culture et histoire - Page 1558
-
Passé Présent N°17
-
De l’éducation et des jeux
Dans une chronique au vitriol intitulée « Football ou l’opium du peuple », publié sur son blog J’ai tout compris et relayé sur Polemia, Guillaume Faye dit tout le mal qu’il pense de la grand messe planétaire autour du ballon rond. « Le football est le support d’une propagande omniprésente en faveur de la société multiraciale et de ses supposés bienfaits », l’«excellent moyen qu’a trouvé l’oligarchie pour ahurir l’opinion publique et la détourner des véritables enjeux ; de présenter aux citoyens une version falsifiée du patriotisme ; de fabriquer des idoles au rabais ; de créer des événements à la fois tonitruants et insignifiants. On est très loin, avec le foot, de l’idéal des Jeux olympiques grecs : le culte de l’effort gratuit. L’idéal sportif s’est autodétruit». « Ce qui fait la grandeur et la valeur d’un pays, d’une nation, d’une civilisation, ce ne sont pas les habilités sportives mais leurs performances dans d’autres domaines, les arts plastiques, la littérature, les sciences, la technologie, l’entrepreneuriat. Le football comme art, et porteur d’un génie national, ça fait un peu pauvre… On me rétorquera que cela ne date pas d’aujourd’hui : les jeux du cirque et de l’amphithéâtre à Rome, le culte des gladiateurs (qui étaient la plupart du temps des esclaves ou des brutes incultes) ne faisaient-ils pas partie d’une grande civilisation ? Précisément : c’était au moment où l’Empire s’effondrait que les jeux du cirque et l’assistanat de la plèbe romaine ont connu leur apogée. Le parallèle avec la situation actuelle est intéressant ».
Que la France de ces dernières décennies soit entrée en décadence, dans tous les domaines, que nos compatriotes soient (justement) hantés par son déclin, à un moment d’ailleurs ou le culte de la performance s’affiche partout et dans tous les domaines, personne ne le niera.
Personne ne niera non plus que la destruction de la famille traditionnelle, pilier de la société, foyer familial qui est le lieu de la transmission des valeurs, de l’éducation des enfants – l’école n’étant idéalement que le lieu de leur instruction…- a joué un rôle important dans les maux qui frappent notre société.
Une famille qui reste dans le collimateur des bonnes âmes de gauche, car toujours suspecte en ce qu’elle est justement en capacité de soustraire l’enfant à l’idéologie dominante cosmopo-égalitariste. Michel Geoffroy le relevait sur Polemia, « les programmes et les méthodes pédagogiques » pondus par les crânes d’œufs du ministre de l’Education répondent aussi à une volonté de « lutter contre la reproduction sociale, les stéréotypes oul’influence pernicieuse des familles. Le savoir c’est réac, en effet… ».
L’affaissement de notre éducation, dite nationale par antiphrase - premier budget de l’Etat…- a bien évidemment toute sa part dans cette chute de la France. L’école a échoué largementdans sa capacité à instruire, à former la jeunesse, à assimiler également au « modèle français et républicain » les élèves issus de l’immigration non européenne, majoritaires dans de nombreux établissements.
Les critères d’exigences qui devraient être revus à la hausse ont pourtant une nouvelle fois étaient orientés à la baisse. Succédant aux catastrophiques Luc Chatel et Vincent Peillon, les toutes récentes propositions du ministre de l’Education Benoit Hamon, qui propose de revoir la notation à l’école, sont proprement effarantes constate Bruno Gollnisch.
Selon M. Hamon, notait en début de semaine l’éditorialiste du Parisien, Thierry Borsa, « pour supprimer les mauvais élèves il faudrait supprimer les mauvaises notes » !Pourtant « est-ce à cause des mauvaises notes qu’une part importante des élèves français sont à leur entrée en sixième incapable de maitriser l’écriture et la lecture ? ». « Est-ce à cause des mauvaises notes que les inégalités se creusent à l’école ou plutôt d’un problème d’accompagnement des familles, de différences de niveaux socioculturels (…)? ». « Est-ce la faute des mauvaises notes si on a à la fin de la première année universitaire une proportion considérable de jeunes qui sont en échec », du fait de l’absence de de sélection en amont ?
Ouvrons ici une parenthèse pour noter que dans un domaine connexe, et au nom de la même idéologie progressiste aussi stupide que destructrice, l’apprentissage dés 16 ans, jugé bêtement discriminant, n’est pas valorisé et est même pénalisé en France par toute une série de mesures, contrairement à ce qui se passe chez notre voisin allemand. Il résulte de cela que des centaines de milliers d’offres d’emplois ne sont pas pourvues.
« L’éducation nationale conclut Thierry Borsa, est dans le rôle d’un médecin qui tenterait de guérir le mal en cachant les symptômes. Ce qui n‘est pas la meilleure manière de guérir ». Certes mais cela est bien dans la manière de faire des socialistes et plus largement des partis du Système qui, pour rester dans la métaphore médicale, s’emploient à casser le thermomètre pour faire baisser la fièvre.
