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culture et histoire - Page 1662

  • L’homme présent en Angleterre, il y a 800.000 ans

    LONDRES (Bulletin de réinformation) - Les paléontologues et préhistoriens ont longtemps été convaincus que l’homme n’avait pas mis le pied en Europe du Nord avant 600.000 ans avant notre ère. C’est un nouveau démenti qui vient de leur être apporté par une découverte sur la côte est de l’Angleterre. À la faveur d’une grande marée, les chercheurs ont découvert dans des sédiments des traces de pas humains. Or ces sédiments ont été datés de 1 million d’années à 780.000 ans avant notre ère. La présence de l’homme dans cette contrée d’Europe du Nord à l’âge glaciaire, alors que la Manche n’existait pas encore, est donc fort ancienne.

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    http://fr.novopress.info/

  • Avons-nous une doctrine de l’action politique ? Question d'actualité

    Jean Ousset  dans un Avant-propos roboratif de son livre « l’Action » nous invite à travailler l’efficacité de l’action (extraits)  :

    O« L’efficacité dans l’action est-elle réservée aux seuls révolutionnaires ? 

    Ce qui est en question… C’est de savoir si nous sommes définitivement réduits à combattre sans espoir de vaincre. … C’est de savoir ce que nous pensons de nous-mêmes.

    Sommes-nous une arrière-garde chargée de permettre au gros de la troupe déjà repliée, de démobiliser aux moindres frais ?

    Cherchons-nous à conserver le droit, qui nous reste encore, de proclamer d’énergiques refus, de solennelles exhortations ?

    Notre ambition se borne-t-elle à cultiver un souvenir ; à constituer un certain nombre de groupes où seront conservés et transmis, pour la consolation d’une minorité, les éléments d’une doctrine dont personne ne veut plus ? …

    Et c’est là, finalement, ce qui est en question. Comment se peut-il que tant de travaux, tant d’efforts, n’aient pas abouti à meilleur résultat ? …

    Est-il normal que la vérité soit si continuellement stérile, le mensonge si continuellement triomphant ?

    Sont-ce là, au moins, questions que nous tendons à nous poser ?…

    « On veut combattre le mal à la place où il se montre, faisait observer  Goethe. Et l’on ne s’inquiète nullement du point où il prend son origine, d’où il exerce son action. [...]

    D’où la brusquerie des réactions :hâtives, violentes,… 

    Ainsi certains qui n’ont jamais rien fait ; qui n’ont jamais réagi – ou si peu – devant la progression du mal ; qui l’ont peut-être favorisé dans son principe, accepté dans ses premières démarches, s’insurgent brusquement, estimant intolérable que l’incendie qu’ils ont vu allumer sans intervenir menace désormais leur confortable hébétude….

    N’est-il pas ridicule d’imaginer que le salut puisse être obtenu à petits frais, sans préparation convenable ? …

    Possédons-nous une doctrine de l’action ?

    Sommes-nous préoccupés d’en avoir une ? Autrement dit : y pensons-nous sérieusement ? Nous mettons-nous en peine de l’apprendre pour mieux agir ?  [...]

    Jamais, peut-être, le salut de la société n’a tenu à l’effort d’un aussi petit nombre de gens. »

    Lire dans son intégralité l’Avant propos de l’Action de Jean Ousset

    Au moment où des français se lèvent pour défendre la dignité de toutes les personnes et de toute la personne, en particulier des plus fragiles, que faire pour une action durable ? Ce livre est un maître livre pour bien penser l’action en fonction du but poursuivi. Tout homme ou femme d’action le lira avec profit pour inspirer son engagement. Jean Ousset est le premier en effet à avoir méthodiquement formalisé une doctrine de l'action culturelle, politique et sociale à la lumière de l'enseignement de l'Eglise pour, concrètement répondre au mal par le bien. Action de personne à personne et actions multiformes en réseau, ses intuitions sont mises en oeuvre magnifiquement dans l'utilisation d'internet. A l'encontre des pratiques révolutionnaires et de la dialectique partisane, si l'amitié est le but de la politique, Jean Ousset nous montre comment pour agir en responsable, l'amitié en est aussi le chemin.

