l’aide de l’Etat français (et donc des contribuables) à l’exposition « Les vitrines de l’Atelier des artistes en exil ».

L’immigration de grand remplacement s’étend. Les « artistes » immigrés bénéficient ainsi d’une promotion à laquelle bien peu d’artistes français ont droit. Il ne fait pas bon, en 2018, être un artiste français vivant dont l’œuvre serait mise au service du Beau et du Bien, encore moins de Dieu.
Par contre, le ministère de la Culture vient en aide à une quinzaine d’artistes de toutes disciplines, venus d’Afrique, d’Afghanistan, de Syrie, d’Iran,…, et « réfugiés » en France, dont les œuvres trouvent place en ce moment même dans les vitrines du ministère de la Culture, rue de Valois.


Parmi les spectacles politiques mis en scène actuellement, le « renvoi des migrants économiques » figure en bonne place. Circulaire Collomb, projet de loi Collomb, déclarations présidentielles en France et à l’étranger, sondages pour « révéler » le point de vue des Français, engagements sur l’hébergement des SDF, déclaration du Premier ministre sur la tradition d’accueil de notre pays…
Voilà bientôt dix mois que M. Macron a été élu et surfe sur ce thème. Provoquant l’émoi, voire la colère, des associations humanitaires, associations riches de toute l’humanité de nos impôts et de nos déficits. Émoi et colère visant essentiellement à crédibiliser les propos présidentiels et ministériels.
Pourtant, comment leur accorder le moindre crédit ? Pendant ces dix mois, qui peut dire combien de migrants, jeunes et seuls, donc certainement migrants économiques, sont entrés dans notre pays ? Qui peut avancer une estimation « sérieuse » quant au nombre de ces étrangers qu’il faudrait ramener chez eux pour se conformer aux propos « officiels » ? 100.000 ? 200.000 ? 500.000 ? Davantage ? Qui peut donner la moindre estimation des moyens humains, matériels et financiers ainsi que des délais nécessaires ?
À en croire le propos présidentiel, la promesse de zéro SDF dans les rues n’a pu être tenue pour le 31 décembre 2017, à cause de l’arrivée « inattendue » de migrants. Arrivée tellement inattendue qu’elle est constante depuis au moins 2015, tolérée sinon organisée, au mépris des lois en vigueur.
En attendant, ils continuent d’arriver, les budgets déficitaires de la France continuent de financer des centres d’accueil toujours plus nombreux et les journalistes continuent de maquiller la vérité pour entretenir le mythe de Jupiter.
Faut-il rappeler les programmes antérieurs où, pour favoriser le retour chez eux de nos hôtes, il leur était offert une prime de retour, sans jamais vérifier si les bénéficiaires n’étaient pas de nouveau en France au terme d’un bref séjour dans leur pays. « Ça ne coûte rien, c’est l’État qui paye », disait-on déjà.
Pour que le propos soit crédible, il faudrait rétablir le contrôle de nos frontières, pour vérifier qui entre, et à quel titre, refuser tout prétendant ne respectant pas les lois en vigueur et vérifier que les expulsés ne reviennent pas, comme si de rien n’était. Le reste n’est que littérature.
Il y a peu d’immigrés en France depuis que la nationalité française leur est offerte sans conditions. Cela a permis à notre pays de connaître une augmentation « naturelle » de plus de dix-sept millions d’habitants en moins de quarante ans.
Il y a fort à parier qu’il n’y aura bientôt plus de migrants économiques à renvoyer chez eux, dès lors que notre généreuse administration aura pour instruction de les considérer comme éligibles au droit d’asile, sans conditions.