Nous nous en faisions l’écho sur ce blog en décembre 2010 et février 2013, l’ enquête Pisaqui mesure le niveau scolaire atteint par les jeunes de 15 ans des pays de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques). Celle-ci plaçait la France très péniblement à peine dans la moyenne, au 22e rang (sur 65) en lecture et en mathématiques, au 27e en science et atteignait une moyenne inférieure à celle des pays de l’OCDE…
Les politiques de substitution de population menées par les partis dits « de gouvernement » depuis quarante ans expliquent aussi cette dégringolade. Un blogueur du site de Marianne avait eu l’audace de l’écrire il ya trois ans : « il y a ce que Pisa se garde bien ou, en tout cas, oublie de dire : les pays les plus en difficulté, en dépit des moyens qu’ils allouent, comme l’Allemagne ou la France, ou encore l’Angleterre sont aussi des pays de très forte immigration ».
«L’enquête sur le niveau d’orthographe en CM2 montre qu’en 2007 la proportion d’élèves faisant plus de 15 fautes atteint 46% contre 26% en 1987 (Le Monde du 4 mai 2012). L’enquête INSEE de 2011 montre aussi qu’une personne sur six a des « difficultés à l’écrit » et que la part des jeunes de 30/34 ans – c’est-à-dire ceux qui sont sortis du système éducatif – ne cesse d’augmenter dans ce total. Et les performances en calcul diminuent aussi (Les Échos du 18 novembre 2012).».
« Quant au classement, dit de Shanghai, des universités, si 20 françaises se classent dans le Top 500 , celui-ci comprend par contre 150 établissements américains, 42 chinois, 38 britanniques et 37 allemands. Au surplus, la première française (Paris Sud) n’arrive qu’en 37e rang et celui des autres décline (LePoint.fr du 14 août 2012)».
Une tiers-mondisation généralisée de la France qui explique aussi une fuite de ceux qui réussissent. Les résultats récurrents des enquêtes publiées ces toutes dernières années indiquent qu’un quart des diplômés et huit élèves de grandes écoles sur dix envisagent un départ à l’étranger. Ce Système à bout de souffle, incapable de se réformer, guidé par un logiciel obsolète, ne pourra pas durer éternellement sans entraîner la France dans sa course au fond de l’abîme.
-
« Bâtir le foyer blanc » de Arthur Kemp
« En tout cas, qu’Arthur Kemp soit remercié pour avoir sonné le tocsin.»
Alors que, des deux côtés de l’Atlantique, les pays occidentaux sont submergés par ce que Valéry Giscard d’Estaing a appelé « l’immigration-invasion » – qu’il a lui-même favorisée avec le décret sur le regroupement familial –, que faire, face au « changement de peuple » et au « grand remplacement » tant redoutés par Renaud Camus ? Seul recours préconisé, tant qu’il en est encore temps, par le Britannique Arthur Kemp : Bâtir le foyer blanc .
À la mi-juin, on apprenait que la préfecture de police de Paris avait réservé 5.400 chambres d’hôtel pour les demandeurs d’asile, dont les foyers sont saturés suite au déferlement de Moyen-Orientaux et surtout d’Africains sur les côtes de l’Italie où, de plus, la marine de ce pays sauve chaque mois du naufrage plus de mille boat-people… Pendant ce même temps, fi de toute sensiblerie, la marine thaïlandaise, au contraire, repousse à coups de canon les embarcations de Rohingyas, ces musulmans d’origine bengalie qui, persécutés et parfois massacrés en Birmanie par la majorité bouddhiste oublieuse de la fameuse non-violence prônée par l’Eveillé, tentent à tout prix de quitter le Myanmar pour accoster au Siam.
La fin du « peuple souverain »
L’effrayant différentiel démographique entre les Occidentaux et les peuples du Tiers-Monde ainsi que la décolonisation le plus souvent bâclée qui a engendré dans la plupart des pays désormais indépendants effondrement économique, chômage, misère et retour aux guerres religieuses ou tribales, ont attiré vers l’Europe, le Canada et l’Australie des masses d’immigrants. De leur côté, les Etats-Unis subissent un afflux d’Antillais et de Latinos au détriment des Blancs qui devraient se retrouver minoritaires au milieu de ce siècle. Déjà, Barack Obama n’a-t-il pas été réélu bien que 62% des White-Anglo-Saxon-Protestants (WASP) aient voté contre lui ?
Autant dire qu’à moyen terme les Français (qui cohabitent nolentes volentes avec 14 millions d’allogènes), les Néerlandais (dont 20% sont d’origine « non occidentale »), les Britanniques (dont le nombre diminue de 8% tous les dix ans), les Allemands (qui accueillaient déjà en 2007 plus de 13 millions de non-Germaniques), etc., perdront toute souveraineté politique, ceux qui sont « chez eux chez nous », naturalisés et donc électeurs, étant alors en mesure d’imposer les dirigeants de leur choix.
C’est dans cette perspective qu’Arthur Kemp exhorte à Bâtir un foyer blanc.