    Le Salon Beige

  • Les Français, leur histoire et la république

    Parmi toutes les nations du monde, la France présente le spectacle unique d’un peuple qui a pris son propre passé en aversion. On dirait une population d’esclaves qui vient de renvoyer ses maîtres et qui ne veut plus se souvenir du temps de sa servitude… Je ne crois pas que les luttes de la fin du XVIIIe siècle et la mauvaise littérature du nôtre suffisent pour expliquer une aussi étrange répulsion. On ne peut haïr à tel point que ce qu’on ignore, et la principale raison d’un état d’esprit si peu naturel, c’est que l’imagination du peuple a gardé le souvenir amplifié des crimes et des misères du temps passé, sans qu’on ait pris soin de lui en rappeler les bienfaits et les grandeurs.
    Michel Bréal
    Quelques mots sur l’Instruction publique en France (1873)
    L’auteur de ces lignes n’était pas un penseur politique mais un professeur et un savant. Linguiste, professeur de grammaire comparée, Michel Bréal (1832-1915) enseigna à l’École pratique des Hautes Études et au Collège de France. Fondateur de la sémantique, étude de la signification des structures linguistiques, il inventa le mot avec son Essai de sémantique paru en 1897. Il fut inspecteur de l’enseignement supérieur. Ajoutons pour la petite histoire que Michel Bréal suggéra au baron Pierre de Coubertin, en 1894, d’introduire le marathon dans les premiers Jeux Olympiques modernes en 1896.
    Le professeur, l’érudit, qui n’était pas un rat de bibliothèque et qui était libre de préjugés idéologiques, avait été effrayé, au lendemain de la guerre de 1870, de constater la désaffection des Français pour leur passé, et il y voyait une des causes de nos malheurs.
    Un mal français
    Cet état d’esprit ne datait pas de la Révolution, puisque, au-delà des philosophes des “Lumières”, on considérait au XVIe siècle les écrivains des siècles passés comme des barbares et que sévissait à l’époque classique – XVIIe et XVIIIe siècles – une profonde inintelligence du Moyen Âge dans les milieux les plus instruits. Voilà un défaut national. Mais tant qu’il ne touchait que les Lettres et les Arts, ce travers gaulois ne présentait aucun danger. La Révolution et son fils spirituel, le romantisme républicain, l’utilisèrent pour leur propagande et en firent un dangereux venin mettant en cause l’existence même du pays en minant ses forces morales.
    L’école de la République contre la France
    La IIIe République transforma cette haine du passé en un moyen de s’attacher les enfants qui crurent que la Révolution leur avait épargné la vie atroce que rois, seigneurs et hommes d’Église avaient infligée à leurs ancêtres. Il faut lire à ce propos Les préjugés ennemis de l’histoire de France de Louis Dimier. Le développement des principes démocratiques qu’on trouve chez Michelet et Hugo menait logiquement à la ruine de l’idée de patrie : expulsion des religieux, séparation de l’Église et de l’État, affaire Dreyfus, propagande antimilitariste, désagrégation par étapes de l’enseignement traditionnel, attirance pour la lutte des classes et sympathies pour l’Internationale sortirent de cette haine du passé. Certes, on exhuma le patriotisme du placard où on l’avait relégué, en 1914, puis en 1939, mais il fut affublé d’oripeaux démocratiques : « En vous battant pour la France, vous combattez en fait pour l’humanité, et cette guerre sera la dernière ! »
    Guerre civile et capitulation
    On pourrait prolonger la démonstration historique jusqu’à l’envoi par le gouvernement de notre porte-avions pour figurer aux cérémonies qui célébrèrent, l’an dernier en Grande-Bretagne, notre désastre naval de Trafalgar. Il n’y a que la République française pour fêter officiellement les défaites du pays. Mieux encore, ceux qui avaient tenu à la seule France pendant la Deuxième Guerre mondiale sont assimilés à des traîtres car le patriotisme démocratique avait déserté la patrie et s’était envolé pour l’Angleterre. Tout ce qui a pu faire la grandeur du pays, comme l’épopée coloniale qui fut civilisatrice, est systématiquement sali aux yeux d’une jeunesse qui, de repentance républicaine en repentance républicaine, finit par avoir honte de son pays et par penser que le patriotisme et le nationalisme constituent de criminels obstacles au bonheur de l’humanité.
    Charles Maurras a intitulé justement l’un de ses livres paru en 1916 Quand les Français ne s’aimaient pas, mais il ajouta Chronique d’une renaissance (1895-1905) car l’Action française s’était donné pour tâche de réconcilier avec la France les Français égarés par la République.
    Gérard Baudin L’Action Française 2000 du 18 au 31 octobre 2007

  • Cela n’intéressait évidemment pas le gouvernement...

    La Patte à Catoneo - Bouvines 14

    Où serons-nous le 27 juillet ? Peut-être au village de Bouvines dans le Nord, dont l’équipe municipale a fait des pieds et des mains pour commémorer dignement la bataille qui (c’est notre avis) fonda la nation française.

    Avec seulement 750 habitants et une quête inlassable de soutiens, ils ont réussi à monter une kyrielle d’événements du 16 mars au 27 juillet 2014.

    Un site très accueillant vous dit tout : http://www.bouvines2014.fr/ duquel j’extrais le premier argument :

    " L’association BOUVINES 2014 a été créée pour commémorer le 800ème anniversaire de la bataille (1214-2014). Nous souhaitons faire de cet anniversaire un événement majeur sur le plan régional, national et européen. Ces événements recouvreront trois thèmes forts : la paix, la jeunesse et l’Europe."

    La suite sur La Faute à Rousseau

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Cela-n-interessait-evidemment-pas