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culture et histoire - Page 600

  • Quand les pacifistes font la guerre, ils la font n’importe comment

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    André Posokhow 

    Il est particulièrement exaspérant de voir appliquer au personnage empreint des plus hautes vertus humaines et militaires que fut le général Maxime Weygand, l’épithète de "défaitiste". Celui-ci a accepté de prendre en charge avec abnégation le désastre militaire qu’avait préparé les politiciens idéologues et incompétents de la IIIe République et le lamentable Général Gamelin.

    Etre défaitiste, c’est refuser un affrontement par crainte d’une défaite éventuelle et non certaine. Lorsque la défaite est consommée et, en l’occurrence, aussi catastrophique, en faire le constat n’est pas du défaitisme mais de la lucidité.

    Le 14 juin 1940 la défaite était actée avec la chute de Paris, trois jours après l’issue funeste de la bataille de la Somme. En réalité elle était apparue évidente aux yeux de beaucoup dès le 15 mai avec la chute de Sedan et pour certains bien avant.

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  • 18 juin : réconciliation nationale, oui ! Amnésie, non !

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    L'avis de Jean-François Touzé
    Le 18 juin est une date importante dans l'histoire de France, marquée par deux batailles majeures, l'une victorieuse — celle de Pattay en 1429 par laquelle Jeanne d'Arc ouvrit la voir au couronnement du dauphin Charles à Reims un mois plus tard — l'autre une défaite glorieuse, Watterloo en 1815.
    Il est fâcheux que ce jour historique soit désormais uniquement ancré dans l'imaginaire national en raison de l'OPA que fit en 1940 sur la France depuis Londres un général de brigade à titre provisoire.
    Mais l'état dramatique dans lequel se trouve notre pays, l'accumulation des menaces qui pèsent sur lui imposet à tous les nationalistes et tous les nationaux de se ranger derrière l'étendard de la réconciliation nationale. Hors de question pour nous de ranimer les braises.
    L'anti-gaullisme fut une nécessité nationale vitale. Les combats pour l'Algerie française un impératif d'honneur et une base fondatrice de l'engagement de dizaines de milliers de militants. Nous n'oublierons jamais mais nous regardons devant nous avec pour volonté la seule union nationale.
    Pour autant nous le disons clairement : la manière dont Marine Le Pen se fait aujourd'hui, sur l'île de Sein où elle s'est rendue en catimini rendre hommage à son grand homme, l'apologiste du fondateur de la Cinquième République, et de l'imposture comme de l'illusionnisme qui en furent la marque, est déshonorante, minable et pitoyable.
  • Lévi-Strauss et la civilisation cannibale

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    par Nicolas Bonnal

    Ex: http://www.dedefensa.org

    Les voyages, la mondialisation, la civilisation, la science, le progrès ? Voici ce que cet élégant marginal écrivait au début de ses fameux et si peu lus tropiques :

    « Est-ce alors que j’ai, pour la première fois, compris ce qu’en d’autres régions du monde, d’aussi démoralisantes circonstances m’ont définitivement enseigné ? Voyages, coffrets magiques aux promesses rêveuses, vous ne livrerez plus vos trésors intacts. Une civilisation proliférante et surexcitée trouble à jamais le silence des mers. Les parfums des tropiques et la fraîcheur des êtres sont viciés par une fermentation aux relents suspects, qui mortifie nos désirs et nous voue à cueillir des souvenirs à demi corrompus. »

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  • Dénoncer « la réécriture haineuse et fausse du passé » après avoir qualifié la colonisation de « crime contre l’humanité »… il l’a fait !

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    « Son problème, c’est qu’il adore les déguisements : en militaire, en aviateur, etc. Il ne faudrait pas que les Français finissent par croire qu’il s’est déguisé en Président », raillait un proche du Président – désireux de rester anonyme, on le comprend un peu – dans les colonnes du Parisien, le 5 avril dernier.