Kemp a de l’expérience. Né en Rhodésie, que les scélérats accords de Lancaster House signés à Londres en décembre 1979 devaient transformer en tyrannie bantoue sous la férule de l’inamovible boucher Robert Mugabé, il est convaincu que « c’est la séparation géographique, et non la ségrégation, qui est la seule solution politique à même de sauver la civilisation occidentale ». D’où la nécessité pour ceux qu’il nomme les Européanistes, par opposition aux Européens passifs et qui « ne méritent pas tous d’être sauvés », de se regrouper et de construire leur avenir dans les vastes zones agricoles et très peuplées du Midwest, en ce qui concerne les Etats-Uniens et, pour nous, dans les immenses étendues de la Russie, voire de la Sibérie où, compte tenu de la faible natalité locale, cet apport serait le bienvenu.
À priori tentant, ce projet ambitieux et même révolutionnaire, qui n’est pas sans rappeler celui des Amish de Pennsylvanie, est-il réaliste ?
D’une part, il n’est pas sûr que des Californiens par exemple acceptent de renoncer aux charmes de leur Etat pour s’installer au Nebraska, ni que des Provençaux ou même des Bretons envisagent de bon cœur un déménagement aux environs d’Irkoutsk. Il est vrai que le programme ne s’adresse qu’aux « purs » pour lesquels est primordiale la survie biologique, mais Arthur Kemp passe un peu (trop ?) rapidement sur la diversité culturelle et linguistique des peuples européens. « La langue : cela dépendra probablement de la localisation du ou des territoires », écrit-il. « De fait, la langue et la nationalité ne devraient pas revêtir une importance capitale. Toutes les ethnies et cultures sont des produits de la race, et presque tout peut être recréé ultérieurement du moment que la race est inaltérée. » De même considère-t-il comme des « sujets secondaires » le type de gouvernement et le système économique à adopter dans « l’Etat que nous envisageons ».
De plus, les exemples d’exode qu’il cite, Israël et le Volkstadt blanc d’Orania en Afrique du Sud, peuvent être contestés. Avec ses 10.000 habitants exclusivement afrikanders, l’autarcique Orania est une incontestable réussite économique mais elle n’attire qu’une infime minorité des descendants des Boers, et les Bantous environnants, comme le Pouvoir noir, risquent de ne pas respecter longtemps ce sanctuaire. La même question de pérennité se pose d’ailleurs pour l’Etat sioniste qui, en outre, a bénéficié depuis près d’un siècle d’un extravagant soutien économique, financier, militaire et politique, sur lequel ne pourrait évidemment compter le Foyer blanc, catalogué et diabolisé d’emblée comme « raciste » bien que sa constitution ne soit nullement attentatoire aux principes de l’ONU, comme le souligne l’auteur.
L’idée est cependant à creuser, en se gardant de tout romantisme comme de tout scepticisme. En tout cas, qu’Arthur Kemp soit remercié pour avoir sonné le tocsin et, après Christopher Caldwell (1), Michèle Tribalat (2) et bien sûr Jean Raspail (3) dont il conseille la lecture, contribué à éveiller nos consciences au pire péril qu’aura jamais eu à affronter l’Europe : celui de la submersion et du naufrage de sa civilisation, sans égale dans l’histoire de l’Humanité.
Camille Galic, 23/06/2014
Arthur Kemp, Bâtir un foyer blanc, préface de Philippe Baillet, Editions Akribeia 2014, 128 pages,15 €, à commander chez l’éditeur, www.akribeia.fr.
Notes :
(2) « Assimilation / La fin du modèle français » de Michèle Tribalat
(3)Le « Camp des Saints » (de Jean Raspail) plus que jamais assiégé
À noter chez le même éditeur la parution de Sachsenhausen-Vorkouta, court mais passionnant récit de Gerhart Schirmer, ancien colonel de la Bundeswehr après avoir passé dix années dans les camps de concentration soviétiques où les prisonniers de guerre, obligés par exemple de construire des chambres à gaz factices, connurent d’effroyables conditions d’internement (106 pages avec plans et attestations, y compris de détenus juifs), 13 euros.
-
Legion 88 - Leon Degrelle
-
Legion 88 - Violence Nocturne
-
L'animal
Depuis Aristote et le christianisme, notre société n'a fait que rabaisser, exclure l'animal de la communauté des hommes. Et pourtant, cela ne l'a pas empêché de le faire travailler, le faire participer à la guerre, s'en servir comme compagnon de jeu ou de solitude, de l'utiliser pour sa sécurité, tout cela pour finir parfois comme nourriture pour l'homme. Ce mépris ou sentiment de supériorité a été ambivalent car l'homme a toujours en même temps ressenti sa proximité avec l'animal.
L'animal inférieur à l'homme
Pour Aristote, l'homme est un animal qui parle, donc doué de raison ce qui sous-entend que l'animal n'a pas de raison. L'animal ne pense pas. Le christianisme aggravera cette déchéance puisqu'il n'accordera pas d'âme à l'animal. Dans le christianisme, il y a une coupure totale entre l'homme et l'animal. L'homme a été créé à l'image de Dieu. La zoophilie devient péché mortel et même un crime contre-nature.
