culture et histoire - Page 647
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#2 - Jean-Pierre Le Goff pour son livre "Malaise dans la démocratie"
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Comment en est-on arrivé là ? (Partie 1), par Frederic Poretti-Winkler.

En relisant Marie Madeleine Martin...
« Toutes les révolutions ont été faites par des livres » BonaldOn ne peut distinguer le social du politique. C’est une grave erreur (XVIIIe siècle) et une utopie d’imaginer une distinction entre les deux. De tous temps il y eut des idées « subversives » voir destructrices, nommées idées nouvelles. Nous voulons dire des idées qui, selon l’étude attentive du passé, bref l’empirisme, entraînent les sociétés vers le chaos et finalement l’abime…Ces idées sont souvent sortis d’esprits tourmentés et chimériques, essayant d’imposer leurs idées, souvent égoïstes et mues par des cerveaux dérangés, à une société, qui selon eux, devrait être construite à leur image…En général et l’histoire, le montre continuellement, les utopies finissent vite dans le chaos, le sang et les charniers.
Certaines sociétés arrivent mieux à endiguer de tels déviances mais d’autres, plus fragiles, y succombent. Les arguments de ces fauteurs de trouble sont souvent les mêmes : « progrès, liberté, égalité, modernisme, vertu » Lorsque ceux-ci arrivent au pouvoir, les belles idées sont vite oubliés pour que les vainqueurs se servent. Ces expériences amènent régression, guerres (civiles ou extérieures) et massacres. Une caste plus « égalitaire » que les autres, devient privilégiée et entraînera dans ses chimères le peuple vers le néant…
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Bonne nouvelle : réouverture aujourd'hui des librairies non-conformistes parisiennes
Avoir été obligées de fermer deux mois durant est un exercice hasardeux dont se seraient volontiers passées les librairies libres de Paris (et de province). Les éditeurs, comme nous, aussi d'ailleurs... Mais les "pires moments" ont toujours une fin et, ce matin, nous sommes en mesure de vous annoncer la réouverture de, au moins, cinq bonnes librairies parisiennes :
- La Nouvelle Librairie, 11 rue de Médicis Paris 6e
- La Librairie Duquesne diffusion, 27 avenue Duquesne Paris 7e
- La Librairie Vincent, 15 avenue de la Bourdonnais 7e
- La Librairie française, 5 rue Auguste Bartholdi Paris 15e
- Notre Dame de France, 33 rue Galande Paris 5e
pour ne citer qu'elles.
Ces librairies sont des espaces de libertés et il est indispensable que nous les soutenions toutes. Alors, amis lecteurs, si vous passez à proximité de l'une d'entre elles, n'hésitez pas à pousser la porte. Vous pourrez en profiter pour vous y procurer les livres que nous publions cliquez ici ainsi que la revue Synthèse nationale et les Cahiers d'Histoire du nationalisme.
Et, ne l'oubliez jamais : lire et s'instruire, ainsi qu'instruire et faire lire, sont des actes militants de base.
S.N.
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14 Siècles d'Esclavage et de Traite Négrière Arabo-Musulmane - HD
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L'enluminure à travers le temps / [Gallia - notre histoire de France]
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La Petite Histoire : Le jour où la France a mis fin à la suprématie espagnole
Le 19 mai 1643, en pleine guerre de Trente Ans, le jeune duc d’Enghien, plus connu sous le nom de Grand Condé, triomphe à Rocroi face à l’Espagne belliqueuse. Par cette victoire, en nette infériorité numérique, la France met ainsi un terme à la suprématie espagnole et surtout à l’invincibilité des « tercios », redoutables carrés d’infanterie bardés de longues piques. C’est le grand retour du royaume de France, dont le règne du jeune Louis XIV vient tout juste de commencer sous de très bons auspices, en tant que grande puissance. Le traité de Westphalie qui mettra fin à cette guerre en 1648 lui permettra de dicter à nouveau l’ordre européen, et au Roi Soleil de rayonner sur le monde.