    C’est donc le blazer de Nicolas Sarkozy qu’ a sorti, dimanche soir, de sa penderie… déterminé, un poil conservateur, propre à rasséréner son électorat vieillissant et épris d’ordre qui, bien qu’habitué à avaler beaucoup de couleuvres, le soir aux infos, avec un petit whisky, peine à digérer ce qui ressemble cette fois à un boa constrictor : mieux que la chloroquine, l’indigénisme incarné par la très vertueuse et pacifique famille Traoré (en fais-je assez comme ça ?) a fait disparaître miraculeusement le Covid-19, en tout cas des écrans télé, et on peut le remercier bien bas car c’est sans doute grâce à lui, le deux poids deux mesures commençant à devenir géant, que nous pourrons nous rassembler tranquillement cet été sans devoir rendre compte du moindre château de sable ou pique-nique entre amis.

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  • La guerre civile européenne

    La guerre civile européenne.jpegEn publiant La guerre civile européenne, où il expose sa théorie du « nœud causal » entre communisme et nazisme, Ernst Nolte avait lancé voici une douzaine d'années la « querelle des historiens » en Allemagne et en Europe. Cet ouvrage essentiel vient enfin d'être traduit en français. Compte-rendu et entretien avec l'auteur.

    Les fins de siècle se prêtent aux bilans historiques, aux longues rétrospectives, à la tentation des grandes synthèses où l'historien essaie de donner un sens à la période qui déjà se dérobe. Lorsque le siècle considéré est aussi le sien, même l'étude apparemment la plus distanciée et savante recèle toujours une part autobiographique.

    La fin du XXe siècle n'a pas échappé à la règle, avec en particulier troisLa guerre civile européenne 1.jpeg gros livres, tous écrits par des historiens arrivés à l'automne ou au soir de leur vie. Si l'on s'en tient à l'ordre de parution de l'édition originale de chaque ouvrage, il y eut tout d'abord le livre du philosophe et historien allemand Ernst Nolte (né en 1923), Der europäische Burgërkrieg 1917-1945, paru en 1987 et qualifié par son auteur de « version longue » d'un retentissant article, « Le passé qui ne veut pas passer », publié le 6 juin 1986 par le plus prestigieux des quotidiens allemands, la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Certains se souvenaient du nom de Nolte à cause de la lointaine traduction, à la fin des années soixante, de deux livres de lui consacrés aux fascismes. Mais des thèses soutenues dans Der europäische Burgërkrieg, on n'eut en France, à l'exception des germanistes et des historiens spécialistes de la période, qu'une connaissance très indirecte, par reflet, au travers de l'ouvrage collectif Devant l'histoire (Cerf, 1988), qui se faisait avant tout l'écho de la fameuse « querelle des historiens » allemands. Traduit et publié treize ans après sa parution, La guerre civile européenne est désormais disponible grâce au courage d'une jeune maison d'édition fondée et animée par Pierre-Guillaume de Roux, fils de l'écrivain et éditeur prématurément disparu. Sous-titré « National-socialisme et bolchevisme », il porte donc sur la période charnière du siècle écoulé, puisqu'il est évident que « la relation dialectique entre communisme et fascisme est au centre des tragédies du siècle » (1 ).

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  • Quatorze siècles d'esclavage et de traite négrière arabo-musulmane

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    1400 ans d'histoire de l'esclavage en terre d'Islam. Documentaire historique présentant des témoignages de chercheurs Africains spécialistes du monde arabo-musulman et de l'Afrique subsaharienne. Où est aujourd'hui la descendance des millions d'esclaves capturés et déportés en Orient? La castration de l'homme noir était largement mise en oeuvre pour éviter le métissage dans le monde arabo-musulman.

    Mise au point et au poing : je rappelle d'une part, que la France n'a jamais été un Etat esclavagiste et que le trafic d'esclaves se faisait entre tribus noires, puis entre noires et arabes et que, pour ce qui est de la France, seules quelques familles nantaises et bordelaises se sont enrichies par la traite négrière. Ce n'était pas un système d'Etat. Le "code noir" était une ordonnance pour protéger les noirs en donnant un statut juridique aux esclaves, par le baptême et une instruction. Par ce code, leur condition de personne était confirmée et ils ne devaient plus être considérés comme des meubles. D'autre part, c'est la colonisation française qui a mis fin à l'esclavage dans ses colonies.


    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2020/06/15/14-siecles-d-esclavage-et-de-traite-negriere-arabo-musulmane-6245966.html

  • Parution prochaine du nouveau numéro de la revue Réfléchir & Agir (n°66)

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