Plus philosophiquement, Descartes comparera l'animal à une machine (ce qu'on peut interpréter comme la vision du mécanisme s'opposant au vitalisme). Les animaux n'ont pas de pensée car ils n'ont pas de langage. L'animal n'est donc qu'un corps.
Pour reprendre l'expression de Pascal, ce n'est pas un « roseau pensant ».
Malebranche extrémisera cette vision : « Les bêtes mangent sans plaisir, crient sans douleur, croissent sans le savoir, elles ne désirent rien, elles ne craignent rien, elles ne connaissent rien ».
La Mettrie inversera cette pensée pour l'appliquer à l'homme. Il n'y a pas de différence entre l'homme et l'animal si ce n'est un degré supérieur de perfection.
Rousseau ne situera pas la différence sur la pensée mais pour lui, l'homme est libre à la différence de l'animal qui obéit à la nature.
L'homme et l'animal ont souvent été comparés dans leurs aptitudes. Si de nombreux animaux sont supérieurs à l'homme dans un ou plusieurs domaines (vitesse, instinct, force, combat, faculté de voler chez les oiseaux, ...) l'homme est multifonctionnel. Son potentiel physique (celui du singe) lui permet de pratiquement tout faire. Il suffit de regarder la gymnastique aux Jeux Olympiques. Son intelligence lui a même permis de voler et de voyager sous l'eau.
Condillac a publié « Le Traité des Animaux » (1755). Il s'oppose à Descartes. L'animal peut juger, penser, avoir de la mémoire ... L'homme a pu dépasser l'animal grâce au langage. Il y a donc continuité entre l'homme et l'animal, idée que l'on retrouvera dans la théorie de l'évolution. On n'oppose plus l'homme à l'animal. On accorde à l'animal le fait de souffrir.
L'anthropologue Claude Lévi-Strauss défendra fortement la cause animale. Semblable à Rousseau, il fait l'éloge de la pitié vis-à-vis de tout ce qui est vivant. Les animaux sont des êtres sensibles.
« Jamais mieux qu'au terme des quatre derniers siècles de son histoire, l'homme occidental ne put-il comprendre qu'en s'arrogeant le droit de séparer radicalement l'humanité de l'animalité en accordant à l'une tout ce qu'il retirait à l'autre, il ouvrait un cycle maudit, et que la même frontière, constamment reculée, servirait à écarter les hommes d'autres hommes, et à revendiquer, au profit des minorités toujours plus restreintes, le privilège d'un humanisme, corrompu aussitôt né, pour avoir emprunté à l'amour-propre son principe et sa notion » (Lévi-Strauss)
Plus globalement, Lévi-Strauss critique la séparation entre l'homme et la nature.
« En isolant l'homme du reste de la création, en définissant trop étroitement les limites qui l'en séparent, l'humanisme occidental hérité de l'Antiquité et de la Renaissance l'a privé d'un glacis protecteur ». (Lévi-Strauss)
L'anthropologue a été considéré comme un antihumaniste. L'humanisme occidental est selon lui une synthèse du christianisme (unité du genre humain) et de la pensée de Descartes (l'homme maître et possesseur de la nature).
« Toutes les tragédies que nous avons vécues, d'abord le colonialisme, puis avec le fascisme, enfin les camps d'extermination, cela s'inscrit non en opposition ou en contradiction avec le prétendu humanisme sous la forme où nous le pratiquons depuis plusieurs siècles, mais, disais-je, presque dans son prolongement naturel ». Cet anti-cartésianisme rappelle Heidegger.
Différences homme-animal
Si l'on récapitule les différences les plus manifestes entre l'homme et l'animal, il y a tout d'abord le langage qui n'est pas du même ordre de complexité et de plasticité chez l'homme.
Il y a aussi la conscience : « Ce qui élève l'homme par rapport à l'animal, c'est la conscience qu 'il a d'être animal. Du fait qu 'il sait qu 'il est un animal, il cesse de l'être ». (Hegel)
Si l'instinct est un atout et une force, il n'a pas la vertu créative de l'intelligence. Il ne fait que répéter. L'homme a une histoire, alors que les sociétés animales ne font que se répéter, du moins à notre échelle.
La politisation de l'éthologie
En observant le monde animal, l'homme n'a pu s'empêcher d'en tirer des conclusions pour lui-même.
Dans le film « Mon oncle d'Amérique », Laborit veut montrer que face à une agression, l'homme (ou l'animal) n'avait que deux choix : le combat ou la fuite. S'il ne peut faire l’un des deux, il subit l'inhibition. Il s'est appuyé sur des études avec l'animal. Le réflexe conditionné du chien chez Pavlov peut s'appliquer à l'homme. L'Autrichien Konrad Lorenz observa pendant de longues années les animaux pour y découvrir l'agressivité innée. Les hommes vont voir chez les animaux ce qu'ils veulent y trouver. Gide, pour justifier son orientation homosexuelle, répertoriait les cas d'homosexualité chez les animaux.