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Tribune libre : Oui, le 8 mai 1945 est une date à célébrer.
Suite à la publication sur Synthèse nationale, il y a quelques jours, d'une tribune de notre Ami Bernard Plouvier sur la commémoration du 8 mai 1945 cliquez là, nous avons reçu un certain nombre de réactions, parfois contradictoires, sur ce sujet. Je dois dire que je ne pensais pas que, 75 ans plus tard, cette date susciterait autant de discussions. Quoiqu'il en soit, dans un souci de "Synthèse", nous mettons en ligne aujourd'hui cet article d'André Posokhow, bien connu pour ses chroniques sur divers sites non-conformistes. Chacun se fera ainsi son idée...
Il est vrai que la Seconde Guerre mondiale est trop souvent racontée d'une manière simplifiée. Les choses n'étaient certainement pas aussi manichéennes que l'on veut bien le dire et les lignes de fractures sans doute beaucoup plus complexes. Dans le très prochain Cahier d'Histoire du nationalisme (n°18), consacré à Honoré d'Estienne d'Orves et à la résistance monarchiste, initialement prévu pour mars dernier mais qui va bientôt sortir cliquez ici, Didier Lecerf revient d'ailleurs sur cette période pour le moins controversée de notre Histoire.
R.H.
André Posokhow
Certes pour nous, Français, la date du 8 mai 1945 ne peut revêtir la même importance et soulever la même ferveur que le 11 novembre, même pollué par un macron, symbole de la victoire sur l’armée allemande et des sacrifices de nos combattants.
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La fête est finie
En ce 10 mai, dimanche pluvieux, tous les habitants de la France, un peu en retard sur le reste de l'Europe, se préparent à revivre. Peut-être fêtera-t-on dans les prochaines années le 11 mai. Exagérons un instant le trait. Éclipsant la charmante mémoire de sainte Estelle, patronne de la Provence, cette journée deviendrait ainsi la fête du merveilleux déconfinement. La légende des hommes de l'État n'hésiterait pas dès lors à chanter au bon peuple la grâce de nos bons maîtres, nous ayant si généreusement octroyé la liberté de sortir de chez nous.
Lequel des lecteurs de cette chronique accepterait pourtant de croire en cette fable ?
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L'Action Française face à la question sociale. Partie 1 : La condamnation du libéralisme.
L’histoire du royalisme, souvent ignorée par les monarchistes eux-mêmes alors qu’ils devraient être hommes de mémoire, est pleine de malentendus, de bruits et de fureurs, mais elle est aussi passionnante et beaucoup plus riche qu’on pourrait le croire au regard des manuels d’histoire ou des articles de presse, souvent ricaneurs ou polémiques, qui lui consacrent quelques pages. Depuis quelques années, de nombreux colloques ont étudié l’Action française, accompagnés de publications universitaires ou érudites fort intéressantes, mais il reste encore de nombreux chantiers historiques à explorer sur cette école de pensée qui fut aussi (et surtout ?) une presse et un mouvement inscrits dans leur temps, avec toutes les pesanteurs de celui-ci et les risques d’incompréhension. Ces études, d’ailleurs, liées sans doute à l’esprit et aux inquiétudes de notre époque, pourraient être utilement complétées par celles sur les stratégies des princes de la Famille de France et sur les « royalismes provinciaux », parfois moins doctrinaires sans en être moins intéressants. A quand de grandes thèses sur les parlementaires royalistes d’avant 1940 ou sur la presse royaliste « hors-AF », comme La Gazette de France, dans laquelle écrivirent Maurras et Daudet, ou Le Soleil, fort peu maurrassienne ? La revue Lys Rouge, publiée il y a quelques années par la Nouvelle Action Royaliste, a ouvert quelques pistes de recherche qui mériteraient de ne pas être refermées avant d’avoir été complètement explorées…
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Légende du Loch Ness, monstre ou légende celtique