On a souvent dit que les animaux ne tuaient que pour se nourrir, ce qui est faux. Chez les animaux existent la monogamie ou la polygamie, la fidélité ou le vagabondage.
La somme la plus accomplie sur l'application du monde animal à l'homme fut la sociobiologie. Elle fut accusée d'être raciste, sexiste, fasciste ... Demande-t-on à une théorie qui se veut « scientifique » d'être humaniste ? Le clivage entre les humanistes et les antihumanistes sur cette théorie fut parfois violent et pouvait détruire une carrière. On retrouvait toutes les vieilles questions entre l'inné et l'acquis, l'hérédité de l'intelligence, la justification de la hiérarchie. La sociobiologie voulait même expliquer des comportements comme le racisme, le sexisme, la xénophobie au-delà des jugements moraux.
La grande critique vis-à-vis de la sociobiologie fut qu'elle niait ou minimisait le fait culturel. Il faut reconnaître que le débat sur ce courant de pensée fut viscéral dans les deux camps.
Au sentiment de supériorité de l'homme vis-à-vis de l'animal a succédé une inflation d'amour envers lui de la part de certains. Cela s'est accompagné parfois de misanthropie comme chez Schopenhauer qui disait mieux aimer son chien que Spinoza. On a créé les droits de l'animal. Chaque être vivant a le droit de vivre. Des hommes ont été condamnés pour cruauté envers les animaux. Obligera-t-on les hommes à devenir végétariens et cela les rendra-t-il meilleurs ? (Hitler aimait les animaux et était végétarien).
Patrice GROS-SUAUDEAU
-
Legion 88 - Revolte Blanche
-
N’oublions pas les royalistes, les premiers résistants !
La paix revenue, on taira ou minimisera souvent l’engagement de ces monarchistes dans la Résistance et, à quelques rares exceptions près, leurs noms ne figurent guère dans les manuels d’Histoire.
A la Libération, les gaullistes et les communistes, avec les Francs-tireurs et partisans (FTP), tentèrent de s’accaparer l’exclusivité de la Résistance. C’était oublier un peu vite que c’est à l’autre extrême de l’échiquier politique, à l’initiative de militants royalistes, que se créèrent les tout premiers mouvements de résistance de la France Libre ! Ce phénomène a souvent été occulté par l’histoire officielle jusqu’au livre de François-Marin Fleutot en 2000 Des royalistes dans la Résistance. On y découvre notamment l’engagement royaliste de Daniel Cordier, ancien Camelot du roi, entré dans la Résistance dès juin 1940, puis secrétaire de Jean Moulin, auquel il consacrera une biographie en plusieurs volumes pour défendre la mémoire de son ancien patron.

Dans cet ouvrage sur la résistance royaliste, l’auteur convoque solennellement la mémoire des monarchistes qui payèrent de leur vie leur engagement dans la Résistance : Honoré d’Estienne d’Orves, descendant du général vendéen Charles d’Autichamp, fusillé à la prison du Cherche-Midi, Jacques Renouvin, chef des groupes francs de Combat, mort à Mauthausen, Raymond Toublanc, membre du réseau royaliste de l’Anjou, longuement torturé par la Gestapo à Angers, avant de mourir en déportation… [...]
Jose Meidinger - La suite sur Boulevard Voltaire
-
24 juin : conférence de Ludovine de La Rochère à Bordeaux
La Manif pour Tous 33 propose une conférence de Ludovine de La Rochère cemardi 24 juin à l'Athénée Municipal de Bordeaux à 20h30.
Cette conférence a pour buts de :
1/ décrypter l'ABCD de l'égalité, les moyens pédagogiques qu'il utilise, les dangers qu'il représente pour les enfants...
2/ discuter de la position du gouvernement et particulièrement du ministre de l'Education Nationale Benoît Hamon
3/ expliquer la stratégie de LMPT en faveur de l'abandon de ce programme et de tous les projets qui enseignent la théorie du genre.
-
Histoire de l’énergie solaire
Les premières recherches en vue de capter et d’exploiter l’énergie solaire remontent à l’Antiquité. Les Égyptiens savaient que dans un récipient de verre hermétique, on peut obtenir une température plus élevée que dans un récipient ouvert; c’est ce qu’on appelle “l’effet de serre”. Il y a 3 500 ans, ils avaient réalisé des machines compliquées dans lesquelles la chaleur des rayons solaires actionnaient un orgue.
Les Grecs anciens attachaient énormément d’importance à la manière d’allumer la flamme olympique. Seuls les rayons du soleil pouvaient en garantir la pureté.Ils avaient conçu un skaphia, ancêtre du miroir parabolique, pour réfléchir les rayons solaires qui dégageaient une intense chaleur provoquant une flamme.
En 212 avant notre ère, Archimède imaginait d’incendier les vaisseaux romains devant le port de Syracuse en concentrant les rayons solaires à l’aide de “miroirs ardents”. A ce propos, une anecdote est rapportée par Plutarque sur laquelle des polémiques existent depuis l’Antiquité. Pendant la Seconde Guerre Punique, le général romain Marcellus assiégea Syracuse. Archimède, connu comme géomètre assurait la défense de la cité en tant qu’ingénieur militaire.
Ainsi, on rapporte que pour détruire la flotte romaine, il aurait conçu et utilisé des miroirs concaves, les “miroirs ardents” pour déclencher des incendies par concentration des rayons solaires. Archimède aurait d’ailleurs écrit une “Optique” que l’on n’a pas retrouvée.(1)
En 133 av.J-C, Héron d’Alexandrie construisit une machine à réaction utilisant la pression de la vapeur d’eau. De cette chaudière sortait un tube creux relié à une sphère pouvant tourner autour d’un axe horizontal. De cette sphère deux autres tubes perpendiculaires à l’axe laissaient sortir la vapeur qui par propulsion faisait tourner la sphère. Il étudia également les phénomènes de réflexion de la lumière sur des miroirs plans, convexes ou concaves. Vers 120 avant J-C, Héron d’Aléxandrie mis au point la Fontaine Héron pour agrémenter les jardins d’Alexandrie. Le principe de la fontaine de Héron a été utilisé pour assécher les mines, pour alimenter certaines fontaines du château de Versailles et dans des lampes hydrauliques.
En 1615, l’ingénieur français Salomon de Gaus (Gaux) décrivit dans sa “Raison des forces mouvantes” une fontaine qui fonctionnait grâce à la chaleur des rayons solaires. Cette fontaine élevait l’eau et jouait le rôle d’une pompe à eau. Comme celle d’Héron d’Alexandrie, elle fonctionnait sans concentration de l’énergie solaire.
Durant le printemps et l’été 1747, Buffon expérimenta un miroir composé de 168 glaces étamées, d’environ 20 cm de côté. Chacune de ces glaces était mobile en tous sens et pouvait ainsi renvoyer la lumière du Soleil vers le même point. Les expériences furent faites à Paris, dans le jardin du roi (actuellement, le Jardin des plantes) :
- une branche de hêtre goudronnée brûla avec 40 glaces seulement (le quart du miroir);
- on fit fondre un gros flacon d’étain, pesant environ 6 livres, avec 45 glaces (l’étain fond à 228 °C);
- un morceau d’argent fondit avec 117 glaces (l’argent fond à 1 044°C).
“J’ai fait construire en 1747 un miroir composé de 168 glaces planes de six pouces de largeur sur huit de hauteur, avec lequel j’ai brûlé du bois jusqu’à 200 pieds de distance, fondu l’étain à 150 pieds, le plomb à 130, l’argent à 60 (…) et j’ai rendu compte de cette découverte dans le volume des Mémoires de l’Académie pour l’année 1747. En 1749 et 1750, j’ai fait construire en fer et en cuivre un miroir bien plus précis, et bien supérieur pour les effets ; il est composé de 360 glaces de quatre pouces chacune de largeur et de hauteur. Ce miroir n’a qu’un inconvénient, c’est qu’il est si lourd que je n’ai pû m’en servir commodément : j’ai cependant fait une suite d’expériences sur la graduation de la chaleur, qui me serviront principalement pour faire un thermomètre qui marquera juste le double, le triple, le quadruple, le quintuple, etc, de l’augmentation de la chaleur, ce qui est absolument ignoré des Physiciens, les autres thermomètres n’étant tous gradués que sur des échelles arbitraires.“(2)
Lavoisier réalisa le premier four solaire en concentrant les rayons solaires à l’aide d’une lentille à liquide. Il atteint la température de la fusion du platine de 1750°.
A la fin du XVIIIe siècle, le savant Suisse H.B. de Saussure construisit diverses machines solaires. Son premier collecteur était couvert par deux plaques de verre orientées vers le soleil afin d’augmenter l’effet de serre. Au XIXe siècle et au début du XXe, de nombreuses et parfois importantes installations furent construites dans un but commun de reproduire l’énergie mécanique à partir de l’énergie solaire.
En 1816, le Pasteur écossais Robert Stirling a déposé un brevet pour un “moteur à combustion externe”, appelé aussi “moteur à air chaud”. L’air enfermé dans un cylindre étant soumis à 4 cycles : chauffage, détente, refroidissement et compression au moyen d’une source de chaleur externe, le système permettait d’entrainer le mouvement rotatif du moteur. Malgré de nombreuses applications le moteur “Stirling” ne résistait pas à la compétitivité économique d’abord des moteurs à vapeur et ensuite des moteurs à combustion interne.
En 1837, l’astronome anglais Sir John Herschel construisit un four fonctionnant sans concentration des rayons solaires qu’il utilisait pour préparer ses repas pendant une expédition au Cap de Bonne Espérance.
En 1839, Antoine Becquerel et son fils présentent pour la première fois un effet photoélectrique (photovoltaïque). Leur expérience permet d’observer le comportement électrique d’électrodes émergées dans un liquide, modifié par un éclairage. Il a été compris et présenté en 1887 par Heinrich Rudolf Hertz qui en publia les résultats dans la revue scientifique Annalen der Physik. Albert Einstein fut le premier à en proposer une explication, en utilisant le concept de particule de lumière ou quantum, appelé aujourd’hui photon, initialement introduit par Max Planck dans le cadre de l’explication qu’il proposa lui-même pour l’émission du corps noir. Albert Einstein a expliqué que ce phénomène était provoqué par l’absorption de photons, les quanta de lumière, lors de l’interaction du matériau avec la lumière.
En 1873, Carl Günther exposa pour la première fois des miroirs faits de bandes métalliques que l’on pouvait déplacer de manière à concentrer les rayons du soleil. Il estimait possible de produire, sur une surface de 200 pieds carrés, assez de vapeur d’eau pour obtenir une puissance de 1 cheval-vapeur.
Durant la deuxième motié du 19ème siècle, Augustin Mouchot construisit une machine produisant de la vapeur à 3,5 atmosphères, un grand miroir conique qui servit à faire fonctionner l’imprimerie de l’Exposition Universelle de 1878 pour imprimer le journal intitulé “le Soleil” à 500 exemplaires/heure. À la même époque, PIFRE construisit aussi une imprimerie solaire. Il obtenait une puissance de 2 Ch. pour 20 m2 d’insolateur.
Entre autres réalisations, Augustin Mouchot déploya dans ce domaine une activité considérable. Il imagina de nombreux appareils fonctionnant à l’air chaud. En 1860, il construisit une pompe capable d’élever l’eau à 1,50 mètre.
« Si dans nos climats l’industrie peut se passer de l’emploi direct de la chaleur solaire, il arrivera nécessairement un jour où, faute de combustible, elle sera bien forcée de revenir au travail des agents naturels. Que les dépôts de houille et de pétrole lui fournissent longtemps encore leur énorme puissance calorifique, nous n’en doutons pas. Mais ces dépôts s’épuiseront sans aucun doute : le bois qui, lui, cependant, se renouvelle n’est-il pas devenu plus rare qu’autrefois ? Pourquoi n’en serait-il pas de même un jour d’une provision de combustible où l’on puise si largement sans jamais combler les vides qui s’y forment ?[…] On ne peut s’empêcher de conclure qu’il est prudent et sage de ne pas s’endormir à cet égard sur une sécurité trompeuse ». (3)
En 1874 fut construit à Las Salinas, sur le haut plateau d’Atacama au Chilli, un distillateur solaire qui produisit 23 tonnes d’eau douce par jour ensoleillé – à 0.001 $ le litre ! – et qui a fonctionné pendant 40 années date à laquelle cette eau douce ne fut plus nécessaire.
Une importante installation fut celle que réalisa Franck Schuman près du Caire en 1913. Il construisit une chaudière solaire de 100 Ch. qui servit à pomper l’eau du Nil. Vu le prix du charbon en Egypte à l’époque, le retour sur investissement fût de 4 ans. Shuman envisagea une autre réalisation plus grandiose dans le Sahara. Hélas, la Première Guerre Mondiale puis, immédiatement après, l’ère du pétrole bon marché, portèrent un coup fatal à ces projets ambitieux.
Des efforts furent faits pour tenter de suivre le soleil afin d’améliorer le rendement et d’allonger la période d’utilisation des machines. E.P. Brown de Cottowood Falls (Kansas) a été le premier à construire un miroir convergent tournant au moyen d’un poids et d’engrenages.
M.L. Severy de Boston a proposé d’accumuler l’énergie solaire aux heures où le soleil ne brille pas de la façon suivante: on place un collecteur au foyer d’un réflecteur qui suit le mouvement du soleil dans la journée. La vapeur produite dans le collecteur actionne un moteur qui pompe de l’eau jusqu’à un réservoir surélevé. Cette eau fait fonctionner un générateur, ainsi de suite. L’énergie accumulée sert à faire tourner le réflecteur et est employée à d’autres usages en l’absence de rayons solaires.
Jusqu’à la dernière guerre, des améliorations diverses furent apportées aux techniques mais malgré leur intérêt, les réalisations n’ont eu qu’une portée limitée. De 1946 à 1949, Félix Trombe, ingénieur chimiste, réalise à Meudon, avec Marc Foex et Charlotte Henry La Blanchetais, le premier programme expérimental d’obtention de hautes températures à l’aide de concentration de rayonnement solaire, renouant ainsi avec les travaux de Lavoisier au XVIII° siècle. Ce premier “poste de chauffage solaire” de 2 kW utilise un concentrateur parabolique de projecteur de défense antiaérienne en monture polaire. Un nouvel outil est né pour la chimie et la métallurgie à haute température. Cette étape conduit à la construction du four solaire de 50 kW de Mont-Louis à l’initiative de F. Trombe et considéré par lui-même comme la maquette d’un four solaire industriel futur. Cet appareil servira de modèle pour la construction et l’utilisation de nombreux fours solaires dans le monde.
A partir de 1949, Félix Trombe construisit dans la citadelle militaire de Mont Louis un immense miroir parabolique qui va concentrer les rayons solaires vers un point unique qui s’élevera à près de 3000° C, température jamais atteinte autrement, en longue durée et gratuitement. Il dirige ensuite la création du grand four solaire de 1 000 kW d’Odeillo, Font-Romeu.
Le premier système CLFR / Compact Linear Fresnel Reflector au monde a été construit par l’italien Giovanni Francia et installé en collaboration avec Marcel Perrot à Marseille en 1963. Il faudra ensuite attendre la crise pétrolière de 1973 pour réorienter la politique énergétique de la France, mais ce n’est qu’en septembre 1977, suite aux travaux du programme THEM, qu’EDF et le CNRS décident de réaliser une centrale électrosolaire.
Le premier projet est réorienté au printemps 1979 pour des raisons budgétaires, mais en juin de la même année, le Président Giscard d’Estaing décide de soutenir la filière solaire et accepte la construction de Thémis, première centrale électrosolaire française à tour d’une puissance de 2500 Kilowatts. Le secrétaire d’Etat à la Recherche, Jacques Sourdille est un ardent défenseur de Thémis. La centrale solaire est construite en 1983 à Targasonne près de Font-Romeu, à 1700 mètres d’altitude avec 2400 heures d’ensoleillement annuel. Elle fera l’objet de tests pendant trois ans puis sera fermée en 1986, la France ayant fait le choix de développer exclusivement la filière fission nucléaire. La centrale fut réouverte en 2007 pour la conduite du projet PEGASE (4).
En 2007 et 2008, c’est le GRAND retour du solaire à concentration aux USA, en Espagne, en Australie, au Maroc, en Egypte, en Algérie, dans les pays du Golfe persique etc., ceci dans un contexte de crise climatique et de renchérissement des énergies fossiles.
En avril 2007, la centrale à tour PS10 de 11 MW, est inaugurée à Séville, Espagne. La PS10 est la première plateforme solaire commerciale qui atteindra 300 MWe en 2013, de quoi alimenter en électricité l’intégralité de la ville de Séville. La construction du module PS20, de 20MW se termine. En juillet 2008, c’est la centrale ANDASOL1 de 50 MW qui est inaugurée à Grenade, en Espagne. Cette centrale équipée d’un dispositif de stockage de la chaleur pour une autonomie de 8 heures.
” Du 20 au 30 août 1961, eut lieu à Rome un grand congrès international organisé par les Nations unies sur les sources nouvelles d’énergie : solaire, éolienne et géothermique. Ce fut une des premières manifestations mondiales qui, outre les autres énergies dites précédemment sauvages, mit à son programme l’utilisation de l’énergie solaire pour le développement économique des pays ou la misère s’étale sous les climats les plus ensoleillés. La valorisation des déserts dans un but humanitaire était aussi, à l’époque, un des arguments pour l’obtention de quelques crédits dans le laboratoires ou instituts qui avaient inscrit, avec un certain mérite, l’Energie Solaire dans leurs projets de recherche. Il faut aussi ajouter que l’on commençait à comparer cette source d’énergie aux sources traditionnelles en raison de leur épuisement et de la pollution qu’elles entraînent. Cependant, dans le domaine de recherche en laboratoire, l’Energie Solaire était surtout orientée dans des voies intéressantes mais marginales aux préoccupations de la grande industrie. Avérée comme impossible à stocker et jugeant, sans vraie justification, le prix du kW solaire installé trop élevé on avait d’abord cantonné cette énergie dans les applications mineures à l’usage des pays en voie de développement, ce qui n’était pas favorable à l’élaboration des méthodes nécessaires à la promotion industrielle de L’Energie Solaire.” (5)
COMPLES(6)
Si la France connait de nos jours un essort dans la production photovoltaïque, l’énergie solaire connait bien d’autres dérivés qui ne sont pas exclusivement réservés aux mondes industriels. Le solaire est avant tout un produit de consommation courante, peut coûteux à mettre en oeuvre et dont la principale énergie, le soleil, est gratuite. J’espère que cet historique déservira l’inventivité.
Notes :
(1) (Thuillier, Pierre. – “Une énigme : Archimède et les miroirs ardents”. – La Recherche, mai 1979, n° 100, p. 444-453. L’objet lui-même était effectivement connu. Euclide le mentionne dans “Optique et catoptrique”.)
(2) http://www.buffon.cnrs.fr/
(3) Propos d’Augustin Mouchot dans “La chaleur solaire et ses applications industrielles”.
(4) http://www.promes.cnrs.fr/pegase/
(5) Source: http://www.gses.it/pub/perrot.php
(6) (Coopération Méditerranéenne pour l’Energie Solaire http://www.comples.org)).
http://fortune.fdesouche.com/344837-histoire-de-lenergie-solaire#more-344837